L’affaire des mariages au sein de la FSSPX est révélatrice d’une problématique bien plus profonde : la divergence toujours plus grande entre la tête et le corps de la FSSPX. En cause, un changement d’attitude de la Maison Générale de la FSSPX, qu’une grande partie de sa base n’entend pas assumer. L’affaire des mariages y a trouvé sa première application réelle, d’où l’opposition massive qu’elle a rencontrée de la part des doyens et de l’ensemble des supérieurs des communautés religieuses traditionnelles.

La tension est donc forte dans la FSSPX. Alors que la Maison Générale, s’octroyant un droit qu’elle semble ne pas avoir[1], impose la délégation de l’Ordinaire pour chaque mariage à célébrer, la majorité des prêtres s’y oppose et refuse de demander une telle délégation. Devant ce refus massif, la Maison Générale a imposé que les districts passent par-dessus leurs prêtres. En France, c’est donc M. l’abbé André qui a désormais la charge de faire la demande de délégation pour chacun des mariages à célébrer.

Retour sur les enjeux de la célébration du mariage

Ce « passage en force » entend occulter la véritable problématique posée par cette demande de délégation à l’Ordinaire, alors que la crise de l’Eglise va toujours grandissante. L’un des prêtres l’a pourtant fort bien expliquée dans une lettre adressée à ses fidèles, afin d’expliquer pourquoi il ne pouvait en conscience obéir à la demande de ses supérieurs :

« De nos jours, l’assaut principal des enfers contre la pauvre humanité porte sur le mariage. Nul ne peut ignorer cette attaque car la famille est la cellule de base de la société. Tous ont le devoir de défendre l’union matrimoniale dans sa nature, sa fin et ses propriétés. En outre les baptisés qui confessent le caractère sacramentel du mariage chrétien doivent protéger la profession de foi que comporte tout consentement matrimonial. Les futurs époux qui seront les ministres de ce sacrement (un prêtre ne « marie » pas) n’ont pas le droit de le célébrer d’une manière équivoque. Les prêtres ont le devoir de le leur rappeler et de les aider à se protéger des roueries du clergé moderniste.

Le 4 avril 2017, le cardinal Müller faisait part de l’autorisation accordée par le Saint-Père aux évêques du monde entier de déléguer un prêtre diocésain pour bénir le mariage des fidèles de la Fraternité, ou, en cas d’impossibilité, de concéder aux prêtres de la Fraternité les facultés nécessaires. Il a alors été annoncé que cette décision du Saint-Père allait changer notre pratique actuelle. Vous le savez, celle-ci consiste à presser les fidèles de profiter des dispositions du canon 1098. Celui-ci leur permet de se marier sans avoir recours au clergé conciliaire en raison du grave dommage pour la foi que cela comporte. Il allait falloir dorénavant se tourner vers les évêques et agir en fonction de leurs réponses. Certains prêtres proposent une coopération minimale à cette nouvelle pratique en se contentant de s’informer auprès des évêques (sans en parler aux fidèles…) de ce qu’ils pensent faire dans la ligne ou dans le cadre de la lettre du cardinal Müller.

Or c’est là que se pose un vrai problème de conscience. Est-il permis de s’aligner ou d’entrer dans ce cadre ? Il suffit d’envisager les différentes réponses possibles — réponses que l’on aura soi- même provoquées — pour se rendre compte de l’immense difficulté.

La possibilité de faire intervenir par principe un prêtre moderniste lors d’une cérémonie de mariage est évidemment inenvisageable. Je ne pense pas devoir m’étendre sur ce cas de figure.

Maintenant si l’évêque veut envoyer un prêtre de son diocèse (ou venir lui-même), comment lui reprocher de faire exactement ce que le pape l’invite à faire ? Comment peut-on remercier profondément le pape de sa décision, écrire à l’évêque dans le cadre de cette décision, et puis refuser la réponse positive de l’évêque ? Comment peut-on louer une décision et voir un « grave inconvénient » quand elle est appliquée ? Il est par ailleurs impossible d’avoir recours à de faux arguments, comme par exemple de dire que c’est le couple qui refuse cette présence d’un prêtre conciliaire, ou que c’est la perplexité que cela engendrait chez nos fidèles qui nous obligerait à refuser la proposition de l’évêque. Le pasteur doit précéder les brebis. Les prêtres de la Fraternité ne s’abritent pas derrière la perplexité des fidèles mais ils l’éclairent.

