Suite au document romain concernant les mariages dans la FSSPX, nous avions veillé à éclairer nos lecteurs tant sur la portée réelle de ce texte que sur l’aspect pour le moins ambigu du commentaire publié par la Maison Générale de la FSSPX.

Aujourd’hui, dans une lettre signée de sept doyens du district de France de la FSSPX ainsi que par l’ensemble des supérieurs des communautés masculines amies de la FSSPX, ceux-ci rappellent ce qu’est le droit des fidèles en ce domaine et la véritable nature de l’état de nécessité qui existe toujours aujourd’hui. Ainsi, la juridiction de suppléance est rappelé avec force. Ce texte a été publié dans le Chardonnet de ce mois et lu dans un grand nombre des chapelles de la FSSPX en France.

Nous remercions profondément nos bons prêtres de cette prise de parole publique qui défend la justesse de la position de Mgr Lefebvre dans cette crise de l’Eglise, tant la confusion liée à la volonté de certains de rallier la Rome moderniste sème le trouble partout.

Christian LASSALE

————————————————

Texte de la lettre

Bien chers fidèles,

Le 4 avril dernier, la commission pontificale Ecclesia Dei rendait publique une lettre de son président, le cardinal Müller, relative aux mariages célébrés par les prêtres de la FSSPX. Explicitement approuvé par le pape qui en a ordonné la publication, ce document entend régir les mariages célébrés dans le cadre de la Tradition catholique.

Suite à cette lettre, une vaste campagne de communication, émanant d’horizons très différents, veut laisser croire que par ce geste, le pape reconnaît purement et simplement les mariages que nous célébrons, voire reconnaît la validité de tous les mariages que nous avons pu célébrer jusque-là. La réalité est, hélas, bien différente.

Parce que cette question vous touche au plus près, qu’elle concerne votre foyer, vos enfants en âge de contracter mariage, votre avenir, nous nous devons de vous éclairer tant sur la portée réelle de ce document romain que sur notre attitude.

[L’évidente validité de nos mariages]

Vous le savez, depuis quarante ans maintenant, les autorités romaines refusent de reconnaître la validité des mariages que nous célébrons, et ce malgré le droit de l’Eglise.

Certes, ce droit prévoit que le sacrement de mariage soit célébré devant le curé de paroisse ou son délégué, ainsi que devant au moins deux témoins[1]. C’est ce qu’on appelle la forme canonique du mariage, nécessaire à sa validité. Or les prêtres de la Fraternité Saint-Pie X n’étant ni curés de paroisse ni délégués par eux, certains soutiennent que les mariages qu’ils célèbrent sont invalides, par défaut de forme canonique. Sous ce motif, les tribunaux tant romains que diocésains n’hésitent pas à déclarer nuls ces mariages. Ce faisant, ils s’opposent pourtant au droit le plus fondamental de l’Eglise[2].

En effet, ce même droit canon[3] prévoit le cas où « il n’est pas possible d’avoir ou d’aller trouver sans grave inconvénient un assistant compétent selon le droit ». Si une telle situation était prévue durer trente jours, alors la loi ecclésiastique reconnaît aux futurs le droit d’échanger validement et licitement leurs consentements devant les seuls témoins laïcs ; sans curé de paroisse donc, ni de prêtre délégué par lui. Cependant, pour la licéité de l’acte, ces futurs mariés doivent faire appel si c’est possible à n’importe quel prêtre. Un mariage ainsi célébré l’est selon la forme appelée extraordinaire. C’est sous cette forme que, depuis quarante ans, nous recevons validement et licitement l’échange de vos consentements, sans qu’aucun doute soit possible.

[L’état de nécessité]

Car vous le savez, il n’existe hélas aucun doute sur la situation extraordinairement dramatique que traverse l’Église[4]. Celle-ci subit toujours plus aujourd’hui ce que Mgr Lefebvre appelait “le coup de maître de Satan” : « Diffuser les principes révolutionnaires par l’autorité de l’Eglise elle-même.[5] » Nous voyons en effet les autorités de l’Eglise, depuis le siège de Pierre jusqu’au curé de paroisse, porter directement atteinte à la foi catholique par un humanisme dévoyé qui, plaçant au pinacle le culte de la conscience, détrône d’autant Notre Seigneur Jésus-Christ. Ainsi, la royauté du Christ sur les sociétés humaines est simplement ignorée, voire combattue, et l’Eglise est saisie par cet esprit libéral qui se manifeste spécialement dans la liberté religieuse, l’œcuménisme et la collégialité. A travers cet esprit, c’est la nature même de la Rédemption réalisée par le Christ qui est remise en cause, c’est l’Eglise catholique, unique arche du salut, qui est niée dans les faits. La morale catholique elle-même, déjà ébranlée dans ses fondements, est renversée par le pape François, par exemple lorsque celui-ci ouvre explicitement la voie à la communion des divorcés « remariés » vivant maritalement.

Cette attitude dramatique des autorités ecclésiales entraine sans aucun doute un état de nécessité pour le fidèle. En effet, il y a non seulement grave inconvénient, mais encore réel danger à remettre son salut entre les mains de pasteurs imbus de cet esprit « adultère[6] », délétère tant pour la foi que pour la morale. Nous n’avons d’autre choix que de nous protéger d’une telle autorité, parce qu’elle « est dans une situation d’incohérence et de contradiction permanente » et que, « tant que cette équivoque ne sera pas dissipée, les désastres se multiplieront dans l’Eglise.[7] » Nous vivons ces circonstances où la véritable obéissance réclame de désobéir[8], car « il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Ac 5, 29).

Aussi longtemps que cette équivoque des autorités ecclésiales ne sera pas dissipée, persistera également le grave inconvénient prévu par le canon 1098, et sera donc justifiée la célébration de mariages selon la forme extraordinaire.

De plus, le mariage impliquant comme tout sacrement une profession de foi, on ne peut contrer le droit des fidèles aux sacrements en leur imposant un ministre qui oriente habituellement son ministère dans la direction adultère officialisée à Vatican II, alors qu’ils ont la possibilité d’en référer à un prêtre indemne de cette prévarication de la foi.

[La portée du document romain]

A la lumière de ces principes apparaît la portée réelle du document romain. Persistant dans la ligne désastreuse de Vatican II, les autorités romaines prétendent tout simplement vous priver de la forme extraordinaire du mariage, par négation de l’état de nécessité. Ce document veut donc vous obliger à recourir pour votre mariage à un prêtre diocésain, ne laissant aux prêtres de la FSSPX que la possibilité de célébrer la messe qui suit. La Commission Ecclesia Dei prévoit en effet que, « dans la mesure du possible, la délégation de l’Ordinaire pour assister au mariage [des fidèles de la FSSPX] sera donnée à un prêtre du diocèse (ou du moins à un prêtre pleinement régulier) pour qu’il reçoive le consentement des parties […] ; suivra alors la célébration de la Sainte Messe votive par un prêtre de la Fraternité. »

C’est seulement « en cas d’impossibilité ou s’il n’existe pas de prêtre du diocèse qui puisse recevoir le consentement des parties, [que] l’Ordinaire peut concéder directement les facultés nécessaires au prêtre de la Fraternité. » Autrement dit, c’est seulement et seulement si il existe un cas de nécessité – dont on ignore la nature, puisqu’il ne s’agit plus du grave dommage que l’esprit libéral cause à la foi catholique – que l’évêque pourra donner délégation à un prêtre de la Fraternité Saint-Pie X. Tout autre mariage célébré par un prêtre de la FSSPX sans délégation explicite de l’Ordinaire continuera à être considéré invalide par les actuels détenteurs de l’autorité suprême.

Outre qu’une telle décision est aussi injuste que nulle, elle fait une nouvelle entorse à l’esprit du droit. La commission Ecclesia Dei s’y permet en effet ce que même le nouveau code de droit canonique s’était interdit, à savoir mettre sous la coupe de l’Ordinaire la forme extraordinaire du mariage, et ce au dépend du droit naturel au mariage[9].

[Nos mariages, très certainement valides hier, aujourd’hui et demain]

Aussi, tant que durera cet état dramatique de l’Eglise et l’équivoque destructrice dans laquelle vivent les plus hautes autorités de l’Église, nous continuerons pour notre part à user de la forme extraordinaire du mariage, sans la laisser indûment régenter par l’Ordinaire.

Nous continuerons donc à célébrer validement et licitement vos mariages dans nos églises et chapelles, comme nous l’avons toujours fait jusque-là, nous en référant pour cela aux canons 1098 de l’ancien code et 1116 du nouveau, indépendamment de toute entente préalable avec l’Ordinaire.

A ceux qui objecteraient qu’une telle pratique serait désormais invalide puisque les autorités ecclésiastiques offrent une possible délégation de l’Ordinaire, nous leur répondrons que l’état de nécessité qui légitime notre façon de faire n’est pas canonique mais dogmatique, que l’impossibilité de recourir aux autorités en place n’est pas physique mais morale. Nous ne voulons tout simplement pas abandonner les âmes qui, acculées par les circonstances, se confient à notre ministère. Elles n’ont pas fui des autorités prévaricatrices pour qu’on les leur impose au cours d’une des cérémonies les plus importantes de leur vie. Par ailleurs ceux qui nous font une telle objection montrent qu’ils connaissent bien peu le droit de l’Eglise, lequel raisonne inversement. Celui-ci permet en effet à des fidèles de se placer volontairement dans le cas de nécessité pour contracter validement et licitement un mariage selon la forme extraordinaire, quand bien même ils auraient la possibilité de faire autrement[10].

Dans le cas où certains fidèles obtiendraient d’un curé la possibilité de voir leur mariage célébré dans son église paroissiale, nous nous en tiendrons à nos sages coutumes établies par le temps. Dans la mesure où ce curé serait habituellement bien disposé vis-à-vis de la Tradition de l’Église et nous laisserait le soin de la prédication, nous ne verrions pas d’objection à ce que celui-ci reçoive les consentements selon le rituel traditionnel, tout en laissant à un prêtre de notre Fraternité la célébration de la messe[11]. Mais nous refuserons cette célébration de la messe si, délégation devant être donnée, celle-ci nous était refusée, au profit par exemple d’un prêtre Ecclesia Dei.

Pour le bien du sacrement de mariage, pour le bien de vos foyers, pour le bien de vos âmes, nous n’entendons pas non plus soumettre la cause de vos mariages à une juridiction ecclésiastique dont les tribunaux déclarent nuls des mariages certainement valides, sous le faux prétexte du manque de maturité psychologique des contractants. Nous savons en outre combien ces mêmes tribunaux entérinent de fait le divorce catholique par le biais de la procédure simplifiée de nullité de mariage promulguée par le pape François. C’est pourquoi nous continuerons à ne reconnaître comme ultime juge de ces questions que la commission Saint Charles Borromée, que la Fraternité Saint Pie X a dû établir précisément en raison de ces déclarations de nullité certainement invalides.

[Conclusion]

Enfin, qu’il nous soit permis d’exprimer notre grand étonnement au sujet de cette décision romaine et de l’écho qu’elle a reçu. La prélature personnelle que l’on fait miroiter à la Fraternité Saint-Pie X était censée nous reconnaître tels que nous sommes, et nous garder dans l’indépendance à l’endroit des Ordinaires du lieu. Or les premières décisions prises consistent à soumettre injustement nos mariages à ces Ordinaires, avant de conditionner demain l’ouverture de nos nouvelles Maisons à leur approbation. C’est dire combien la duplicité de langage ne règne pas seulement dans le domaine de la foi et de la morale, mais encore dans ces questions canoniques.

Aussi, en cette année centenaire des apparitions de Fatima, nous invoquons le Cœur Immaculé de Marie non pas pour qu’Elle mette fin à notre situation canonique jugée irrégulière par certains, mais afin que l’Église soit libérée de son occupation moderniste et que ses plus hautes autorités retrouvent le chemin suivi par l’Église jusqu’à Vatican II. C’est alors que nos évêques pourront remettre leur épiscopat entre les mains du Souverain Pontife[12].

