Le 13 mars 2013 Jorge Maria Bergoglio était élu par le conclave réuni après la démission du pape Benoit XVI. Il devenait le nouveau pape en prenant le nom de François.

Quatre ans après cette élection surprise, les manœuvres très médiatisées du nouveau détenteur du trône pétrinien pour révolutionner ce qui reste de catholique dans l’Église conciliaire suscitent des inquiétudes, voire des rebellions, chez certains ecclésiastiques et laïques conservateurs.

Plus graves, elles engendrent chez eux des interrogations quant à la validité de l’élection de François. Cette question délicate, brûlante, risquée, revient de plus en plus souvent sur le devant de la scène.

Dernièrement, c’est le journaliste catholique Christopher A. Ferrara, avocat de profession, collaborateur principal de feu le père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, chroniqueur dans plusieurs médias catholiques dont The Remnant Newspaper, qui a écrit un long article sur la question :

« L’histoire enregistrera à jamais les paroles choquantes du nouveau Pape Benoît XVI à la Messe pour l’inauguration de sa papauté : «Priez pour moi pour que je ne fuie pas par crainte des loups ». Ces mots se sont avérés être une prophétie.

Les « normalistes » qui insistent sur le fait que rien ne va mal avec le pontificat actuel — un groupe dont le nombre diminue rapidement — affirment ne pas être dérangés par la manière la plus inédite dont Benoît XVI a quitté la Chaire de Pierre : tout en conservant son nom papal, son insigne papal, sa résidence pontificale au Vatican et, selon Benoît XVI, l’aspect « passif » de la fonction (prière et contemplation) comme premier « Pape Émérite » dans l’histoire de l’Église.

Si un Évêque Émérite est encore Évêque, n’est-ce pas qu’un Pape Émérite soit encore Pape ? Si non, alors comment le titre de « Pape Émérite » puisse être autre chose que des sottises vides ? Mais si Benoît XVI se considère comme un Pape dans quelque sens que ce soit, que devons-nous faire de deux Papes vivant au Vatican ? Comment un Pape qui démissionne de son ministère puisse être encore en quelque sorte un Pape, étant donné que l’élection à la papauté ne produit aucun changement ontologique dans l’homme — comme une marque indélébile sur l’âme, comme l’ordination au sacerdoce ou la consécration épiscopale font — mais confie simplement la fonction papale qui, dans le cas ici, a été censément renoncée ?

Je ne propose pas de réponse définitive à ces questions. Ce qui est certainement le cas, c’est que Benoît a vraiment fui la papauté, professée à cause de son incapacité à supporter ses fardeaux en raison de l’âge. Mais a-t-il fui dans la crainte des loups qu’il avait clairement en vue au tout début de son bref pontificat ? Et qui sont ces loups ?

Le mystère non seulement persiste mais s’approfondit de plus en plus à chaque jour qui passe du tumulte Bergoglien. Il apparaît maintenant un monseigneur Luigi Negri, ami de Benoît, qui déclare dans une interview à Rimini2.0 que l’abdication de Benoît XVI est «un geste inouï» pris alors qu’il était « sous une énorme pression ». Mais quelle sorte de pression et par qui était-elle appliquée ? Negri dit à juste titre que l’affaire est un « mystère très sérieux » et jure que lorsque sa « fin du monde personnelle » arrivera, « la première question que je vais poser à Saint Pierre sera précisément sur cette affaire ».

Curieusement, après l’interview de Negri, l’ancien porte-parole du bureau de presse du Vatican, le Père Federico Lombardi, a publié un démenti pro forma, citant la déclaration de Benoît XVI dans une interview avec Peter Seewald à l’effet qu’il avait renoncé à « l’exercice» de la fonction Pétrinienne en toute liberté et responsabilité ». Il n’y a pas eu aucune déclaration de Benoît en réponse à son ami Mgr. Negri cependant.

