L’Eglise conciliaire n’en finit plus de s’enfoncer dans le rejet de la doctrine catholique et de la morale naturelle. L’une des dernières déclarations en date est celle du cardinal Oswald Gracias, archevêque de Bombay, dans le quotidien « The Indu » :

« J’ai réfléchi sur la question de savoir si l’Église devrait être plus accueillante envers les membres de la communauté LGBT, il y a déjà un certain temps. J’ai rencontré des groupes et des associations de personnes LGBT et j’ai beaucoup de compréhension pour eux. Je ne veux pas qu’ils se sentent ostracisés et c’est la raison pour laquelle je me suis exprimé publiquement en faveur de l’abrogation de l’article 377 du Code pénal. […] Personnellement, je pense que l’homosexualité ne devrait pas être criminalisée […] Peut-être que c’est Dieu qui a fait don de cette orientation à certaines personnes et c’est pour cette raison qu’elles ne devraient pas être mises au ban de la société ».

Inutile de préciser qu’aucune réprobation, même minime, n’est venue de la part du Vatican, d’autant plus que les positions de cet archevêque de 70 ans sont connues et affichées depuis bien longtemps. Il est vrai que la COP21 semble avoir plus d’importance aux yeux du pape François que la doctrine catholique…En réalité la prose issue du Synode sur la famille dans la Relatio post disceptationem de 2014, voulu et dirigé par le pape, ne disait pas subtentiellement autre chose :

« Accueillir les personnes homosexuelles

50. Les personnes homosexuelles ont des dons et des qualités à offrir à la communauté chrétienne : sommes-nous en mesure d’accueillir ces personnes en leur garantissant un espace de fraternité dans nos communautés ? Souvent elles souhaitent rencontrer une Église qui soit une maison accueillante. Nos communautés peuvent-elles l’être en acceptant et en évaluant leur orientation sexuelle, sans compromettre la doctrine catholique sur la famille et le mariage ? » [1]

« 51. La question homosexuelle nous appelle à une réflexion sérieuse sur comment élaborer des chemins réalistes de croissance affective et de maturité humaine et évangélique en intégrant la dimension sexuelle : elle se présente donc comme un défi éducatif important. L’Église affirme, par ailleurs, que les unions entre des personnes du même sexe ne peuvent pas être assimilées au mariage entre un homme et une femme. Il n’est même pas acceptable que l’on veuille exercer des pressions sur l’attitude des pasteurs, ou que des organismes internationaux soumettent les aides financières à la condition d’introduire des lois s’inspirant de l’idéologie du gender. » [1]

« 52. Sans nier les problématiques morales liées aux unions homosexuelles, on prend acte qu’il existe des cas où le soutien réciproque jusqu’au sacrifice constitue une aide précieuse pour la vie des partenaires. De plus, l’Église prête une attention spéciale aux enfants qui vivent avec des couples du même sexe, en insistant que les exigences et les droits des petits doivent toujours être au premier rang. »[1]

Rappelons simplement les paroles de Saint Paul :

« Ne savez vous donc pas que les injustes n’hériteront pas du Royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas ! Ni les débauchés, les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les pédérastes, ni les voleurs, ni les accapareurs, ni les ivrognes, ni les calomniateurs, ni les filous n’hériteront du Royaume de Dieu. » (1 Corinthiens VI, 9-10).

[1] https://press.vatican.va/content/salastampa/fr/bollettino/pubblico/2014/10/13/0751/03037.pdf

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19 commentaires

  1. ROMAINS chapitre 1( 18- 32)

    La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, 19 car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. 20 En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, 21 puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. 22 Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous; 23 et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles.
    24 C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs cœurs; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps; 25 eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen !
    26 C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature; 27 et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement.
    28 Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes, 29 étant remplis de toute espèce d’injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice; pleins d’envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité; rapporteurs, 30 médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, 31 dépourvus d’intelligence, de loyauté, d’affection naturelle, de miséricorde. 32 Et, bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais ils approuvent ceux qui les font.

