Le terme «révolution colorée» désigne les opérations de changement de régime qui ont été effectuées dans les ex-pays communistes à partir de l’an 2000. Le résultat de toutes ces révolutions a été de ramener les pays en question dans le giron occidental. Des interventions gigantesques de la part de gouvernements occidentaux, en particulier par les Américains, mais aussi de la part d’ONG payées par eux et par les Européens, ont été pratiquées pour garantir le résultat attendu.

Les «révolution colorées» de référence sont le renversement du président yougoslave Slobodan Milosevic le 5 octobre 2000 ; la «révolution des roses» en Géorgie en 2003 qui a amené le jeune Mikhaïl Saakachvili au pouvoir en renversant l’ancien ministre soviétique des affaires étrangères, Edouard Chevardnadze ; et la révolution «orange» en Ukraine en 2004. Nombreuses sont les autres révolutions calquées sur celles-ci, financées par les mêmes pays, et qui ont suivi le même modèle. Source

Parmi les autres révolutions colorée calquées sur celles qui sont citée ci-dessus, les Printemps arabes, et le coup d’État de 2014 en Ukraine sont emblématiques. Les Printemps arabes ont conduit à la guerre en Libye, en Syrie et au chaos islamique qui du Moyen-Orient s’est répandu en Afrique, en Europe et un peu partout dans le monde. Le coup d’Etat de 2014 en Ukraine aussi appelé Euromaïdan, a conduit à la guerre civile dans un pays européen et à une tentative persistante de retour à la guerre froide vis-à-vis de la Russie.

Une «révolution colorée» est caractérisée par les éléments suivants : des mouvements dits de masse (manifestations, affiches, slogans, logos), surtout menés par des jeunes et dirigés contre le président sortant décrié comme un dictateur et un réactionnaire. Ayant personnalisé à outrance le conflit politique pour diaboliser le sortant, la révolution colorée adopte systématiquement le langage – ou plutôt la propagande – du changement et du renouveau.

Tous ces hommes étaient en réalité des tables rases sur lesquelles l’électorat pouvait projeter tous ses espoirs

Pour mener à bien cette propagande, le candidat qui est porté au pouvoir doit être jeune ou inconnu ou les deux à la fois. Ainsi, Slobodan Milosevic, qui avait été d’abord président de la Serbie et ensuite président de la Yougoslavie fédérale, a été remplacé par un professeur inconnu, Vojislav Kostunica, qui pouvait incarner tous les espoirs car il n’en avait déçu aucun, n’ayant exercé aucune fonction politique auparavant. Avec le renversement de Milosevic, la Yougoslavie a immédiatement abandonné sa politique d’opposition au camp occidental et le nouveau président Kostunica fut accueilli, quelques jours après son élection, à un sommet européen en véritable vainqueur de la pensée unique.

Il en fut de même en Géorgie, ou Mikheïl Saakashvili n’avait que 36 ans au moment où des manifestations et autres troubles ont renversé le président Chevardnadze. En Ukraine, le bénéficiaire de la révolution orange, Victor Iouchtchenko, qui avait 50 ans en 2004, avait été, il est vrai, Premier ministre pendant deux ans. Mais il s’était effacé devant le président Koutchma pendant son mandat et il était surtout connu pour avoir été gouverneur de la Banque centrale, c’est-à-dire un inconnu.

Tous ces hommes étaient en réalité des tables rases sur lesquelles l’électorat pouvait projeter tous ses espoirs. Plus jeunes ou plus neufs ils étaient, mieux il remplissaient cette fonction d’écran vide. Mais leur virginité politique n’était qu’une opération de séduction pour vendre toujours le même produit : intégration dans les structures euro-atlantiques, répétition morne et ad nauseam des mêmes slogans politiquement corrects sur la diversité, progrès et ouverture.

