Le pasteur Jonathan Boardman est le chapelain de l’église anglicane de Rome All Saint, celle où s’est rendu dimanche dernier le pape François pour y chanter l’office anglican appelé « Evensong », « chant du soir », qui est à base d’une compilation de Vêpres et de Complies, et que les modernistes conciliaires nomment improprement des Vêpres. Cet abus de langage des clercs oecuménistes ne doit pas être anodin puisqu’il laisse croire à un semblant d’unité liturgique entre anglicans et catholiques.

Pour souligner cet événement extraordinaire qui, si le cheminement œcuménique se poursuit avec de tels pas de géant, pourrait devenir sous peu une pratique ordinaire du pape conciliaire, l’agence SIR (Service Information Religieuse) a interrogé le pasteur Boardman, si fier d’accueillir pour la première fois dans l’histoire un pontife romain en son église anglicane romaine.

Cette visite s’inscrit dans le processus naturaliste et relativiste de rapprochement et de « réconciliation » des deux Églises par dessus les divergences doctrinales. Or ce processus d’unité dans la diversité, si l’on lit attentivement les réponses du révérend Boardman a avancé considérablement à l’insu des braves gens. Il est vrai que si l’Église issue de Vatican II ne cessent depuis 50 ans d’abandonner ses prérogatives, son droit d’aînesse, ses dogmes, son enseignement traditionnel, de mettre son catholicisme à la porte, pour se mettre au diapason du monde et d’une culture contemporaine et indifférentisme d’origine protestante, il faut bien que les protestants fassent eux-aussi quelques concessions linguistiques et pratiques. Cette unité dans la diversité, tombeau de la Tradition catholique et victoire du protestantisme, vaut bien quelques effets de manche et belles paroles : 

« Nous pouvons dire que la figure du pape, explique Boardman, a un rôle officiel pour nous (les anglicans de Rome, ndlr). Après 50 ans de dialogue ils ont établi qu’un primat d’honneur est déjà donné à l’évêque de Rome par les anglicans. Le pape est, dans une certaine mesure, le chef des chrétiens. Et nous sommes heureux de cela parce que le pape est pour nous un exemple de témoignage, de service, de soin de l’Église, d’une vie totalement vouée à l’amour pour Christ. Et chaque pape que nous avons connu et avec lequel nous avons dialogué a reçu ce respect. 

Mais nous pouvons dire que le pape François est un pape qui est peut-être plus facile à aimer. Une personne qui se présente humble et avec une ouverture envers les personnes dans le besoin, simples et humbles. Et cela a donné à notre petite communauté de Rome la force de l’inviter et de l’accueillir. »

Concernant le dialogue entre les deux églises en cours depuis 50 ans, il a selon le pasteur permis de ne plus

« être des étrangers mais des pèlerins ensemble » avec « la détermination de continuer à travailler, vivre et aimer ensemble. »

Que les chrétiens travaillent ensemble pour la ville de Rome par exemple est

« un impératif, continue-t-il. Nous devons le faire parce que notre division, comme a dit François il y a quelques jours à Sainte-Marthe, est un scandale. Les scandales existent, mais un des scandales les plus grands est l’incapacité des chrétiens à oublier leurs disputes et à donner un témoignage commun. »

Ce message qui s’inspire de la pensée bergoglienne est trompeur et mensonger comme l’esprit qui a conduit aux diverses hérésies protestantes. Le scandale ne réside en effet pas en la division entre catholiques et protestants, cette division est même salutaire pour les âmes véritablement attachées à l’Église catholique et à sa doctrine. Le scandale est de faire croire, pape François en tête de file, que les deux Églises sont respectivement coupables de cette séparation entre chrétiens alors que ce fut Luther, surnommé le polisson des latrines par Thomas More, et les fidèles qui adhérèrent à sa doctrine hérétique, condamnée par les papes pendant presque 500 ans, qui se sont séparés par orgueil, par déraison, par lâcheté, de la Sainte Église catholique dont ils ne voulaient plus suivre les préceptes.