Le 7 mai 2017,

Abbé David ALDALUR, Doyen du doyenné de Bordeaux

Abbé Xavier BEAUVAIS, Doyen du doyenné de Marseille

Abbé François-Xavier CAMPER, Doyen du doyenné de Lyon

Abbé Bruno FRANCE, Doyen du doyenné de Nantes

Abbé Thierry GAUDRAY, Doyen du doyenné de Lille

Abbé Patrick de LA ROCQUE, Doyen du doyenné de Paris

Abbé Thierry LEGRAND, Doyen du doyenné de Saint-Malo

Ont également cosigné cette lettre :

R.P. JEAN-MARIE, Supérieur de la Fraternité de la Transfiguration

R.P. PLACIDE, Prieur du monastère bénédictin de Bellaigue

R.P. ANTOINE, Gardien du monastère capucin de Morgon

[1] Mgr Lefebvre, Déclaration publique à l’occasion de la consécration épiscopale de plusieurs prêtres de la FSSPX, in Fideliter, hors série des 29 et 30 juin 1988

[2] Ce sont en effet les axiomes fondamentaux du droit qui sont en jeu : La loi suprême est le salut des âmes, et Les sacrements sont pour les hommes bien disposés

[3] Code de 1917, canon 1098 ; Code de 1983, canon 1116

[4] Quand bien même un doute aurait subsisté quant à l’existence de cette situation d’exception autorisant l’usage de la forme extraordinaire du mariage, il faut souligner que, selon le droit, l’Eglise suppléerait au manque de juridiction (Code de 1917, canon 209 ; Code de 1983, canon 144), gardant donc à l’acte toute sa validité.

[5] Mgr Lefebvre, Le coup de maître de Satan, Editions saint Gabriel, 1977, p. 5-6

[6] Mgr Lefebvre, Déclaration publique à l’occasion de la consécration épiscopale de plusieurs prêtres de la FSSPX, in Fideliter, hors série des 29 et 30 juin 1988

[7] Mgr Lefebvre, Le coup de maître de Satan, Editions saint Gabriel, 1977, p. 5-6

[8] Mgr Lefebvre, L’obéissance peut-elle nous obliger à désobéir ?, note du 29/03/1988 in Fideliter, hors série des 29 et 30 juin 1988

[9] Cf. André Sale, La forma straodinaria e il ministro della celebrazione del matrimonio secondo il codice latino e orientale, éditions Pontificia Universita Gregoriana, Rome 2003, pp. 142 à 154 : à la veille du concile Vatican II, plusieurs évêques et cardinaux demandèrent une modification du canon 1098 relatif à la forme extraordinaire du mariage. Pour éviter les abus dans l’usage de cette forme, ils proposèrent qu’elle ne puisse être utilisée sans que les époux aient tenté au moins un recours à l’Ordinaire, et jamais contre l’avis de ce dernier. Aussi, un projet de modification dudit canon fut proposé lors de la 4ème session du concile : « [Forma extraordinaria celebrationis matrimonii] Ad valide contrahendum matrimonium coram solis testibus extra periculum mortis, praeter conditiones praescriptas in can. 1098 CIC, requiritur : a) ut petitio Ordinario loci facienda, si fieri possit, omissa non fuerit, vel matrimonium non celebretur nisi post mensem ab interposita petitione sine responsione ; b) ut matrimonium non celebretur contra ordinarii vetitum (Conc. Vatic. II ; Periodus III, in AS 3, pars 8, 1075) [La forme extraordinaire de la célébration du mariage] Pour contracter validement un mariage en dehors du péril de mort et devant les seuls témoins, et au-delà des conditions prescrites au can. 1098, il est requis : a) que la demande à faire auprès de l’Ordinaire du lieu, n’ait pas été omise, si possible, ou que le mariage ne soit pas célébré avant une durée d’un mois postérieure à l’envoi de la demande et sans avoir obtenu de réponse ; b, que le mariage ne soit pas célébré contre l’interdiction de l’Ordinaire ».. Après une discussion difficile, les pères conciliaires décidèrent majoritairement de laisser la décision entre les mains du Pape et de la Commission pour la révision du droit canonique. Cette Commission aborda plusieurs fois ce point (en 1970, 1975, 1977, 1978 et 1982), mais les discussions furent âpres. Finalement, le canon 1116 du nouveau code reprenait substantiellement le canon 1098, sans y introduire le moindre devoir de recourir à l’ordinaire pour utiliser la forme extraordinaire du mariage. Le motif en était que soit assuré le droit naturel au mariage en toutes circonstances.

[10] Le 13 mars 1910, la Sacrée Congrégation des Sacrements déclare valide le mariage devant les seuls témoins de ceux qui se rendent, pour tourner la loi, dans une région où existe l’impossibilité commune. Cf. Naz, Traité de Droit Canonique in. can. 1098, T. II  n° 426 p.377 note 2.

[11] Ce faisant, nous n’entendrions pas pour autant entériner l’injustice manifeste de la nouvelle décision romaine, laquelle rend inapte un prêtre de la Fraternité Saint Pie X à recevoir juridiction d’un curé de paroisse, et frustre ce dernier d’un pouvoir qui lui est pourtant ordinaire.

[12] Mgr Lefebvre, Déclaration publique à l’occasion de la consécration épiscopale de plusieurs prêtres de la FSSPX, in Fideliter, hors série des 29 et 30 juin 1988

Vous pouvez retrouver tous les articles d'actualité religieuse de MPI, augmentés d'une revue de presse au jour le jour sur le site medias-catholique.info

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

106 commentaires

  1. Pierre says:

    Clair, net et sans ambiguité. Enfin une ligne droite.

    • patate says:

      ouais
      le chevalier du Craytin sur le forum catholique descend en armure dans l’arène pour batailler…
      Piètre bonhomme quand même qui s’égosille à défaut de donner quelques coups d’épée pour tenter de sauver la face et celle de Mentzingen
      mais qui est-il au fait pour critiquer des prêtres doyens? Quel orgueil demesuré

  2. Typiquement, la FSSPX s’offusque à bon droit des dérives des conciliaires et de leurs attouchements illégitimes sur le Sacrement de Mariage. Malheureusement, la FSSPX ferait aussi bien de balayer devant sa porte, car elle aussi (celui qui ne ferme pas les yeux le sait) a mis en péril, a détourné et explosé de nombreux mariages. Finalement, pas un pour rattraper l’autre : les prêtres, de nos jours, ne sont plus les fermes défenseurs des fidèles (prêts à mourir comme le bon pasteur pour ses brebis), mais ce qu’ils défendent farouchement c’est leur fond de commerce, tels des mercenaires.

    • fiatlux says:

      Bonjour cher ami,

      Nous savons grâce à Notre Dame que les prêtres étaient déjà des « cloaques d’impureté » il y a de ça un siècle et demi. Alors de nos jours…

      Cela dit, j’aimerais vous faire lire un article de VM, au sujet des prêtres justement, par l’analyse de l’apparition de Pontmain.

      J’espère par là, « adoucir » un peu votre vision des prêtres, car ils restent l’intermédiaire légitime entre Dieu et les hommes, selon Sa volonté.

      « Il y a donc, dans le curé Guérin de Pontmain, un distinguo à faire entre son for privé, qui est saint (nul n’en doute, certes), et son for public qui est abominable, en tant que prêtre concordatisé à un pouvoir politique constitutionnellement athée.
      Voilà ce que l’Épouse du Saint-Esprit a révélé, entre autres choses, à Pontmain, de manière simple et obvie, sans parole.  »

      « Le saint abbé Guérin, curé de Pontmain aux temps des Apparitions, a-t-il plu en tout à la très-sainte Vierge et au Bon Dieu…? » : http://eglise-la-crise.fr/index.php/component/joomblog/post/le-saint-abbe-guerin-cure-de-pontmain-aux-temps-des-apparitions-a-t-il-plu-en-tout-a-la-tres-sainte-vierge-et-au-bon-dieu?Itemid=483

  3. Asping says:

    Merci à ces courageux prêtres qui – apparemment tous les commentateurs de cet article ne l’ont pas compris – prennent le contre-pied d’une politique de complaisance avec la Rome néo-moderniste. Merci de donner tous ses droits à la vérité !

  4. l'index says:

    L’organisation schismatique FSSPX est devenue des grand spécialiste du sophisme !..

    • Asping says:

      Monsieur l’inquisiteur,
      Ce n’est pas parce que vous voulez que la FSSPX soit schismatique qu’elle l’est en réalité.

    • pamino says:

      Le champion là, c’est le pape avec ses tergiversations, voir avant tout ‹Amoris lætitia›.

    • l'index says:

      Je ne le veux pas a titre personnel subjectivement !.. c’est la Foi Catholique qui l’enseigne , qu’une église qui n’est pas sous la juridiction du vicaire de Jésus-Christ est ipso facto schismatique ..
      C’est le cas des schismatiques Orthodoxes depuis des siècles , et en autre …

      • Chouan says:

        @l’index : Attention, on peut refuser d’obéir tout en reconnaissant l’autorité du pape. La désobéissance ne constitue pas un schisme (surtout si elle est motivée par la défense de la Foi). Pour qu’il y ait schisme, il faut nier la légitimité des autorités et leur substituer une nouvelle hiérarchie, ce que la FSSPX a toujours refusé de faire (pas de juridiction accordée aux évêques, pas de « pape » de la Tradition).

  5. Chouanne says:

    Bravo à ces prêtres courageux qui dénoncent l’imposture de la direction de la FSSPX.

    Nous savions depuis l’accord refusé par Benoît XVI en 2012 -en raison du déchirement de la FSSPX-, que Mgr Fellay courait après un ralliement qui ferait de lui l’unique évêque de la FSSPX et le supérieur à vie.
    Nous savions aussi qu’il avait déjà accepté la mise sous tutelle de l’ordinaire des diocèses conciliaires de la FSSPX.

    Ce texte sur les mariages n’est donc rien de plus qu’une manœuvre pour rallier la FSSPX sans que personne ne s’en rende compte. Pour mettre prêtres et fidèles devant le fait accompli. petit-à-petit le coucou fait son nid dans le nid des autres.

    Cela avait commencé avec la levée de l’excommunication des quatre évêques alors que rien ne mentionnait que Mgr Lefebvre lui-même avait été injustement excommunié. Pire cette levée des excommunications était faite par mansuétude de la part du pape, ce qui était un comble! Comme si les évêques de la FSSPX avaient été coupables. En en remerciant le pape Benoît XVI, Mgr Fellay avait en réalité admis la culpabilité de Mgr Lefebvre et celles des quatre évêques qui l’avaient suivi. Il reconnaissait implicitement que Mgr Lefebvre avait eu tort… Rien de surprenant à ce qui découle de cette traîtrise depuis cette date. Il me semble que c’était le motu proprio du 07 07 2007…

    Donc, rien de nouveau sous le soleil. CE texte n’est qu’une énième manœuvre pour diluer l’œuvre de salut public de Mgr Lefebvre.

    Malheureusement Mgr Fellay au lieu de rejoindre l’Eglise conciliaire tout seul, préfère détruire l’œuvre de mgr Lefebvre. Il est vrai que tout seul il n’intéresserait personne.

    Entre Macron et Fellon (Fellay) nous voilà bien!

    • pamino says:

      « […] en remerciant le pape Benoît XVI, Mgr Fellay avait en réalité admis la culpabilité de Mgr Lefebvre et celles des quatre évêques qui l’avaient suivi. »
      Alternativement, ce n’était peut-être qu’une forme polie de «voilà, c’est bien la moindre des choses, mais du moins tu as fait un geste dans le bon sens ».

  6. patate says:

    merci c ‘est courageux et un vrai catholique est courageux
    Les pleutres , les endormis comme les envieux du pouvoir en seront pour leur frais

  7. pamino says:

    « les actuels détenteurs de l’autorité suprême ». Que veut dire ce pluriel ?