La réalité est que ces soi-disant acteurs, comme les centaines de candidats issus de la société civile qui ont été nommés par le parti de Macron ne sont que les idiots utiles d’un scénario parfaitement chorégraphié

Il faut insister sur la jeunesse et/ou le manque de notoriété car c’est le point clé de la popularité d’Emmanuel Macron. Le nouveau président de la République n’incarne, en définitive, que sa nouveauté – tout comme son modèle, Valéry Giscard d’Estaing, lui aussi un jeune ancien ministre des Finances, l’avait fait en 1974. Source

Le cas Macron, un copié-collé du cas Giscard

Concernant l’élection de Valéry Giscard d’Estaing en 1974, elle a permis une véritable révolution qui coûte très très cher aux Français, 43 ans plus tard, et qui continuera de leur coûter de plus en plus cher si la France ne s’extirpe pas du piège de l’euro et de l’Union européenne. En effet Giscard d’Estaing est le père de la loi Pompidou-Rothschild Giscard laquelle a cédé les prérogatives de la Banque de France aux banques privées. Alors que jusque-là la Banque de France prêtait à l’État à taux zéro, à partir de cette loi et de Giscard d’Estaing les banques privées vont prêter à l’État contre intérêts. Les milliers de milliards de dette de la France en 2017 ne sont que l’accumulation des intérêts de  la dette depuis cette date, alors qu’à l’époque la France n’avait aucune dette. Sans cette loi, la France n’aurait encore aujourd’hui en 2017 aucune dette significative. On comprend donc qu’il a fallu une conjuration pour porter Giscard d’Estaing au pouvoir. Comme Macron il faisait parti du gouvernement sortant. Le président sortant, comme Hollande, ne se représentait pas puisque Pompoudou était mort durant son mandat présidentiel. Comme Macron, Giscard avait quitté le parti gaulliste au pouvoir pour fonder son propre parti l’UDR. Les partisans d’une Union européenne, les milliardaires et la haute finance avaient tous appuyé la candidature Giscard au point que Chaban Delmas, le candidat gaulliste investi qui représentait encore le parti dominant, en avait été réduit à tirer de petites affiches en noir et blanc par manque de fonds. Tous les bailleurs de fonds avaient investi sur la candidature du jeune et sémillant Giscard d’Estaing, venu de nulle part, mais qui a en commun avec Macron d’être un partenaire de la banque Rothschild.

Cette loi Giscard-Rothschild, a été promulguée durant la maladie de Pompidou, alors que Giscard était ministre des Finances, tout comme Macron ministre des Finances a promu la loi Travail qui va complètement déstabiliser les règles du Travail, surtout lorsqu’au cours de cet été les ordonnances l’auront mise aux normes germano-européennes.

La Loi Giscard-Rothschild a été par la suite perfectionnée dans le cadre de l’Union européenne, gravée dans le marbre, et étendue à l’ensemble des pays membres, au point que les banques sont devenues l’élément-clef de l’UE.

Giscard d’Estaing est aussi le père de la Constitution européenne qui a été rejetée par référendum par les Français à 55% en dépit d’une propagande effrénée, et par les Pays-bas. Malgré cela elle a tout de même été imposée par-dessus la volonté populaire à travers le Traité de Lisbonne.

Plus de 40 ans plus tard et c’est toujours le même baratin : modernité, jeunesse, développement, Europe. L’attraction de Macron, dont le manifeste personnel s’intitulait d’ailleurs Révolution, réside uniquement dans le fait qu’il n’est pas son prédécesseur, tout comme les exemple précités en Europe de l’Est. Macron, ce n’est pas l’art pour l’art mais le changement pour le changement.