    Matthieu 23 (27-28)

    Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés. 28 Vous de même, au dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au dedans, vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité.…

  2. Attention a la diffamation!

    • Théophile says:

      Ce n’est que la vérité!Ces hommes d’église qui trahissent l’enseignement de Jésus-Christ,auront des comptes à rendre!Ce sont des mercenaires,des loups,dévorant les brebis,et les conduisant à leur perte…

    • Théophile says:

      C’est la vérité!Malheur aux mercenaires,qui conduisent le troupeau dans l’erreur!

  3. La position de l’Eglise est honnorable, elle n’est nullement en faveur de la reconnaissance de l’homosexualité. Quand le pape dit « qui suis-je pour juger mon semblable » c’est juste, la Parole de Dieu, ne doit pas etre un prétexte aux donneurs de morales, mais accepte l’autre dans sa nature humaine et par la dans sa nature pécheresse. La Parole doit pour le croyant une arme pour combattre les démons, le mal ou les forces du mal, avec l’amour, la charité. Oui l’acte homosexualité est un péché, aime un homme pour un homme ou femme par une autre femme ; si la chaire dans ses forces les plus féroces, pousse un individu a se sentir une identite que celle que de sa naissance, la charité de l’enseignement de la Parole de Dieu est de persuadé cette être créature de Dieu, que Notre Pére, l’aime et qu’il veux le sauvé de la chaire.

    • Théophile says:

      « Il ne faut pas juger,il ne faut pas culpabiliser,il ne faut pas moraliser »,voila le discours des modernistes,et libéraux,qui au lieu de prêcher la crainte de Dieu,pour arriver à son amour,conduisent les âmes à leur perte.Tous les saints parlaient de l’enfer,car une crainte salutaire conduit au regret,et ensuite à l’amour. »La crainte de Dieu,est le commencement de la sagesse »

      • Matthieu 7.1-6

         » 1 Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.
        2 Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. »
        La Parole de Dieu est Amour, charité, Jésus-Christ même dans sa Sainteté ne condamnait pas, ses dessiple étaient des pécheurs, un collecteur d’impôt, ou Paul le juif qui avait pour mission des pourchassés les apôtres et les dessiples de Jésus, reçus sur le chemin de Damas la Grâce Divine. Il n’y a pas d’un côté ceux qui sont les tenans de la morale, de la vertus et de l’autre ceux qui sont les damnés.

        • D.ieu est Amour et juste.
          Il ne tient pas le coupable pour innocent. Il y a un temps de non connaissance mais là nous parlons d’hommes qui connaissent la Parole et cela n’est pas acceptable de ne pas réagir a ceci.
          Comment voulez vous vous repentir de vos péchés si l’on vous conforte dans votre attitude,…
          Les gens ont soif de vérité et là on tord les écritures saintes.
          Pourquoi? pour faire du chiffre!!!
          J’ai la plus grande église,… ce n’est pas ce que D.ieu cherche, regarde…
          D.ieu appelle les hommes a être réconcilies avec lui au travers de l’oeuvre salvatrice que Christ a accomplit à la croix.

          Il faut aller à la Croix.

          LES DEUX CROIX:
          Sans avertir et presque inaperçue, une nouvelle croix s’est introduite dans les milieux chrétiens de notre époque.
          Elle ressemble à l’ancienne, mais elle est différente : les similitudes sont superficielles, les différences fondamentales.

          De cette nouvelle croix a germé une nouvelle philosophie de la vie chrétienne, et de cette philosophie une nouvelle technique d’évangélisation : un nouveau style de réunion et un nouveau genre de prédication.
          Cette nouvelle évangélisation emploie le même langage que l’ancienne, mais son contenu n’est pas le même et sa puissance n’est plus comme auparavant.

          La vieille croix n’avait aucun rapport avec le monde. Pour la chair orgueilleuse d’Adam, elle signifiait la mort. Elle mettait à exécution la sentence imposée par la loi du Sinaï.
          La nouvelle croix, elle, n’est pas opposée à la race humaine; elle en est, au contraire, une partenaire amicale et, si je comprends bien, elle alimente un flot d’amusements légitimes et bons et d’innocentes réjouissances. Elle laisse Adam vivre sans entraves, avec une motivation inchangée; il peut continuer à vivre pour son plaisir et, maintenant, au lieu de se réjouir à chanter des chansons douteuses en buvant des boissons fortes, il se réjouit à chanter des cantiques et à regarder des films religieux. L’accent reste toujours sur la jouissance … qui se tient sur un plan plus élevé !