  8. pamino says:

    « Dans la mesure où ce curé serait habituellement bien disposé vis-à-vis de la Tradition de l’Église et nous laisserait le soin de la prédication, nous ne verrions pas d’objection à ce que celui-ci reçoive les consentements selon le rituel traditionnel, tout en laissant à un prêtre de notre Fraternité la célébration de la messe[11]. Mais nous refuserons cette célébration de la messe si, délégation devant être donnée, celle-ci nous était refusée, au profit par exemple d’un prêtre Ecclesia Dei. »
    Simplifions :
    1. La missa votiva Pro sponso et sponsa, ‹ Deus Israel conjungat vos ›, ne fait pas partie du sacrement de mariage, mais évidemment peut être validement célébrée par n’importe quel prêtre après l’administration de la première partie du sacrement (voir 3. en bas).
    2. Le sacrement du mariage ne peut pas être administré par un prêtre ; les ministres de ce sacrement sont l’homme et la femme concernés, qui l’administrent l’un à l’autre.
    3. Le rôle du prêtre se restreint à celui de témoin officiel de l’Église de la célébration partielle du sacrement ; pour compléter cette célebration il faut encore que les deux la consomment physiquement ; curieusement, l’Église n’exige pas que le prêtre, toujours en sa qualité de témoin officiel de l’Église, soit présent à la consommation parfaite du sacrement de mariage entre les deux personnes concernées.
    4. Le cardinal Müller dit que les prêtres de la FSSPX, étant en situation qu’il considére irrégulière, ne sauraient pas fonctionner comme témoins de la part de l’Église.
    5. La FSSPX dit qu’à cause de l’existence depuis le concile d’une situation d’urgence toujours reconnue par le droit canonique, ses prêtres ne sont pas en situation irrégulière et sont de compétents témoins de la part de l’Église.

  9. Serviteur says:

    Une déclaration canoniquement vraie. Mais, une chose est de s’attaquer aux conséquences des graves compromissions actuelles de la FSSPX avec la Rome actuelle, une autre est de ne s’attaquer qu’à cela en public !

    À quand une véritable et claire opposition publique de tous les doyens de France envers Mgr Fellay, quant à sa continuité libérale pourtant si évidente depuis plus de 20 ans ? Puisqu’on entend dire quasiment partout que « la majorité du clergé français est opposée au ralliement », que n’entend t’on pas ces affirmations se concrétiser publiquement ?

    Les loups avancent, et les pauvres brebis supplie leurs bergers de réagir. Et là, personne.

    À force de ne s’attaquer qu’aux conséquences, on laisse la cause en produire de nouvelles. Un enfant de 5 ans peut comprendre que ce n’est pas en mettant le frein à main que la voiture s’arrête, mais en tournant la clé ENSUITE.

    Qu’est-ce qu’attendent les prêtres, un par un, lors d’un sermon, pour s’opposer radicalement et mot pour mot à ce qui se passe ?

  10. Vero says:

    Et le Christ pleure de vous voir tous déchirés…
    pathétique!

    • Serviteur says:

      Non. Le Christ pleure de voir par qui le scandale arrive. C’est ce qui est dit dans les Écritures. Or le poisson pourrit toujours par la tête.
      On ne court pas après l’unité si on est prêt à mettre de côté la vérité. Sinon, c’est de l’union, et donc, des rapports de forces. Or cela, ce n’est pas d’Église.

      Alors pleurez dans votre coin si vous voulez, mais les larmes ne servent à rien. Il faut combattre, intérieurement ses défauts, et extérieurement, pour la défense de la Foi. La division n’est pas une cause, c’est une conséquence : toujours, partout, et dans tous les milieux.

      S’il y a une cause, il la faut chercher. Quant on l’a trouvé, il ne la faut pas oublier.

      Quand le jour arrive, la mémoire sert alors à l’intelligence pour diriger la volonté vers le commandement d’agir. St Thomas.

  11. Rufus says:

    Consternant.
    Sur le fond des choses, que des prêtres se posent la question de l’attitude à adopter est compréhensible. Souhaitable. Qu’ils en discutent entre eux est louable et nécessaire.
    Que dans la forme ils se réunissent à quelques uns pour prendre à témoin les fidèles de leurs doutes et inquiétudes, en parallèle de toute leur hiérarchie, répond à des principes d’action révolutionnaire et ne les grandit pas.
    Encore une fois, une structure est en place : si on ne lui fait pas confiance, on s’en va. Ou on agit ailleurs : c’est ce qu’a fait Mgr Lefebvre en fondant sa Fraternité. Il est resté dans l’Eglise mais s’est organisé autrement.
    Or dans le texte : pas un mot en référence à la structure à laquelle ils appartiennent et pas un mot de leurs supérieurs. On en déduit qu’il s’agit donc d’une initiative qui s’en extrait : le principe est révolutionnaire encore une fois.
    Et il portera de mauvais fruits : il suffit déjà de lire les insinuations de M. Lassalle sur la position de la maison générale ou de lire les posts haineux comparant Mgr Fellay à Macron et j’en passe.
    La nausée.
    Ces prêtres malheureux, un jour, ne devront pas s’étonner que leurs fidèles, à leur tour, les mettent en cause publiquement. Ils auront montré le chemin.

    • Serviteur says:

      Le principe d’obéissance prend sa source dans celle du Christ obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la Croix.

      Or, cette obéissance du Christ avait pour fin le salut des hommes. Le but était bon, le moyen aussi.

      L’obéissance est un moyen, non une finalité. Ainsi, quand l’obéissance mène vers le mal (le père ordonne à son fils de s’amuser avant le mariage par exemple, pour ce faire de l’expérience), l’obéissance au père ne le sauvera pas, mais le damnera.

      Conclusion : l’obéissance est un tunnel débouchant sur le Ciel, dans lequel les bons s’engagent de bonne foi. Mais quand un petit malin a pris ce tunnel, et l’a dévoyé vers l’Enfer, on est toujours dans l’obéissance, mais celle que les démons ont envers Satan…

      L’obéissance n’est pas un bien en soi. C’est un moyen.

    • Adalbertus says:

      Commentaire clairvoyant!
      J’ajouterai, que quand bien même les dispositions romaines pourraient nous être pénibles, elles ne sont pas toutefois fâcheuses, tant que c’est un prêtre traditionaliste qui prépare les mariés, prêche à leur mariage et célèbre la messe – ce qui semble bien la cas dans ces dispositions.
      Par ailleurs, ces dispositions seront surtout pénibles pour les évêques conciliaires qui seront obligés de tenir compte au quotidien de l’existence de la Fraternité Saint-Pie X et de s’y habituer.
      Par conséquent je regrette beaucoup ce coup de fou de quelques prêtres, sapant les relations d’autorité et blessant pour les fidèles.

      • Serviteur says:

        Cher Adalbertus.

        Je voudrais par là élargir votre vision des choses. Vous avez certes raison. Certains diocésains seront embêtés par ces dispositions. Mais ce n’est qu’un effet mineur.

        – Si vous lisez attentivement le texte romain, vous vous apercevrez qu’il ne s’agit que d’une AUTORISATION faite aux évêques, non pas un ORDRE. La politique de « main tendue » romaine est certes connue des évêques diocésains français, mais très peu se montrent disposés dans les faits à l’appliquer.

        – Secondement ; ce texte romain s’inscrit dans une politique « d’intégration » de la FSSPX qui remonte à plus de dix années. On ne saurait faire fi de la réalité générale pour en extraire un fait seul.

        – Or, sur le terrain, comme il est écrit dans le texte, la normalité est dorénavant que ce soit un prêtre diocésain, ou régulier, qui reçoive les consentements. Certes, le mariage serait valide, même dans les mains d’un diocésain.

        – Cela créerait ce que Mgr Lefebvre ne voulait pas dans les paroisses « tradies ». À savoir un rapprochement successif de fidèles diocésains des paroisses « tradies », avec tout l »ESPRIT » relativiste qui est le caractère même du modernisme que Mgr Lefebvre a condamné comme étant entré dans le concile.

        – On ne peut nier que la Foi est un combat. Aucun catholique n’a le droit de ne pas souhaiter le retour à l’unité. En revanche, quand on souhaite quelque-chose, il faut le connaître, et connaître la définition du mot qui désigne l’objet. Unité = vérité.

        Or, pour le moment, les effets désastreux de Vatican II continuent de pulluler dans la doctrine, dans les mœurs, parce que la cause même n’a pas été attaquée : les textes du Concile eux-mêmes.

        On peut toujours les discuter, Rome est d’accord, mais les remettre en question, ainsi que tout ce qui s’en est produit, jamais.

        Ainsi, cher Adalbertus, on ne peut se permettre de se réjouir de l’ennui causé aux diocésains par ce texte. Déjà parcequ’un catholique ne se réjouit pas du mal de son prochain, mais aussi et surtout parce que l’ennui regarde plutôt le salut des fidèles de ce que Rome ose appeler, le VETUS Ordo.

    • Chouanne says:

      Mais oui, bien sûr, vous aimeriez bien que ces prêtres courageux s’en aillent parce que leur hiérarchie est en train de trahir leurs engagement, le bien commun de leur fraternité et la foi.

      Mais voilà lorsque Saint-Paul a demandé aux fidèles:
      « Si moi-même ou un ange du ciel vous enseignait un autre Evangile que celui que nous vous avons troujours enseigné, qu’il soit anathème. »

      Saint-Paul s’adressait aux Galates, c’est-à-dire à des fidèles lambda démontrant ainsi que chaque fidèle doit être en mesure en son âme et conscience de savoir si on l’entraîne à adopter des balivernes. Ce n’est pas hiérarchie qui fait la vérité.

      Ce fut bien la démarche de Mgr Lefebvre qui s’est dressé contre la Rome moderniste parce qu’elle trahissait l’enseignement des apôtres.

      Merci messieurs les abbés et religieux qui éclairez votre troupeau. Nous savons pourquoi nous avons fait la démarche de rejoindre la FSSPX et ce n’est certes pas pour nous faire enfumer.

    • Jean-Paul says:

      Monsieur, ou Monsieur l’abbé Rufus,
      Il me semble très imprudent de votre part de parler de « principe révolutionnaire ». Se taire quand il n’est plus possible de se taire, n’est-ce pas là une révolution silencieuse… Nous pouvons faire confiance en ces prêtres qui réagissent, nous avons pu pendant des années juger de leur bon sens, de leur esprit d’obéissance, de leur équilibre. Les autorités de la fsspx les ont d’ailleurs placés à des postes clés. Mr l’abbé de la Rocques, ancien professeur de séminaire, ancien membre de la commission théologique pour les discussions avec les autorités romaines, ne me semble pas le révolutionnaire que vous décrivez. Qui sait ce qu’il s’est passé pour qu’il prenne une telle décision ? Cela fait peur, en effet… Que dites-vous des autres communautés, dont fait partie, par exemple, le P. Joseph de Caqueray, ancien sup. du district de France ? Si lui aussi en est venu là, lui qui a pu juger de l’importance de l’obéissance au supérieur, ne faut-il pas s’interroger ? Qu’est-ce que cela cache ? Que dire encore de la signature de Bellaigues ou de Mérigny, que nous n’entendons jamais ? Pourquoi en sont-ils arrivés là ? A mon humble avis, c’est une question de fond : les autorités de la fsspx veulent à tout pris, en cette année 2017, précipiter une reconnaissance romaine, elles sont prêtes à tout pour cela ; même à liquider les éléments fidèles, les communautés qui ont toujours suivi ?

      • Sylvaine says:

        Qu’est ce que Mérigny ?

        • Serviteur says:

          Mérigny est le lieu (Indre) où se situe la maison Mère de la Fraternité de la Transfiguration, qui a bénéficié des services de Mgr Lefebvre et continue de tenter de tenir le cap de la Tradition. Son fondateur est l’abbé Lecareux.

          Elle dessert les paroisses de Montluçon, Limoges, Angoulême, Assais-lès-Jumeaux, Poitiers, et une ou deux autres que je n’ai plus en tête.

          Son supérieur actuel est le Père Jean-Marie, auvergnat de naissance.

          Leur position est actuellement « taiseuse », bien que l’arrivée du père Jean-Marie ait redonné un coup de fouet au « conservatisme » qui battait de l’aile depuis plusieurs années.

      • Theophane says:

        sur les 7 doyens, 2 sont d anciens superieurs de district, 2 sont d anciens professeurs de seminaire ayant plus ou moins ete lies aux discussions doctrinales avec rome : l abbe de la roque comme l.un des 4 theologiens, l abbe Gaudray pour les reunions de preparation…
        mais ca ne gene pas l abbe bouchacourt qui jette au rebut cette simple explication doctrinale et canonique… et alors qu ils ne s attaquent meme pas aux autorites de la Fsspx, ils sont tous les 7 demis de leurs fonctions… du jamais vu….
        quand un groupe de pretres du sud avaient boycotte la session theoligique annuelle sur le Christ Roi, par mgr Tissier, par opposition a l abbe de caqueray et a mgr tissier, cela on l acceptait… mais refuser les ambiguites romaines et le dire, sanction immediate : l abbe de la Roque est ejecte de son poste, remplace par un confrere poursuivi par la justice de l etat d idaho…

        • Serviteur says:

          Attention Theophane. Que vous ayez raison ne change rien au fait que « Le confrère poursuivi » n’a rien à voir dans la discussion.