Deuxième élément clé de la révolution colorée : l’accent qui est mis sur la «société civile», c’est-à-dire sur des groupes non intégrés dans les structures de l’Etat ou de la vie politique formelle. Le rôle joué par des organisations non gouvernementales financées ouvertement ou de façon occulte par le gouvernement américain (par le biais du National Endowment for Democracy), ou par les fondations dites de la «société ouverte» de Georges Soros, a été amplement documenté. L’idéologie de la société civile est essentielle car elle veut nous faire croire à un mouvement spontané de citoyens qui a pour vocation d’en finir avec les structures de l’Etat, décriées comme ringardes et rigides. C’est toute la propagande de la dissolution de l’État prônée par le marxo-libéralisme. Or, la réalité est que ces soi-disant acteurs, comme les centaines de candidats issus de la société civile qui ont été nommés par le parti de Macron, La République en marche, ne sont en réalité que les idiots utiles d’un scénario parfaitement chorégraphié et écrit à l’avance : plus d’Europe, plus d’occidentalisme, plus de bénéfices pour les banques et plus de dislocation des structures traditionnelles comme la famille et la nation.

«La technique d’un coup d’Etat»

Troisième élément : la technicité du pouvoir et de son acquisition. Curzio Malaparte avait formulé l’expression «la technique d’un coup d’Etat» et les révolutions colorées se sont inspirées de son exemple. D’autres auteurs, tels que Edward Bernays (Propagande, 1928) ou Gustave le Bon (La Psychologie des foules, 1895), ont également essayé de découvrir le secret de la manipulation des masses. De nos jours, le grand gourou est le politologue américain, Gene Sharp qui, ayant véhiculé une théorie de la résistance non-violente, revendique aujourd’hui aussi la paternité de révolutions violentes comme le printemps arabe ou l’Euromaidan.

C’est ici où la comparaison avec Macron est la plus frappante. Le secret de son succès réside dans le fait que les premiers militants d’En Marche! ont en réalité collecté, dans leurs rencontres avec des gens dans la rue, une base de données permettant à un logiciel de reconnaître les phrases clés que l’électorat veut entendre. Il ne s’agit pas, dans le discours d’Emmanuel Macron, de proposer des solutions concrètes mais, au contraire, de prononcer des phrases qui rassurent. Le changement sans les risques du changement, c’est le beurre et l’argent du beurre : il n’est pas étonnant que l’électorat vote pour cela.

La technique de Macron, autrement dit, c’est de ne pas faire peur aux gens. C’est tout le contraire de Marine le Pen, qui indépendamment du lourd héritage de son père, fait peur aux gens car elle leur explique que tout va mal et qu’il faut renverser l’échiquier. Macron, lui, a compris que l’électorat français était anxieux et qu’un tel discours suscitait un refus instinctif sur le plan émotionnel. Il a compris ce qu’ont compris ses prédécesseurs François Hollande, Jacques Chirac et François Mitterrand (mais non, pas le frénétique Nicolas Sarkozy), à savoir que l’électorat français voulait être endormi. Endormi, dirais-je, pas pour être euthanasié, mais endormi tout de même, au moins au moment du scrutin. Voilà la clé, aussi triste que banale, de la victoire de cet homme sans qualités, qui, tel le Bel-Ami de Maupassant, est venu de nulle part à la conquête du monde. Il n’est, en définitive, qu’une outre neuve pour un vin si ancien qu’il tournera, comme cela a été le cas pour tous ces prédécesseurs en France comme en Europe de l’Est, très vite au vinaigre. Source RT

Certes, le Français lambda aime se faire endormir, mais concernant Marine Le Pen, ce n’est pas elle qui fait peur aux gens avec ses propositions qu’au contraire la majorité d’entre eux approuvent, mais plutôt le Système médiatique qui est entièrement préoccupé à convertir toutes ses propositions en dangers imminents, elle-même étant le pire des dangers par a-priori. Parallèlement les médias étant acquis à Macron, toutes ses propositions, même les pires et les plus impopulaires comme la loi Travail qu’il a promis de mener à la puissance 10 à coup d’ordonnances, passent comme une lettre à la poste. Mais si Marine Le Pen est présentée par les médias comme un futur Hitler, Emmanuel Macron au contraire est présenté comme l’homme idéal.

