Michael Hesemann est historien, écrivain et journaliste. Spécialiste d’histoire ecclésiastique, il a aussi étudié l’anthropologie culturelle, la littérature et le journalisme.

Une poignée d’auteurs opportunistes se bouscule pour nous présenter les Evangiles comme un tissu de mensonges, les papes comme des criminels avides de pouvoir, l’Eglise comme un instrument d’oppression, et Rome comme le sommet de l’intolérance. De vieilles légendes urbaines, inventées soit par ceux qui persécutaient les chrétiens dans l’Antiquité, soit plus tard par les réformés, les philosophes des Lumières ou encore les idéologues des dictatures modernes, ont brusquement refait surface. De nouveaux reproches s’ajoutent, des histoires terribles autour de conspirations vieilles de plusieurs siècles émergent, construites sur la base de maigres indices et au prix de distorsions massives de la vérité, mais enrichies de tellement d’action, de sexe et de crimes qu’elles en deviennent irrésistibles pour un grand nombre de lecteurs; en réunissant ces trois ingrédients, il est très facile d’écrire un best-seller, tant il est vrai que les présumés obscurantistes de l’Eglise deviennent des personnages vendeurs.

Les légendes noires de l’Eglise catholique sont donc un filon qu’il est rentable de continuer à exploiter. Ce livre traite de ces légendes noires, nouvelles ou anciennes, qui entourent l’histoire de l’Eglise. Les affabulations d’auteurs populaires et racoleurs, mais aussi les lieux communs et les préjugés courants font, dans ce livre, l’objet d’une confrontation avec les faits et l’histoire. Michael Hesemann examine ce qui se cache réellement derrière toutes ces affaires et histoires scandaleuses et répond avec des faits historiques aux spéculations les plus extravagantes. 

Les points noirs de l’histoire de l’Eglise, Michael Hesemann, éditions Artège, 420 pages, 19,50 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

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53 commentaires

  1. Étonnant qu’un seul livre suffise.

    • Mad-Max says:

       » Que rien ne te trouble …Dieu seul suffit  »
      Ste Thérèse de Lisieux , Docteur de l’Église apportez votre secours à MCF 68 pour la récitation de cette belle prière de confiance à Dieu le Père :
      http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&cd=3&ved=0ahUKEwjp4aPnvvTRAhWOSxoKHdINC9kQFggeMAI&url=http%3A%2F%2Fsite-catholique.fr%2Findex.php%3Fpost%2FPriere-de-Sainte-Therese-d-Avila-de-Confiance&usg=AFQjCNETAr3eNnM8LQ694gHYFCrCB0I9NA

      • C’est bien dommage qu’ Hypatia, la dernière grande mathématicienne de l’école d’Alexandrie, par ailleurs fille de Théon d’Alexandrie, directeur de la bibliothèque, est tuée par une foule de moines chrétiens inspirés par Cyrille, patriarche d’Alexandrie, que l’église canonisera. Après le lynchage par la foule, le corps de la mathématicienne est traîné dans la cathédrale par un groupe de moines aux ordres de Cyrille, et est mis en pièces à coups de fragments de tuiles. La motivation des chrétiens est que Hypatia, brillante enseignante de mathématiques, représentait une menace pour la diffusion du christianisme, en raison de son enseignement des sciences et du Néoplatonisme. Le fait qu’elle était une femme, de plus, dit-on, belle et charismatique, rendait son existence encore plus intolérable aux yeux des chrétiens. Son assassinat marqua d’ailleurs un tournant: après sa mort, de nombreux chercheurs et philosophes quittent Alexandrie pour l’Inde et la Perse, et Alexandrie cesse d’être le grand centre de l’enseignement et de la science du monde antique. Désormais, la science régressera en Occident, et ne retrouvera un niveau comparable à celui de l’Alexandrie antique qu’à l’aube de la révolution industrielle. Les travaux de l’école d’Alexandrie concernant les mathématiques, la physique et l’astronomie seront préservés, en partie, par les Arabes, les Perses, les Indiens et aussi en Chine. L’Occident, pour sa part, plonge dans l’obscurantisme et ne commencera à en sortir que plus d’un millénaire plus tard.

        • J’oubliai en reconnaissance de ses mérites en matière de persécution de la communauté scientifique et des Juifs d’Alexandrie, Cyrille sera d’abord canonisé, puis promu à « Docteur de l’Église » en 1882. Ils sont taquin ces docteurs de l’Église.