L’impératif de François, repris par le pasteur anglican, de s’unir entre chrétiens de diverses confessions pour travailler ensemble à un monde meilleur n’est pas catholique. Dans sa lettre sur Le Sillon, « Notre charge apostolique », parue en 1910, le saint pape Pie X condamnait ce rêve

« de refondre la société dans de pareilles conditions et d’établir sur terre, par-dessus l’Église Catholique, «le règne de la justice et de l’amour», avec des ouvriers venus de toute part, de toutes religions ou sans religion, avec ou sans croyances, pourvu qu’ils oublient ce qui les divise: leurs convictions religieuses et philosophiques, et qu’ils mettent en commun ce qui les uni: un généreux idéalisme et des forces morales prises «où ils peuvent ».

Il rappelait l’impératif de l’Église catholique qui sera et restera, au nom de la vraie charité chrétienne, et jusqu’à la fin des temps, de ramener au bercail les brebis égarées dans des « convictions erronées »  :

« La doctrine catholique nous enseigne que le premier devoir de charité n’est pas dans la tolérance des convictions erronées, quelque sincères qu’elles soient, ni dans l’indifférence théorique ou pratique pour l’erreur ou le vice où nous voyons plongés nos frères, mais dans le zèle pour leur amélioration intellectuelle et morale non moins que leur bien être matériel. Cette même doctrine nous enseigne aussi que la source de l’amour du prochain se trouve dans l’amour de Dieu, père commun et fin commune de toute la famille humaine, et dans l’amour de Jésus-Christ. Non, Vénérables frères, il n’y a pas de vraie fraternité en dehors de la charité chrétienne. » 

Le pape Pie XI écrira sur ce sujet, en 1928 dans l’encyclique Mortalium animos, ces phrases toujours d’actualité :

« On comprend donc, vénérables frères, pourquoi ce Siège apostolique n’a jamais autorisé ses fidèles à prendre part aux congrès des non-catholiques: il n’est pas permis, en effet, de procurer la réunion des chrétiens autrement qu’en poussant au retour des dissidents à la seule véritable Église du Christ, puisqu’ils ont eu jadis le malheur de s’en séparer. »

Francesca de Villasmundo

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26 commentaires

  1. Mad-Max says:

    Pasteur Boardman , cadeau …!
    Nous , chrétiens Catholiques , Romains de l’Église Unique de Notre Seigneur Jésus-Christ , en ce temps de Carême …sommes depuis 4 ans en chemin de pénitence sous la coupe ras le bol du « Pape François !!!
    Ainsi dans un esprit d’équité , d’unité et de partage fraternel , nous osons dire d’une voix puissante et ferme :
    GARDEZ – LE .

    • Etienne says:

      Comme Dupont ou Dupont, je dirais même plus : Gardez-le pour vous tout seuls.

  2. BEZIAU Valentin says:

    « Motifs qui ont engagé un pasteur anglican à abandonner l’erreur pour embrasser la religion catholique, apostolique et romaine », par P.-B Maximilien MALEBRANCHE http://valentin.beziau-ump77.over-blog.com/2017/02/motifs-qui-ont-engage-un-pasteur-anglican-a-abandonner-l-erreur-pour-embrasser-la-religion-catholique

  3. karr says:

    Il me semble que le Pape Léon XIII à la fin du XIX° siècle a clairement affirmé que les anglicans ne bénéficient pas de la filiation apostolique,il y a eu rupture,voilà la raison pour laquelle le Pape Benoît XVI a créé une sorte de prélature personnelle pour les anglicans désireux de rejoindre la véritable Eglise Catholique,les pasteurs ont du suivre une formation et être validement ordonnés tout comme les évêques.
    N’oublions pas l’importance qu’ont eu les anglicans dans la réforme liturgique issue du concile,ils ne se sont pas imposé c’est Rome qui a fait appel à eux sous le pontificat de Paul VI,le pape Benoît XVI, encore cardinal préfet du Saint-Office(congrégation pour la doctrine de la foi),a rappelé que les protestants et les anglicans ne constituent pas des Eglises mais des communautés ecclésiales.
    Regardons ce qu’est devenue en quelques décennies la communion anglicane qui est constituée de 14 communautés autonomes à travers le monde,en Angleterre principalement cette communauté est fortement divisée en trois tendances plus ou moins proches de l’Eglise Catholique Romaine ou du protestantisme,on y ordonne des femmes et des homosexuels notoires, les églises ou temples sont vides ,souhaitons-nous la même chose pour notre Eglise?
    Voilà ou nous a mené ce funeste concile,combien d’ hommes d’Eglise tel que Mgr Lefebvre avaient raison!
    Nous ne pouvons absolument pas suivre Bergoglio et ses sbires dans cette dérive,ce pape agit en dictateur,s’il est pape il n’en n’est pas moins indigne de cette charge,il accomplit l’oeuvre du diviseur,de Satan ,en cinquante ans la doctrine et la tradition de l’Eglise est mise à bat,c’est lamentable!