          La nouvelle croix encourage, dans l’évangélisation, une approche toute nouvelle et entièrement différente. L’évangélisation ne réclame plus le renoncement à l’ancienne vie pour que la vie nouvelle puisse s’installer. Il ne prêche pas des contrastes, mais des similitudes. Il cherche à se mettre au diapason de l’intérêt général en montrant que le christianisme n’a pas d’exigences désagréables, mais qu’au contraire il offre tout ce que le monde offre, mais à un niveau supérieur.
          Tout ce après quoi le monde, corrompu par le péché, aspire de nos jours est très habilement présenté comme étant justement ce qu’apporte l’évangile, le produit religieux étant, bien entendu, meilleur.

          La nouvelle croix ne met pas le pécheur à mort, elle le réoriente. Elle le renvoie dans une autre direction, dans un mode de vie plus sain et plus heureux, tout en sauvegardant son amour-propre. A celui qui est autoritaire, elle dit : «Viens et affirme-toi pour Christ!». A celui qui est imbu de lui-même, elle dit : «Viens et glorifie-toi dans le Seigneur !». A celui qui est avide d’émotions, elle dit : «Viens et repais-toi de communion fraternelle».
          Le message de l’ évangile est dévié, obliqué, dans le sens du courant en vogue, pour être accepté du public.
          La philosophie qui se tient derrière est sans doute sincère, mais sa sincérité ne l’empêche pas d’être fausse. Elle est fausse parce qu’elle est aveugle.
          Elle passe complètement à côté de la signification fondamentale de la croix.

          La vieille croix est un symbole de mort. Elle représente la fin soudaine et brutale d’une vie humaine. Du temps des Romains, celui qui se chargeait de sa croix et qui s’engageait sur le sentier de la mort avait déjà dit adieu à ses amis. Il savait qu’il ne reviendrait pas. Il partait pour toujours. La croix ne faisait aucun compromis, elle ne modifiait rien, elle n’améliorait rien, elle n’épargnait rien; elle immolait tout en l’homme, complètement et définitivement. Elle n’essayait pas de rester en bons termes avec sa victime. Elle frappait dur et cruellement, et quand elle avait achevé son oeuvre, il ne restait rien de l’homme, il n’existait plus.

          La race d’Adam est sous la sentence de mort. Il ne peut y avoir aucune commutation de peine, aucune échappatoire. Dieu ne peut approuver aucun des fruits du péché, aussi innocents ou agréables qu’ils puissent paraître aux yeux des hommes. Dieu doit mettre l’homme «à sac» et le «liquider» totalement, avant de pouvoir le relever en nouveauté de vie.
          Cette prédication d’évangélisation qui établit des parallèles conciliants entre les voies de Dieu et celles des hommes est traître envers la Bible et cruelle pour l’âme des auditeurs.
          La foi en Christ ne va pas en parallèle avec le monde, au contraire, elle le coupe.
          En venant à Christ, nous ne haussons pas notre vieille nature à un niveau supérieur, nous l’abandonnons à la croix.
          Le grain de blé doit tomber dans le sol et mourir. Nous, qui prêchons l’Evangile, nous ne devons pas nous considérer comme des agents des relations publiques, envoyés pour établir de bons rapports entre Christ et le monde. Nous ne devons pas nous imaginer chargés de mission pour rendre Christ acceptable auprès du grand commerce, de la presse, du monde du sport, ou de l’enseignement moderne. Nous ne sommes pas des diplomates, mais des prophètes, et notre message n’est pas un compromis, mais un ultimatum.