          • Mad-Max says:

            Je suis curieuse de savoir comment vous pensez prouver l’intervention même indirecte de St Cyrille d’Alexandrie dans cette affaire …
            Vos commentaires deviennent de plus en plus anarchiques …et sans aucun rapport avec le sujet .

        • Mad-Max says:

          Comment expliquez – vous cet acharnement sauvage de …moines chrétiens ?
          Vous n’avez pas l’impression d’e nous mener en bâteau par ce « fait divers antique « ?
          Que cherchez – vous à nous dire par cette Hypothèse Hypatique ?

          • Tout simplement que ce n’est pas pour rien que l’on parle de 2 000 ans de polémiques. Et qu au final quand on regarde l’histoire c’est personnes dont on pouvaient penser qu’elles étaient meilleures que les autres étaient tout simplement…. comme les autres. Docteurs de l’Église inclus

        • Là, vous avez tout à fait raison. Mais juste comme on ne peut pas nier l’importante influence civilisatrice du monde musulman sur l’Europe médiévale (invention des chiffres, retransmission de la pensée grecque à travers de traductions via l’arabe en latin, etc.) en se référant aux barbaries accompagnées de cris de « Allahou akbar ! », l’ignorance bestiale de tels chrétiens ne peut pas dévaloriser l’influence civilisatrice de l’Église sur le même monde médiéval. Μηδὲν ἄγαν, rien en excès.

          • D’accord avec vous.

          • Geneviève says:

            Et non les musulmans ont repris les chiffres aux Indiens !

            « Les chiffres sont non pas arabes, mais indiens. Cette vérité, Denis Guedj nous la rappelle dans son ouvrage Zéro (Robert Laffont). Mais cette réalité historique agace. Au point qu’à chacune de ses interventions publiques le romancier est interpellé sur ce sujet. Ses interlocuteurs, d’origine maghrébine, lui reprochent de leur «voler» un héritage dont ils sont fiers. Et pourtant les faits sont là. Le système décimal, fondé sur les chiffres 0 à 9, est bien né en Inde. Il a été introduit à Bagdad, au début du IXe siècle, par le mathématicien Al-Khwarezmi. Ce savant ouzbek en a fait la promotion dans un ouvrage de vulgarisation intitulé Le Livre du calcul indien.  »

            voir la suite sur :
            http://www.lexpress.fr/informations/qui-a-vraiment-invente-les-chiffres_668668.html

          • Geneviève says:

            Quand à la retransmission de la pensée grecque à travers les traductions arabes, encore un mythe propagé par les FM anticatholiques pour dénigrer l’âge d’or que fut le Moyen-Âge chrétien !
            Lisez par exemple de Sylvain Gouguenheim, « Aristote au Mont-Saint-Michel. Les racines grecques de l’Europe chrétienne »
            « La culture de l’Europe latine s’est tout au long du Moyen Âge abreuvée aux sources de la culture grecque. Prémisse mineure : à la même époque, la culture arabo-islamique n’a été qu’effleurée par la culture grecque. Conclusion : la culture arabo-islamique a eu peu d’effet sur le développement d’une Europe latine, grecque dans l’âme, en dépit des traductions arabo-latines du XIIe siècle. »

            Lire la suite sur :

            https://crm.revues.org/2808

            • C’est un point de vue. Il y en a d’autres. Et Sylvain Gouguenheim. Très rares ont été les historiens médiévistes qui lui apportent leur soutien.

              http://www.persee.fr/doc/rbph_0035-0818_2009_num_87_3_7707
              https://www.herodote.net/Science_arabe-synthese-1769.php

              Thomas Ricklin, professeur à l’Université Ludwig Maximilian à Munich et historien de la philosophie médiévale, estime en mai 2011 dans la revue franco-allemande en ligne Trivium que « la grande majorité de la communauté scientifique » considère Aristote au Mont-Saint-Michel « tel qu’il est, c’est-à-dire comme un ouvrage scientifiquement malhonnête ». Th. Ricklin souligne aussi que « rarement un historien contemporain a si peu respecté les règles élémentaires de notre métier »

              Vous pouvez aussi lire la suite ici :
              http://trivium.revues.org/3974

        • Geneviève says:

          L’histoire d’Hypathie tient plus de la légende inventée après coup par les néoplatoniciens que de la vérité historique !

          https://prezi.com/5eum80wryedn/hypatie-dalexandrie-la-construction-dune-legende/

    • Tiens! La grande persifleuse!

