Pour mener en avant les politiques d’accueil, le gouvernement italien est en train de saigner le pays.

Pour ses contributions à l’Union Européenne, l’Italie a déjà dépensé 2,6 milliards d’euros en 2015. Elle prévoit d’en dépenser 3,3 en 2016 et 3,8 en 2017. Le coût se montera au tour des 10 milliards. Un chiffre monstrueux qui non seulement n’a pas résolu le problème migratoire mais qui a en revanche accru les difficultés économiques de l’Italie.

immigration massive invasionL’impact compressif sur le bilan de l’État italien concernant les dépenses pour les migrants est impressionnant. Ces chiffres ont été mis noir sur blanc par le ministre de l’Économie, Pier Carlo Padoan, et maintenant ils sont sur la table de l’Union Européenne.

Le gouvernement italien se sert de cette somme pharamineuse pour obtenir de la part de Bruxelles plus de flexibilité.

« L’Italie fait un énorme effort pour sauver des vies humaines, accueillir et gérer un énorme flux d’immigrés, explique Padoan en rappelant que beaucoup de pays de l’Union Européenne se refusent à le faire. « Les pactes valent sur tous les thèmes, pas seulement sur le déficit. »

Les portes ouvertes aux migrants par Matteo Renzi, chef du gouvernent, et Angelo Alfano, ministre de l’Intérieur, sous la pression de la chancelière allemande Merkel, ont permis l’invasion de la botte par des milliers de clandestins et ont vidé les caisses de l’État. De l’argent qui vient soustrait aux Italiens.

« L’Italie dépense chaque année, depuis 2014, entre deux et trois fois plus que la moyenne entre 2011-2013, avant que n’explose l’urgence humanitaire, lit-on dans le rapport. La dépense pour les migrants que l’Italie est en train de soutenir ne peut être évaluée seulement en termes de dépenses augmentées par l’urgence, qui est exclue des pactes de stabilité, mais devrait tenir compte de l’effort complexe engagé dans ce domaine, confronté avec une situation où il n’y a pas d’urgence humanitaire. »

La révélation de la dépense astronomique allouée à l’immigration par l’Italie témoigne de l’échec total des politiques d’accueil qui appauvrissent considérablement les pays, qui comme l’Italie, sont soumis à l’invasion migratoire.

Francesca de Villasmundo

http://www.secoloditalia.it/2016/10/per-i-migranti-10-miliardi-in-anni-salasso-firmato-renzi-alfano/

http://www.ilgiornale.it/news/politica/manovra-spese-i-migranti-97-miliardi-euro-tre-anni-1320439.html

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5 commentaires

  1. A propos des soi-disant « migrants » !

    Pourquoi les journalistes – et même ceux qui se disent de droite !-, reprennent-ils le vocabulaire de la gauche en parlant de  » crise des migrants  » (1) alors que l’expression juste est  » invasion de clandestins « , d’ « immigrés illégaux », de « hors-la-loi » ?

    Cette pusillanimité, ce manque de courage sont la honte de tous ces journalistes asservis à leur rédaction et au politiquement correct !

    Adopter le langage de l’adversaire et ne pas nommer les choses par leur nom c’est déjà capituler !

    (1) on connaît la paresse atavique des journalistes quand il s’agit de traduire des textes
    anglo-saxons, leur fâcheuse habitude de transcrire, sans les traduire, les vocables anglais ( ex : mainstream, buzz, agenda etc…).

    Le terme migrant est caractéristique de ce laxisme qui, ici, se double de la volonté d’ escamoter la réalité tragique du problème de cette invasion que nous subissons, de pousser la poussière sous le tapis.

    Migrant est en effet un vocable anglo-saxon qui n’existe pas en français en tant que substantif.

    C’est donc, une fois de plus, un exemple de cette « novlangue  » que veulent nous imposer les traîtres au pouvoir et les merdias subventionnés qui leur servent la soupe !

  2. Daniel Daflon says:

    C’est curieux, les « humanitaires » me sortent de plus en plus par les yeux.

  3. luciferg says:

    C’est honteux ! s’occuper, aller chercher avec leur bateaux les clandestins et mieux les traiter que sa propre population relève des tribunaux d’exception. La France sera comme l’Italie et nous promet des soulèvements de populations extrêmement violents. C’est une question de survie de notre civilisation ;,les politiques n’ont pas conscience de ce qui se passe dans la population et leur réveil sera douloureux……très douloureux !

  4. Les hauts dirigeants de l’Union européenne, vouent les nations aux étrangers, on accorde plus qu’aux citoyens. Nous vivons en ce moment le commencement d’un bouleversement identitaire et social jamais connu, les vrais Européens devront se battre pour exister dans la vie de chaque jour. Rien ne nous sera épargné par nos responsables mondialistes et laxistes.

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