          Dieu offre la vie, mais pas la vie ancienne améliorée. La vie qu’Il offre est une vie qui renaît de la mort.
          Elle se tient toujours à côté de la croix. Celui qui veut la posséder doit passer «sous la toise» : il doit renoncer à lui-même et approuver la juste sentence de Dieu envers lui.
          Qu’est-ce que cela signifie, pour celui qui se trouve face à Jésus-Christ ? Comment cette théologie peut-elle se traduire en vie ? Il doit simplement se repentir et croire. Il doit renoncer à ses péchés, et aller plus loin en renonçant à lui-même. Qu’il ne cache rien, n’excuse rien, ne justifie rien. Qu’il n’essaye pas d’argumenter avec Dieu, mais qu’il courbe la tête sous le choc de l’austère déplaisir de Dieu, et se reconnaisse lui-même digne de mort.

          Après cela, qu’il porte le regard, avec une foi simple, sur le Sauveur ressuscité, de qui descendra la vie, la nouvelle naissance, la purification et la puissance. La croix qui a mis fin à la vie terrestre de Jésus mettra aussi fin à celle du pécheur; et la puissance qui a relevé Christ d’entre les morts ramènera aussi le pécheur à une vie nouvelle avec Christ.

          A celui qui voudrait objecter à ceci, ou y voir une conception étriquée et personnelle de la vérité, je dirai que Dieu a mis le sceau de son approbation sur ce message, depuis le temps de Paul jusqu’à nos jours. Que les termes aient été exactement les mêmes ou non, tel fut, tout au long des siècles, le contenu de la prédication qui a communiqué la vie et la puissance dans le monde.
          C’est là-dessus que les hommes de Dieu du passé ont mis l’accent; et les signes, les merveilles, et les opérations puissantes de l’Esprit-Saint ont témoigné de l’approbation de Dieu sur leur message.
          Oserions-nous, en tant qu’héritiers légaux d’une telle puissance, falsifier la vérité ? Oserions-nous, de la pointe émoussée de nos crayons, retoucher le tracé «du plan de l’architecte», ou altérer le modèle révélé pour nous sur le mont du Calvaire ? Dieu nous en garde !

          Prêchons la vieille croix et nous connaîtrons la vieille puissance.

          A.W. Tozer

      • Cher frère en Christ, même si mon peuple à pour ancêtre un saint homme, grand théologien, Saint Augustin, ou a donner même des papes, je ne suis pas né Chrétien, mais musulman. Cela dis j’ai grandi dans des institutions chrétiennes, où j’ai vus l’amour de Dieu, en oeuvre jours après jours. Aujourd’hui je suis chretien. Je comprends l’expiration que peuvent avoir certain de voir, de constaté que dans leur propre patrie, plus en plus de place la religion prends dans la société, malheureusement, c’est soit le mysticisme bouddhiste, soit la religion codifié de l’islam ou l’évangélisme américaine messianique et que l’indigène, l’autochtone lui est soit athée, soit sous l’influence des autres courants et que les chrétiens tiennent peux de places. Certains des Français sont tenté par ce retour de la religion de la patrie. Juste que le Christ à vu le jour en Palestine, que sa langue était certainement l’araméen, est que la Parole, qu’il nous laisse n’est pas d’ici, ni de la bas( ailleurs), mais universel. Elle est pour le monde entier, sans distinction, est que tout Chrétien à pour mission d’evangelisé.

        • https://www.youtube.com/watch?v=irqRyg8TT-A

          Que nous soyons fermes dans notre engagement avec Christ comme Christ l’a été jusqu’à la mort sur la croix (Il est ressuscité) jusqu’au bout du chemin en comptant sur sa Grace non pas en faisant n’importe quoi de notre vie ici bas pour LUI.

          ROMAINS 1 v 6:

          Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde? 2 Loin de là! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché?…

