Le gouvernement guidé par Theresa May peut enfin lancer les négociations pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne.

L’Ok au Brexit est arrivé du Parlement de Westminster, euphorique. La loi a été approuvée à une large majorité avec 494 voix favorables et 122 contre. Elle doit maintenant passer à la Chambre des Lords.

Francesca de Villasmundo

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3 commentaires

  1. Pour observer les subtilités du parlementarisme britannique : toute loi commence : “Be it enacted by the Queen’s Most Excellent Majesty, by and with the advice and consent of the Lords Spiritual and Temporal, and Commons, in this present Pariament assembled, and by authority of the same, the following, that is to say: […]”. La Chambre des Nobles peut renvoyer un projet de loi à la Chambre des Roturiers (à noter : pas « des Communes ») avec des recommendations de changements, mais depuis un peu plus d’un siècle elle ne peut plus faire que différer un peu l’entrée en vigueur d’une loi, ce qui arrive après le consentement du souverain avec sa proclamation.
    Avec l‘adoption, après débat, de la proposition « que le projet de loi soit maintenant lu une seconde fois », le projet de loi sur le Brexit vient de passer l’étape décisive. Il a une troisième lecture, mais comme c’est aussi le cas à la première, aucun député n’y objecte jamais. Maintenant il y aura le même procédé dans la Chambre des Nobles et ensuite la Reine y consentira, après quoi la loi sera proclamé et son premier ministre pourra faire le nécessaire à Bruxelles.

  2. Soupape says:

    Dans ce Parlement, Il y a de l’ambiance, au moins !

    Les 494 qui ont votés pour (contre 122 non)
    n’étaient surement pas tous favorables à leur propre indépendance !

    Mais il sont arrivés à le devenir.

    Reste à faire pareil en France !

    • Non, c’est plus subtil : le plupart de ceux qui auraient normalement été contre, soit par conviction personnelle, soit pour suivre leur parti, étaient de l’avis qu’il ne fallait pas voter autrement que la majorité du peuple, même si cette majorité avait été minimale. La même chose arrive aux législatives : celui qui reçoit la majorité des voix gagne le siège, même si cette majorité est d’une seule voix.

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