En Allemagne, le torchon brûle entre Angela Merkel et son ministre de l’Intérieur au sujet du sort des migrants. La position de la chancelière parait de plus en plus fragilisée.

Francesca de Villasmundo

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2 commentaires

  1. pamino says:

    Il a absolument raison, mais il n’est pas encore bon ton de dire cela en Allemagne fédérale, du moins en dehors de la Bavière et peut-être de la Rhénanie. Je ne sais pas en Autriche. L’archevêque de Vienne, le card. Schönborn, membre d’une vieille famille aristocratique, peut bien être gentil envers les homos et autres LGBT, mais il a aussi fait enlever l’autel populaire de l’église somptueuse de St. Charles, où maintenant la messe se dit de nouveau versus Deum au maître autel, même si c’est encore la nouvelle.
    En république fédérale on associe encore la trêve entre catholiques et protestants avec la prussification à partir de 1815 (Rhénanie, contre les sages conseils de Mgr de Talleyrand le Jeune) et 1871 (le reste), et il est encore de très mauvais ton de parler de Saupreußen (cochons de Prusses) en dehors de la Bavière. En Autriche par contre on les appelle Piefke, un mot onomatopéique qui n’a rien à voir avec les cochons et n’y signifie rien à part ridicule, caractérisé par le suffixe diminutif bas-allemand -ke qui s’oppose au haut-allemand -l/-el/erl.

  2. Daniel Daflon says:

    Il serait grand temps que les Allemands virent cette sorcière traîtresse à son peuple et collaboratrice des musulmans, que bien sur, il faut éjecter du pays.

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