          • Excusez-moi, lys ; on ne sait pas bien, en lisant votre premier commentaire si vous êtes l’auteur du propos qui est présenté ou si vous citez la personne dont le nom apparait en signature.
            Quoi qu’il en soit, j’abonde tout à fait en votre sens ; mais je le ferai en disant un peu différemment.
            Pour moi, ce me semble impropre de parler d’ancienne et de nouvelle croix, même si l’on finit par voir ce que vous voulez signifier.
            Pour moi toujours, le sens de la croix ne peut être ambigu. Il décrit l’amour vrai de Dieu qui va jusqu’au bout du sacrifice qui en définit la vérité absolue.
            Par contre, je porterais la distinction au niveau de la Miséricorde divine sur laquelle repose la croix.
            Et là, on peut considérer que la perception et la présentation de la Miséricorde peuvent devenir ambigües.
            On peut considérer que la Miséricorde fondamentale de Dieu vise à faire revenir coûte que coûte le pécheur à Lui en le remettant en phase avec Sa Volonté qui consiste à ce que le pêcheur reconnaisse son péché et l’abandonne. « Je te pardonne ; va et ne pêche plus ». Cette miséricorde est « conditionnelle ». « Ma Miséricorde t’est acquise si tu la sollicites ou au moins l’acceptes, au regard de ta dette envers moi ; mais elle ne peut rien si tu la méprises en restant dans ta volonté pécheresse ».
            Une autre conception, dont il est nouveau que l’Église en fasse la promotion ; mais qui est celle qu’oppose Satan depuis toujours à Dieu :
            Cette Miséricorde se doit d’être inconditionnelle. « Tu iras au paradis de toute façon parce que je suis infiniment bon ; essaie de revenir à ma volonté, mais tant pis si tu ne le fais pas ; je ferai sans »
            Pourquoi justement un jubilé de la Miséricorde est-t-il décrété l’année même du synode sur la famille ?
            Est-ce pour célébrer la vision ancienne de la Miséricorde, dont Dieu nous a gratifiés depuis les origines, en nous sauvant par la souffrance et la mort (renoncements à nous-mêmes) consenties comme moyens incontournables d’aimer ?
            Ou bien est-ce l’occasion de faire la promotion de la nouvelle Miséricorde, qui s’appuyant prétendument sur le Sacrifice du Christ aboutit à son inutilité ?, l’amour vrai n’étant plus que souhaitable ?
            L’ancienne Miséricorde, effectivement met la croix sur notre chemin à la suite de Jésus (et de Marie, entre parenthèses) ; la nouvelle qui ne demande que de remercier Dieu pour avoir subi sa croix pour nous éviter la notre et nous permettre de passer directement à la « joie de la résurrection » ?
            La nouvelle conception est évidemment compatible avec la conception de l’humanisme franc-maçon (Luciférien).
            Elle a donc les faveurs du monde. La récente réaction du cardinal Barbarin à l’encontre du père Hervé Benoît en est une magistrale illustration.
            Seriez-vous d’accord ?

            • Je ne suis pas l’auteur du premier billet.Il va de soi que j’adhère à ce billet.Tout ce qui est fait actuellement éloigne l’homme de D.ieu.
              On minimise le péché, pire, il n’existe plus, on déculpabilise l’homme quant au péché et à ses conséquences:

              ROMAINS 6 v 24
              Car le salaire du péché, c’est la mort;
              On ne parle pas ici le la mort du corps mais de la mort spirituelle.

              MATTHIEU 10 v 28
              Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne.
              C’est vrai que D.ieu est miséricorde, amour, bonté,… Il est justice aussi, on ne se moque pas de D.ieu.

              La croix et le jardin
              «Or il y avait un jardin dans le lieu où Jésus avait été crucifié» (Jean 19/41

              La Bible seule peut harmoniser de tels contrastes; ses paradoxes sont souvent des révélations de première importance. En voici un : «Or il y avait un jardin dans le lieu où Jésus avait été crucifié». La croix de Christ, ses passions, ses angoisses, Ses souffrances physiques, le sang et les blessures … et puis un jardin, ses fleurs, ses parfums, ses fruits et toutes les beautés incomparables de l’éveil printanier de la nature !