  2. L’Eglise est faite d’hommes imbus d’autorité politique afin de dominer l’esprit des gens. Toute volonté d’indépendance devient « péché ». Dieu a été trahi, tout comme le Christ. Les textes sacrés (AT et NT) ont été manipulés, étouffant le message original du Christ, faisant dire à Dieu ce qu’il n’a jamais dit.CQFD

    • Pourriez-vous argumenter (ou au moins exemplifier), et pas seulement affirmer. Vous ressembler réciter du coran mal digéré.

  3. Geneviève says:

    Je sais bien que toute la bien-pensance est tombé à bras raccourcis sur M. Gouguenheim. ÇA NE VEUT PAS DIRE QU’IL A TORT, mais qu’il ne veut pas se plier au moule du politiquement et historiquement correct, qui depuis les « Lumières » n’arrêtent pas de discréditer notre beau Moyen-Age chrétien. Son livre est sourcé et référencé, alors à chacun d’aller vérifier !

    D’ailleurs, je ne sais ce que vous venez faire sur MPI qui est un site de réinformation catholique et non une officine surveillée par les frères … . Ce site veut se dégager de ce qu’on lit et entend partout, pour donner une information au service de la foi catholique.
    Les catholiques ont le droit de connaître la vérité quand à leur passé et leur présent. Alors vos commentaires toujours anticatholiques, nous n’en avons pas besoin !

    • Geneviève says:

      Ce commentaire est une réponse à MCF68 !

    • Geneviève says:

      Il y a aussi l’historien médiéviste Jacques Heers, ancien assistant de Georges Duby, qui a écrit dans le même sens que M. Gouguenheim :
      Jacques Heers pensait qu’on surestime largement la contribution des Arabes dans la redécouverte de la philosophie d’Aristote en Occident. Selon lui, « l’enseignement [de la pensée grecque en Occident], celui de la Logique notamment, n’a jamais cessé dans les écoles cathédrales puis dans les toutes premières universités. L’on se servait alors de traductions latines des textes grecs d’origine que les clercs et les érudits de Constantinople avaient pieusement gardés et largement diffusés. Les traductions du grec en langue arabe et de l’arabe en latin, que l’on attribue généralement à Avicenne et à Averoès sont apparues relativement tard, alors que tous les enseignements étaient déjà en place en Occident et que cela faisait plus d’un siècle que la Logique, directement inspirée d’Aristote, était reconnue comme l’un des sept « arts libéraux » du cursus universitaire».

      Voir son livre : « Le Moyen Âge, une imposture », Paris, Perrin, 1992.

      • Geneviève, vous ne semblez pas vous être rendu compte du fait que dans le beau monde académique tout le monde transcrit de son semblable ce qu’il publie en en changeant un peu le langage, et que ceux qui travaillent autrement, arrivant généralement à des conclusions différentes de celles qui sont à la mode, tendent à éprouver beaucoup de difficulté à trouver du travail rémunéré. C’est un peu comme les politiciens, seulement il y a moins à risquer et en même temps moins à gagner.
        « Quand à la retransmission de la pensée grecque à travers les traductions arabes, encore un mythe propagé par les FM anticatholiques pour dénigrer l’âge d’or que fut le Moyen-Âge chrétien ! »
        Aha, je vois que la mode a changé. Autrefois ce que vous dites était interdit. Bientôt sans doute on va découvrir que ce sont des moines médiévaux de souche qui ont inventé les chiffres injustement appelés arabes et ainsi permis la grande floraison de la mathématique qui a produit nos beaux ordinateurs.
        Quant à votre « quand a », je vois qu’on ne discrimine plus entre quantum und quando, ce qui est bien, parce que la discrimination est mauvaise en soi, et subsidiairement parce que j’ai compris quelque chose. Est-il encore permis de dire que la première art triviale, en fait la toute première des sept, est la grammaire, la logique n’occupant que la deuxième place ? ou a-t-on changé tout cela ? Je veux absolument être à la mode. À la logique donc
        [Geneviève à MCF68] : « Les catholiques ont le droit de connaître la vérité quand à leur passé et leur présent. Alors vos commentaires toujours anticatholiques, nous n’en avons pas besoin ! » Attention, MCF68 vous dira que votre ‹alors› est illégitime, car le droit des catholiques de connaître la vérité n’implique pas que vous n’avez pas besoin de ses commentaires toujours anticatholiques. Mais ne vous laissez pas intimider, car il n’est pas à la mode.