John Laughland

L’auteur des larges citations contenues dans cet article est John Laughland, un académicien et un politologue eurosceptique britannique. Formé successivement à Oxford et à l’université de Munich, il a été conférencier à la Sorbonne et à l’Institut d’Études Politiques de Paris. Contributeur de nombreux journaux et médias, il était jusqu’en 2008 directeur européen de la Fondation européenne, un groupe de réflexion eurosceptique. Depuis 2008, il est directeur des études à l’Institut de démocratie et de coopération à Paris, dirigé par Natalia Narochnitskaya, historienne russe et ancien député de la Douma d’État. En 1997, il a publié une critique dans laquelle il soutient que l’Union européenne partage une certaine affinité idéologique avec le fascisme, le nazisme et le communisme, notamment son rejet de l’État-nation.

Il est, entre autre, spécialiste des révolutions colorées et autres coups d’État qui ont succédé à la chute de l’empire soviétique pour amener les anciennes républiques soviétiques européennes dans la sphère de l’OTAN et de l’UE.

emiliedefresne@medias-presse.info

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25 commentaires

  1. excellent article tres eclairant

  2. La révolution orange en France remonte à 1968, Macron n’en est qu’un prolongement. Mai 68 avait pour but de guerre de soumettre la France à l’Empire. Pour se faire il fallait dégommer et le patriotisme (incarné en l’occurrence par CdG) et l’influence du Parti communiste. Le gauchisme y pourvoira.

    Macron dans la filiation de Giscard, c’est une évidence :

    « L’Etat comble chaque jour son retard. La transcroissance du système, indispensable à sa survie, s’est opérée, et continue de le faire, sur la lancée de Mai. Les nouvelles fonctions du capital ont trouvé leurs organes adéquats. Après que le Patriarche s’est vu signifier son congé (avril 1969, contrecoup de Mai 68) par la voix combinée des agents de change de la Bourse et des agents du changement de la Sorbonne, Pompidou le latiniste, né à Montboudif de parents instituteurs, débarrasse le plancher devant Giscard l’économiste, né à Coblence d’un père financier international. L’humanisme classique passe le flambeau au systémisme du M.I.T., les normaliens des cabinets ministériels aux brain-trusts d’énarques. La vieille bourgeoisie d’Etat à la nouvelle bourgeoisie financière. II y eut bien subversion dans le passage de l’archéo au néo, mais elle n’a renversé que les rapports unissant, au sein de la société libérale, les techniques de gestion aux pratiques de domination. Nous sommes passés d’une technocratie honteuse (cachée derrière un charisme patriarcal) à une technocratie triomphante, c’est-à-dire d’un autoritarisme triomphant (mais en façade) à un autoritarisme honteux (plus diffus, et plus réel) ». (Régis Debray, extrait de Mai 68, une contre-révolution réussie)

  3. Horace says:

    Très bonne analyse. J’approche de 80 ans et lorsque je regarde dans mon rétroviseur, j’observe une foule d’emmerdeurs qui ont fomenté des coups-d’Etat des guerres ou des révolutions, fait sauter des rues, tuer et massacrer des gens. ET cela continu et continuera. Il y a donc un esprit malfaisant auquel des (ir) responsables font allégeance. Un esprit satanique qui habite la politique.

  4. BARRET Alain says:

    Écrit de fort belle manière, ce papier résume tout ce que je pense depuis pas mal de temps.
    Merci à vous Monsieur de nous gratifier d’un moment plus qu’éclairant de lecture que je vais m’empresser de diffuser, à nous de continuer votre travail.

  5. Depuis 2008 après avoir découvert tout le pot aux roses, je n’ai cessé de hurler à l’abomination qui arrive. J’ai dû tout essuyer jusqu’à être interdit sept fois d’internet. Revoir ma vidéo que j’ai remisesur une chaîne de secours:
    https://youtu.be/xsBxtNg08vo

    • Vous venez faire quoi , vénérer le FLN comme sur NDF ou vous avez pu CASSER DU RAPATRIE D’ ALGERIE AVEC DELECTATION !

