lombardiL’ouverture du Vatican aux femmes se poursuit résolument sous le pontificat du pape François.

Le pape François en acceptant la démission du Père Frederico Lombardi, porte-parole du Vatican depuis 2006, a choisi un nouveau directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, Greg Burke, qui prendra ses fonctions à partir du 1er août 2016, et sera assisté par une journaliste espagnole, au poste de vice-directeur, Paloma García Ovejero, âgée de 41 ans.

Ces changements marquent le retour d’un laïc au Bureau de presse de la Cité papale. Né en 1959 à Saint-Louis aux États-Unis dans une famille catholique pratiquante, Greg Burke s’est spécialisé dans le journalisme. Il est membre de l’Opus Dei. Et un parfait petit soldat des médias maintream.

Il a travaillé auprès de la « United Press International » de Chicago, pour « Reuters » et pour l’hebdomadaire « Metropolitan », jusqu’à son envoi à Rome comme correspondant du « National Catholic Register ». Il travaillera également pour Fox News. Et en 2012, la Secrétairie d’État du Vatican, section affaires générales, l’appelle pour qu’il soit leur consultant pour la Communication. Depuis le 21 décembre 2015, il est le vice-directeur de la Salle de Presse du Saint-Siège.

Son ancienne place va donc être reprise par l’espagnole Paloma García Ovejero. Correspondante à Rome depuis 2002 de la COPE, la radio de la Conférence des évêques espagnols, elle sera la première femme dans l’histoire de la communication vaticane à être promue vice-directeur.

Un autre pas du pape François vers la féminisation de l’Église et son désir d’associer toujours plus de femmes à son gouvernement, « Les femmes sont comme les fraises dans un gâteau, il en faut toujours plus », avait-t-il dit en 2014.

Pourtant la récente affaire Vatileaks, au style renaissance avec ses relents d’aventures amoureuses entre le monsignor Baldi et l’italo-marocaine Francesca Chouaqui, vraies ou fausses peu importe, devrait faire réfléchir le pontife sur le danger de faire entrer des femmes dans le monde ecclésiastique.

Mais qui sommes-nous pour juger, n’est-ce pas?

Francesco de Villasmundo

http://www.news.va/fr/news/greg-burke-nouveau-directeur-du-bureau-de-presse-d

Vous pouvez retrouver tous les articles d'actualité religieuse de MPI, augmentés d'une revue de presse au jour le jour sur le site medias-catholique.info

Achetez vos livres sur MPI
Vous faites travailler ainsi des libraires français et soutenez MPI
PORT à 1 cts A PARTIR DE 64 € D'ACHAT !

Retrouvez votre librairie sur livres-et-idees.com
avec plus de 10.000 références !

La compagnie des ombres par Michel De Jaeghere

14,90 €
Ajouter au panier
Le passé ne meurt pas par Jean de Viguerie

19,00 €
Ajouter au panier
Une élite sataniste dirige le monde par Laurent Glauzy

23,00 €
Ajouter au panier

Cliquez ici pour voir votre panier et passer votre commande

5 commentaires

  1. Etienne says:

    Malgré son immense miséricorde, le très bon pape François n’a pas ré-engagé Mme Francesca Chouaqui ?
    Ce n’est pas trop bon pour son image médiatique : certains pourrait croire qu’il est rancunier.

  2. Etienne says:

    Merci de lire : « certains pourraient croire ». :-((

  3. aneto2015 says:

    Au temps de Jésus sur terre, pendant les trois ans de sa vie publique, il y avait des femmes, appelées  » veuves » qui s’occupaient de l’intendance ou de la logistique comme nous disons maintenant.
    Comme nos jeunes prêtres issus de grandes écoles, il y a certainement de jeunes religieuses capables d’assurer des postes importants au Vatican…

  4. C’est une religieuse qui a découvert le pape Jean-Paul 1er mort dans son lit.
    « Le corps du souverain pontife est retrouvé mort dans son lit par la Sœur Vincenza Taffarel qui comme d’habitude lui apportait vers 4h45 son café dans le cabinet attenant à sa chambre. » Elle était gouvernante et confidente du pape. Mais elle était à son service depuis 12 ans…
    Le Vatican a menti en disant que c’était le cardinal Villot qui avait retrouvé le pape mort. Beau mensonge… Cela arrange bien des « gens » qu’il n’y ait pas de femmes au Vatican… Les francs-macs ne veulent pas de femmes au Vatican; n’est-ce pas La Femme qui écrasera la tête du Dragon ?
    Mais avoir des femmes au Vatican n’est pas synonyme d’accepter des femmes-prêtres.

Laisser un commentaire

Social Media Auto Publish Powered By : XYZScripts.com