Or, l’expression « pleine liberté et responsabilité » n’est pas incompatible avec une démission sous pression. Personne ne suggère que quelqu’un ait mis un pistolet à la tête de Benoît XVI ou ait nié son libre arbitre. Non, la question est de savoir si la renonciation était néanmoins motivée dans une certaine mesure par la crainte de quelque chose qui aurait pu influencer indûment sa volonté : cette « crainte des loups » que Benoît lui-même avait mentionnée. Que cette peur ait ou non atteint le niveau d’invalidation de la renonciation, si « les loups » étaient ceux qui appliquaient la pression, il incombe à chaque Catholique d’exiger de connaître leur identité et de se mettre en garde contre eux alors qu’ils orchestrent et trament leur prochain coup.

À cet égard, le mystère approfondit. Le pseudonyme du blogueur italien « Père Cristoforo » apparemment très bien branché dont le site « Anonimo della croce » prétend avoir des sources à l’intérieur de Casa Santa Marta, a répondu par une dénégation au Père Lombardi avec une déclaration explosive : « Dans un mois « Anonimo della croce » sera en mesure de publier le contenu de cette fatale lettre que Benoît a reçue avant de décider de démissionner. »

« Père Cristoforo » continue : « De même, le Père Lombardi, comme tant d’autres journalistes, devrait se taire sur ce sujet. Parce que les raisons de la démission du Pape Ratzinger ne sont pas des bagatelles. Ce sont des raisons sérieuses. Et pas à cause d’une mauvaise santé ou d’autres raisons théologiques. Mais pour des raisons sérieuses, vraiment sérieuses … Sur cette question, nous allons les publier dans un mois ».

Peut-être dans un mois un peu de lumière sera enfin jetée sur la démission mystérieuse, sans précédent et étrangement qualifiée du Pape Benoît XVI, un événement qui doit figurer dans la prophétie du Troisième Secret de Fatima. (Traduction de Dieu et moi le nul sans lui»

Indépendamment des révélations faites par le Père Cristoforo et reprises par Ferrara, dont la véracité restent à confirmer, cet article témoigne du malaise croissant au sein du monde catholique et conciliaire que déchaînent la révolution bergoglienne mais aussi la présence du « premier « Pape Émérite » de l’histoire de l’Église, aspect « passif » de la fonction (prière et contemplation) [pontificale, ndlr]». En effet, il faut réaliser toutes les implications « politique » et « magistérielle » de cette présence : elle laisse transparaître un aspect révolutionnaire dans la charge papale, instaure une dualité et un semblant d’autorité pontificale à deux têtes, dont il est difficile encore de mesurer toute la nocivité pour les âmes et le gouvernement de l’Église.

Quatre ans donc d’un pontificat révolutionnaire sur bien des points. Comment se terminera-t-il, telle est la question que l’on peut se poser aujourd’hui…

Francesca de Villasmundo

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16 commentaires

  1. fatilasa says:

    Mal ! Très mal ! « On les jeta tous deux – vivants – dans l’étang de feu, de souffre embrasé » (19:20)

  2. MA Guillermont says:

    Bergoglio et con-(s)-orts sont comme les rabbins d’Israël, ils changent délibéré-ment –
    la Révélation contenue dans le Livre Saint , connaissant la Vérité dans son intégrité ils la déforment et en rajoutent pour en faire un poison spirituel qui tue …
    Un Faux-prophète aux paroles et aux théories nouvelles qui ne sont ni paroles divines ni doctrine divine .
    Provoquant le scandale , mort à sa mission .
    Judas en est le prototype , Bergoglio s’est trompé de vocation .

  3. pamino says:

