Le campus de l’université de Reims Champagne-Ardenne a dû fermer ses portes une semaine seulement après la rentrée des étudiants. La raison ? Une cinquantaine d’immigrés illégaux ont installé un campement près des facultés, entre la bibliothèque universitaire et les « coquilles » (niches de pierre) de l’UFR de lettres et sciences humaines.

« Les étudiants et les personnels (8.000 personnes au total) ne doivent pas se rendre sur le campus Croix-Rouge car la sécurité du domaine universitaire n’est plus assurée » a annoncé le président de l’université Guillaume Gellé, avant d’ajouter pour ne pas apparaître réactionnaire «A ce jour, il n’y a pas de volonté de porter plainte de notre part ».

Le président de l’université a tout de même saisi le tribunal administratif, par la voie d’un référé mesures utiles. Le tribunal devrait statuer dans la semaine.

Le syndicat étudiant gauchiste Unef, plus préoccupé de s’occuper des immigrés que des étudiants, a confirmé que cette occupation est destinée à forcer la mairie de Reims à héberger au plus vite ces clandestins sous le coup d’une expulsion.

 

Il faut préciser que ces immigrés clandestins avaient d’abord occupé un des parcs de Reims, dans le quartier Saint-John Perse. Les riverains avaient rapidement fustigé l’installation « d’un petit Calais » près de leurs habitations.

 

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3 commentaires

  1. Allons! Allons! Cochons de Français! Faites un effort! Adaptez votre façon de vivre pour tenir compte des exigences des « migrants ». Le mieux serait que vous preniez vos valises et que vous leur cédiez votre place. De toute façon, ils vont vous rendre la vie tellement impossible que vous allez partir de vous même.

  2. Jusque dans les bras de M. le président.

  3. Perlimpinpin says:

    Bah qu’on leur laisse démonter l’université pour revendre tout ce qu’ils peuvent vu l’éducation de la jeunesse actuelle. Qu’ils portent tout à des ferrailleurs ou au mont-de-pieté, ils en ont plus besoin que ces jeunes qui se prétendent instruits et éduqués et qui soi-disant veulent les aider. La meilleure aide qu’ils puissent se porter réciproquement, c’est pour les uns d’arrêter leurs études afin de mettre leurs idées de générosité en pratique à l’égard des autres. C’est un peu facile sinon de parler sans faire de sacrifice. Les jeunes d’aujourd’hui ne se donnent en réalité aucune peine, ça leur fait au contraire très plaisir de squatter, manifester. Ils ne se privent de rien alors que ces migrants ont tant besoin. Si ils veulent les recevoir, qu’ils le fassent donc en arrêtant de compter sur des impôts qu’ils ne paient quasiment pas mais sur leurs deniers.

    Je note par ailleurs que tous ceux qui disent qu’il faut ouvrir les portes sont les premiers à mettre un verrou sur leur wifi. Le piratage a bon dos pourtant on n’accuse pas les migrants de vol, alors pourquoi les accuser de pirater leur wifi, eux ou les autres ? Il y a une forme de malhonnêteté dans leur discours et c’est surtout qu’ils sont victimes d’un lavage de cerveau en masse.

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