        • « la grande floraison de la mathématique » ; sans m’en rendre compte, je les ai mises au singulier, parce que je l’ai vue mentalement mi-déshabillée à la spartane, τὴν μαθηματικὴν τέχνην, approximativ-littéralement ‘l’art de l’apprentissage’ (de μανθάνω ‘lerne’).

          • Veuillez m’excuser, je vous ai de nouveau malmenée : vous avez bien écrit ‹quand à› et non pas ‹quand a›. Il est tard …

        • Philibert says:

          @Pamino : Tout le monde sait pourtant que les chiffres arabes viennent d’Inde : http://www.lexpress.fr/informations/qui-a-vraiment-invente-les-chiffres_668668.html
          Si vous pouviez essayer d’être plus clair dans le parti que vous prenez, car vous donnez franchement l’impression depuis quelques temps de collaborer aux mensonges de MCF68…

          • Ah bon, « qui n’est pas avec moi est contre moi » ; mais ce n’est pas qu’un homme qui a dit cela. Comme Julien Sorel, MCF68 n’appartient pas à une coterie, et pour MCF68 aussi c’est dangereux, même si on ne guillotine plus. Il est évident, j’espère, que moi je crois en Dieu ; lui il sait que moi je le considère comme créature de ce Dieu auquel il ne croit pas, mais il ne m’en veut pas. C’est-à-dire que pour lui il n’y a pas de délit de pensée. MCF68 sert souvent (involontairement ?) de modèle aux catholiques.

        • Vous vous avancez beaucoup quand vous affirmez « Bientôt sans doute on va découvrir que ce sont des moines médiévaux de souche qui ont inventé les chiffres injustement appelés arabes ».
          Certes nos chiffres sont « injustement appelés arabes », non parce qu’ils auraient été inventés par « des moines médiévaux de souche » mais parce que leur utilisation en Inde est actuellement bien attestée.
          L’introduction de ces chiffres en occident doit quelque à Gerbert d’Aurillac.

          • Mais c’est égal ! Les moines les avaient des arabes, c’est tout ce qui compte dans mon raisonnement, et si ce que vous dites est vrai, les arabes le sauront et l’admettront. Tout compte fait, le Moyen Âge n’était ni meilleur ni pire que le présent.

        • @Pamino : Pourriez vous me citer un commentaire de ma part comme étant anti-catholique ?

          • Dans votre sens (que je partage), non ; mais je n’ai pas besoin de vous dire qu’un certain type de personne, ici en particulier le catholique dit de souche, semble croire très dogmatiquement que toute opinion contraire à la sienne soit – non : est – anti-catholique. Moi je suis un problème encore plus difficile que vous. (Il faut que je parle un moment en paroissien pharisien 🙂 Je suis un catholique de souche ; je chante tous les dimanches et fêtes dans la (bonne) schola d’un prieuré FSSPX. Entre autres on y chante évidemment le Crédo. Dans le texte officiel latin du Crédo il y a quelque chose de faux. Je ne parle pas du disputé « Filioque », mais de quelque chose de syntactiquement faux : d’une phrase qui n’en est pas une, bien que dans les livres liturgiques tridentins elle suive un point et se termine en un autre : ‹Et unam, sanctam, catholicam et apostolicam Ecclesiam.› Cette « phrase » n’a pas de verbe. J’ai donc fait une longue analyse syntactique des textes nicéens dans les deux langues, mais en me concentrant sur le texte latin. Ma conclusion, que je ne peux donner ici que très sommairement, fut qu’il fallait pointer le texte autrement : ‹Et unam, sanctam, catholicam et apostolicam Ecclesiam confiteor, unum baptisma in remissionem peccatorum.› Ensuite j’ai appliqué ce pointage à tous les textes musicaux du Crédo qu’on trouve dans le Graduale Romanum, et j’ai trouvé que ça va, à une exception près (dans une mise en musique qu’on ne chante ni n’entend jamais), musicalement aussi. Mais même si je pouvais persuader à mes collègues de chanter l’archi-connu Credo III de cette façon, c’est-à-dire en avançant d’un mot la double barre après ‹Ecclesiam› et en transférant en conséquence le point d’augmentation temporelle solemnesnois affectant l’-am de ‹ecclesiam› à l’-or de ‹confiteor›, il y aurait une sorte de 14 juillet inverse et l’on dirait probablement que j’étais un hérétique franc-maçon ; ce serait en vain que j’avançasse la haute probabilité syntactico-musicologique de mes dires, qui en plus et de toute évidence ne contreviennent aucunement ni à la théologie la plus stricte, ni même – puisque la ponctuation est l’invention d’un âge postérieur – au texte verbal reçu.
            Si j’étais pape, je vous donnerais un poste bien payé d’advocatus diaboli ou defensor vinculi ou quelque chose de nouveau de la sorte correspondant aux nouvelles exigences de notre temps. Dans ce cas-là vous seriez libre à poursuivre votre mission essentielle avec juste assez d’entraves pour maintenir votre zèle admirable.

