La pornographie est banalisée, accessible à tous, même aux enfants. A quoi conduit cette pornographie ? Existe-t-il une pornographie « soft » ? Quels ont été les rôles de l’Institut Kinsey et du magazine Playboy dans la banalisation de la pornographie ? Quels sont les liens avec la pédophilie ?

Entretien sous-titré en français avec Judith Reisman lors de son passage à Montréal.

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6 commentaires

  1. pour un auditoire francophone vous auriez au moins dû ménager une traduction verbale ou écrite.malgré
    Vous bafouez la langue française et cela ne me dit rien de bon malgré la justesse de la cause.
    Français, respectez la langue que vous nous avez léguée au Québec et que nous nous efforçons de transmettre à nos en fants.
    ¨Ca aussi c’est de la Tradition. Cessez d’honorer L'American way of life qui n’est pas toujours honorable.
    Cécilien

    • Mais il y a une bonne traduction en français dans les sous-titres ! (Je dis que c’est une bonne parce que je l’ai souvent contrôlée en écoutant). Ne l’aviez-vous pas sous les yeux ?
      À part cela, j’avais présumé à partir des nom et prénom que c’était une juive allemande, mais de quelque chose qu’elle disait j’ai gagné l’impression qu’elle est catholique. Une convertie comme Edith Stein, peut-être ?

      • (Je récidive, parce que pendant longtemps ce que voilà en haut n’était pas là.)
        Mais qu’est-ce que vous voulez dire avec « L’American way of life » ? Le tout se passe au Canada et les interlocuteurs sont un intervieweur audiblement canadien anglophone (ou peut-être bilingue, cf. l’excellente traduction sous-titrée, que vous semblez n’avoir pas remarquée) et une dame dont à cause de ses petites hesitations la langue anglaise ne me semble pas forcément être sa maternelle ; en plus son nom me suggère qu’il s’agit d’une juive allemande rescapée dans son enfance du IIIe Reich. De toute façon, les Canadiens anglophones sont comparables plutôt aux Australiens ou Néo-Zélandais qu’aux habitants des États-Unis ; leur accent, du moins en anglais, est plus ou moins uniforme et pas comme ceux du melting-pot au Sud. Judith Reisman parle avec l’accent typique d’une Américaine des États-Unis éduquée, mais avec de petites pauses qui me font soupçonner que l’anglais n’est pas sa langue maternelle. Son nom de famille me semble être une forme simplifiée à l’américaine de Reismann ‘homme de riz’ ou Reißmann ‘homme déchireur’, noms délibérément stupides, adoptés par les juifs allemands pour protester subrepticement contre la compulsion de prendre un nom de famille au lieu de leurs patronymiques traditionnelles. Et qu’est-ce que cette histoire de bafouer la langue française ? Pourquoi ne devraient pas deux personnes qui manient bien l’anglais se parler en anglais dans une interview menée dans un pays où l’anglais est une des langues officielles ? On a bien pourvu une bonne traduction en français dans les sous-titres. Je ne comprends pas la raison d’être de votre petit cahier de doléances.

