Mgr Schneider, évêque d’Astana au Kazakhstan, a été reçu dernièrement sur le plateau de TV Libertés. Au cours de l’entretien, il a évoqué la situation actuelle dans l’Église, les dubia à propos d’Amoris Laetitia des 4 cardinaux frondeurs, le silence du pape et un possible schisme au sein de l’Église actuelle :

« Il y a non seulement un risque de schisme, mais un certain type de schisme existe déjà dans l’Église. En grec, le schisme signifie se séparer de la totalité du corps. Le Christ est la totalité du corps de la Vérité divine, et l’unité dans son corps surnaturel est également visible. Mais nous assistons aujourd’hui à une forme bizarre de schisme. Extérieurement, de nombreux ecclésiastiques préservent l’unité formelle avec le pape, parfois pour le bien de leur propre carrière, ou par une sorte de papolatrie. Et en même temps, ils ont rompu les liens avec le Christ, qui est la Vérité; avec le Christ, le vrai chef de l’Eglise. »

« D’autre part, il y a des ecclésiastiques qui sont dénoncés comme schismatiques en dépit du fait qu’ils vivent dans la paix canonique avec le pape, et restent fidèles au Christ, la Vérité, en promouvant assidûment son Évangile de Vérité.

Il est évident que ceux qui sont à l’intérieur, les véritables schismatiques par rapport au Christ, vont faire usage de calomnies dans le seul but de faire taire la voix de la vérité, en projetant absurdement leur propre état de schisme interne sur les ecclésiastiques qui, indépendamment de la louange ou du blâme, vont défendre les vérités divines. »

Personne ne niera l’amour de l’Église catholique qui inspire cet évêque devenu un symbole de la résistance aux dévoiements du pape François concernant la morale catholique.

Cependant, il est difficile d’exonérer cet évêque d’une certaine responsabilité dans la confusion actuelle qui règne au sein du monde catholique et de l’Église. Mgr Schneider se contente très bien de la révolution conciliaire et de ses décisions, ne conteste ni la nouvelle ecclésiologie ni les décrets de Vatican II qui s’épanouissent dans l’esprit d’Assise et pratique la réforme liturgique de Paul VI. Il célèbre selon le Novus Ordo tout en ayant un penchant personnel, depuis le Motu Proprio de Benoît XVI, pour le « rite extraordinaire. » Conciliaire conservateur, bien en cour sous le pontificat de Benoît XVI, perçu comme une période post-conciliaire de recentrage vers la droite, d’arrêt du progressisme à outrance et d’un retour, non à la Tradition, mais à des formes liturgiques plus traditionnelles, il déplore aujourd’hui la reprise de cette révolution progressiste extrémiste qui, après avoir massacré la doctrine millénaire de l’Église dans le domaine de la Liberté religieuse, de l’œcuménisme et de la collégialité, s’attaque à la morale catholique et naturelle.

Depuis plus de 50 ans maintenant et le funeste concile Vatican II,  une véritable révolution a miné le dogme, la liturgie, la doctrine, les sacrements, les règles disciplinaires. Mgr Lefebvre, l’évêque qui s’est levé au moment du concile et par la suite pour défendre la Tradition, parlait à son époque déjà de « cet esprit » libéral et moderniste qui a pénétré dans l’Église. De la nouvelle messe que célèbre Mgr Schneider, il affirmait :

«  Cette nouvelle messe est un symbole, est une expression, est une image d’une foi nouvelle, une foi moderniste […]. Or il est évident que ce rite nouveau est sous-tendu, si je puis dire, suppose une autre conception de la foi catholique, une autre religion… »

« Je considère qu’un esprit de tendance moderniste et protestante se manifeste dans la conception de la nouvelle messe et d’ailleurs de toute la réforme liturgique  »  

Et il disait de l’Église des prédécesseurs conciliaires de François :