          On peut être poursuivi AUSSI pour de mauvaises raisons.

      • Rufus says:

        Pourquoi M. l’abbé Rufus ???
        Bizarre de votre part ça… Je suis un simple laïc, soyez « rassuré » ! 🙂
        Cela dit, comprenez bien, je ne place pas le sujet sous l’aspect de l’obéissance mais sous celui de la discipline qui impose à chacun de s’ouvrir de ses préoccupations à son supérieur pour en débattre avec lui. Et non de prendre à partie les fidèles.
        C’est en cela que leur démarche est révolutionnaire.
        Cordialement

        • Jean-Paul says:

          Rufus, à mon avis les abbés n’ont pas sorti ce texte sur un coup de tête, en prenant à partie les fidèles. Ce n’est pas du tout leur genre. Mais à partir du moment où les autorités ne veulent pas dire la vérité, il est difficile de l’enchaîner. C’est ce qu’a fait Mgr Lefebvre à Lille en 1976, après de nombreuses discussions, face à une Rome infestée (« Les fumées de Satan sont entrées dans le sanctuaire » disait Paul VI à propos de Rome !). Aujourd’hui, pour plaire à cette même Rome conciliaire, il faudrait taire les voix de la foi…

  12. l'index says:

    5. La FSSPX dit qu’à cause de l’existence depuis le concile d’une situation d’urgence toujours reconnue par le droit canonique, ses prêtres ne sont pas en situation irrégulière et sont de compétents témoins de la part de l’Église.

    Reconnue subjectivement par qui ???? qu’elle autorité légitime ???

    • Chouanne says:

      Reconnu par ceux qui connaissent leur catéchisme et qui ont un cerveau.
      Ne pas faire de la loi son idole, car alors c’est le raisonnement d’un pharisien. La loi est au service de la Foi et non l’inverse.

  13. champoiseau says:

    Merci Ch. Lassale, enfin une confirmation claire et précise de la tentative de reniement de la Fraternité. Le RALLIEMENT à Vatican II ? JAMAIS!! Il nous sera peut-être bientôt demandé d’installer une statue de Luther dans nos églises? Elle est bien installée à la place d’honneur au Vatican. C’est çà que veut nous faire suivre Mgr. Fellay??? Jamais. Ce sera Mgr. WILLIAMSON ,donc.

    • Chouanne says:

      Il ne s’agit pas de baisser les bras avant de combattre. Ces prêtres qui se battent pour sauver l’œuvre de Mgr Lefebvre doivent être soutenus par les fidèles. La fuite n’est pas la solution.Il s’agit d’éclairer les fidèles pour le bien de leur âme. Si ces prêtres, choisissant la facilité, s’en vont à leur tour, leurs fidèles seront abandonnés. La FSSPX n’appartient à Mgr Fellay!

      Si les prêtres son assez nombreux pour ne pas suivre, alors Mgr Fellay ne pourra pas faire de ralliement parce que Rome veut la FSSPX entière et pas à moitié. Cela vaut la peine de se battre plutôt que de fuir.
      Ensuite en 2018, il y aura un chapitre pour élire le supérieur général et Mgr Fellay sera éjecté. C’est une course contre la montre et cette course il convient de la gagner.

  14. Garantez says:

    Eût -il été préférable que Mgr Fellay fasse un bras d’honneur au Pape ?
    Allons donc ! Ce n’est pas parce qu’il nous accorde quelque chose à laquelle on a évidemment droit depuis le début, qu’on doit se dispenser d’être poli !

    • Jean-Paul says:

      Cher Garantez,
      Les autorités de la FSSPX étaient restés polies quand le pape a reconnu la juridiction de ses prêtres pour entendre les confessions ; elles avaient cependant précisé qu’elles ont toujours administré ce sacrement validement et licitement. Ici, aucune précision et cela laisse une certaine gêne.

      • Serviteur says:

        Tout à fait Jean-Paul. La légitimité est incontestable concernant les mariages dans la FSSPX depuis le début. Quant une autorité reconnaît la légitimité de quelque-chose qui l’a toujours été, mais que cette autorité en revanche a perdu sa légitimité à être obéie dans les mœurs et la Foi sous bons nombres d’aspects, alors elle sème le trouble.

        C’est comme si un père adultère disait à son fils marié catholiquement depuis longtemps ; « je reconnais, mon fils, la légitimité de ton mariage. »

        Alors le fils se doit de répondre : Mon père, vous comprenez, donc conformez-vous. » Il aurait raison, avec politesse, respect mais fermeté pour son salut et celui de son père.

        En attendant, les enfants qui restent ont deux exemples : celui du père adultère, et celui du fils fidèle.

        Ils ont donc un cas de conscience car l’autorité fait le mal mais elle commande, et le fils fait le bien mais il est subalterne.

        Qui le Seigneur va t’il sauver ?

        Le fils repentant regrettant de devoir être ferme envers son père, ou le père adultère et hypocrite dispensant des leçons de morale CERTES vraies mais sans exemple ?

        C’est plié.

      • Rufus says:

        C’est faux : relisez la déclaration faite par Menzingen.
        C’est limpide : l’affirmation de la validité du sacrement du mariage est clairement indiquée. Soyez honnête et reconnaissez-le.
        Par ailleurs, je viens de lire le site d’info de la FSSPX : il y est dit qu’un directoire est prévu fixant avec l’ensemble des prêtres l’attitude à adopter. Alors pourquoi ne pas avoir attendu d’en discuter ?
        C’est incompréhensible.

        • Jean-Paul says:

          Les prêtres de la fspx ont déjà, mais ponctuellement, laissé des prêtres modernes recevoir les consentements. Mais ici, c’est différent, le texte de Rome dit que la juridiction est uniquement donnée par l’évêque moderne. L’état de nécessité est nié. On s’attaque aux principes. Voir la lettre des doyens qui explique pourquoi l’état de nécessité perdure, pourquoi on ne peut se mettre sous la coupe de ces évêques !
          En effet, la lettre de remerciement (dont il était question plus haut) ne parle pas de cela. Elle remercie uniquement.

        • Serviteur says:

          Cher Rufus.

          J’ai suivi votre conseil, et j’ai relu le texte. Je ne souhaitais pas laisser comprendre que les mariages vont devenir invalides puisque, de toutes façons, le prêtre ne donne pas le sacrement. Ce sont les époux qui se le donnent.

          Quant au directoire, voici :

          il n’aurait eu d’intérêt qu’après que le district de France aurait accepté de lire et de parler avec ces doyens, de la lettre que ces derniers ont écrite.

          Or c’est bizarre : lorsque ces doyens l’ont envoyé au District, pas de réponse. Regardant la réalité des faits quant aux nombreuses tentatives faites par des prêtres de France pour avoir le retour du district (c’est-à-dire le silence), ils ont compris rapidement ce que leurs prédécesseurs avaient mis plus longtemps à comprendre : en d’autres termes : subreptice !

  15. Fabien says:

    Que de nouvelles en ce beau mois de mai… Celle-ci n’est pas des moindres. Il était temps en effet d’entendre un langage clair sur cette question fondamentale des mariages dans la Tradition. Nos jeunes deviennent timorés, recherchent avant tout des belles églises et des registres officiels. On fait comme si tout allait bien, comme s’il n’y avait plus de dangers. Le combat semble cesser, faute de combattants. MERCI à ces abbés de nous replonger dans le combat de la foi, avec cet équilibre, cette mesure qui inspirent la confiance et nous redonnent courage. Nous avons besoin de pasteurs ! Que ce texte incite les jeunes gens à se marier dans les chapelles de la FSSPX ! Croyons en la légitimité de son apostolat !

  16. François says:

    ENFIN une position claire et courageuse sur ce sujet embrouillé à plaisir par la Commission Ecclesia Dei et les explications très alambiquées des autorités de la FSSPX siégeant à Menzinguen.

    Après l’étude doctrinale très détaillée que l’on peut se procurer auprès des capucins de Morgon sur le sujet : « faut-il accepter la régularisation canonique proposée par la Rome néo-moderniste ? »

    Après la position prise par les capucins de Morgon le jour de Pâques : sermon du Père Jean en présence du père Antoine (Père Gardien) expliquant leur refus sans ambigüité de la prélature personnelle si elle venait à être concédée à la FSSPX ,

    Après celle prise par la communauté des religieuses du Trévoux le même jour de Pâques par la voix de leur aumônier dans le même sens ( refus de la prélature personnelle)

    les Sept Doyens du district de France,

    Les trois communautés amies : Fraternité de la Transfiguration de Mérigny, Bénédictins de Bellaigue, Capucins de Morgon

    Voilà que la marche forcée vers une régularisation à tout prix s’enraye :

    Les risques d’un passage en force par le Pape et Mgr Pozzo pour le 13 mai 2017 semblent s’éloigner….

    Notre Dame de Fatima priez pour nous,

    Sursum corda !

    • Serviteur says:

      Malheureusement, les retours de part et d’autres font état d’une volonté de ralliement telle chez Mgr Fellay, qu’il semble prêt à tout perdre en y allant, quitte à y aller seul.

      Si tel est le cas, alors les raisons de tout ce souhait et du combat interne qui s’en suit, seront facilement décelables.

      • Chouanne says:

        Puissiez-vous dire vrai. Que Mgr Fellay parte seul si cela lui plait, mais qu’il ne démolisse pas l’œuvre de salut que Mgr Lefebvre a mise en place.

        • Serviteur says:

          C’est à souhaiter. Cependant, je suis de ceux qui sont convaincus que l’œuvre sert la Foi et non l’inverse. Je ne suis attaché à celle de Mgr Lefebvre que dans la mesure ou celle-ci reste fidèle à sa terminologie.

          Si tel n’est plus le cas, alors aucun sentiment ne permet de continuer à la fréquenter.

  17. dupont says:

    Bonjour à tous,
    je trouve déplorable que tant de divisions puissent affecter encore une fois les fidèles et que certains s’en réjouissent. La messe St Pie V n’appartient pas à la FSSPX et vous devriez vous réjouir de voir des prêtres diocésains qui découvrent cette magnifique liturgie. Ce devrait être une source de joie de les voir se former et de la célébrer. Vous critiquez sans cesse la messe Paul VI, mais si un prêtre diocésain se met à célébrer la messe St Pie V, vous ne l’encouragez pas et vous allez même jusqu’à croire que les prêtres diocésains veulent vous prendre des fidèles…Je ne pense pas que vous ayez attendu une approbation de Rome pour célébrer les mariages au sein de la FSSPX. Si celle-ci les reconnaît, tant mieux. Regardez la position que Mgr Rey (diocèse de Fréjus-Toulon)vient de publier vis-à-vis des mariages de la FSSPX, elle me paraît correcte et sans ambiguité ….Cette réaction de la part d’une poignée de prêtres me fait penser à une tempête dans un verre d’eau et elle sera une source supplémentaire de zizanie au sein des familles…

    • Niklos says:

      Bonjour,

      Bravo M.Dupont extrêmement bien dit! Soyons Apôtre n’est-ce pas par l’exemple que nous devons prêcher, et nous pouvons le faire de plus en plus à des gens qui n’ont pas connut autre chose que le modernisme!

      Pourquoi tant de haine, de sectarisme, de mauvaise volonté! cette habitude Française de toujours tout critiquer, ou est l’esprit constructif et missionnaire de Mgr Lefebvre et que tous Catholique doit avoir?

      Ne soyons pas de ces Coqs, les pieds plantés dans le tas de fumier, toujours la bouche ouverte pour critiquer et semer la zizanie… dire que l’autorité de la fraternité veut détruire ce qui a été construit …quelle maladie!!!

      Dommage! Prions pour que la Paix et l’Espérance nous garde cet esprit Missionnaire pour le Christ.