    • Le Sommelier says:

      …. » les pasteurs ont du suivre une formation et être validement ordonnés tout comme les évêques.  »
      Le problème est que cette réordination est invalide, elle aussi, car le nouveau rite de la secte conciliaire a été modifié et emprunté aux Anglicans !
      Tous les  » sacrements  » de la secte conciliaire ont été modifiés .
      http://www.virgo-maria.org/D-Invalidite-sacre-Rore/index_invalidite_sacre_rore.htm

      • Charette says:

        @Le Sommelier , le Baptême restent valide chez les conciliaires .
        Parallèlement , ne vous focalisez pas sur la validité des ordinations si vous faite abstraction de sa Licéité !.. car l’un est l’autre vont de paire …

        Une ordination Catholique a obligatoirement la valide & sa Licéité .
        A défaut , c’est une ordination schismatique illicite bien que valide .
        Comme pas exemple les schismatique Orthodoxe Russe ou de la FSSPX &c…

        virgo-maria applique le Magistère aux Conciliaires ( et a raison ) mais fait abstraction du dit magistère de la tradition lorsque cela les concernent …

        • veritas says:

          @Charette, avec votre raisonnement, il faut remettre en question la licétité de Jésus-Christ en tant que Grand Prêtre!

      • Le Sommelier says:

        …. » les pasteurs ont dû suivre une formation et être validement ordonnés tout comme les évêques. »
        Le problème est que cette réordination est invalide, elle aussi, car le nouveau rite de la secte conciliaire a été modifié et emprunté aux Anglicans !
        Toute ordination ou consécration épiscopale valide, donc faite par un évêque sacré selon le rite séculaire ( avant les changements du conciliabule ), peut être illicite au regard de l’ ordre hiérarchique de l’ Eglise… éclipsée, mais opère véritablement ce pour quoi le sacrement a été réalisé .
        Tous les » sacrements » de la secte conciliaire ont été modifiés . Pourquoi ? Pour rendre leur effets invalides, évidemment !
        http://www.virgo-maria.org/D-Invalidite-sacre-Rore/index_invalidite_sacre_rore.htm

        • Charette says:

          friands de fantaisies théologiques Le Sommelier !?

          Pour être licite ( un sacre ou ordination ) doit-être Canonique !..
          A défaut , cela est illicite & sacrilège ( schismatique pour le moins )

          Encore une fois , les  » évêques  » schismatiques Orthodoxes Russes sont parfaitement valides de sacres , toutefois aussi parfaitement illicites & sacrilèges ….

          • Le Sommelier says:

             » Le problème est que cette réordination est invalide, elle aussi, car le nouveau rite de la secte conciliaire a été modifié et emprunté aux Anglicans !  »
            Ecrit pour la troisième fois .

            • Charette says:

              Encore une fois , c’est possible effectivement !? cela n’est pas de foi catholique ..Mais relève de l’opinion a ce jour …

              Toutefois , cela n’a pas vraiment d’importance dans l’absolu ..
              Car , le sacerdoce Catholique ( Valide & Licite ) est toujours soumis sa la Juridiction et non l’inverse ..

              Et comme toute Juridiction vient du Souverain Pontife ….

              Si on peut résumer simplement , des hérétiques ou des schismatiques se partagent le nom de catholiques, qu’ils soient conciliaires ou traditionalistes, on se retrouve a cette formule lapidaire du Cardinal Pie 1870, l’église dans la crise a venir sera réduite a l’état domestique. Sauve qui peut !..