« A quelle Église avons-nous affaire ? Si j’ai affaire à l’Église catholique, ou si j’ai affaire à une autre Église, à une Contre-Église, à une contrefaçon de l’Église ? Or je crois, sincèrement, que nous avons affaire à une contrefaçon de l’Église et non pas à l’Église catholique. Ils n’enseignent plus la foi catholique. Ils enseignent autre chose, ils entraînent l’Église dans autre chose que l’Église catholique. Ce n’est plus l’Église catholique. Ils sont assis sur le siège de leurs prédécesseurs…, mais ils ne continuent pas leurs prédécesseurs. Ils n’ont plus la même foi, ni la même doctrine, ni la même morale que leurs prédécesseurs. »

Le père Calmel, dominicain réfractaire aux innovations conciliaires, autre figure de la résistance à l’esprit révolutionnaire qui a soufflé au moment de Vatican II, avait la même analyse clairvoyante dès 1971 :

« La fausse Église qui se montre parmi nous depuis le curieux concile de Vatican II, s’écarte sensiblement, d’année en année de l’Église fondée par Jésus-Christ. La fausse Église post-conciliaire se contredivise de plus en plus à la sainte Église qui sauve les âmes depuis vingt siècles (et par surcroît illumine et soutient la cité). La pseudo-Église en construction se contredivise de plus en plus à l’Église vraie, à la seule Église du Christ, par les innovations les plus étranges tant dans la constitution hiérarchique que dans l’enseignement et les mœurs. »

C’est bien de schisme dont parlent le Père Calmel et Mgr Lefebvre, d’une fausse Église à l’intérieur de la vraie Église, quelques décennies avant Mgr Schneider. Ce schisme d’avec la vraie Église catholique, qui donne naissance à une pseudo-église en construction portée sur les fonds baptismaux du concile Vatican II dont Mgr Lefebvre disait qu’il était « un concile schismatique », a perduré depuis un demi-siècle dans une quasi-indifférence générale, excepté pour quelques catholiques « traditionalistes », qualifiées bêtement d’intégristes, quelques prêtres, communautés et théologiens mis au ban de la société conciliaire…  

Aujourd’hui, l’actuel détenteur du trône pétrinien s’attaque à la morale naturelle et détruit les quelques restes de catholicisme encore présents dans cette Église conciliaire néo-protestante et néo-moderniste qui a pris en main les rouages de l’Église catholique et la destinée des pauvres fidèles qui obéissent aveuglément à la hiérarchie ecclésiastique actuelle. Et l’on reparle de schisme à l’intérieur de l’Église, tant par rapport aux canons traditionnels de l’Église catholique qu’aux nouveautés conciliaires. Comme si la vocation de cette « secte conciliaire » ainsi que l’appelle Mgr Tissier de Mallerais, est de se diviser en multiples rejetons, à l’instar de la secte protestante.

L’action de Jorge Maria Bergoglio pour mener à bien sa révolution de désagrégation de l’esprit et des mœurs catholiques est, – par chance nous dirions presque -,  si brutale, radicale et médiatisée qu’elle choque plus d’un fidèle et soulève une juste résistance, même si tardive, chez des ecclésiastiques, tel Mgr Schneider, effarés par ce progressisme absolu. La victoire, si ce n’est pratique, tout au moins intellectuelle et spirituelle, ne sera cependant porteuse de fruits durables que quand ces princes de l’Église résistants rejetteront comme la véritable cause des maux actuels le concile Vatican II, ses pompes et ses œuvres et sa contre-façon d’Église.

Francesca de Villasmundo

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33 commentaires

  1. Je ne distingue pas bien quand Mgr Schneider est cité et quand francesca-de-villasmundo prend la parole ??? Pourtant voilà une règle de base du journalisme authentique.