    • Chouanne says:

      Excellente votre vidéo en ce qui concerne l’un des tout premiers fondateurs de l’UE. Le rôle fondamentalement hypocrite des Américains y est bien . Walter Hallstein n’est que l’un des fondateurs de cette Union pour détruire les nations européennes, soit-disant pour notre bien (voir la vidéo de Marie France Garaud http://www.medias-presse.info/federalisme-marie-france-garaud-denonce-lue-creation-de-la-cia-mais-macron-voudrait-il-integrer-larmee-francaise-dans-lue/74316/ ). De Gaulle a feiné autant qu’il a pu la construction européenne, il a essayé aussi de l’ôter de la tutelle US en remettant en question l’étalon dollar, mais comme il a échoué sur ce point il adopté la politique de la chaise vide. Suite à cette tentative de retour à l’étalon or contre le dollar, dollar a signé son arrêt de mort politique. D’avoir pris de haut les sionnistes ne l’a pas aidé non plus, sans compté qu’il est allé narguer les américains au Québec en criant : « vive le Québec libre! »

      Pas étonnant qu’il ait perdu le référendum. Mais il devait bien s’en douter…

      Il y a du bon et du mauvais dans le bilan de Gaulle. Mais ne voir que le bon ou que le mauvais est se cacher une part de la réalité politique de sa période présidentielle. Quoiqu’il en soit, de Gaulle savait dire non aux Américains, même s’il ne l’a pas pu toujours. Il a aussi mis l’armée américaine et l’OTAN à la porte après avoir fini de remboursé le plan Marshall et c’est Chrirac qui a enclenché le retour dans l’OTAN, Sarkozy a signé en 2008 et Hollande a achevé ce qu’il restait encore d’indépendance à la Défense française sans que personne n’airt réagi. Les Français semblent complètement incapables de réaction, comme si nous avions une génération spontanée, sans racine ni passé. Pour les immigrés, ou issus d »immigrés on peut comprendre, mais les autres ? C’est au cours de ces 10 dernières années, depuis l’Euro que d’un seul coup les Français ont perdu pied. Leur dernière réaction a été le rejet de la Constitution européenne, depuis, les Français avortent, se marient entre gens du même sexe lorsqu’ils se marient encore et bref, se suicident collectivement comme on leur a dit de le faire, sans rouspéter, comme des robots…

  6. Champtocé says:

    Éblouissante analyse de l’état des lieux à laquelle il n’y a, à vrai dire, quasiment rien à retirer ni à rajouter. Si ce n’est tout de même que ce terrifiant théâtre de l’ombre n’a pu se mettre en place qu’avec et grâce à la docilité complice des élus de la nation, en particulier ceux des partis dits « de droite ».
    Quant au terme de coup d’état, c’est effectivement celui qu’il convient d’employer ici, tous les composants du vol de souveraineté étant en la matière rassemblés. Seuls les moyens ont aujourd’hui changé, et aux coups de dagues et de mousquets d’antan ont succédé désormais le pilonnage médiatique et l’emprisonnement matérialiste dont sont victimes aujourd’hui nos contemporains.
    En tout cas, un grand merci à MPI qui se confirme décidément être l’un des seuls espaces (le dernier ?) où la vérité et l’intelligence ont encore droit de cité…

  7. J’ai encore noter les défections et les médisances d’une pied noir . Croyez-vous qu’après cela la France mérite miséricorde ?
    Que nenni ! Tout ce que je vous ai révélé va devoir s’accomplir. Vous ne voulez pas comprendre maintenant, mais le moment venu vous ouvrirez les yeux, malheureusement trop tard
    Voyez mon hébergeur protégé. Depuis dix ans je ne vous ai rien caché de tout ce qui fut en mon pouvoir de divulguer.

    https://gloria.tv/video/EBXzXk9DgFB94iMgMBJ7kQM4d

    • Montrez donc à ceux qui lisent Média – Presse – infos , vos vidéos contre la France , par exemple celle de Nouméa , dîtes leur comment vous traitez la France sur ses colonies en particulier l’ Algérie ou vous disiez que les Français les avaient laissés sans eau , sans électricité , dîtes leur aussi que vous avez été un  » objecteur de conscience  » et que vous n’ avez servi à rien pendant vos mois passé sous l’ uniforme mais que vous êtes retourné après leur indépendance pour « les serviir  » !alors pas de leçons à recevoir de vous !FLN !