              Quel en est le message pour la vie spirituelle du chrétien ? Où la croix est plantée, il y a un jardin. Où la croix de Christ n’est pas, il n’y a ni fleurs, ni parfums, ni fruits … Il y a peut-être des feuilles, mais pas de fruits; il y a peut-être une certaine profession, mais il n’y a pas de parfum; il y a des formes de piété bibliques, mais ni la vie ni les fleurs de la grâce et de la beauté de l’ÉTERNEL.
              Vous qui reconnaissez là ce qui vous manque, voici la réponse à votre désir. Le Seigneur a été crucifié pour vous, il est vrai, mais avez-vous été crucifiés avec Lui ? La croix, est-elle dans votre vie ? Car où la croix est plantée, il y a un jardin. Ne soyez pas étonnés de vos difficultés personnelles et actuelles; acceptez la croix dans votre vie, la croix qui va à l’encontre de vos projets, de vos plans et de vos pensées ! Ne luttez pas avec votre épreuve, acceptez-la. Vous ne vous attendiez pas à ce qui vous est arrivé, vous avez discuté; cessez de résister à la croix. Le Seigneur est en train de planter Sa croix dans votre jardin, pour qu’il produise des fleurs, des parfums et des fruits.

              Vous avez demandé à votre Père céleste de vous bénir; et voici, Il vous envoie Sa réponse. Vous avez prié qu’Il change les choses en vous; Son action en vous commence ainsi : Il choisit ce chemin, cette circonstance, votre lecture aujourd’hui, pour donner un jardin à votre vie, et ce jardin est le lieu où Il a été crucifié.

              H.E. Alexander

              • Fort bien; mais vous n’avez pas répondu à ma question.
                Du coup je vais vous en poser une nouvelle.
                Votre manière d’écrire D.ieu m’intrigue. Y-aurait-il une raison qui l’explique ?

                • Bonjour Bourgeois,

                  c’est pour moi une réponse claire de la part de D.ieu pour ces hommes de la théologie selon leurs cœurs.
                  Qu’ils se déchirent entre eux, c’est aussi une preuve de leur insoumission à la volonté de Père, l’autorité de sa Parole. Cette Parole c’est Christ: JEAN 1: 1 à 2.

                  2 Timothée 4:3 à 5
                  Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, 4 détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables.…

                  Je garderais la réponse numéro 2 pour moi, ce n’est pas le lieu.
                  Désolé.

                  Bonne journée.

                  1 Timothée 2 ( 3 à 5)
                  Cela est bon et agréable devant D.ieu notre Sauveur, 4 qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. 5 Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre D.ieu et les hommes, Jésus-Christ homme,…

  4. En doute logique, c’est bien dieu qui est à l’origine de l’homosexualité puisqu’il est à l’origine de tout(il paraît)

    • Tchetnik says:

      Il n’est pas à l’origine du mal ni du péché.

    • Évangile de Jacques Chapitre 1 verset 13-14

      Que personne, lorsqu’il est tenté, ne dise: C’est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne. 14 Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise.…
      « Voila la vérité ».

      Votre logique n’est pas celle du vrai D.ieu pour reprendre votre tournure de phrase.
      C’est plutôt la logique( déviance) du dieu de ce siècle qui a tout corrompu, tordu,… jusqu’aux pensées de l’homme.
      Lisez la Bible avec le secours de D.ieu pour la comprendre, la vivre,…

  5. Encore un taré d la casquette à croire qu’il n’a pas lu les évangiles quand Dans l’Ancien Testament, Dieu dit « un homme ne doit pas coucher avec un homme comme on couche avec une femme ».
    https://gloria.tv/media/RxZrUPVk1Qx

  6. von klück says:

    Je propose une solution au dilemme posé : Pitié pour le pécheur, pas pour le péché.

    L’homosexualité étant clairement considérée comme un péché (Cf. Saint-Paul cité plus haut), ce qu’a proféré Cardinal Oswald Gracias peut s’interpréter de deux manières :
    – Soit il confond gravement vérité et charité. Personnellement, je pense que ce genre d’erreur grossière est tout de même assez peu probable, venant de la part d’un cardinal.
    – Soit c’est une provocation de sa part, nous incitant à la pitié pour le pécheur.
    Dieu ne donne et ne crée que du bien. L’homosexualité étant un mal, une absence de bien, elle ne peut provenir de Dieu. Néanmoins elle existe, car Dieu permet que l’homme en soit à l’origine, par respect pour sa liberté (de faire le mal). C’est le risque qu’Il prend, ce qui nous entraîne sur un autre thème, O Felix culpa (ô bienheureuse faute, qui nous valut pareil Sauveur)

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