    « Si un évêque émérite est encore évêque, n’est-ce pas qu’un pape émérite soit encore Pape ? »
    Réponse : La prétendue analogie est imparfaite à cause de l’imparité du diocèse de Rome avec n’importe quel autre diocèse du monde.
    L’évêque d’Utopie a perdu son diocèse mais reste évêque ; c’est l’ancien évêque d’Utopie, pas l’émérite d’Utopie qui est toujours son co-évêque.
    L’évêque de Rome a perdu son diocèse mais reste évêque ; c’est l’ancien évêque de Rome, pas l’émérite de Rome qui est toujours son co-évêque.
    Dans ce dernier cas, pas comme les autres, on pourrait dire aussi l’ancien Pape, parce que c’est cela qu’est l’ancien évêque de Rome.
    L’évêque de Rome s’appelle le pape ; mais l’évêque de Rome qui a perdu son diocèse, quoique toujours évêque, n’est plus évêque de Rome et en conséquence ne peut plus s’appeler le pape.
    Question : pourquoi ne dit-on jamais ni « l’ancien pape » ni « l’ex-pape » ?
    Quand on dit Professor emeritus, c’est entre autres choses pour dire poliment que ce n’est plus lui qui occupe la chaire. Le cardinal Ratzinger est sans doute aussi Professor emeritus de l’université de Ratisbonne, ou il fut Professeur de théologie, mais depuis sa résignation c’est un autre qui y occupe la chaire et dirige les affaires qui y sont associées.
    Le titre de Professor emeritus signifie avant tout que la personne concernée n’est plus Professeur que dans un sens purement honoraire.
    C’est pour cela qu’on est réduit à discuter sur la validité de la résignation du pape Benoît XVI, mais comment prouver une supposée invalidité ?
    « Je ne propose pas de réponse définitive à ces questions. »
    Moi non plus, mais j˚évite depuis le début l’expression « pape émérite ».

  4. Soupape says:

    Cessons de broder.

    1) Ratzinger a eu un AVC en 1991 (64 ans) ; on lui a posé un pacemaker en 1997 (70 ans).
    Alors, ceux qui disent qu’en 2013, à 85 ans, Benoit XVI aurait « fui par crainte des loups » …

    2) Un autre énergumène sème la Terreur,
    en imitant le prophète Philippulus dans Tintin et l’Etoile mystérieuse.

    Il cite sans complexe Ap. 19 : 20, de façon à laisser entendre
    que les 2 papes actuels sont précipités dans l’étang de soufre !
    Au fou, lâchez les chiens !

    3) Benoît XVI a été pris par l’éducation religieuse dispensée dans l’immédiat après Guerre.

    L’apprentissage de la théologie y était alors bien laxiste,
    car il était, DEJA, systématiquement tenu à l’écart des Dons de l’Esprit,
    comme si on pouvait parler de Dieu en l’absence d’inspiration !

    La théologie était remplacée par une sorte « d’humanisme sorbonnard »,
    où on « MELANGEAIT » déjà la Parole « avec la philosophie » (!).

    Dès lors il ne faut pas s’étonner que le jeune Ratzinger
    se soit laissé imprégné et n’y ait vu que du feu !

    Si on ajoute que Karol Wojtyla, pourtant plus mystique,
    a été lui-même victime du même laxisme, et a influencé Ratzinger,
    il ne faut plus s’étonner de rien !

    • fatilasa says:

      Vous divaguez ou vous fabulez Soupape ! Vous n’êtes pas crédible et vous ne digérez pas bien la controverse ! Vous n’avez même pas lu Ap. 19:20 pour dire que les « deux papes actuels » sont concernés. Vous répondez en étant tout à fait à côté de la question. Alors, il faut bien que je le dise, le fou, ce n’est pas moi. Mais on est toujours traité de fou par plus fou que soit. Et dans ce cas, les chiens que vous lâchez vont plutôt se retourner contre vous et disloquer vos belles broderies. C’est facile de discuter avec certitude du passé ou du présent, et même, tout simplement comme vous le faites, de l’oublier. Mais ce que les gens sensés attendent, c’est de savoir comment tout cela va terminer. Et là, il vous manque du courage pour l’entrevoir et l’expliquer. Dans cette matière, vous êtes plutôt du genre « étoile filante ».qui brille beaucoup, mais pas longtemps.
      « Chante, chante cigale ! Viendra bien un jour le temps de la fourmi ! »

      • Soupape says:

        C’est bien la réponse que j’attendais de vous !
        Vous voilà démasqué !