    • Bravo et bien dit

      • Tiphaine says:

        Eh les pieds Niklés ! On admire votre angélisme et votre compassion ! Que vous êtes sages et beaux !
        Mes amis, ne peut-on pas être missionnaire en transmettant et défendant la foi avec charité ?
        Désolée… je suis sectaire. Je vous laisse, je dois retrouver mon gourou le grand Babu.

    • Serviteur says:

      Cher Dupont.

      Le principe que suivait Mgr Lefebvre quant aux fidèles « ralliés », ou modernistes, était celui de protection.

      C’était cela qui justifiait l’absence de porosité des paroisses de la FSSPX. L’audio est disponible auprès de la FSSPX en plus !

      Protection de quoi ? Protection de l’esprit des fidèles contre l’esprit de modernisme qui s’est incarné dans les constitutions et autres textes de Vatican II.

      Rappelez-vous que le Coetus Internationalis Patrum a été mis de côté ainsi que tout son travail, et que ce sont des propositions inspirées par les éléments considérés à l’époque comme libéraux, qui ont primé pour la rédaction des enseignements finaux.

      La générosité de certains les poussent à se réjouir de voir des gens des paroisses diocésaines arriver dans les nôtres. D’autres se réjouissent de pouvoir aller « évangéliser » au sein des paroisses diocésaines.

      Méf… On commence à discuter, on s’invite les uns chez les autres. On tisse des liens sociaux plus ou moins soutenus et puis, les discussions en arrivent, toujours, à Vatican II : et là, à moins d’être rudement bien formé doctrinalement, canoniquement, et historiquement, c’est toujours l’esprit d’en face qui amène le sujet de la charité dûe à l’autre, la nécessaire vie en société, le partage etc…

      Bref. On referme la porte après une soirée entière de refonte du monde, avec un arrière-goût amer de je ne sais pas quoi. Celui du type qui s’est rendu-compte de son incompétence à rester à sa place, et suivre l’enseignement de TOUJOURS.

      Enfin, rappelez-vous que l’apostolat est, avant tout, le devoir de l’ÉVÊQUE. Pas même celui du prêtre qui n’est que mandaté dans les campagnes et les villes par l’ÉVÊQUE.

      L’apostolat est encore moins œuvre laïque, bien que, sur permission de l’ÉVÊQUE, certaines associations voient ledit apostolat être la base de leurs constitutions.

      En d’autres termes : un évêque doit être saint, sinon c’est toute la paroisse qui est menacée de perdition.

      Mgr Lefebvre avait compris cela comme tant d’autres avant lui, ne jouons pas les cadors sur des actions aussi inutiles que la formation doctrinale est prépondérante.

  18. David says:

    Bonjour

    Eh bien, ils quitteront la FSSPX quand elle aura rejoint grâce à Dieu le giron de l’Eglise catholique, apostolique et romaine. Et ce n’est pas grave. Ou plutôt : ce qui est grave, c’est que ces hommes et ces femmes, prêtres ou laîcs, iront demain rejoindre une des sectes sédévacantistes qui pullulent à travers le monde. Dans une quarantaine d’années, certains d’entre eux, et peut-être la nouvelle entité qu’ils vont créer après leur séparation définitive d’avec la FSSPX, rejoindront l’Eglise catholique et la FSSPX. Certains n’accepteront jamais ce ralliement, et ils créeront à leur tour leur petite communauté qui, dans quarante ans, etc, etc… Et ceux qui meurent loin de l’Eglise catholique, apostolique et romaine, se damnent… Et j’ai discuté avec un prêtre d’une de ces communautés amies et j’ai eu froid dans le dos. Je fais un petit détour par notre histoire. En 1824, Félicité Lamennais décide un voyage à Rome. Euphorisé par deux audiences pontificales, il se voit déjà cardinal ! Alors que Léon XII s’ouvre au cardinal Bernetti : « Oui, ce prêtre a une face de damné. Il y a de l’hérésiarque sur son front. » C’est aussi l’impression que m’a laissée ce prêtre. Une face de damné! Prions pour que ses yeux s’ouvrent à la Lumière incréée ! Je travaille avec des personnes en situation de handicap mental, j’ai quelques connaissances sur les maladies mentales, leurs causes et leurs conséquences, ces connaissances étant celles de toute la communauté scientifique à travers le monde entier, et je sais que la différence entre un névrotique (un dépressif, par exemple) et un psychotique (un schizophrène, par exemple), c’est que le névrotique sait qu’il est malade et demande comme un pauvre une aide urgente alors que le schizophrène, souvent beaucoup plus intelligent que la moyenne, voire très intelligent, pense qu’il est en bonne santé et que tous les autres sont malades. Et il est impossible de lui faire changer d’avis, ce qui nécessite une prise en charge médicale forcée pour l’empêcher de commettre des actes irréparables contre lui-même ou contre les autres. Je pense que ce prêtre est un schizophrène. S’il ne ne se convertit pas avant la fin de ses jours sur terre, c’est la mort éternelle : l’enfer q’il aura tellement prêché aux autres. Notre prêtre pense donc que tous les autres, comme nos deux prétendants au trône de France, soeur Lucie, padre Pio, les chartreux, sont malades, alors que lui… il est en train de se perdre pour les éternités d’éternité…

    Très Sainte Mère de Dieu, je vous en supplie, priez notre Seigneur Jésus d’ouvrir les yeux de ce prêtre et de ceux qui lui ressemblent et refusent d’entendre la voix simple et paternelle de Mgr Fellay, ton ami…

    • DUFIT THIERRY says:

      M David vous vous emballez et vous mélangez tout. Ces prêtres signataires qui sont les doyens du district de France n’ont aucune intention de quitter la Fraternité St Pie X. Vous n’avez pas de révélations de la Sainte Vierge pour prévoir l’avenir. Autant je n’approuve pas les ultra intégristes mais je pense qu’il faut être aussi très prudent et réservé sur une éventuelle « régularisation » de la Fraternité St Pie X par Rome.

      • Serviteur says:

        DUFIT Thierry…

        Par pitié, n’utilisez pas ce mot : « ultra-intégristes » ! Cela n’a aucun sens et n’est même pas dans le dictionnaire.

        C’est une expression journalistique pratique, un mot-tiroir ou mot-valise, qui a vocation à renfermer un sens sur un certain temps, puis un autre et un autre…

        Ultra signifie, qui dépasse une certaine limite.

        Alors définissez cette limite ainsi que le contexte dans lequel elle s’inscrit, et revenez parler français ultrarieurement…

        Euh, ultérieurement….

    • DUFIT THIERRY says:

      Je tiens aussi à préciser que la Fraternité St Pie X étant une œuvre catholique et romaine et uniquement liée à l’Eglise catholique (déclaration de son fondateur) elle n’a pas à rejoindre « le giron de l’Eglise catholique » tout simplement parce qu’elle appartient déjà à l’Eglise catholique depuis sa fondation. Le fait qu’elle ait subi des persécutions et sanctions injustes n’y change rien.

      • David says:

        1 – à votre première question, je réponds : deo gratias

        si, toutefois, ces prêtres et ces communautés amies de la FSSPX devaient quitter la FSSPX, rien d’alarmant, ni pour l’Eglise universelle, ni pour les communautés Ecclésia Déi, ni pour la FSSPX, les communautés Ecclésia Déi et la FSSPX vont apprendre lentement, sûrement à travailler/évangéliser ensemble, ce qui est déjà le cas. Je vous renvoie à un article de Paix liturgique où il est question des récentes et belles et fortes et chaleureuses rencontres de Cologne auxquelles a participé le supérieur du district d’Allemagne de la FSSPX, deo gratias

        2 – à votre deuxième réponse, je réponds :

        une nouvelle forme de jansénisme, c’est-à-dire de délire psychotique à tendance paranoiaque

        il me suffit de lire un livre d’un moine chartreux (mort ou vivant) pour savoir ce que je dois faire de ma vie spirituelle et en Eglise. Je vous conseille d’un moine chartreux contemporain, Le discernement des esprits, ou, Vers la maturité spirituelle. Et, si vous pensez qu’il se trompe lui aussi, alors je vous dis en toute charité et douceur, que vous êtes bouffi d’orgueil, c’est-à-dire en grand danger de perdition

        3 – en grand silence, je vous conseille aussi de prier et de méditer la quatrième partie (dans les nouvelles éditions) du livre de Jean Ousset, Pour qu’Il règne : Pagaille dans l’Eglise ou le mystère de la Croix

        4 – stat crux dum volvitur orbis

  19. Serviteur says:

    Cher dupont.

    Votre commentaire serait de bon sens si la réalité était conforme à vos propos.

    En-effet, la messe de saint Pie V n’est pas le monopole de la FSSPX. Elle est celui de l’Église Catholique universelle.

    En revanche, l’expérience montre malheureusement que, la plupart du temps, les messes dites de saint Pie V, offertes par des diocésains, ont des causes multiples, qui reflètent rarement un souhait de retour au pan oublié de la Foi qu’est la Tradition.

    En général, ces diocésains sont dans le piège « messe ordinaire et extraordinaire », et n’ont jamais le souhait de découvrir plus que ne leur permets l’évêque local, la vérité concernant Vatican II et ses conséquences.

    De façon fondamentale, il ne faut pas oublier que la Messe reste le centre de la Foi. En revanche, elle n’est pas le centre du combat de Mgr Lefebvre. Il l’a gardée, protégée, conservée, et propagée après le déluge de 1962, mais il avait compris que le souci était la perpétuation du combat pour le Christ-Roi dans la société. Un rêve que beaucoup aujourd’hui ont relégué au rang d’utopie, au grand dam d’un saint Louis, d’un saint Ignace de Loyola, d’une sainte Jehanne d’Arc et autres héros français.

    Enfin, la zizanie cher ami, n’est qu’une conséquence d’un combat. Le combat est toujours la résultante d’une opposition. S’il y a opposition, alors il y a la vérité dans un camp ou dans l’autre.

    C’est aussi une punition divine (Tour de Babel).

    • David says:

      Cher Monsieur

      Une petite question toute simple à propos de la Royauté sociale de Notre Seigneur Jésus :

      étant donné que les deux prétendants au trône de France, ou plutôt, le prétendant au trône de France, le comte de Paris, et le Roi légitime, le Prince Louis de Bourbon, sont l’un et l’autre totalement en phase avec l’Eglise que vous appelez « conciliaire »,
      ou allez-vous trouver un Roi Très Chrétien? En Tanzanie ?

      Et votre Pie XIII? où allez-vous le trouver ? Quel conclave allez-vous réunir pour l’élire? A Mérigny ?

      Et, enfin, que pensez-vous de soeur Lucie, Padre Pio et de cette foule de chartreux qui peuplent, ont peuplés et peupleront demain leurs chartreuses ici et ailleurs ? Eux aussi, vraiment, ils se sont trompés ?

      Je vous donne un élément de réponse pour le salut de votre âme : Le discernement des esprits. C’est un livre d’un chartreux contemporain, qui, lui, est assuré du salut éternel de son âme…

      Bien à vous

      • Emily says:

        « étant donné que les deux prétendants au trône de France, ou plutôt, le prétendant au trône de France, le comte de Paris, et le Roi légitime, le Prince Louis de Bourbon, sont l’un et l’autre totalement en phase avec l’Eglise que vous appelez « conciliaire », ou allez-vous trouver un Roi Très Chrétien? »

        Que faites-vous des princes de Bourbon Parme, notamment SAR Sixte-Henri de Bourbon ? Je crains que ces deux candidats malheureux au Trône de France que vous citez n’aient aucune légitimité … Essayez de retrouver sur wikipedia les aïeux du Prince Louis de Bourbon (notamment la « Reine » Isabelle et son époux, prince consorts) et vous verrez si la prétention « légitimiste » du Prince Louis est bien réelle (voir aussi les Lois Fondamentales du Royaume).
        Pour rappel :
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Isabelle_II
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Carlisme_(Espagne) : voir le schéma.
        https://www.facebook.com/sixtoenriquedeborbon/

        Quant aux idées conciliaires, comme vous le verrez sur la page facebook ci-dessus, le Prince de Bourbon-Parme a les idées – on ne peut plus – claires !