    • ‹ Mgr Schneider […] a évoqué […] un possible schisme au sein de l’Église actuelle :
      ‹ « […]. En grec, le schisme signifie se séparer de la totalité du corps. […] » ›
      Les paroles de l’évêque sont citées dans ce cas en bonne et due forme, de sorte qu’en l’absence de preuves du contraire il faille supposer qu’elles soient fidèlement reproduites. Fidèle n’est pourtant pas ce que Mgr est cité proposer comme traduction du grec σχίσμα ‘fente’ (de σχίζω ‘je fends’), puisque c’est justement l’existence de la fente en elle-même dont il s’agit, pas encore des actions qui l’ont produite ; et encore moins s’agit-il, à cette étape, de l’évaluation morale de ces actions. Si tacuisset, philosophus mansisset ; mais c’est là un conseil de prudence et non pas de perfection.

  2. Vous avez raison madame Villasmundo de dénoncer ce « pseudo évêque« puisqu’il aurait été « sacré« dans un rite INVALIDE. Des études complètes ont été publiées sur ce sujet. Faites comme ceux qui ne dorment pas, allez les lire.
    D’autres part, vous ne comprenez pas encore que votre Lebebvre était dans le champ en dénonçant
    tous les Pseudo-papes pour leur hérésies et leur apostasies et d’autre part es reconnaissaient comme véritables papes « à tour de bras« . S’il avait connu la théologie de l’Église de toujours, il aurait appris qu’on ne peut être pape (ou évêque) si on est apostat ou hérétique. Faites comme ceux qui ne veulent pas se laisser endormir; allez les lire et ne péchez plus…Cécilien

    • Un lecteur anonyme says:

      Vers qui m’empresserais-je , sinon vers vous , attiré que je me sens par les parfums de vos vertus ?

    • Je connais les dites études ( l’hypothèse sur l’invalidité du nouveau rite Paul VI )Cécilien , il y a a boite et a manger !..
      C’est une étude déjà de pur partie pris ( pour aussi justifier leurs sectes aux sacerdoces sacrilèges non catholique bien que valide ) et parallèlement , le raisonnement ou plus exactement le postulat de départ est Un paralogisme pour le moins …

    • @Cécilien : évêque est le plus haut degré des saints ordres, et une fois évêque (ou prêtre), toujours évêque (ou prêtre) ; cf. « tu es sacerdos in æternum secundum ordinem Melchisedech ». Cardinal et pape sont simplement des offices comportant des dignités mondaines, et un archevêque n’est pas plus évêque qu’un simple évêque. « Pape émérite » est une fiction polie. Le cardinal Ratzinger est de nouveau le cardinal Ratzinger ; le pape pourrait, certes, lui enlever son chapeau rouge (cf. les menaces faites au quatre cardinaux), mais pas ses ordres d’ostiarius, lector, exorcista, acolytha, subdiaconus, diaconus, presbyter et episcopus. En disant « on ne peut être pape (ou évêque) si on est apostat ou hérétique », vous avez raison en ce qui concerne le pape, mais tort dans le cas de l’évêque.

  3. Madame Francesca de Villasmundo, je partage en totalité votre article. La FSSPX reconnaît le siège Pétrinien sinon elle n’est plus catholique tout simplement. Comme dit le père de la FSSPX (ou je vais à la messe) ce n’est pas parce que votre propre père fait des bêtises énormes, boire, tromper votre mère, se droguer, voler qu’il n’est plus votre père, mais vous devez lui faire remarquer ses écarts comme un fils respectueux avec fermeté, lui faire voire où est son devoir de père et comment cela se définit, ici comme gardien de la doctrine millénaire.

    • Je pense que tout le problème du catholicisme actuel est là, autour de cette question du Pape. Reconnaître le Siège et/ou reconnaître la doctrine.

      Aujourd’hui, d’un point de vue doctrine, il paraît clair que, depuis Vatican II, le catholicisme ancien a été abandonné et un catholicisme nouveau a été créé. Ce catholicisme nouveau est une nouvelle religion : elle a ses clercs, ses églises, ses évêques et son Pape. Elle est agitée de luttes intérieures et elle « occupe » les lieux de culte du catholicisme traditionnel. En soi, elle est légitime. Mais des prêtres et des fidèles ont le droit de ne pas y adhérer.