        Depuis que je vous connais (moins de 3 mois),
        vous ne cessez de pleurnicher, au besoin en simulant un style féminin,
        et en vous présentant comme un malade en phase terminale,
        qui nous télégraphierait dans des conditions difficiles
        depuis un Pays de l’ancienne Yougoslavie,
        ce qui laisserait croire que vous seriez
        un ex-voyant de Medjugorje, plus ou moins demi-lucide.

        Votre « arnaque à l’Apocalypse », ça suffit !
        Moi, je me contente de mon GROS BON SENS.

        Ma documentation sur Ratzinger provient de
        « Benoît XVI Dernières conversations avec Peter Seewald » Fayard 2016.

        Je vous engage à lire la page 218, le passage ainsi rédigé :
        « J’avais avant tout pris la résolution positive
        « d’accorder une place CENTRALE au Thème de Dieu et de la foi.
        « Pour moi, il était également essentiel
        « de placer les Saintes Ecritures au premier plan (…)
        « Je voulais donc, avant toute autre chose,
        « donner un enseignement
        « issu de la plénitude des Saintes Ecritures et de la tradition ».

        Ce texte tombe bien, parce que c’est exactement mon orientation !
        Donc, pour moi, Ratzinger n’est pas la Bête de l’Apocalypse.

        Quant à bergoglio, c’est peut-être un nouvel Alexandre VI Borgia,
        ou un nouvel empereur Néron, mais pas encore la fin du monde !

        • fatilasa says:

          Cher Monsieur Soupape,
          Si ce n’est point trop vous offenser ni vous effrayer,
          Permettez moi au moins de vous informer,
          Que, sur cette plateforme de « dialogue »,
          Il n’y a pas que des gens comme vous,
          Qui confondez les aventures de Tintin et Milou,
          Avec les graves réalités de l’Eglise de Dieu

          Il y a aussi des gens qui s’instruisent correctement,
          Afin de bien comprendre un sujet proposé,
          Pour de ne pas tomber dans le travers et le ridicule,
          Lorsqu’ils entreprennent de le commenter.

          Si vous ne savez pas qui sont les « loups » qui font fuir Benoît XVI,
          Si vous pensez qu’il n’y en a pas du tout,
          Je ne puis que vous conseiller,
          De consulter la documentation que m’a proposé Monsieur Bourgeois
          Dans son commentaire du 16.01.2017 (en 81ème place) concernant le sujet « encore-une-interview-du-cardinal-burke-ou-il-confirme-la-foi-est-en-danger » du 13.01.2017 de Mme Francesca de Villasmundo, et auquel j’ai répondu le 19.01.2017 (en 101ème place), Mr Bourgeois propose la lecture de l’œuvre de l’abbé Luigi. Ces ouvrages traitent notamment des mitres « sataniques » qu’a portées BenoÎt XVI.
          Lorsque vous aurez lu, ou même survolé, ces ouvrages, vous aurez compris qui sont les loups qui font fuir Joseph Ratzinger et ne pourrez que tirer les mêmes conclusions que les miennes :
          1. soit que Benoît XVI est aussi ténébreux que Bergoglio,
          2. soit qu’on l’a forcé à jouer une horrible comédie à la face de l’Eglise et du monde.
          Je vous assure qu’alors vous réaliserez combien nous sommes dans les temps de la fin des temps, combien vous êtes dépassé par la réalité que vous refusez de considérer pour ne pas affoler votre « trouillomètre », et combien vos longues tirades à la Cyrano de Bergerac peuvent faire sourire ceux qui sont bien mieux avisés que vous ne l’êtes, et qui n’ont plus rien à en apprendre
          Quant à la réflexion que vous me faites sur mon antérieure appartenance à Medjugorje, elle témoigne tout à fait de votre malhonnêteté intellectuelle puisque je me suis toujours opposé à cette fausse manifestation, qui de surcroît, est un signe des temps. Vous êtes vraiment à court d’arguments objectifs, c’est cela qui vous démasque ! Si vous estimez que je « simule un style féminin », essayez donc d’en faire autant, à moins que vous ne soyez misogyne.
          Dans un mois, nous en saurons un peu plus. Mais comme je vous vois venir, vous allez finir par réfuter les articles de presse de M.P.I.
          Je vous transmets séparément les deux liens utiles tout en doutant fortement que votre BON SENS sera capable d’en faire un BON USAGE.
          Vous devez comprendre que je ne pouvais pas vous laisser dire n’importe quoi.