      • Perlimpinpin says:

        Merci de toutes ces infos, Marie-France ! Elles sont importantes car sur GTV on voit bien qu’il délire complètement, mais on a pas forcément pris la peine de chercher à rassembler toutes ces infos pour comprendre jusqu’où son orgueil le porte en dépit de son pedigree.

        • Bonjour , lisait donc NDF il en a écrit plusieurs couches ! EDIFIANT , il est à enfermer ce type !

          • Perlimpinpin says:

            Ok merci de l’information. Je vais aller voir sur NDF, je ne connaissais pas.

      • Chouanne says:

        En effet, j’ignorais qui était ce personnage…

  8. Boutté says:

    Vous semblez dire que M.Pompidou, malade n’était pas conscient du tort que la Loi Giscard allait faire à nôtre pays . Ce ne fût pas mon impression à l’époque ! Lui aussi était un outil du Bankstérisme .

    • Perlimpinpin says:

      En même temps, Macron est passé par Rothschild comme Pompidou donc on est toujours conduit à l’abattoir par les mêmes 50 ans après sans que les Français ne s’en émeuvent pour la majorité. Ils sont toujours à fond pour la démocratie (je crois rêver des fois) en se disant que c’est pas grave si cette fois-ci ça a pas marché (comme s’il n’y avait pas de graves conséquences, bien sûr..LOL), qu’il faut juste améliorer tout ça.

      Quand l’ardoise sera présenté, ça risque d’être un peu différent, mais les Français se tueront sans doute entre eux plutôt que de s’en prendre aux responsables. Après tout, Macron est peut-être l’huissier de Rothschild qui vient cette fois boucler les comptes vu que si les impôts augmentent encore pour rembourser les intérêts de cette dette, il ne risque pas de rester beaucoup de commerces et donc d’employés en France vu le nombre de faillites…

      Dommage que John Laughland n’explique pas c’est quoi la suite lorsque les dettes ne sont plus remboursées. Enfin, on a quand même vu que Macron s’est présenté comme « chef des armées » et a passé ses troupes en revue au Mali, tandis qu’ils pourchassent les Français de souche, donc on peut se faire un petit à priori, mais sans amalgame bien sûr pour les autres…

      Macron et Brigitte, quel beau couple ! Ca doit être elle qui porte la culotte.

    • Emilie Defresne says:

      Pompidou était très gravement malade au moment du vote de la loi en 1973, à l’article de la mort, il avait depuis plusieurs mois de graves stigmates de la maladie. Les ministres faisaient ce qu’ils voulaient, certains comme Michel Jobert, le ministre des affaires étrangères, était sensationnel, mais en même temps, dans le même gouvernement, Giscard tissait sa toile et celle des banques.

      Difficile de dire si Pompidou a réellement pris part à cette trahison. Ce qui m’incite à penser que tel n’était pas le cas c’est qu’il avait fait passer au début de son mandat une loi qui interdisait aux grands groupes français d’être rachetés par des entreprises étrangères. Cela ne va pas dans le sens de la loi Giscard-Rothschild. D’ailleurs Giscard-président va vite rendre caduque cette loi sur la préservation des entreprises françaises. D’un autre côté, effectivement il a longtemps collaboré avec la banque Rothschild à très haut niveau avant de rejoindre le cabinet de de Gaulle et ensuite de devenir 1er ministre. C’est aussi lui qui a nommé Giscard ministre des finances. Il a aussi fait rentrer la Grande Bretagne dans la communauté européenne ce à quoi s’était toujours opposé de Gaulle car les Anglais ont toujours été des sous-marins des USA. D’un autre côté il a tout fait pour faire amnistié les faits de la guerre qui divisait les Français entre maréchalistes, collabos, résistants et Gaullistes. Voici la tentative de Pompidou qui n’est pas allée à son terme:

      «Notre pays, depuis un peu plus de trente ans, a été de drame national en drame national. Ce fut la guerre, la défaite et ses humiliations, l’occupation et ses horreurs, la Libération, par contrecoup l’épuration et ses excès – reconnaissons-le; et puis la guerre d’Indochine, et puis l’affreux conflit d’Algérie et ses horreurs des deux côtés, et l’exode d’un million de Français chassés de leurs foyers, et du coup l’OAS et ses attentats, et ses violences, et par contrecoup la répression. Alors, […] je me sens le droit de dire: allons-nous éternellement entretenir saignantes les plaies de nos désaccords nationaux ?

      Le moment n’est-il pas venu de jeter le voile, d’oublier ce temps où les Français ne s’aimaient pas, s’entre-déchiraient et même s’entre-tuaient ? »

      Conférence de presse du président de la République Georges Pompidou, 21 septembre 1972.

      Mais la politique est faite de compromis et d’arrangements, Certains peuvent nommer des ministres pour mieux les tuer politiquement, ou au contraire en faire leur successeur …difficile de trier dans tout cela ce qui est déterminé ou ce qui est accessoire. Il faudrait faire une étude historique approfondie des circonstances.

      • Soupape says:

        A Emilie Defresne,

        Fin 1972, début 1973, Pompidou, bien que malade, avait encore sa tête.
        Son intention était que les mairies cessent
        d’augmenter les impôts locaux en dépensant à tout va l’argent des contribuables.
        Il a cru qu’en rendant payants les prêts aux mairies, il inciterait les maires à la sagesse.
        C’est dans les journaux de l’époque.

        Mais Giscard-Pétain (« congédié comme un domestique ») ne lui a pas tout dit,
        à savoir que les maires frimassons (pléonasme) avaient l’ordre,
        au contraire, de multiplier les équipements d’influence,
        pour mettre les populations en condition, dans l’esprit de mai68.

        C’est pourquoi les maires ont continué à créer des équipements fastueux et inutiles,
        et à multiplier les « grands projets »,
        se moquant éperdument d’hypothéquer l’avenir !

        Sur les conseils de « tante Yvonne »,
        De Gaulle a eu la faiblesse de prendre Pompidou, qui était un arrangeur,
        car l’orientation spontanée des femmes
        est toujours de vouloir préserver la paix des ménages.

        Mais, en politique, il faut d’abord préserver l’avenir de La Maison.

  9. Perlimpinpin says:

    De toute façon, c’est clair qu’après avoir organisé le casse du siècle avec une dette historique, ils vont partir en foutant le feu derrière eux : https://www.youtube.com/watch?v=L-JSHKTgjgk&feature=youtu.be
    La politique de la terre brûlée, et que les Français se débrouillent maintenant avec les islamistes qui leur ont été installé.

    Sans doute pour ça qu’ils ont recruté un petit jeune comme Macron. Il doit être capable de courir vite. A 39 ans, il reste frais pour le sprint. Hollande aurait eu beaucoup de mal même à scooter.

    • LANKOUDU says:

      Ces élections trafiquées, partout en FRANCE depuis le début devraient être invalidées . macron est un imposteur mis en place par l’UE / HOLLANDE et son système socialo , le FBI et SOROS (ATTALI+ CRIF+ ROTSCHILD )pour les financements avec achats des médias corrompus !
      Virons le aux législatives .

  10. Perlimpinpin says:

    Pour un coup d’état, ils ont quand même un certain sens de l’humour : https://www.youtube.com/watch?v=dfS2voW_K6E

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