      Si nous revenions aux Pères de l’Eglise, nous devrions rassembler le corpus qui permet de définir ce qu’est le catholicisme de toujours et le poserions comme base de la foi, comme il a toujours été fait, ce corpus. Force serait de constater le schisme de cette nouvelle église. Et d’en tirer les conséquences.

      Car, la position des catholiques traditionnels est schizophrène : accepter le Pape et une une nouvelle religion toute en acceptant pas la nouvelle religion, mais en conservant l’acceptation du Pape pour ne pas déclarer le Siège vacant.

      Il faut dire ce qui est : ce « coup d’état » intérieur à l’Eglise a créé un problème matériel pour les prêtres catholiques. Soit ils se soumettent à cette église nouvelle et à son mode de gestion très brutal, qui appelle le zèle (on dirait 1984 d’Orwell parfois quand on voit ces chasses aux sorcières internes) et pousse aux soumissions toujours plus absurdes et anti-chrétiennes ; soit ils trouvent un métier dans le civil. La FSSPX est une demi-solution.

      Car, c’est là le problème : comment soutenir matériellement des hommes de Dieu qui ne seraient pas obligés de se compromettre sous cette nouvelle gouvernance violente et intolérante de Vatican II, cette gouvernance dans laquelle l’ennemi est le catholique traditionnel et au final le Christ ?

      C’est sans doute la crise la plus grande de toute l’histoire de l’Eglise. Un schisme officiel aurait l’avantage de clarifier le coup d’état, mais laisserait potentiellement les prêtres catholiques dans une panade matérielle sans précédent.

      Si nous n’y voyons pas la marque du Malin, je crois que nous ne sommes pas très catholiques.

  4. Je commence à en avoir par dessus la tête de ces déclarations tout azimut. 1° Le Christ n’a pas fondé d’Eglise, celle-ci fut fondée par les communautés locales des premiers chrétiens. 2° Les Évangiles ont été écrite et recopiées (remaniés) de nombreuses fois, en sortes que ce ne sont plus des récits d’origines venant des « apôtres ». 3° Le chrétien d’aujourd’hui est face à une Eglise de Saint Paul, ex-terroriste convertis, ayant fait le vide autour de lui pour prendre la place d’apôtre » qu’il n’a jamais été. 3° Vers le 4ème siècle, les premiers papes ont ré-écris les Évangiles et fait jeter aux orties, les évangiles écrites par les vrais apôtres déclarés « Apocryphes ». Quant aux rituels dominicaux, ils sont en décalage avec la société et ne répondent plus à notre aspiration spirituelle.

    • Un lecteur anonyme says:

      Soline , rassurez-moi …
      Humour sombre , science-fiction ou décalage temporel …?