            • Je comprends mieux. En tout cas merci pour votre offre d’emploi.

              • Je vous en prie. J’ai noté vos coordonnées pour le cas où ; aujourd’hui on ne sait jamais.

        • Geneviève says:

          « Quand à » n’est qu’une faute de frappe et rien d’autre. Veuillez m’en excuser.
          L’histoire n’est en rien une affaire de mode, mais de sérieux. Le véritable historien est celui qui va consulter les archives et non se contenter de simplement reprendre les publications de ses prédécesseurs, en y ajoutant son point de vue.
          Allez visiter une vieille bibliothèque médiévale, comme celle de Saint-Gall par exemple, et là vous y trouverez des livres anciens contredisant ce que nos historiens assujettis à la très franc-maçonne université et les médias tentent de nous inculquer.
          Lisez l’historien médiéviste Jacques Heers, il est très clair sur le sujet. Il explique quels sont les critères pour apprendre à discriminer les bons des mauvais livres livres en histoire.

          Jacques Heers : « Le Moyen Âge, une imposture », Paris, Perrin, 1992.

      • Vous citez déjà un commentaire plus pondéré. C’est bien. On surestime largement ne veut pas dire un apport nul.
        Il est incontestable qu’il y a eu une contribution de la civilisation arabo- musulmane. Maintenant effectivement certains chercheurs divergent quand à l’importance de cette apport.

    • Je ne dis pas qu’il a tort. Je souligne juste que son point de vue est très loin de faire l’unanimité parmi les spécialistes de la discipline.
      Je crois surtout que vous avez grand besoin de vérité.

  4. benorun9794 says:

    MCF68, le point noir de medias-presse.

  5. DUFIT THIERRY says:

    MCF68 retournez dans votre loge maçonnique. Vos amis franc-maçons sont des assassins. Toute la barbarie révolutionnaire, les 200 millions de morts du communisme, les lois criminelles voilà le travail des franc-maçons.

    • Vous savez question de tuer des gens ni la royauté ni la religion n’ont de leçons à donner.

      • DUFIT THIERRY says:

        Vous êtes un monstre.

        • C’est ce qu’elles disent toutes. Quand elles me voient sans mes vêtements.

          • Un lecteur anonyme says:
            • Ce n’est pas ma réalité. C’est la réalité tout simplement. Celle que vous en voulez pas voir manifestement. Mais rassurez vous. Il n’y aura pas d’autre affaire Galilée. L’Eglise a retenu la leçon, compris que la science sur son terrain, est invincible. Plutôt que de l’affronter, quand une découverte remet en cause un point particulier de son enseignement, elle préfère biaiser, reculer et, finalement, corriger le dogme.

              • Un lecteur anonyme says:

                Le rapport entre Galilée , l’Église et vous …sans vos vêtements ???

                • la remarque sur « sans mes vêtements » était une blague qui ne vous fera peut être pas rire. Tant pis je me lance :

                  Quatre mères catholiques très bigotes discutent de leur fils respectifs.
                  La 1ère dit fièrement
                  – Moi mon fils est évêque, quand les gens le voient ils disent « Monseigneur »
                  La 2ème, non moins arrogante
                  – Le mien il est archevêque, quand les gens le croisent ils disent « Votre grâce »
                  La 3ème, souriante
                  – Mon fils est cardinal, quand les gens le rencontrent ils disent « Votre éminence »
                  La 4ème réfléchit un peu…
                  – Mon fils est stripteaseur fait 2 mètres de haut pour 110 kilos de muscles. Quand les filles voient son spectacle elles disent toutes « Oh Mon Dieu »

  6. Anonyme lecteur, mon semblable, mon frère,
    Même à ce Vatican on ne fait cela guère.

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