        • Vive le Roy says:

          Chère amie

          Je tiens à vous informer de la légitimité du prince Louis de Bourbon, de jure Louis XX. Je vous laisse découvrir cet article de l’excellent site royaliste Vexilla Galliae dans lequel le prince Charles de Bourbon-Parme signe de non moins excellents articles. Vous pouvez aussi consulter le site traditionaliste de la Confrérie Royale où vous trouverez en détail les réponses à vos doutes sur la légitimité du prince Louis de Bourbon.

          Bien à vous

          Décidément, le prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme a la félonie vissée au corps !

          Félon au Roi Alphonse II en 1988 en première instance et à son tout jeune successeur Louis XX en 1989 en appel, lors de deux procès le déshonorant, qu’il perdra tous les deux d’ailleurs, où il contestait à son aîné de famille, Aîné des Capétiens, le port des armes pleines de France, qui sont à l’origine les propres armes des Capétiens, étendues par la suite à la France sur laquelle ils régnèrent mille ans, il réitère le crime de lèse-Majesté en couvrant d’injures le Roi Louis XX.

          Pourquoi cette haine ? Parce qu’une réunion de la famille Bourbon, à laquelle il a décidé de ne pas se rendre, est organisée dans le Bourbonnais, en présence du Chef de Famille et de Nom, ce qui me semble être la moindre des choses lors d’une réunion de famille, Sa Majesté le Roi Louis XX de France.

          Quel argumentaire expose-t-il pour justifier sa décision :

          Il prétend que les titres d’apanage ne peuvent être délivrés que par le Roi de France régnant.

          FAUX

          Le Roi de France ne peut être que l’aîné des Capétiens, je ne cesse d’y revenir mais ce nouveau communiqué me prouve assez que cela est nécessaire. Il s’avère que l’aîné des Capétiens est aujourd’hui Son Altesse Royale Monseigneur Louis de Bourbon, vingtième roi de la dynastie à porter le nom de Louis, donc Louis XX de France. La vérification est généalogique, donc facile à obtenir en suivant la succession des aînés par les mâles de l’arbre généalogique de cette famille jusqu’à aujourd’hui. Ceci posé, le Roi dispose de tous les titres appartenant à la Couronne, qu’il règne ou non. Et peut apanager ses fils ou conférer un titre à qui il souhaite, qu’il soit sur le Trône ou en exil. La seule différence sera, et c’est de pure logique, que l’apanage ou les titres conférés seront concrets sous un Roi régnant, les bénéficiaires entrant en possession des terres ou revenus attachés à ces titres et dits « de courtoisie » sous un roi non régnant, les bénéficiaires ne jouissant que de la reconnaissance par tous de leurs titres, sans aucune concrétisation foncière ou pécuniaire.

          Il revient ensuite sur les renonciations, pas celles d’Utrecht cette fois-ci, mais il ne m’aurait pas dérangé de démonter une nouvelle fois toute la glose fallacieuse développée à ce sujet par les orléanistes, non, celles imposées à ses deux fils aînés, Alphonse, prince des Asturies (pour hémophilie et union inégale) et Jacques-Henri, duc de Ségovie (pour surdité), en 1933 par leur père Alphonse XIII d’Espagne, en insinuant que ces renonciations les excluaient de leurs droits à la Couronne de France pour eux et leur descendance.

          FAUX

          Ces causes de renonciations (hémophilie, union inégale et surdité) sont valables dans le droit monarchique espagnol, mais pas dans le droit monarchique français réglé par les Lois Fondamentales dont je vous rebats les prunelles constamment. Ainsi, ces renonciations, qui les excluent du Trône d’Espagne, ne portent en aucun cas atteinte à leurs droits inaliénables sur le Trône de France. Et le prince Alphonse eut-il vécu, il serait devenu le nouvel Aîné des Capétiens à la mort de son père. Mais il se tua dans un accident de voiture en 1938, laissant l’aînesse revenir à Jacques-Henri. Louis XX, seul petit-fils encore vivant de Jacques Henri (Henri VI de France pour les Légitimistes), est donc l’Aîné des Capétiens et bien le Roi de France incontestable au regard du droit monarchique français.

          Enfin, il revient sur le fait que Louis XX, étant le descendant d’Isabelle II d’Espagne, est illégitime au motif qu’elle fut elle-même une Reine illégitime ayant usurpé les Lois Fondamentales du Royaume espagnol.

          FAUX

          Si le petit-fils de Louis XIV, Philippe, duc d’Anjou, fut appelé au Trône d’Espagne par Charles II de Habsbourg, c’est en sa qualité de petit-fils de sa sœur aînée, Marie-Thérèse, épouse de Louis XIV. Ce qui prouve assez que les Lois Fondamentales du Royaume d’Espagne autorisent, en cas d’absence d’héritiers mâles, la transmission par les femmes.

          Lorsque Philippe V monta sur le Trône de son grand-oncle, il modifia les Lois Fondamentales espagnoles pour y substituer la loi salique en vigueur en France. Mais ce que Philippe V fit en 1713, Ferdinand VII le défit en 1830, promulguant la Pragmatique Sanction retournant aux Lois Fondamentales ancestrales espagnoles préexistantes à l’introduction de la loi salique par Philippe V, pour favoriser sa fille Isabelle. Ce qui fait qu’Isabelle II, Reine légitime au regard du droit monarchique espagnol ancestral qui permet l’accession d’une femme en cas d’absence de fils, frustrait son oncle, frère cadet de son père, Charles de Bourbon, au regard du droit salique français qui interdit à toute femme d’accéder au Trône de France, introduit récemment en Espagne par son ancêtre.

          Mais Isabelle II ne fut jamais prétendante au Trône de France et les guerres carlistes, qui firent tant de morts, ne concernaient que la revendication au Trône d’Espagne par son oncle Charles de Bourbon (Charles V pour les carlistes espagnols).

          Nous, Légitimistes français, ne nous intéressons qu’à la Succession à la Couronne de France. Or, en 1883, à la mort du Comte de Chambord, petit-fils de Charles X (Henri V de France pour les Légitimistes), l’Aînesse des Capétiens, qui suit un processus purement généalogique, saisit instantanément, sans regarder les droits qu’il revendique sur un autre Trône, Jean de Bourbon (Jean III de France pour les Légitimistes) qui se trouve être en même temps le prétendant carliste au Trône espagnol sous le nom de Jean III également, étant le fils de Charles V. C’est la branche « carliste » des Rois de France : Jean III a deux fils : Charles de Bourbon (Charles XI de France pour les Légitimistes) et Alphonse-Charles (Charles XII de France pour les Légitimistes). Charles XI a un fils qui ne se mariera jamais : Jacques de Bourbon (Jacques Ier de France pour les Légitimistes). Jacques Ier meurt en 1931 et son oncle, Charles XII, lui succède à l’Aînesse de la Maison Capétienne.

          En 1936, à la mort de Charles XII, reçoit l’Aînesse de la Maison Capétienne, Alphonse XIII (Alphonse Ier de France pour les Légitimistes), qui est effectivement le petit-fils de la tant détestée Reine Isabelle II. Mais ce n’est pas à ce titre qu’il devient l’Aîné des Capétiens, les Lois Fondamentales de France sont formelles, aucune femme ne peut transmettre la Couronne de France. C’est par son grand-père, François d’Assise de Bourbon, fils aîné du dernier oncle d’Isabelle II, François de Paule de Bourbon, qu’il reçoit l’Aînesse de la Maison Capétienne. C’est un peu compliqué et je m’en excuse.

          Pour résumer, la branche de Ferdinand VII s’éteignant avec lui puisque sa fille, Isabelle II, ne peut succéder au Trône de France, l’Aînesse de la Maison Capétienne passe aux descendants de son frère cadet, Charles de Bourbon (Jean III, Charles XI, Jacques Ier et Charles XII). Cette branche s’éteignant avec Charles XII, l’Aînesse de la Maison Capétienne passe alors aux descendants du dernier frère de Ferdinand VII et de Charles de Bourbon : François de Paule de Bourbon (Alphonse Ier, Henri VI, Alphonse II et Louis XX).

          Donc, contrairement à ce qu’insinue avec une perfidie consommée ce triste prince, Louis XX, s’il est bien l’arrière-arrière-arrière-petit-fils d’Isabelle II, ne tient pas ses droits à l’Aînesse de la Maison Capétienne d’elle, mais du mari de celle-ci, son arrière-arrière-arrière-grand-père le Roi-consort François d’Assise de Bourbon.

          Il est vraiment navrant de constater qu’un prince de la Maison Capétienne des Bourbon s’entête, au moyen de communiqués aux arguments intégralement faux ou viciés de malhonnêteté, à contester à l’Aîné de Famille une place incontestable qu’une simple recherche généalogique et la connaissance du droit monarchique français permet de confirmer.

          Et dire que, fidèle à ces lois fondamentales intangibles, je dois reconnaître que ce prince félon possède, au même titre que tous les princes légitimes de cette auguste Maison Capétienne des Bourbon, un rang précis à la succession du Trône de France… Plaise à Dieu nous épargner une telle calamité !

          Franz de Burgos

      • Serviteur says:

        Merci pour votre conseil, David.

        Je ne crois en aucun roi terrestre, tant que la Rome actuelle n’aura pas condamné Vatican II.

        Un saint n’est pas infaillible.

        Quant à Mérigny, je ne les fréquente pas.

  20. Chouanne says:

    Messieurs les abbés, Messieurs les doyens, nous sommes derrière vous, avec vous. Les conciliaires et leurs complices n’auront pas notre âme!
    C’est une réussite merveilleuse que vous et les communautés amies, tous, vous soyez unis pour défendre la foi, cela décuple notre courage. Vous êtes superbes!

    • Henri says:

      Oui, courage à tous, prêtres, religieux, religieuses, fidèles… et évêques. La fsspx, en tant qu’oeuvre d’Eglise, vous appartient. Nous sommes avec vous, nous prions pour et avec vous. Merci à nos abbés, nous savons à quelle point cette déclaration vous met dans une situation difficile. Encore une fois vous subissez les apparences d’une rebellion, mais vous êtes les vrais obéissants !
      Si quelques uns souhaitent un rapprochement avec les autorités concilaires, qu’ils aillent à la fraternité st Pierre, ils seront bien au chaud, auront de belles églises, ils n’entendront plus parler des erreurs de Vatican II, ce sera parfait… Qu’ils aillent chez les franciscains de l’Immaculée, où un prélat romain leur expliquera fortement qu’il n’est pas opportun de célébrer selon le rite traditionnel. Le pape ne vous qualifiera plus de « chrétiens à la nuque raide », finies les reproches de Chouanne ou de Jean-Paul… Vos consciences seront en paix.

      • Serviteur says:

        Vous résumez tout Henri.

        • David says:

          Chers amis

          si, par la permission de Dieu, ces prêtres et ces communautés amies de la FSSPX devaient quitter la FSSPX, rien d’alarmant, ni pour l’Eglise universelle, ni pour les communautés Ecclésia Déi, ni pour la FSSPX, les communautés Ecclésia Déi et la FSSPX vont apprendre lentement, sûrement, méthodiquement à vivre/prier/évangéliser ensemble, ce qui est déjà le cas.

          Je vous renvoie à un article du site internet Paix liturgique où il est question des récentes et belles et fortes et chaleureuses rencontres de Cologne auxquelles a participé le supérieur du district d’Allemagne de la FSSPX,

          deo gratias

          http://www.paixliturgique.fr/aff_lettre.asp?LET_N_ID=2588

          Je demande à Notre-Dame de Fontgombault qu’elle vous donne la paix du coeur

          https://www.youtube.com/watch?v=cMjNevd2gXs

          Bien à vous dans le Seigneur

      • Chouanne says:

        « finies les reproches de Chouanne ou de Jean-Paul » …
        @ Henri

        Pourriez-vous m’expliquer si c’est bien à moi que vous vous adressez. Je soutiens à fond les doyens, bien loin de leur faire le moindre reproche je les félicite et les encourage. Comme je l’ai fait tout-au-long de ce fil.

        • Henri says:

          C’est du second degré. Merci pour vos interventions, Chouanne, vous êtes magnifique. Pardon pour le quiproquo !

  21. Durosier says:

    Bravo à ces courageux prêtres !

    Nul doute que ces doyens seront suivis par les prêtres de leur doyenné !

    La France a une longue expérience contre révolutionnaire.