    • Soline ou la sauce protestante:
      Pasteur Coquerel : Panégyrique d’un excellent protestant : «Dogmatiquement, il croyait peu de chose… Quant au vrai, il ne savait guère le chercher dans le dogme, ni même dans Évangile. Il croyait que les vérités sont en germe dans les livres saints; mais il les croyait mêlées à toutes les erreurs, et s’imaginait qu’à l’aide de ces livres on peut tout soutenir et tout prouver également… Il croyait peu à la prière… Il détestait vivement le catholicisme. »
      L’impie Eugène Sue, « protestantiser l’Europe était le plus sûr moyen de la déchristianiser. »
      Ces sectes protestantes, quelles qu’elles soient, ne sont donc point des religions, puisqu’elles ne se forment qu’en niant tel ou tel dogme ; ce sont des négations, c’est-à-dire rien par elles-mêmes, car dès qu’elles affirment, elles sont catholiques.
      Les hérésies proscrites par le concile de Trente étaient d’accord sur deux points :
      • rejeter le magistère divin de l’Église,
      • et soumettre toutes les questions religieuses au jugement de chaque particulier.
      Si négatif que fût ce double principe, la prétendue réforme s’y retrancha comme dans sa forteresse : elle s’intitula fièrement la religion du libre examen. Étant donné un pareil point de départ, il est arrivé ce qui devait arriver : les hérésies ne tardèrent pas à se fractionner en une infinité de sectes, parmi lesquelles éclatèrent de nouvelles dissensions et de nouveaux conflits.
      Il ne se pouvait point, en effet, que la société de ceux qui s’obstinaient dans une séparation si manifestement coupable et si solennellement condamnée, ne se désagrégeât elle-même par cette force fatale des conséquences logiques qui n’est qu’une des formes des jugements de Dieu. Ce travail de décomposition et de mort, si visible déjà au temps de Bossuet écrivant son admirable Histoire des Variations, a été s’avançant toujours dans le cours du siècle suivant. On marcha, et l’on dut marcher de doute en doute, de division en division, et finalement de négation en négation à ce point que chez un trop grand nombre, la foi en Jésus-Christ reçut de mortelles atteintes.
      On s’était glorifié de s’en rapporter uniquement à la sainte Bible, comme à la seule source et au seul juge de la doctrine chrétienne ; et voici qu’on en vint à ne lui plus reconnaître d’inspiration divine, et qu’on alla jusqu’à la reléguer parmi les fables et les mythes. Les pères avaient nié que Dieu fût dans l’Église ; les fils nièrent à leur tour que Dieu fût dans l’Écriture ; et du sein même de ce protestantisme sortirent, des voix qui nièrent, dès la fin du dix-septième, et surtout dans le cours du dix-huitième siècle, que Dieu fût en Jésus-Christ : en attendant qu’une race plus descendue et plus perdue, mais que les premiers révoltés n’avaient pas le droit de déclarer illégitime, eût l’audace d’affirmer que Dieu n’est nulle part.

      Soline êtes vous: « cette race plus descendue et plus perdue, mais que les premiers révoltés n’avaient pas le droit de « vous » déclarer illégitime, eût l’audace d’affirmer que Dieu n’est nulle part. »

  5. LE VRAI VISAGE DES PROGRESSISTES:
    quel regard terrifiant! c’est comme cela que j’imagine le démon…
    Ce Pio Vito Pinto ne m’inspire aucune sympathie ni aucun respect et n’a aucune chance de susciter les vocations, si tant est qu’il le souhaite!…
    Je ne voudrais pas comparaître devant sa juridiction.
    Il faudra que l’on nous explique en quoi consiste la conception de la « Miséricorde » des Pio Vito Pinto!
    Ce sont des « poussent-au-schisme » qui parlent d’unité à tout bout de champ, s’adonnent au dialogue uniquement avec ceux qui sont d’accord avec eux, mais qui, en définitive, figurent parmi les diviseurs les plus accomplis…
    Seigneur, délivrez nous du mal en général et de ces mauvais pasteurs en particulier!

  6. Monseigneur Lefebvre n’était pas pas le seul évêque hostile aux réformes conciliaires mais son souci était de ne pas rompre avec Rome,même excommunié il est demeuré attaché à l’Eglise Catholique Romaine à laquelle il appartenait de plein droit,il a souvent rappelé qu’il ne souhaitait pas créer une « Eglise » comme l’ont fait les véritables schismatiques protestants et orientaux se prétendant orthodoxes.
    L’Eglise Catholique Romaine a été fondée par les apôtres St-Pierre et St-Paul cimentée par leur sang et celui de nombreux martyrs,l’actuelle hiérarchie romaine est dans l’erreur depuis plusieurs décennies,depuis ce concile inutile puisqu’il n’a rien définit en matière dogmatique,ce concile nuisible puisqu’il a laissé pénétrer dans l’Eglise les erreurs modernistes combattues par les Souverains Pontifes depuis le XIX° siècle,lire l’encyclique Pacendi de St-Pie X,nous sommes en plein dans ce que ce saint Pape dénonçait.
    Je suis en plein accord avec le commentaire ,il est impossible de demeurer fidèle à la foi catholique tout en acceptant le concile,ces évêques conservateurs tentent de marier la carpe et le lapin,j’espère que les cardinaux qui réclament des explications concernant le document issu du synode sur la famille auront le courage de déposer leur charge cardinalice d’eux-mêmes ,un cardinal est un conseiller du pape,si ce dernier ne tient pas compte de leurs demandes qu’ils renoncent à ce titre honorifique et s’expliquent en public.