            • Charette says:

              DES CURÉS ET DE LEURS DROITS DANS L’ÉGLISE, D’APRES LES MONUMENTS DE LA TRADITION.1845

              En effet, tous les confesseurs ont-ils ou non cette juridiction? S’ils ne l’ont pas, leurs absolutions sont nulles, et c’est une hérésie de le nier; s’ils l’ont, ils sont donc égaux aux curés. Nous venons de démontrer que la perpétuité ne change rien à la question. Tout prêtre reçoit de Dieu, par l’ordination, la faculté d’absoudre, de célébrer la messe, d’administrer les sacrements, Conc. Trente . sess. XXIII. c .I .Mais aucun prêtre ne peut validement confesser ni licitement faire les autres choses, sans que l’évêque ( Diocèse ) (qui est tout, qui fait tout, et qui confie à des prêtres ce qu’il ne peut faire) le permette. Or, quand l’évêque fait un prêtre curé, il dit à ce prêtre : vous ferez telles choses, comme il dit à un prêtre non-curé: vous ferez telles autres choses .

              – Si on peut résumer simplement , des hérétiques ou des schismatiques se partagent le nom de catholiques, qu’ils soient conciliaires ou traditionalistes, on se retrouve a cette formule lapidaire du Cardinal Pie 1870, l’église dans la crise a venir sera réduite a l’état domestique. Sauve qui peut !..

            • Le Sommelier says:

              Vous savez lire, ou quoi ? Pour la énième fois : » Le problème est que cette réordination est invalide, elle aussi, car le nouveau rite de la secte conciliaire a été modifié et emprunté aux Anglicans ! »
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              Modifié et emprunté aux Anglicans .
              ……………………………………………………………………ETC ………………….!

              Les papes ont plusieurs fois réaffirmé, tels Léon XIII, que « Les ordinations faites selon le rite anglican ont été et sont absolument nulles et sans valeur ». Les « prêtres » et « évêques » anglicans ne sont donc en réalité que des laïcs.
              L’anglicanisme est beaucoup plus proche du protestantisme que du catholicisme.
              Monsieur Bergoglio a été ordonné dans ce rite invalide, et n’ est donc même pas prêtre . Il le prouve tous les jours à tous ceux qui veulent bien le voir . Il n’ est même pas catholique, comment pourrait-il être prêtre ?
              L’ abbé Ratzinger n’ est pas évêque pour la même raison .

              • Charette says:

                Et alors ?

                Vous savez lire, ou quoi ? Pour la énième fois : »

                En quoi cela justifie vos sectes sacrilèges (dit de la tradouille ) schismatique pour le moins !?

                • Le Sommelier says:

                  Apostolicae curae : Léon XIII .

                  Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

                  Apostolicae curae est une lettre apostolique du pape Léon XIII qui réaffirme la nullité des ordinations anglicanes. Elle a été promulguée le 13 septembre 1896. Le texte affirme : « Les ordinations faites selon le rite anglican ont été et sont absolument nulles et sans valeur. »

                  En dédiant cette lettre au bien-être du peuple anglais, Léon XIII rappelle qu’un nouveau rite de succession hiérarchique fut établi par Édouard VI d’Angleterre. Un débat avait récemment été lancé pour déterminer si ces ordinations étaient vraiment la suite de celles établies par le sacrement du Christ. Les écrivains catholiques et anglicans faisaient valoir leur point de vue quant à la validité des ordinations.

                  Après de longues discussions, l’affaire des ordinations anglicanes a été soumise à la curie romaine pour qu’elle puisse à nouveau se prononcer sur la question. Plusieurs études ont ainsi été réalisées pour tenter de convaincre le pape de se pencher d’un côté ou de l’autre.

                  Léon XIII indique que le conseil des cardinaux a pris sa décision en consultant les lettres de Jules III, qui avait envoyé Reginald Pole pour servir à titre de légat en Angleterre. Dans une lettre signée le 8 mars 1554, Jules III indique que ceux qui avaient été légitimement et justement promus pouvaient conserver l’ordre ecclésiastique catholique.

                  À l’époque, il était clair que le clergé était divisé en deux classes, ceux commandés par Henri VIII et ceux d’obédience catholique. Le 20 juin 1555, Paul IV avait publié la bulle Praeclara Charissimi obligeant les prêtres à être ordonnés par des évêques et les évêques à être nommés par le pape.