    Cessons la diplomatie, la trêve n’a que trop duré, reprenons le combat contre la Révolution conciliaire à qui nous n’avons pas de certificat de catholicité à demander !

    • Serviteur says:

      Ça; c’est Catholique, c’est Français, c’est vrai !

      • Philippe says:

        Je soutiens tous ces prêtres parce qu’eux-mêmes me soutiennent par leur engagement difficile. Non, ils ne sont pas « révolutionnaires », ni « subversifs », assez de ces mots qui tuent ! Nous voulons vivre, recevoir la grâce des sacrements de l’Eglise dans la fsspx qui est une oeuvre d’Eglise, parce que nous croyons en son combat. Je crois en la validité de ses mariages et honte à ceux qui demandent des fausses reconnaissances de nullité à Rome : leur mariage reste valide s’il n’y a pas de vraie raison pour affirmer le contraire.
        Merci aux abbés de ne pas mettre la tête dans le sable sous prétexte d’obtenir un accord qui n’arrangerait rien. La foi serait diluée parce que cet accord ne serait pas basée sur elle.

  22. Nicolas says:

    La révolution est en marche ! Encore une fois, le diable fait son travail, et tout particulièrement quand le Bien est proche.

    Bien vilain exemple que celui de prêtres qui complotent et élèvent la voix contre leurs supérieurs, en essayant de se rallier les fidèles. Ils deviennent des tribuns et font de la politique au lieu de s’attacher à leur mission, qui est de servir le Christ. Et puis quel modèle pour nos familles !

    Qu’ils commencent par être fidèles eux-mêmes, ou qu’ils aient l’humilité de quitter cette fraternité qui ne leur convient plus.

    Tout cela, comme d’habitude manque de charité. Et l’orgueil prend immédiatement le dessus.

    Prions pour que Monseigneur Fellay puisse mener à bien ce difficile exercice de la réconciliation, avec les autorités de l’Église catholique universelle. Il y aura sans doute quelques brebis égarées, mais l’histoire se répète sans cesse.

    • Chouanne says:

      Ennemond, ôte ton masque et tous les masques que tu emploies dans ce fil où tu te démultiplies. Ton baratin on le connaît et on préfère les réflexions sensées et fidèles de nos bons prêtres et doyens de France qui ne parlent pas pour ne rien dire, contrairement à toi.

      • Philippr says:

        Nicolas, heureux de voir que vous avouez les vrais raisons du comportement de Mgr Fellay. Finalement, vous avouez… un complot !

      • David says:

        Cher Nicolas.

        Merci de votre commentaire.

        Je suis venu sur ce fil de discussion un peu par hasard et pour la première fois. Je découvre cet univers plus ou moins « sédévacantiste. » Je termine à présent mon enquête et mon analyse. Il me faudrait en réalité une longue observation de ces personnes, de longs échanges en tête à tête, une grande patience aussi, une grande bienveillance enfin, et surtout, pour poser un diagnostic sûr et juste. Il me semble qu’il s’agit d’une forme de délire psychotique à tendance paranoiaque. Il n’y a malheureusement pas grand chose à faire à part une prise en charge médicale forcée. Ce serait comme de dire à un terroriste islamiste : « C’est pas bien ce que vous faites, mais vraiment pas bien! » Vous imaginez la réponse : « Boouumm!!! »

        Il faut leur redire avec douceur et fermeté ce que je disais dans un autre commentaire : si, toutefois, ces prêtres et ces communautés amies de la FSSPX devaient quitter la FSSPX, rien d’alarmant, ni pour l’Eglise universelle, ni pour les communautés Ecclésia Déi, ni pour la FSSPX, les communautés Ecclésia Déi et la FSSPX vont apprendre lentement, sûrement, méthodiquement à vivre/prier/évangéliser ensemble, ce qui est déjà le cas. Je vous renvoie à un article du site internet Paix liturgique où il est question des récentes et belles et fortes et chaleureuses rencontres de Cologne auxquelles a participé le supérieur du district d’Allemagne de la FSSPX, deo gratias…

        Il faut demander à la Très Sainte Vierge Marie de prier pour eux maintenant et toujours.

        Il faut espérer qu’une petite soeur carmélite donne au Seigneur Jésus ces petits (et grands) sacrifices quotidiens pour qu’Il ouvre les yeux de leur coeur à son amour et à sa vérité.

        Il faut invoquer l’aide de Saint Michel Archange pour qu’ils les délivrent de l’emprise évidente du Malin.

        Bien à vous dans le Seigneur

        • Tiphaine says:

          Dites-moi David, il parait que ceux qui suivent des études de psycho le font avant tout pour régler leurs propres problèmes ; c’est vrai ?
          A bon entendeur, salut !

        • Jeanne says:

          David, ne prenez les soeurs carmélites pour des femmelettes… Vous êtes un sentimental, basez-vous plutôt sur la foi, qui élève la sensibilité bien plus parfaitement.

    • Tiphaine says:

      oh Nicolas !
      Ce n’est pas à ces prêtres de quitter la frat ! Pourquoi vous-mêmes n’allez-vous pas ailleurs, chez les ralliés ?
      Pourquoi, quand on veut prendre les moyens de préserver la foi, parle-t-on d’un manque de charité ? La vérité est la première des charités.
      Qui êtes-vous par rapport à ces prêtres que la frat a placés à des postes honorifiques, à ces prêtres de valeur appréciés de tous, qui ne sont pas les fous-fous qu’on voudrait nous faire croire ?
      « L’histoire se répète » : vous voulez parler de 1984, 1988… oui, il y aura des brebis égarées qui ne voudront pas se rallier, soyez-en sûr !

    • patate says:

      « les autorités de l’Église catholique »
      ben j’en viens moi de ce que venez de nommer « Eglise Catholique »
      le coup de grâce pour moi ça été en 1990 quand entrant pour la dernière fois dans une église pour y satisfaire mon devoir du samedi soir( sachez que j’allais à la messe que 2 à 3 fois par an), le curé a commencé son sermon par « Camarades »!!! j’ai fui!!!!…………….
      c’est vrai que tout ça respire bon la catholicité…Puis je suis allé par hasard à ST NIC…..et depuis…

  23. Eh bé, c’est pas gagné…

    Vous ne comprenez pas les mots du Credo ?

    *** Une, Sainte, Catholique et Apostolique. ***

    La Révolution (puisque c’en est une), même avec les meilleurs motifs, ne conduit qu’à la division. Et c’est là que le diable est le plus à son aise.

    La priorité, aujourd’hui, c’est de réunir l’Église. Et même si le pape actuel n’a pas mon soutien dans la totalité de ses œuvres, il a effectivement je crois cette priorité en tête (loin de nos conceptions très européennes). L’abbé Bouchacourt, qui l’a bien connu, sait quel homme il est.

    Cessez donc de voir vos petits intérêts personnels. Le Christ s’est penché sur les plus petits d’entre nous. La mission de l’Église est universelle et chacun des prêtres de la FSSPX que j’ai pu rencontrer dans ma vie avaient cette préoccupation : conduire chacune de nos âmes au Ciel. Et cela ne pourra pas se faire dans la division.

    Prions pour que la démarche de réconciliation en cours aboutisse enfin, et que les tergiversations politiques cessent. Le « bâteau » duquel nous faisons partie de par notre baptême a beau être percé de partout, il n’a jamais coulé depuis plus de deux mille ans. Alors pourquoi douter du Saint-Esprit qui guide notre Église ?

    Il faut avoir confiance dans le Christ, même si les hommes sont faillibles. Et pour vous en convaincre, relisez l’Évangile : Saint Pierre, premier Pape, choisi par le Christ Lui-même, ne l’a-t-il pas renié trois fois avant la Croix, comme pour inaugurer le premier pontificat ?

    Oui, c’est difficile à admettre. On souhaiterait que cette église soit parfaite, mais c’est impossible si l’on tient compte de ce qu’est le péché originel. Alors la logique voudrait que l’on élève un peu le débat en souhaitant le bien de tous, et non en jetant l’anathème sur l’Église toute entière. Dans le cas contraire, on se place de facto dans le camp des pharisiens.

    PS : @Chouanne Je ne suis pas Ennemond (que je ne connais pas, d’ailleurs…)

    • Tiphaine says:

      Mon petit Nicolas, heureusement que Mgr Lefebvre n’avait pas vos idées. A-t-il manqué de foi et d’espérance théologales ? Non ! Et il nous a réunis sous la bannière de la foi. C’est là le vrai principe de l’unité de l’Eglise. En bradant la foi (comme par exemple en gommant ce qui nous sépare des protestants), en la mettant en danger, on abime cette unité. Vos grands airs de faux sage n’y changeront rien. Faites l’aumône de la vérité à ceux qui en ont besoin, ou les méprisez-vous à ce point pour les laisser dans leurs erreurs ?
      Dès que quelqu’un défend la foi, il est toujours accusé de pharisaïsme, mais ceci ne marche plus.
      Il y a eu des divisions dans l’histoire, oui. L’hérésie et l’erreur ont divisé. La foi, elle, unit. Et dans le cas qui nous concerne, la division ne vient pas de ces doyens, elle vient de la foi qui est mise en danger par des accords qui ne reposent que sur des sentiments.
      Si l’Eglise n’a jamais coulé, c’est parce qu’on s’est continuellement élévé pour défendre la foi. Et quand st Pierre lui-même s’est trouvé un peu lâche, il s’est toujours trouvé un st Paul pour dire non (Epître aux Galates), ce qui ne remet pas en cause l’infaillibilité du pape (quand les conditions de cette infaillibilité sont réunies).
      Cessez vos rêves sentimentaux, soyez un homme !

      • Je ne suis pas votre « petit Nicolas » et vous m’avez bien fait rire avec votre «quand les conditions de cette infaillibilité sont réunies» qui trahit tout votre état d’esprit.

        En tant que père de famille nombreuse, je comprendrais difficilement que mes enfants puissent avoir l’attitude révolutionnaire (c’est un comble) de ces prêtres qui se permettent de publier ce type de brûlot. Monseigneur Lefebvre n’aurait certainement pas laissé passer passer une telle chose.

        Toutes vos « bonne raisons » sont magnifiques, mais ne justifient en rien cette attitude déplorable. Certes tout n’est pas tout noir et tout n’est pas tout blanc, mais l’unité de l’Église est au prix de cette réconciliation. La véritable erreur serait de vouloir entretenir la division face à la main tendue.

        Heureusement pour eux, le Christ ne ferme jamais ses portes, et tout n’est pas encore perdu pour eux (cf. la parabole du fils prodigue).

        Et pour finir, je dirais que la Foi n’est pas suffisante ; sans l’Espérance et surtout la Charité, elle est comme une cymbale retentissante.

        • Tiphaine says:

          Nicolas, pour les conditions de l’infaillibilité, voir le dogme de l’infaillibilité promulgué par Pie IX en 1870.
          Quant à l’espérance et à la charité, il en est parlé tout le long de ces commentaires. Ne niez pas !

        • Jean-Paul says:

          Mgr Lefebvre a fait plus qu’un « brûlot » et il s’est opposé au pape même ! Mais en effet, à l’époque on le qualifiait de révolutionnaire…

        • David says:

          Cher Nicolas

          Merci pour vos commentaires. Ce sont les bons fruits de l’Esprit Saint. Je vous confie, vous, votre épouse et vos enfants à la tendresse de notre bonne Mère du Ciel et de son époux, Joseph. Qu’ils vous gardent de tout mal et vous aident au quotidien!

        • Serviteur says:

          Cher Nicolas.

          En tant que père de famille, si vos enfants se permettaient ce genre d’attitude révolutionnaire, cela ne pourrait venir que de vous.

          Les erreurs des fils sont les fautes des pères.

          Si mes enfants faisaient cela, je me remettrai en question car j’y verrais :

          – un manque de confiance dans leur papa (le silence a priori dans la préparation)
          – le manque de confiance vient souvent de l’absence d’adéquation entre « ce que papa dit et ce que papa fait ».
          – enfin, en tant que leur père (auctoritas), les connaissant un peu en principe, je verrai dans leur souhait de protéger leurs frères un danger venant peut-être de moi…

          Moralité, on a les subalternes que l’on mérite.