Si l’évêque refuse toute délégation, comment peut-on dire alors que le recours au canon 1098 se trouverait renforcé alors que le grave inconvénient serait ravalé à une question personnelle ? Ce ne sont plus les futurs époux qui refusent d’avoir recours à une autorité dangereuse pour la foi, mais c’est tel évêque qui refuse à tel prêtre dans tel lieu à tel moment une délégation que celui-ci s’est cru obligé de demander. La logique de cette démarche ne permet même pas de voir là une injustice qui d’ailleurs n’a jamais été le problème fondamental.

Enfin si l’évêque donne la délégation sans aucune condition mais toujours dans le cadre de la lettre du cardinal Müller, comment le proclamer joyeusement sans provoquer des « débats de  conscience chez les fidèles qui adhèrent à la Fraternité », et sans porter atteinte à tous les autres mariages qui ont été ou seront célébrés dans nos chapelles ? En entrant dans les dispositions pontificales, on admettrait que soient célébrés chez nous deux sortes de mariages et on établirait entre eux une hiérarchie injuste. Au lieu d’honorer les courageux fidèles qui ont recours au ministère des prêtres de la Tradition, on les regardera soit avec compassion parce qu’ils n’ont pas eu l’heur de trouver un évêque complaisant, soit avec hostilité parce qu’ils n’auront pas voulu entrer dans des dispositions explicitement établies pour parvenir à une illusoire « pleine communion ».

Enfin ce tampon conciliaire qui est censé « sécuriser » les mariages de nos fidèles n’est-il pas  une invitation à se tourner vers les officialités diocésaines qui prononcent par milliers de vrais « divorces catholiques » au nom du code de 1983, révisé de façon encore plus laxiste par François ? Les pauvres époux qui sont prêts à mettre leur foi en danger, à violer leurs engagements matrimoniaux et à se livrer à l’adultère trouveront malheureusement toujours un prêtre pour les bénir, même dans le rite traditionnel. Est-il juste alors de fragiliser les convictions de tous les fidèles afin de rendre moins facile la trahison de quelques-uns[2] ? » 

Le changement d’attitude de la Maison Générale

Nous le disions, cette forte tension découle d’un changement d’attitude des plus hautes autorités de la FSSPX face à la crise que traverse l’Eglise. Nous assistons de sa part à un triple repositionnement :

  • Relativisation de la nocivité du concile Vatican II
  • Silence sur les erreurs et scandales de l’Eglise conciliaire
  • Relativisation de l’état de nécessité
  1. La relativisation de la nocivité du concile Vatican II

Cette relativisation, en cours depuis quelques années, n’est pas énoncée clairement, mais insinuée, distillée à travers discours, interviews ou lettres.

« Beaucoup de personnes comprennent mal le concile. Quand on regarde les choses de près, j’ai vraiment l’impression que peu de gens savent ce que le concile dit réellement sur la liberté religieuse. Le concile présente une liberté religieuse qui est en fait très, très limitée. » Mgr Fellay, début mai 2012, CNS interview with sspx Bp. Fellay, min.1.28 à 1.44

« Dans la Fraternité, on est en train de faire des erreurs du Concile des super hérésies, cela devient comme le mal absolu, pire que tout de la même manière que les libéraux ont dogmatisé ce concile pastoral. Les maux sont déjà suffisamment dramatiques pour qu’on ne les exagère pas davantage. » Réponse de Mgr Fellay à la lettre du 7 avril des trois évêques de la FSSPX – 14 avril 2012

Les exemples pourraient être multipliés. Ce qui y apparaît, c’est qu’en ces moments d’irénisme, le concile n’est vu que dans sa matérialité, indépendamment de son esprit libéral omniprésent et des plus dangereux, vu que le libéralisme, avec son succédané qu’est le modernisme, sont l’égout collecteur de toutes les hérésies. De telles interventions de la part des supérieurs ne vont pas sans créer des tensions au sein de la FSSPX. Vu que le combat antilibéral est inscrit dans les gènes mêmes de l’œuvre de Mgr Lefebvre, apparaissent alors les « prêtres OGM » face aux « prêtres BIO ».

