Le secrétaire adjoint de la Conférence Épiscopale de Colombie, Pedro Mercado, a exigé, le 06 février 2016, des autorités du gouvernement du pays, d’essayer à tout prix de prévenir la contagion du virus Zika et en finir avec sa transmission au lieu de faire la promotion de l’avortement et prétendre que c’est la seule solution.

Depuis le début de la propagation du virus au Brésil, les associations en faveur de l’avortement telles que le Planned Parenthood ou la Women’s Link Worldwide en Colombie et des organismes de l’ONU, ont demandé aux différents gouvernements d’Amérique Latine d’utiliser le crime d’avortement comme un moyen de prévention.

Pedro Mercado a souligné que « la priorité doit être d’exterminer les moustiques qui transmettent la maladie et ne pas exterminer des enfants innocents. Il faut lancer urgemment des moyens de prévention ».

Le Ministre de la Santé de Colombie, Alejandro Gaviria, a déclaré à son tour, en dépit d’être un partisan de l’avortement libre, que l’avortement comme moyen de prévention contre le virus n’est pas du tout la solution au problème. « Ce n’est pas une recommandation digne de la santé publique », a-t-il ajouté.

Pendant la deuxième semaine de février, la presse colombienne a diffusé que le premier cas de microcéphalie lié au virus Zika dans le pays était confirmé. Cependant, le Ministère de la Santé a ratifié que l’avortement ne serait pas proposé comme mesure de prévention.

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Un commentaire

  1. Arrêtons la désinformation !

    ATROPHIES CRÂNIENNES ET VIRUS ZIKA
    DES MÉDECINS SUSPECTENT PLUTÔT UN PRODUIT CHIMIQUE

    Le 12 février 2016 | Mise à jour le 16 février 2016
    VANESSA BOY-LANDRY @boylandry

    Des médecins argentins et brésiliens écartent le virus Zika dans l’apparition de graves malformations crâniennes chez les nouveaux-nés au Brésil. Et mettent en cause l’utilisation d’un insecticide fabriqué par un partenaire de Monsanto censé protéger de la dengue.

    Le virus Zika ne serait pas à l’origine de la dramatique augmentation d’atrophies crâniennes et cérébrales des nouveaux-nés en Amérique du Sud. C’est ce qu’avance un groupe de chercheurs argentins, dans un rapport coordonné par le Dr Avila Vazquez, pédiatre spécialisé en néonatalogie, le 3 février dernier. Pourtant, avec 1,5 million de personnes infectées en quelques mois, le Brésil avait lancé l’alerte en novembre dernier, incriminant le virus transmis par les moustiques dans l’apparition de graves malformations congénitales et de troubles neurologiques.

    « La détection de milliers de cas de malformations congénitales chez des enfants dont les mères, enceintes, habitent dans des zones où le gouvernement brésilien a ajouté du pyriproxifène à l’eau potable, ne relève pas d’une coïncidence, bien que le ministère de la Santé mette en cause le virus Zika dans ces dommages », commentent les médecins. Le pyriproxyfene est un inhibiteur de croissance des larves de moustique, dont l’emploi est recommandé par l’OMS pour lutter contre la prolifération de la dengue. Les moustiques contaminés par l’insecticide disséminent eux-mêmes le poison qui, en provoquant chez eux des aberrations morphologiques ou fonctionnelles (malformations), les tue ou les rend stériles. Soit une technique d’autodissémination.

    POUR LES CHERCHEURS ARGENTINS, LES MALFORMATIONS SONT APPARUES AVEC L’INSECTICIDE

    Le pyriproxifène, insecticide fabriqué par le Japonais Sumitomo Chemical, « partenaire stratégique » de Monsanto [Ndlr: Monsanto tient à préciser qu’il n’a aucun lien avec le pyriproxifène qu’il n’a jamais ni produit ni commercialisé.] et utilisé depuis dix-huit mois au Brésil, est donc mis en cause par le groupe de chercheurs qui notent par ailleurs que les précédente épidémies de Zika, maladie relativement bénigne (et moins dangereuse que la dengue) n’avaient pas causé jusque-là de malformations congénitales chez les nouveaux-nés, y compris dans des zones où 75% de la population étaient infectée.
    Ils font la corrélation entre l’emploi récent de ce produit chimique et le phénomène nouveau des microcéphalies dans le pays.
    Et rapportent que « sur 404 microcéphalies au Brésil, seulement 17 (4,2 %) étaient positifs sur le virus Zika ».

    UNE ASSOCIATION BRÉSILIENNE POINTE LE DANGER ET L’INEFFICACITÉ DU CONTRÔLE CHIMIQUE DES MOUSTIQUES

    Des conclusions que rejoignent les chercheurs d’Abrasco, une association scientifique sur l’évolution des politiques de santé publique au Brésil.
    Son rapport pointe la responsabilité probable du pyriproxifène dans l’apparition de microcéphalies.
    Et condamne la stratégie de contrôle chimique des moustiques qui, expliquent les chercheurs, pollue tant l’environnement que les personnes sans diminuer le nombre de ces insectes.

    L’Oms saura d’ici à quelques semaines si le virus Zika est responsable des microcéphalies et des troubles neurologiques (syndrome de Guillain-Barré), la preuve scientifique n’a pour l’heure pas encore été apportée.

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