                  Léon XIII cite encore Jules III et Paul IV pour montrer que les ordinations anglicanes sont illicites au sens de la tradition de l’Église. De plus, il mentionne le cas d’un calviniste français et celui de John Clement Gordon, dont les ordinations édouardiennes avait précédemment été jugées invalides en 1684 et 1704.

                  Gordon, qui voulait être ordonné dans l’Église catholique, avait dû refaire son cheminement, car l’ordination et la confirmation anglicane qu’il avait reçues n’étaient pas jugées valides. De l’avis de Clément XI, son cas pouvait et devait être appliqué à l’ensemble des membres de l’Église anglicane.

                  Léon XIII affirme aussi que le serment d’ordination historiquement prononcé par les anglicans ne correspond pas à la définition de ce qu’est un prêtre. Ainsi, les anglicans ont longtemps omis d’affirmer que le pouvoir sacerdotal est le pouvoir de « consacrer et d’offrir le Vrai Corps et le Vrai Sang du Seigneur ». Les anglicans ont préféré reléguer la célébration eucharistique sur le plan commémoratif, en se situant ainsi délibérément à distance de la doctrine traditionnelle de l’Église catholique.

                  Vu que l’ordinal anglican de consécration épiscopale est de la même forme que celui des prêtres, les évêques anglicans ont une ordination tout aussi invalide. Dans la tradition liturgique, l’épiscopat n’est pas distinct du sacrement de l’ordre, dont il est le degré suprême.

                  Léon XIII fait aussi appel à l’histoire pour montrer que l’anglicanisme a été pendant très longtemps influencé par le calvinisme et que les circonstances historiques ayant mené à l’élaboration de l’ordinal anglican étaient particulièrement défavorables à l’Église.

                  La lettre apostolique se conclut par un appel à l’étude assidue des Écritures, à la charité chrétienne, à la recherche de la vérité, à l’amour du Vrai Pasteur et à la réunion joyeuse de tous les prêtres dans l’unique Église catholique.

                  À cette lettre apostolique les archevêques anglicans de Cantorbéry et d’York répondirent par la lettre Saepius officio.

                  • Charette says:

                    Vous ne répondez pas !..

                    En quoi cela justifie des sectes sacrilèges de la dite tradouille ????

                    Car un sacerdoce valide mais sacrilège = n’est pas catholique !….

                    Conclusion , qu’importe que les Conciliaires soit invalides de sacerdoce !…

                    Car , seul l’autorité légitime ( Canonique ) est en droit d’ordonner canoniquement et légitimement .

                • Le Sommelier says:

                  Apostolicae curae : Léon XIII , le Tradouille (?)

                  Apostolicae curae
                  Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

                  Apostolicae curae est une lettre apostolique du pape Léon XIII qui réaffirme la nullité des ordinations anglicanes. Elle a été promulguée le 13 septembre 1896. Le texte affirme : « Les ordinations faites selon le rite anglican ont été et sont absolument nulles et sans valeur. »

                  En dédiant cette lettre au bien-être du peuple anglais, Léon XIII rappelle qu’un nouveau rite de succession hiérarchique fut établi par Édouard VI d’Angleterre. Un débat avait récemment été lancé pour déterminer si ces ordinations étaient vraiment la suite de celles établies par le sacrement du Christ. Les écrivains catholiques et anglicans faisaient valoir leur point de vue quant à la validité des ordinations.

                  Après de longues discussions, l’affaire des ordinations anglicanes a été soumise à la curie romaine pour qu’elle puisse à nouveau se prononcer sur la question. Plusieurs études ont ainsi été réalisées pour tenter de convaincre le pape de se pencher d’un côté ou de l’autre.

                  Léon XIII indique que le conseil des cardinaux a pris sa décision en consultant les lettres de Jules III, qui avait envoyé Reginald Pole pour servir à titre de légat en Angleterre. Dans une lettre signée le 8 mars 1554, Jules III indique que ceux qui avaient été légitimement et justement promus pouvaient conserver l’ordre ecclésiastique catholique.

                  À l’époque, il était clair que le clergé était divisé en deux classes, ceux commandés par Henri VIII et ceux d’obédience catholique. Le 20 juin 1555, Paul IV avait publié la bulle Praeclara Charissimi obligeant les prêtres à être ordonnés par des évêques et les évêques à être nommés par le pape.