  1. Le silence sur les erreurs et scandales de l’Eglise conciliaire

C’est encore depuis 2011 qu’ont pu être observés des silences quasi systématiques lorsqu’auraient dû être dénoncés les actes scandaleux (portant au péché) posés par le pape lui-même, sa personne étant devenue semble-t-il intouchable. Cela s’est observé dans la communication officielle de la FSSPX lors de la réunion interreligieuse de 2011 à Assise, lors de la canonisation de Jean-Paul II (2014), avant, pendant et après le Synode sur la famille. Cela fut également vrai lors de l’instauration d’un « divorce catholique » ou de la réforme des procédures de nullité de mariage, dans le cas d’Amoris Laetitia ou de  la réhabilitation de Luther. Pas un mot non plus sur l’accueil solennel de sa statue au Vatican, le 13 octobre dernier, alors que ce jour-là, toujours au Vatican, « on » marchandait dans la salle d’à côté une éventuelle prélature pour la FSSPX ; « on » se pourfendait même d’un communiqué à ce sujet, sans faire allusion aucune au terrible scandale dont était sali ce jour anniversaire des apparitions de Fatima.

Ce silence a son importance. En avril 2011 était béatifié le pape Jean-Paul II. La FSSPX faisait paraître peu avant ses dubia relativement à cette béatification, publication qui aurait précipité l’achèvement des discussions doctrinales alors en cours entre le Saint-Siège et la FSSPX. On ne peut continuer à tirer sur celui avec qui on négocie, il faut choisir. La FSSPX a donc choisi au cours de cette année 2011, lorsqu’elle a relancé le processus de négociation en septembre, en vue d’un accord simplement pratique.  Ce silence est donc un préalable à tout accord. Un préalable : non pas une concession à faire pour l’avenir, à partir du jour où la réconciliation sera actée, mais un préalable à vivre aujourd’hui, et de fait vécu depuis septembre 2011. Ce préalable est non dit, mais en vigueur depuis des années maintenant. Il est d’autant plus dangereux qu’il n’est pas écrit, mais conditionne toute une attitude, que le temps n’a de cesse de rendre de plus en plus ambigüe.

Nous trouvons là encore l’une des causes profondes des tensions existant au sein de la FSSPX. Car si les autorités de la FSSPX ont voulu faire passer ce changement d’attitude pour une simple modernisation de sa communication pour la rendre plus positive et plus attractive (le fameux « branding »), nombre de prêtres de cette société n’ont pas été dupes. Certains se sentaient même le devoir de crier d’autant plus fort que leurs supérieurs se taisaient, et l’on a pu, hélas, assister ainsi à une véritable guerre de communication, opposant entre eux ceux qui étaient autrefois unis dans un même combat.

  1. La relativisation de l’état de nécessité

Conséquemment à ces premiers points de tension, un troisième apparaît aujourd’hui ouvertement avec l’affaire des mariages. Elle consiste à relativiser l’état de nécessité dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui, autrement dit à relativiser la quasi universalité de la crise que traverse la crise de l’Eglise. Depuis quelques années déjà, la communication officielle de la Maison Générale aime à souligner combien se multiplieraient les prélats, évêques et cardinaux censés s’attacher toujours plus à la Tradition authentique de l’Eglise, fait véritablement nouveau à ses yeux ; comme si Mgr Lefebvre n’avait pas connu des cardinaux Oddi, Stickler, ou autres…

Mais avec l’affaire des mariages, cette relativisation de l’état de nécessité est pour la première fois ouvertement assumée comme telle. Certes, son existence est rappelée par les « commentaire autorisé » et « mises au point » successifs publiés par la Maison Générale, mais avec une limite dont il importe de prendre conscience. Tout d’abord, il n’est plus présenté comme une crise générale de la foi touchant la quasi universalité des évêques (comment alors recourir à eux de façon habituelle ?) mais seulement en raison des carences relatives au mariage, desquels seules il importe de se préserver dans le cas présent.

De plus, à l’heure où peut-être jamais l’attitude du pape n’a été aussi scandaleuse, la communication officielle de la FSSPX affirme pour sa part que le cas de nécessité diminue aujourd’hui. Tel est en effet ce que l’on peut lire sous la plume de M. l’abbé Knittel, dans la revue officielle de la Maison Générale « Nouvelle de Chrétienté » :

« Cet état de nécessité a commencé à reculer avec le Motu Proprio du 7 juillet 2007 où Benoit XVI reconnait que la messe traditionnelle n’a jamais été abrogée. Les décisions relatives du pape François relatives à l’apostolat de la Fraternité St Pie X accentuent ce mouvement. »`

D’un point de vue pratique, un tel discours revient à conditionner l’état de nécessité à l’obtention ou non d’avantages personnels concrets, autrement dit à le subjectiviser, et ce indépendamment de la situation objective toujours plus grave, oubliée d’autant. D’où une nouvelle tension entre les prêtres de la FSSPX, les doyens rappelant pour leur part la véritable nature de cet état de nécessité :