  5. Olivier says:

    Sur les deux Papes vivant en même temps, il est vrai que, théologiquement les choses semblent étranges.

    Si je tentais une explication de la lettre de menace, elle pourrait être lié au rôle que joua Ratzinger durant le Concile Vatican Ii. De qui il tenait ses ordres et comment il a collaboré avec des personnes hors du Vatican pour fonder cette nouvelle religion. Il faut qu’il y ait des preuves de cette époque. Si Vatican II s’avérait un complot prouvable, alors oui on serait dans le « sérieux’.

    Mais il est tard et je divague…

    • pamino says:

      « Si Vatican II s’avérait un complot prouvable, alors oui on serait dans le « sérieux’. » Oui, bien sûr, mais c’est une autre question. Il n’y a eu à aucun moment deux papes en même temps, puisque celui qui était pape à démissionné et il y a eu un interrrègne entre l‘entrée en vigeur de sa démission et l’élection d’un successeur. Celui donc qui, une fois sa charge papale déposée, était redevenu le simple cardinal Ratzinger aurait dû reprendre sa tenue de cardinal et réintégrer l’appartement avec le piano et les partitions de Mozart. La confusion du public sur ce point est due à son ignorance de la différence entre un ordre sacré (ici le plus haut, celui d’évêque) et un office ecclésiastique (ici le plus haut, celui de pape). On peut cesser d’être pape, c’est-à-dire qu’on peut cesser d’être évêque de Rome, mais on ne peut pas cesser d’être évêque, prêtre, diacre, sous-diacre, acolyte, exorciste, lecteur ou portier.

  6. pamino says:

    @Soupape: Vous ne vous adressez à la question de savoir si ou non Ratzinger est encore pape que par l’implication que sa résignation ait été motivée par son mauvais état de santé et soit de ce fait valable. Je ne vois pas la pertinence (à cette question de fait) de la théologie dégradée qu’apprenait tout candidat à la prêtrise de l’époque, théologie qu’il aura sans doute enseignée comme Professeur à Ratisbonne et sur le fond de laquelle il aura préparé, comme peritus attitré, les contributions au concile du cardinal Frings, à l’époque archevêque de Cologne. Je ne dis pas que vous ayez forcément tort, mais seulement que vous ne vous adressez pas directement à la question centrale. Un mauvais théologien peut très bien être valablement élu pape, et les fameux loups peuvent être par exemple les théologiens bien formés dans la tradition de St Thomas d’Aquin peu estimée par les professeurs du jeune Ratzinger.

    • Soupape says:

      A Pamino

      Il est tout à fait exact que Ratzinger a été nommé expert au Concile.
      Il le dit lui-même, et ne cache pas ses intentions « progressistes » de l’époque.

      Mais ce n’est pas lui qui a inventé ces intentions progressistes
      On les lui a mis dans la tête, et il a suivi, comme nous avons suivi nos bons jésuites !

      Par ailleurs, le progressisme subi par l’allemand Ratzinger (qui avait 20 ans en 1947)
      n’est pas de même nature que celui qui nous a été imposé par mai68.

      Pour le reste, je ne cherche pas à expliquer ou justifier la décision de Benoit XVI.
      J’ai rappelé ses antécédents de santé pour éviter les dérives journalistiques
      Et je me borne à constater que l’actuel bergoglio déconne complètement.

      A ce sujet je propose de reconstruire la Foi sur la base d’une Vie de Prière personnelle,
      où le contact avec Dieu se noue justement à l’occasion de la compréhension des Ecritures,
      si bien que la Foi et la Prière croissent alors parallèlement.

      Ce qui supprime la séparation entre la Foi,
      qui serait principalement un acte de l’intelligence,
      et la Prière, que beaucoup ne sentent pas,
      raison pour laquelle elle n’arrive pas à faire recette.