                  Léon XIII cite encore Jules III et Paul IV pour montrer que les ordinations anglicanes sont illicites au sens de la tradition de l’Église. De plus, il mentionne le cas d’un calviniste français et celui de John Clement Gordon, dont les ordinations édouardiennes avait précédemment été jugées invalides en 1684 et 1704.

                  Gordon, qui voulait être ordonné dans l’Église catholique, avait dû refaire son cheminement, car l’ordination et la confirmation anglicane qu’il avait reçues n’étaient pas jugées valides. De l’avis de Clément XI, son cas pouvait et devait être appliqué à l’ensemble des membres de l’Église anglicane.

                  Léon XIII affirme aussi que le serment d’ordination historiquement prononcé par les anglicans ne correspond pas à la définition de ce qu’est un prêtre. Ainsi, les anglicans ont longtemps omis d’affirmer que le pouvoir sacerdotal est le pouvoir de « consacrer et d’offrir le Vrai Corps et le Vrai Sang du Seigneur ». Les anglicans ont préféré reléguer la célébration eucharistique sur le plan commémoratif, en se situant ainsi délibérément à distance de la doctrine traditionnelle de l’Église catholique.

                  Vu que l’ordinal anglican de consécration épiscopale est de la même forme que celui des prêtres, les évêques anglicans ont une ordination tout aussi invalide. Dans la tradition liturgique, l’épiscopat n’est pas distinct du sacrement de l’ordre, dont il est le degré suprême.

                  Léon XIII fait aussi appel à l’histoire pour montrer que l’anglicanisme a été pendant très longtemps influencé par le calvinisme et que les circonstances historiques ayant mené à l’élaboration de l’ordinal anglican étaient particulièrement défavorables à l’Église.

                  La lettre apostolique se conclut par un appel à l’étude assidue des Écritures, à la charité chrétienne, à la recherche de la vérité, à l’amour du Vrai Pasteur et à la réunion joyeuse de tous les prêtres dans l’unique Église catholique.

                  À cette lettre apostolique les archevêques anglicans de Cantorbéry et d’York répondirent par la lettre Saepius officio.

                  • Charette says:

                    Le Sommelier , personne n’est dupes de votre attention !..

                    Tenter de justifier des sectes du style IBMC , sédévacantiste ect…

                    Mais , le gros souci Le Sommelier , c’est pas l’ordination valide ( sacrilège ) qui fait vivre la St Eglise Catholique
                    Mais la JURIDICTION !…

                    Chose que vos sectes sédévac et les schismatiques Orthodoxes n’on pas !…

                  • Le Sommelier says:

                    Revenons en au sujet :

                    Vous savez lire, ou quoi ? Pour la énième fois : » Le problème est que cette réordination est invalide, elle aussi, car le nouveau rite de la secte conciliaire a été modifié et emprunté aux Anglicans ! »
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    Modifié et emprunté aux Anglicans .
                    ……………………………………………………………………ETC ………………….!

                    Les papes ont plusieurs fois réaffirmé, tels Léon XIII, que « Les ordinations faites selon le rite anglican ont été et sont absolument nulles et sans valeur ». Les « prêtres » et « évêques » anglicans ne sont donc en réalité que des laïcs.
                    L’anglicanisme est beaucoup plus proche du protestantisme que du catholicisme.
                    Monsieur Bergoglio a été ordonné dans ce rite invalide, et n’ est donc même pas prêtre . Il le prouve tous les jours à tous ceux qui veulent bien le voir . Il n’ est même pas catholique, comment pourrait-il être prêtre ?
                    L’ abbé Ratzinger n’ est pas évêque pour la même raison .

                    • Charette says:

                      Revenons en au sujet :

                      C’est pas de foi catholique concernent le rite de Paul VI 1968 ….

                      C’est votre opinion point ….

                      Toutefois , concernent le rite Anglican cela est bien le magistère exprime ex cathédra par le Pape Léon XIII concernent l’invalidité du rite Anglican .
                      Ainsi , cela n’est plus une opinion !….