  2. J’ai écouté une petite partie de cet entretien.
    Je crois que Judith Reisman parle comme une personne américaine habitant sur la côte Est. Une particularité, c’est qu’elle dit « ja » pour « yeah ». Mais il m’est impossible de dire que l’anglais n’est pas sa langue maternelle.
    Sur la pornographie, le problème, bien sûr, est métaphysique/théologique, et concerne le statut de l’image comme idole.
    L’arrivée de la photographie dans l’Occident a bouleversé nos repères sur le statut de l’image, et c’est logique/normal. Une image qui colle de si près à ce que nous voyons avec nos yeux, mais qui apparaît sur un support qui est adressé au plus grand nombre n’est pas comme un portrait, une statue, par exemple qui sont stylisés, et qui maintiennent l’écart/la distance avec ce que nous voyons avec nos yeux.
    Sur le sort des jeunes femmes qui seraient l’objet d’abus grâce à la pornographie, il est intéressant de penser au sort de.. Marilyn Monroe, qu’on a pu voir sur la pellicule, qui a fait rêver hommes et femmes, sans qu’elle se dénude dans un contexte de pornographie. Marilyn a été.. consumée par l’industrie de Hollywood, sans qu’on puisse parler de pornographie.
    Il est intéressant de remarquer aussi que le Kama Sutra, qui remonte très loin dans l’histoire de l’Occident, (oui, il s’agit de nos racines indo-européennes) préconise une séparation entre des pratiques sexuelles qui sont réservées à un contexte extra-conjugal, avec des courtisanes, ou eunuques, contre argent, bien entendu, et des pratiques qui sont réservées au cadre du mariage. Les pratiques qui apparaissent dans la pornographie, dans l’ensemble, n’ont pas été admises (dans les têtes…) dans le contexte du mariage. Non pas une séparation de l’Eglise et de l’Etat, mais une séparation entre le mariage, et l’extra conjugal.
    Ceci est logique… le mariage est/a été un contexte où des intérêts (oui, j’emploie ce mot à dessin) de deux partis, de deux familles, sont respectés dans un but d’alliance qui doit ouvrir une temporalité vers la transmission. La visée de l’extra conjugal est la jouissance immédiate.
    Au fur et à mesure que nous nous convainquons que nous avons réussi à dissocier la sexualité de la reproduction de notre espèce pour en faire une simple affaire de notre propre jouissance individuelle immédiate, nous perdons le Nord, comme elle le dit. Nous perdons le sens des limites, de nos limites que nous nous mettons à chercher… frénétiquement. Parce que nous DEVONS avoir des limites données de l’extérieur de nous-mêmes.
    Ceux qui lisent ce site de manière habituelle reconnaîtront les enjeux d’une civilisation qui déifie l’individu, tout en le réduisant à une masse grouillante uniformisée…et insignifiante.

    • MA Guillermont says:

      Vous pensez trop Debra,
      Débranchez et surtout gardez le « nous » pour vous et ceux qui partagent vos affirmations .
      Moi je ne les partage pas , mes yeux ont toujours refusé ces images , la belle Marylin Monroe n’a pas eu le choix comme la Bardot et toutes les beautés féminines qui ont été avalées par le monde de la noirceur , la beauté en première page et l’ombre lorsque les pages se tournent …
      L’extra conjugal comme vous l’écrivez sans rougir est une hérésie païenne .
      Le Christianisme a toujours protégé et défendu la femme …
      Je ne développe pas … le contenu de l’Evangile de Jésus le Christ est consultable par tous .
      La Justice de Dieu va s’occuper de tous ces tarés, les scandales qui apparaissent en sont l’expression providentielle et la Deneuve n’y pourra s’y opposer …égérie de YSL et B , une parmi tant d’autres sorcières sacrificatrices d’enfants …!
      Car nombre de ces femmes sont complices … Leur silence en est la première preuve .
      Sans Dieu et la beauté de Sa création les comportements ne peuvent s’améliorer

    • « Au fur et à mesure que nous nous convainquons que nous avons réussi à dissocier la sexualité de la reproduction de notre espèce pour en faire une simple affaire de notre propre jouissance individuelle immédiate, nous perdons le Nord, comme elle le dit. »
      Tout en m’associant pleinement à la téneur générale de cette réponse ainsi qu’à la phrase que je viens d’en citer, je me permets d’élargir un peu le cadre de cette dernière en me concentrant sur un de ses éléments, la jouissance.
      Si nous perdons le Nord, nous n’arrivons pas à une jouissance pleinement satisfaisante, parce que celle-ci, tout en ne lésant aucunement l’individualité, n’est pas qu’individuelle – on pourrait peut-être dire qu’elle est individuelle à deux – et aussi parce qu’elle n’est pas forcément immédiate. Or, l’individualité à deux n’est pas réalisable sans laisser ouverte la possibilité qu’un troisième être vienne la partager, c’est-à-dire que l’individualité à deux puisse s’étendre à une individualité
      à trois. Cette possibilité est notre boussole. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

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