      C’est sur ce point que j’attendais Fatilasa, qui, s’il avait eu une Vie de Prière,
      aurait tout de suite reconnu ma démarche.

      • fatilasa says:

        Toujours en train de rêver, Monsieur Soupape ?
        Bien sûr que j’ai reconnu votre démarche ! Elle est comme celle du jeune homme riche de l’Evangile, qui veut bien s’engager mais sans accepter d’aller jusqu’au bout de son engagement.
        Vous voulez bien que ce soit la fin des temps du moment que ce n’est pas de votre vivant.
        Vous voulez bien mourir du moment que ce n’est pas de votre vivant.
        Vous voulez bien nous parler de votre amour passionné pour Dieu mais sans jamais nous parler de la vive Espérance du Ciel qui st l’unique raison, l’unique objectif suprême de la foi.
        Vous voulez bien faire n’importe quoi du moment que ce n’est pas en vérité et réalité tout simplement parce que vous êtes bétonné dans vos profonds attachements désordonnés à vous-même, au monde et aux créatures au lieu d’être attaché – par-dessus tout – à Dieu Trinité, au royaume des cieux et à la vie éternelle. En apparence, vous êtes un beau contenant mais, en réalité, sans plus de contenu. Votre état d’esprit est en fait semblable à ceux qui suivent JM Bergoglio.
        Et les autres aussi reconnaîtront votre démarche !
        Moi, je ne suis pas venu sur cette plateforme de dialogue pour faire montre de ma foi, pour étaler ma « vie privée » de prière avec Dieu, mais pour chercher et soutenir ceux qui, comme moi, croient, selon la connaissance des écritures, selon la connaissance et la conscience de la réalité, selon la raison et la logique, que nous sommes proches de la fin des temps antichrétiens, non pas de la fin du monde. Car je sais trop bien que ces gens-là sont traités par le grand nombre d’inconscients de victimes d’une quelconque pathologie et qu’ils cherchent quelqu’un d’autre qui les confirment dans leur raison.
        Allez-vous donc penser que les personnes avisées de tels proches événements ne prient pas ?
        Et que vous seul qui ne les attendez pas priez plus que tous les autres ? Quelles preuves pouvons-nous avoir que vous prier ? Votre belle prose ? Je connais quelqu’un qui a dit dix huit fois : « Moi, Président, je ferais …… ».
        Selon ce que vous dites, seuls ceux qui savent reconnaître votre démarche ont une vie de prière ou bien seuls ceux qui ont une vie de prière savent reconnaître votre démarche. Là, Monsieur, vous jouez au gourou. ! Et sans doute, ne faudra-t-il plus beaucoup de temps pour que, dans la suite, vous nous appreniez que vous avez des visions. Alors, pourquoi ne pourrai-je pas dire que seuls ceux qui ont une vie de prière savent reconnaître qu’on est à la fin des temps ?
        Et bien, moi, Monsieur, je n’invite même pas à la prière. Mais j’expose des réalités avec des arguments que les gens peuvent vérifier. Et je ne doute pas que ceux qui sont de bonne volonté ne manquent pas de s’en inquiéter, d’en prendre conscience et de se mettre à prier.
        Tandis que vous, vous ne faites que jouer au faux prophète en réfutant la réalité, en détournant les gens de la réalité, en les retenant de se convertir ou de se sanctifier en dépit de l’urgence. Je vous le répète, vous êtes comme ces notables du passé qui, du haut des remparts sécurisants de leur ville fortifiée, discutaient paisiblement du sexe des anges pendant que l’ennemi se massait aux pieds des murailles.
        Il est étonnant que certains qui font encore référence à Fatima et attendent la réalisation de la promesse de la TSV Marie refusent de faire référence à l’Apocalypse. Et bien sûr, de la sorte, ils sont tout à fait en dehors de la réalité, à côté de la question. L’apocalypse recèle la certitude de l’Avènement universel du Seigneur Christ, la certitude du triomphe du Cœur Immaculé de Marie, la certitude du triomphe de l’Eglise du Christ. De la sorte, elle génère la certitude de la vraie foi au vrai Christ et à sa vraie Eglise. C’est donc vraisemblablement la raison pour laquelle la TSV Marie dit à Fatima : « Au Portugal se conservera le dogme de la foi ». C’est parce que Fatima renvoie à l’Apocalypse laquelle, par ce qu’elle annonce, peut susciter une foi indéfectible et inébranlable.
        Et ce qui peut fonder la raison, la certitude, de ceux qui y croient, c’est ce qu’a dit la voyante sœur Lucia :
        1. « Lisez les chapitres VIII à XIII de l’Apocalypse ! Tout le secret de Fatima est là ! »
        2. « Le dernier combat entre le Seigneur et le règne de Satan sera autour du Mariage et de la Famille ». On ne saurait manquer d’y voir le dernier synode sur la famille et son résultat satanique Amoris Laetitia. Et le dernier, c’est le dernier !
        Mais, il n’y a pas que Fatima et Sœur Lucia. Il y a aussi la vision de Léon XIII, La Salette, Garabandal qu’on s’est empressé d’étouffer dans l’œuf, Akita, Kibeho, la prophétie des papes de Saint Malachie, et combien d’autres prophéties.
        Mais apparemment, il n’y a que vous, Monsieur Soupape, qui ne connaissez rien de tout cela. Et lorsque vous hurlez « Au fou ! Lâchez les chiens ! », cela fait bien rire tout le monde, même les chiens qui ne s’en effrayent point ! Moi, je n’ai pas besoin de chiens pour faire valoir ce que j’expose. Ce sont les proches événements qui vont le faire et vous mordre les fesses.
        Je pourrais vous reproduire le tout dernier commentaire du sujet MPI «a-nouveau-le-pape-francois-loue-lheretique-martin-luther » du 20.01.2017 de Mme Francesca de Villasmundo. Mais à quoi bon ! Apparemment, vous ne lisez rien ou ne comprenez rien à ce que je vous adresse. Et vous ne me croirez pas, mais c’est pourtant pour votre bien même si j’y mêle du vinaigre.
        Certainement qu’on pourrait penser à juste titre que je suis déraisonnable de m’obstiner avec vous. En fait, vous êtes un bel exemple qui permet d’exposer, d’illustrer et de démontrer combien l’illusion, la confusion et la dérision submergent l’humanité toute prête à exploser.
        Quand vous voulez pour la suite puisque vous tenez tellement à ce que je reste.