    • @karr écrit : il appartenait de plein droit,

      Visiblement , vous ne connaissez pas beaucoup ledit droit !…..

      Toutefois , le voici par charité :

      Code de Droit Canonique de 1917, can. 1325.2 : « Toute personne qui après avoir reçu le baptême … refuse de se soumettre au Souverain Pontife et de rester en communion avec les membres de l’Eglise qui lui sont soumis, elle est schismatique. »

      • Denis,

        J’ai bien peur que cela ne soit pas si simple que ça.

        Regardez les débats autour de l’Occupation. Se soumettre à Vichy était-il se soumettre à la loi de la République Française ? Pas sûr.

        Car en corollaire de votre article, le Pape lui aussi doit se soumettre aux dogmes éternels de l’Eglise romaine et apostolique. Et s’il ne le fait pas, il est schismatique. Que vaut une soumission à un Pape schismatique qui prône une autre religion.

        Le dogme de l’infaillibilité papale mène au sédévacantisme et au schisme. Et le dogme de la soumission au Pape actuel mène à la haine du catholicisme et à la perte de la foi.

        Superbe choix que celui-ci. Dans le passé, parfois, il y avait deux Papes : cela clarifiait un peu les termes du débat 🙂

        • Les Dogmes que vous citez sont immuable !…
          La foi et doctrine Catholique de toujours ne change en rien par le fait de la situation humaine depuis 1965 …

          La nature de la Ste Eglise Catholique ( Monarchique ) ne change pas , ni sa constitution divine .

          La FSSPX est schismatique de fait et de droit !..et conduit a la négation de certain Dogmes Catholique dont celui de L’infaillibilité Pontificale en autre ..
          Entre faire ce que l’on peu et la prévarication , il a y a fausser a ne pas franchir sous peine d’etre pas mieux que les prévaricateurs que l’on suppose dénoncer !..

          aucune innovation ne peut être introduite dans le gouvernement de l’Eglise et ceci encore moins par des personnes illégitimes et sans droit & pouvoir ….

          • Avouez que c’est tout de même un comble que l’on en arrive à se demander si le pape est toujours membre de la Sainte Église du Christ!

          • Philibert says:

            N’importe quoi. Comme d’hab’, vous essayez de semer le doute. D’abord, vous n’êtes certainement pas sans ignorer que l’église est occupée par une loge maçonnique, laquelle a fait excommunier Mgr Lefebvre puis a levé l’ex-communication. Cela n’était qu’un piège de la part de la loge au sein du Vatican pour faire plier Mgr Lefebvre et cela n’a pas de raison de marcher plus que cela avec la FSSPX comme le soutient votre raisonnement.
            La tête de l’église est Jésus Christ Lui-même, Lequel est évidemment conscient de la situation et sait que de l’ordre sera remis puisqu’il est dit que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre l’église.

            Pour finir ce débat et parce que vous n’avez que ça à faire de vos journées comme MCF68 pour tenter de faire diminuer la foi des lecteurs, le concile de Vatican 2 était pastoral et non dogmatique et n’engageait donc pas l’infaillibilité pontificale.

            Arrêtez donc de vouloir semer la zizanie sur ces fils. (Je ne répondrai pas car c’est une perte de temps avec un troll, je m’adresse ici pour ceux que vous pouvez encore flouter)

            • Mon pauvre !..
              Encore a c’est sophismes de bases ci-dessous !?

              Philibert écrit :
              le concile de Vatican 2 était pastoral et non dogmatique et n’engageait donc pas l’infaillibilité pontificale.

