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4 commentaires

  1. Boutté says:

    Trois mots sur une palissade et pas une seule faute d’orthographe? On a fait mieux depuis !

  2. Lionel says:

    Pour moi, mai 68 a été un gros chahut récupéré sur le tard par les gauchistes…
    Je vois encore le fameux Mouna sortir du siège du Grand-Orient, rue Cadet, l’air un peu gêné que nous nous rencontrions à cet endroit!

  3. Soupape says:

    mai68 a été préparé
    « de longue main, par des hommes organisés en conséquence »
    (de Gaulle dixit, c’est dans le discours du 30 mai)
    c’est à dire par les .°. froncs-massânes .°.

    démontrant à de Gaulle … la force destructrice des philosophies …
    qu’il ne soupçonnait pas …
    (la critique est facile, mais on apprend à tout âge)

    et que le lettré Pompidou n’avait pas vue venir …

    Dès septembre 1968, le ministre l’Intérieur, Raymond Marcellin,
    homme sain, et de caractère,
    bien qu’égaré chez les RI (républicains indépendants) de .°.giscard Crétin.°.
    a osé dénoncer « un complot international contre la France ».

    A l’époque, je n’ai pas compris.

    Preuve que de Gaulle n’était pas .°.
    même s’il avait voté pour le Front Populaire,
    et avait approché Paul Reynaud et Léon Blum,
    pour les inciter à créer l’arme blindée …

    De Gaulle contrariait trop les projets mondialistes
    des américains, des communistes,
    et des trotskystes cachés dans les organismes internationaux.

    Si de Gaulle avait été °.°, comme le prétendent certains,
    il aurait suivi les supranationaux de la c.e.e. ,
    et les .°. n’auraient jamais cherché à l’abattre.

    En tout cas de Gaulle est le seul Chef d’Etat d’une république,
    à avoir voulu défendre l’indépendance de son Pays,
    et celles d’autres Pays.

  4. Soupape says:

    Françaises, Français,

    Etant le détenteur de la légitimité nationale et républicaine,
    j’ai envisagé depuis vingt quatre heures, toutes les éventualités, sans exception,
    qui me permettraient de la maintenir.

    J’ai pris mes résolutions.
    Dans les circonstances présentes, je ne me retirerai pas.
    J’ai un mandat du peuple, je le remplirai.

    Je ne changerai pas le Premier ministre
    dont la valeur, la solidité, la capacité méritent l’hommage de tous.
    Il me proposera les changements qui lui paraîtront utiles
    dans la composition du gouvernement.

    Je dissous aujourd’hui l’assemblée nationale.

    J’ai proposé au pays un référendum qui donnait aux citoyens
    l’occasion de prescrire une réforme profonde de notre économie et de notre université
    et en même temps de dire s’ils me gardaient leur confiance ou non
    par la seule voie acceptable, celle de la démocratie.

    Je constate que la situation actuelle empêche matériellement qu’il y soit procédé.
    C’est pourquoi j’en diffère la date.
    Quant aux élections législatives, elles auront lieu dans les délais prévus par la constitution
    à moins qu’on entende bâillonner le peuple français tout entier
    en l’empêchant de s’exprimer en même temps qu’on l’empêche de vivre,
    par les mêmes moyens qu’on empêche les étudiants d’étudier,
    les enseignants d’enseigner,
    et les travailleurs de travailler.

    Ces moyens, ce sont l’intimidation, l’intoxication, et la tyrannie,
    exercés par des groupes organisés de longue main en conséquence,
    et par un parti qui est une entreprise totalitaire,
    même s’il a déjà des rivaux à cet égard.

    Si donc cette situation de force se maintient,
    je devrai, pour maintenir la république,
    prendre conformément à la constitution
    d’autres voies que le scrutin immédiat du pays.

    En tous cas, partout et tout de suite,
    il faut que s’organise l’action civique.
    Cela doit se faire pour aider le gouvernement, d’abord,
    puis localement,
    les préfets devenus ou redevenus commissaires de la République,
    dans leur tâche qui consiste à assurer, autant que possible, l’existence de la population,
    et à empêcher la subversion à tout moment et en tout lieu.

    La France, en effet, est menacée de dictature.

    On veut la contraindre à se résigner à un pouvoir
    qui s’imposerait dans le désespoir national,
    lequel pouvoir serait alors évidemment et essentiellement celui du vainqueur,
    c’est-à-dire celui du communisme totalitaire.

    Naturellement, on le colorerait, pour commencer,
    par une apparence trompeuse,
    en utilisant l’ambition, et la haine, de politiciens au rancart.

    Après quoi, ces personnages ne pèseraient pas plus que leur poids,
    qui ne serait pas lourd.

    Et bien non ! La République n’abdiquera pas. Le peuple se ressaisira.
    Le progrès, l’indépendance, et la paix l’emporteront, avec la liberté.
    Vive la République ! Vive la France !


    Prononcé à 78 ans …

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