  7. Onclin says:

    Deux papes et deux types d’églises : Le pape Benoît XVI « église catholico-libérale » qui par son changement de statut reste pape de cette « église catholico-libérale » il a l’éméritat dans cette église, car dernier pape de « l’église catholico-libérale » cette dernière a cédé sa place à « l’église catholico-progressiste » nouvelle dont le pape est ce François. On passe donc d’une Église catholique (jusqu’à Pie XII) à une église de « pseudo rupture » pour atteindre l’église de « rupture » ceci est le plan d’application de la révolution dans l’Église.
    1—  » l’église catholico-libérale » = phase 1 de Vatican II « (Le Cardinal Ratzinger dit : “… en ce sens on peut dire que la première phase après Vatican » est close…” [Entretiens sur la foi, p. 40]) »
    2- » l’église catholico-progressiste » = phase 2 de Vatican II (Le Cardinal Ratzinger dit : « … si par Restauration on entend retour en arrière, alors aucune Restauration n’est possible. »
    Conclusion la démission rentre dans le plan de la révolution, le Cardinal Ratzinger connaît son mécanisme c’est pour cela qu’il a dit « Priez pour moi pour que je ne fuie pas par crainte des loups » sachant qu’il y avait des loups pourquoi a t’il accepter d’être pape sachant qu’il serait « démissionné » par ces loups et que lui ne ferait rien pour résister, il a été placé par ces mêmes loups alors ? Donc tout ne fait qu’un ? C’est pour cela qu’il reste silencieux devant la catastrophe du phénomène François?

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