              • Philibert says:

                Vous n’avez donc aucun argument et ne savez parler que de sophisme. C’est bon, tout le monde a compris que vous êtes un troll à toujours nous rabâcher les mêmes inepties, et patacoufin que le Concile de Vatican 2 blah blah blah alors que tout ce que je dis a été dit et répété. Et à l’époque de Mgr Lefebvre quand il était encore en vie, j’ose même pas imaginer le nombre d’énergumène comme vous qui devaient dire qu’il était schismatique jusqu’à que son excommunication soit levée.

                Bref, Jésus Christ est la tête de l’église et l’église sur terre n’est que le corps. Lui seul décidera à propos de l’avenir de la FSSPX, mais en tout cas l’église catholique romaine fait du modernisme et le modernisme a été condamné par le Pape Pie X dans son encyclique Pascendi Dominici Gregis.

                Bisous

  7. Philibert says:

    J’ai au moins 3 réponses dont au moins 1 sur ce fil qui sont en attente. Je remercie le site pour la récupération de mes messages qui n’apparaissent pas sur la page tout de suite après l’envoi du commentaire.
    Cdt

    • Philibert , voici une vidéo historique de l’ena lors du Concile Vatican II
      Aller directement a 44 minutes

    • Aller a 44 minutes de la vidéo lors du Concile Vatican II
      https://www.youtube.com/watch?v=wbcLAWuwD_s

      • Philibert says:

        Et alors ? Liénart était FM. Il se trompait dans son plan sur le fait que le Concile serait dogmatique et il a d’ailleurs été dit par les papes Paul 6 et Benoit XVI qu’il était pastoral :
        « The Second Vatican Council has not been treated as a part of the entire living Tradition of the Church, but as an end of Tradition, a new start from zero. The truth is that this particular council defined no dogma at all, and deliberately chose to remain on a modest level, as a merely pastoral council; and yet many treat it as though it had made itself into a sort of superdogma which takes away the importance of all the rest.

        Cardinal Joseph Ratzinger, now Pope Benedict XVI
        given July 13, 1988, in Santiago, Chile
        This echoes the words of Pope Paul VI, who concluded the Second Vatican Council, and also stated it was purely pastoral in nature, having not applied the « note of infallibility » to any particular document….
        « In view of the pastoral nature of the Council, it avoided any extraordinary statements of dogmas endowed with the note of infallibility, but it still provided its teaching with the authority of the Ordinary Magisterium which must be accepted with docility according to the mind of the Council concerning the nature and aims of each document. »
        Pope Paul VI
        General Audience, 12 January 1966

        Voir aussi l’encyclique Gaudem et spes, tout à fait pastorale : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaudium_et_Spes
        Et il est répété en long, en large et en travers que Vatican 2 était pastoral et non dogmatique ici également en plus du document précédent (et des autres sources de mon message non encore publié) : https://fr.wikipedia.org/wiki/IIe_concile_%C5%93cum%C3%A9nique_du_Vatican
        N’importe qui tapant « pastoral dogmatique vatican 2 » sur le web peut aisément vérifier qu’il est pastoral. Fin du débat.

        Par contre, ce qu’a dit Liénart sur le plan de la FM au Concile Vatican 2 est particulièrement intéressant :
        « The “reliable source” is a Frenchman who heard directly from a venerable priest some of what Cardinal Lienart on his deathbed confessed to the priest. No doubt fearing Hell, the Cardinal begged the priest to reveal it to the world, and thus released him from the Confessional seal. The priest was thenceforth discreet in public, but in private he was more forthcoming as to what the Cardinal revealed of Freemasonry’s three-point plan for destruction of the Church. Whether or not he entered Freemasonry at age seventeen [If he confessed that, why doubt it? Or why believe the rest?], the Cardinal rendered it supreme service when only two days after Vatican II opened he wrenched the Council off course by his demand that the carefully prepared documents be rejected.