                    • Le Sommelier says:

                      Apostolicae curae
                      Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

                      Apostolicae curae est une lettre apostolique du pape Léon XIII qui réaffirme la nullité des ordinations anglicanes. Elle a été promulguée le 13 septembre 1896. Le texte affirme : « Les ordinations faites selon le rite anglican ont été et sont absolument nulles et sans valeur. »

                    • Charette says:

                      Encore une fois , c’est le rite Anglican Point !..
                      Bien que le Rite de Paul VI 1968 a des concordances troublantes avec le rite Anglican , C’est pas non plus un copie /collé exacte du rite Anglican …
                      conséquemment , vous exprimez qu’une opinion véhiculé principalement par des gens qui cherche principalement a justifier des sectes dite de la  » tradition  » .

  4. Mad-Max says:

     » Avec une ardente préoccupation : Nous accusons le  » pape  » François  »

    Riposte Catholique relaie ce texte signé par des fidèles catholiques des États – Unis , désorientés par bon nombre d’actes du « pape » François , qui mériteraient une réponse ou une correction en toute charité :
    Le 19 Septembre 2016
    Fête de St Janvier au cours du mois de Notre Dame des Douleurs
    https://www.google.fr/url?sa=t&source=web&rct=j&url=http://www.riposte-catholique.fr/en-une/ardente-preoccupation-accusons-pape-francois&ved=0ahUKEwjtx9GB8MLSAhWFWRoKHVtPAKUQFgg3MAc&usg=AFQjCNFzVQTmHoGc7vhaNmoDHRf1e0hMEQ

  5. Onclin says:

    « des deux Églises par dessus les divergences doctrinales »

    Question : le protestantisme est il une « Église » avec un grand « E » ou un « culte » sans « Église ». Alors, comment faire converger ou assembler une « Église » avec un système « anti-Église » ?
    Dire qu’une « Église » et une « anti-Église » qui par définition sont absolument opposées pouvait être également véritables, il faudrait dire que le oui et le non sont également vrais, et que deux hommes qui se contredisent sur un même point peuvent avoir également raison tous deux.
Et partant que le concile de Trente marqué du sceau de l’infaillibilité dans ses définitions dont il n’est plus possible de revenir dessus sans quitter l’Église catholique, peuvent être également fausse dans leur caractère d’infaillibilité.
    La somme de 1 + (-1) = 0 ou 1 – 1 = 0 selon moi plus rien n’existe ainsi il n’existe plus d’Église. Cette association va tout simplement faire disparaître l’Église et le « sacrifice ». C’est le but recherché. Protestantisme + catholicisme = « 0 » sacrifice.

  6. Soupape says:

    Gare au vocabulaire des médias.

    1 – Le protestantisme n’est PAS une Eglise (il n’y en a qu’une !),
    ni même une église,
    puisque les « référents protestants » eux-mêmes appellent « temple » leurs lieux de réunion.

    2 – La séparation est totale.
    Il n’y a pas de « frères séparés ». Il n’y a que des frères, ou des séparés.

    La question de s’occuper des séparés
    consiste à leur expliquer la Tradition catholique.

    3 – La Tradition doit faire l’objet d’une compréhension explicite.
    Le catholique doit parvenir à comprendre qu’elle lui est nécessaire,
    pour être certain
    d’être bien relié au Dieu des Apôtres de Jésus-Christ qui Lui-même priait son Père.

    Car le Dieu des Apôtres de Jésus-Christ est un Dieu Historique,
    qui a visité les hommes, afin de communiquer plus facilement avec eux.

    « Dieu est parmi nous ! » n’est pas une parole en l’air …
    répétée distraitement à la Messe de Minuit du Jour de Noël.
    C’est une phrase exprimant la STUPEFACTION des contemporains de Jésus-Christ,
    qui l’ont vu de leurs yeux, et entendu de leurs oreilles,
    et en ont conclu que « Dieu était parmi EUX » !

    « Je l’ai vu ! il était à 10 mètres de moi. »
    « Il lui a dit : ‘Lève-toi ! prends ton matelas, et marche’  »
    « Il s’est levé, à pris son matelas, et s’en est allé, en GLORIFIANT Dieu. »
    « Incroyable, mais vrai ! Je ne peux pas dire le contraire de ce que j’ai vu. »

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