          Conclusion ; la division vient toujours des chefs. C’est aussi historiquement empirique qu’intellectuellement logique.

          Quant à la charité mon ami, elle n’est pas sans la vérité. La première des charités commence par l’apostolat, pour un prêtre « Allez et enseignez toutes les nations, au Nom du Père etc… ».

          Dites-moi, comment convertir un homme quand il entend son prêtre lui dire qu’il a le choix, et que toute voie sauve, même indirectement ?

          Avant Vatican II, l’enseignement était : hors de l’Église, point de salut. Ou alors, salut malgré soi, selon des conditions très précises concernant les différents baptêmes.

          Après Vatican II on a entendu : Or de soi-même, point de salut.

          La charité, la plus grande des vertus, consiste, pour un Prêtre, à enseigner la vérité.

          Pour conclure cher ami, si mon fils écrivait ce genre de propos à ses frères et sœurs alors que je lui aurais donné délégation pour enseigner la vérité, il ne ferait qu’appliquer mes ordres…

          • Domin says:

            ‘ne peut venir que du père’: et la liberté?

            • Serviteur says:

              Cher Domin.

              Votre question est très générale, mais en-effet, on peut se poser la question.

              Quelle est la définition catholique de la liberté ?

              Vous la trouverez (entre autre) dans l’Encyclique « Libertas Praestantissimum », de S.S le pape Léon XIII.

              « Par sa nature donc et sous quelque aspect qu’on la considère, soit dans les individus, soit dans les sociétés, et chez les supérieurs non moins que chez les subordonnés, la liberté humaine suppose la nécessité d’obéir à une règle suprême et éternelle ; et cette règle n’est autre que l’autorité de Dieu nous imposant ses commandements ou ses défenses ; autorité souverainement juste, qui, loin de détruire ou de diminuer en aucune sorte la liberté des hommes, ne fait que la protéger et l’amener à sa perfection, car la vraie perfection de tout être, c’est de poursuivre et d’atteindre sa fin : or, la fin suprême vers laquelle doit aspirer la liberté humaine, c’est Dieu. »

              Mais il faut que vous lisiez toute l’encyclique car le passage que je vous cite n’est que la conclusion.

              Or il faut connaître le raisonnement du saint Père pour en arriver à cette conclusion.

              C’est de plus une excellente réponse à la liberté que l’on promeut partout actuellement, mais qui est en réalité LA LICENCE.

              J’espère avoir répondu à votre question.

              Amicalement.

  24. Rufus says:

    Allez je vous quitte mais c’est amusant : dès qu’un post apparait, non conforme aux propos villipendant l’abominable Mgr Fellay et sa clique de libéraux, on le suspecte d’être un autre (on m’a pris pour un abbé, ce qui fait hurler de rire ceux qui me connaissent, et on en a traité un autre d’Enemont ou de de je ne sais qui).
    Ce qui traduit une forme de paranoïa pour le moins surprenante…
    Allez, amusez-vous bien.

    • Nicolas says:

      Exactement. C’est un truc de dingue cet esprit sectaire qui refuse toujours la main tendue, qui veut voir le mal partout. C’est vraiment diabolique.

      Quant aux prêtres qui veulent faire la révolution, ils auront à rendre compte de l’usage qu’ils ont fait de leur sacerdoce. Et cette fois, ça ne sera pas avec autant de facilité mondaine devant des fidèles qui se laissent manipuler, mais devant Dieu lui-même.

      • Tiphaine says:

        Le grand Juge Suprême a parlé. Le grand gourou a dit son mot, que tous se taisent devant le grand Nicolas.
        Au fait, vous parlez de qui ? Du pape qui a accueilli la statue de Luther au Vatican ?

      • Serviteur says:

        Esprit sectaire est une expression-valise l’ami. Vous n’êtes intellectuellement pas honnête…

        Les pauvres fidèles qui se laissent manipuler ? Seriez-vous clérical ? Plus royaliste que le roy ?

        Cessez donc de prendre les gens pour des tartes, vous manquez de charité.

  25. Philibert says:

    Et donc Mgr Fellay et l’Abbé Bouchacourt auraient réellement suspendu l’Abbé de la Roque suite à cette lettre ???

    https://gloria.tv/article/Dqs13vQDzNtn4Nbt9UtpBA9ER

    C’est honteux si tel est le cas. Il faut prier pour que dégage Mgr Fellay avant 2018 si de telles opinions qui concernent nos âmes sont sanctionnés.
    N’oublions pas que c’est demain Samedi 13 Mai 2017, anniversaire du centenaire de Fatima, que le Pape François doit annoncer la reprise en main de la FSSPX, ceci pouvant expliquer la sanction expliquée plus haut.

    • Serviteur says:

      Oui. C’est fait. On voit effectivement une accélération de la praxis préparatoire au ralliement.

      2018 est un risque de rupture de la politique de ralliement menée jusqu’ici aux yeux des libéraux de Menzingen.

      Il faut donc accélérer. Ce qui est regrettable, c’est que la supérieur du district de France ne comprenne rien au commandement naturel ; l’objet du commandement est le salut des subalternes, et non l’obéissance au supérieur. Commander, c’est servir.

      Quand on est responsable d’un district, devant ce genre d’affaire, on convoque amicalement, on creuse le problème avec intelligence, on découvre la trame de fond, on accepte et on se range du côté de la vérité. Surtout si elle émane d’en bas !!!

      Sans quoi on perd son droit à être obéit, la confiance de ses subalternes et il ne reste plus que la coercition. Dernier moyen…

      Ces prêtres ont fait une analyse de texte. Quand j’ai lu les communiqués de la FSSPX, j’ai tout de suite vu les zones d’ombre.

      On ne pourra opposer au refus du diocèse de déléguer le mariage à un prêtre « tradi », que l »espoir que le pape sera obéit… »

      Or le clergé conciliaire de France, reste le clergé Français. Rome n’a que rarement pu se faire obéir de ce dernier, et c’est encore pire depuis VATICAN II qui a établit la collégialité et la libre interprétation.

      D’ailleurs, notez que Rome ne fait qu’autoriser les évêques diocésains à déléguer. Elle ne leur ORDONNE pas. Et en plus elle ajoute que la forme ordinaire (habituelle première) sera dorénavant la réception des consentements par un diocésain et messe de mariage par un « tradi ».

      Où est alors la soi-disant unité après laquelle courent Rome et Mgr Fellay ?

      Nulle-part.

      Soyez intelligents, délibérez en vous-mêmes faites de l’analyse de texte (pas de l’interprétation), et vous comprendrez vite.

      C’est une chausse-trape, consciente ou inconsciente n’y change rien.

      Le fond du souci avec ces prêtres signataires, c’est le ralliement annoncé, le coup de tampon manquant…

      C’est à cela qu’ils s’opposent, car Rome ne s’est pas réformée.

      Si un père est meurtrier mais tend la main à ses enfants qu’il menaçait autrefois, sans pour autant avoir changé, les petits n’ont pas à obéir. Ils restent là où leur papa les a laissés autrefois.

      • Jocipa says:

        Des personnes qui font des fautes de français et d’orthographe élémentaires se permettent de donner des leçons d’analyse de texte ; elle prennent des airs pontifiants (« Notez que ») et se présentent comme des autorités (« J’ai tout de suite vu les zones d’ombre »). D’autre part, elles recourent aux métaphores de l’ordre de la vie pratique (« Si un père meurtrier… ») qui ne sont en rien des arguments. Je m’étonne que, su ce forum, chacun puisse se prendre pour une autorité morale et théologique, et enseigner les autres.

        • Serviteur says:

          Cher(e) Jocipa.

          Je vous remercie infiniment pour vos observations charitables. Vous avez raison, j’ai fais des fautes. Par-ailleurs, je vous renvoie votre charité en vous signifiant que « su ce forum » n’a aucun sens. Peut-être vouliez-vous dire « sur ce forum ».

          Quoiqu’il en soit, il s’agit d’une faute de frappe. À vous lire, la gravité du sujet vous semble subalterne comparée à la bonne maîtrise de la langue par l’un des intervenants.

          Vous avez une curieuse vision des priorités, permettez-moi de vous le dire.

          Enfin :

          – je vois difficilement comment vous pouvez m’attribuer des « airs pontifiants » quand il ne vous est pas possible de me voir… Votre observation relève de la vision physique et immédiate.

          – j’ai du mal à faire le lien entre le fait de se « présenter comme une autorité », et l’utilisation de « Notez-que ». À moins que vous ne considériez que l’analyse d’un texte (par-ailleurs soumis au public sur La Porte Latine) ne peut procéder que d’une autorité et que, par là même, vous niez à toute personne ici présente un seul gramme de matière cérébrale, niant du même coup la création naturelle, je ne vois aucun sens dans vos arguties.

          – Enfin, la métaphore n’est pas un argument, certes, mais n’étant pas une autorité, je ne saurai prendre d’autres arguments que ceux qui ne sont pas d’autorité : les métaphores ne sont pas d’autorité… Mais ils sont un style d’argumentation, que vous le vouliez ou non.

          Pour achever de vous répondre, si vous critiquez les initiatives prises par les membres de passage de ce forum, je m’étonne de la votre.

          Éternelle contradiction inhérente à la nature humaine. Vous n’y échappez pas non plus.

          Je ne permets rien. Mais je sais de quoi je parle, ce qui ne semble être votre cas, au vu de votre initiative qui semblait avoir pour but de ne rien dire.

          Sur ce, bonne soirée. Sans rancune, naturellement. Et toutes mes excuses pour le « ton », apparemment péremptoire de ma réponse. Vous cherchiez à balayer, la poussière, ça colle. Il faut donc être impeccable, au-moins dans son raisonnement.

  26. Philippe says:

    Courage, les amis ! Ne baissons pas les bras ! Il ressortira de cette situation un renouveau spirituel. Des pays entiers ne suivent pas les rêves de Menzingen. Soutenons nos doyens destitués !
    Menzingen fait sa révolution en prenant le pas de la révolution conciliaire, pour nous : Contre-révolution !
    Le texte censuré de ces prêtres montre bien la volonté d’imposer le silence sur les erreurs conciliaires, il faut se taire pour être accepté.

  27. Serviteur says:

    Tout est là Philippe. Cela fait plaisir de lire des phrases qui ont du sens…

  28. Xavier Sch says:

    Aujourd’hui, 13 mai, j’ai regardé en direct sur KTO la canonisation des enfants de Fatima et la messe qui suivit. Eh bien, en écoutant les homélies, j’ai été choqué par l’absence du message principal de la Sainte Vierge aux enfants, à savoir sa demande que l’on cesse d’offenser son divin Fils, que l’on fasse pénitence et réparation des péchés les premiers samedis du mois avec en plus, la communion réparatrice, que l’on console son Coeur Immaculé surtout par le chapelet quotidien médité, que l’on développe le culte à son Coeur Immaculé dans le monde. Rien de tout ça ! Mais encore une fois des discours passe-partout très conciliaires relatifs à la souffrance dans le monde, à la pauvreté, à la paix,… La spiritualité des enfants ne consistait pas en une sensibilité à la souffrance dans le monde, comme l’a affirmé l’homélie de canonisation, mais à consoler Dieu et le Coeur Immaculé de Marie, à éviter le péché. C’est une grave absence de l’essentiel du message spirituel de Fatima. Encore une fois, la hiérarchie conciliaire a falsifié la vérité.
    Mgr Fellay doit rester prudent et ne pas faire d’accord avec les autorités conciliaires qui viennent de dévoiler encore une fois leur malhonnêteté intrinsèque. On ne peut pas leur faire confiance.

  29. Serviteur says:

    Merci monsieur Xavier.

    Votre retour est instructif. Si besoin était, il vient renforcer par l’exemple actuel et immédiat la réalité romaine actuelle.

    C’est objectif, sans passion, vrai et concluant.

    Bon dimanche à vous.

Médias-Presse-Info est une association à but non lucratif.

MPI a besoin de votre aide !

Notre besoin s’élève à 42.000 € pour 2018

btn_donateCC_LG

27,10 % récoltés 30.618 € manquants

11382 € récoltés / 42.000 € nécessaires

Il nous reste cependant 30.618 € à trouver !

btn_donateCC_LG

Merci de votre généreux soutien !

Social Media Auto Publish Powered By : XYZScripts.com