        According to the Cardinal, Freemasonry’s first objective at Vatican II was to break the Mass by so altering the rite as gradually to undermine the celebrants’ intention to do what the Church intends. [The intention was so utterly removed from the rite that the celebrant’s intention can have no effect; the entire ceremony is invalid regardless of the celebrant’s intention.] Gradually the Rite was to induce priests and laymen alike to take the Mass rather for a “memorial” or “sacred meal” than for a propitiatory sacrifice. [Largely this happened.] »
        http://www.huttongibson.com/index-detail.php?Achille-Lienart-s-Deathbed-Confession-22

        Bref, vous êtes aux abois et vous en êtes à prendre quelqu’un pour parole d’évangile alors que sa mission était de participer à la destruction de l’église. Il n’y a que pour nous expliquer que ce dernier point que sa parole doit être pris en considération.

        • Lumen gentium & Dei verbum , constitution DOGMATIQUE du Concile Vatican II !..

          Un concile est par nature convers par l’infaillibilité Pontificale !..

          Le pape Pie IX, Concile Vatican I, Session 4, chap. 4, ex-cathedra : «… en sachant très bien que le Siège de Saint-Pierre reste toujours intact de toute erreur, selon la promesse divine de notre Seigneur le Sauveur faite au chef de ses disciples : «J’ai prié pour toi [Pierre], afin que ta foi ne défaille pas, et toi, étant une fois converti, affermis tes frères » (Lc 22,32). »

          Le pape Pie IX, Quartus Supra (n° 6), 6 janvier 1873 : » Cela a toujours été la coutume des hérétiques et des schismatiques de se dire catholiques et de proclamer leurs nombreuses déclarations pour amener les gens et les princes dans l’erreur »

        • Il est évident, d’abord, qu’on ne pourvoit pas aux besoins spirituels des fidèles en violant les lois de l’Église.
          (Pie XII , Encyclique » Ad Apostolorum principis » 29 juin 1958)

          R.P. Goupil, La Règle de la Foi, p.68 a écrit:
          L’Eglise est infaillible dans ses lois disciplinaires.
          Il est donc impossible qu’une loi universelle de l’Eglise soit dommageable à la société chrétienne.

          Mais Philibert n’est point d’accord !..
          Car en bon Anglican il pense qu’il peut organiser la Ste Eglise sans le souverain Pontife qui a reçu lui-seul les clés pourtant !..

          • Philibert says:

            Vous pouvez répondre encore et encore après moi, ce n’est pas pour autant que vous aurez raison.

            Vous n’êtes capable que de citer des choses du passé pour répondre sur le Concile Vatican 2, mais ce qui fait foi ici est la parole des responsables du Concile Vatican 2 et les Papes que j’ai cités en l’occurrence, Benoit XVI comme Paul 6 ont bien indiqué qu’il était pastoral. Vous êtes dégouté parce que vous voudriez qu’il soit dogmatique mais les deux documents sur les 4 du Concile qui sont dogmatique n’ont rien changé du point de vue de la doctrine, reste donc le document pastoral et celui liturgique mais comme ils sont pastoral et liturgique, ils ne changent rien non plus… Ils ont changé la liturgie mais il était interdit de supprimer la messe tridentine de Saint Pie V, ce qui démontre que l’église s’est trompé, et si elle a pu se tromper c’est parce qu’elle était pastorale et non dogmatique, et donc qu’elle n’avait pas l’infaillibilité avec elle pour ces décisions.

            Mais tout le monde peut noter votre mauvaise foi évidente puisque vous évitez de reprendre le fait que Gaudem et spes est pastoral, alors qu’il est le document majeur du Concile Vatican 2.

            Je le remets pour notre bon plaisir mutuel : http://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19651207_gaudium-et-spes_en.html
            PASTORAL CONSTITUTION
            ON THE CHURCH IN THE
            MODERN WORLD
            GAUDIUM ET SPES
            PROMULGATED BY
            HIS HOLINESS, POPE PAUL VI
            ON DECEMBER 7, 1965

            Bisous. Tout a été dit, si vous persistez à répondre, tout le monde pourra voir que vous êtes un fieffé menteur juste ici pour tromper les âmes en jouant de l’esbroufe après tout ce qui a été dit.

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