Il n’existe hélas aucun doute sur la situation extraordinairement dramatique que traverse l’Église[3]. Celle-ci subit toujours plus aujourd’hui ce que Mgr Lefebvre appelait “le coup de maître de Satan” : « Diffuser les principes révolutionnaires par l’autorité de l’Eglise elle-même.[4] » Nous voyons en effet les autorités de l’Eglise, depuis le siège de Pierre jusqu’au curé de paroisse, porter directement atteinte à la foi catholique par un humanisme dévoyé qui, plaçant au pinacle le culte de la conscience, détrône d’autant Notre Seigneur Jésus-Christ. Ainsi, la royauté du Christ sur les sociétés humaines est simplement ignorée, voire combattue, et l’Eglise est saisie par cet esprit libéral qui se manifeste spécialement dans la liberté religieuse, l’œcuménisme et la collégialité. A travers cet esprit, c’est la nature même de la Rédemption réalisée par le Christ qui est remise en cause, c’est l’Eglise catholique, unique arche du salut, qui est niée dans les faits. La morale catholique elle-même, déjà ébranlée dans ses fondements, est renversée par le pape François, par exemple lorsque celui-ci ouvre explicitement la voie à la communion des divorcés « remariés » vivant maritalement.

Cette attitude dramatique des autorités ecclésiales entraine sans aucun doute un état de nécessité pour le fidèle. En effet, il y a non seulement grave inconvénient, mais encore réel danger à remettre son salut entre les mains de pasteurs imbus de cet esprit « adultère[5] » […] L’état de nécessité qui légitime notre façon de faire n’est pas canonique mais dogmatique, l’impossibilité de recourir aux autorités en place n’est pas physique mais morale.

On comprend alors le dernier et suprême point de tension entre prêtres de la FSSPX : les uns, prenant acte de la situation toujours plus grave que traverse la quasi universalité de l’Eglise, entendent se prémunir avec toujours plus de prudence. Les autres, parce que le danger va diminuant à leurs yeux, n’aspirent qu’à une régularisation totale de leur situation et donc à une reconnaissance canonique. Portée à l’extrême, une telle tension a entrainé et entrainera sans doute encore nombre de départs de prêtres, qui vers les « résistants » ou « sédévacantistes », qui chez les conciliaires.

Conclusion

La distance parcourue par les autorités de la FSSPX en quelques années devient manifeste si on écoute la prédication donnée par Mgr Fellay, le 4 aout 2009, à St Nicolas du Chardonnet :

« Aussi, mes bien chers frères, ne vous étonnez pas si la Fraternité ne bouge pratiquement pas lorsque viendront des invitations de Rome à une nouvelle réconciliation après la parution d’un tel motu proprio. Car cela prendra du temps. C’est tout un état d’esprit dans l’Eglise qu’il faut changer et plus encore qu’un état d’esprit, ce sont des principes. Il faut que l’autorité dans l’Eglise reconnaisse ces principes mortifères qui paralysent l’Eglise depuis quarante ans. Tant que cela ne sera pas fait, il est bien difficile de penser à un accord pratique. Et pourquoi ? Parce que quand ce sont ces principes qui régissent la vie de l’Eglise, dès qu’il y aura le moindre différend, il sera réglé au nom et par ces principes mauvais. Cela veut dire qu’un accord pratique dans ces circonstances est perdu d’avance. C’est remettre en cause tout ce combat que nous célébrons aujourd’hui, ce serait une contradiction vraiment totale avec ce que nous disons jusqu’ici. Ce n’est pas cela que nous voulons, évidemment que nous voulons un état normal des choses. Mais cela ne dépend pas de nous. Si nous nous trouvons dans cette situation ce n’est pas parce que nous l’avons voulu. Encore une fois, c’est par nécessité. Et cette nécessité continue. »

Force est de constater que les principes mauvais ainsi dénoncés par Mgr Fellay en 2009 n’ont pas changé à Rome, et que leur application s’en fait chaque jour de plus en plus mauvaise sous la férule du pape François. Mais force aussi est de constater que si Rome n’a pas changé, Menzingen a fait sa révolution. Mais pas tous ses prêtres, d’où les tensions présentes.

En cette tourmente que traverse la FSSPX, le moment décisif appartiendra sans doute au chapitre général de cette société religieuse, prévu statutairement pour juillet 2018. Il lui reviendra en premier lieu de se prononcer sur ce triple repositionnement des autorités de la FSSPX pour le valider ou l’infirmer. En découlera la pérennisation ou l’implosion de la FSSPX.

Christian Lassale

[1] – Cf. article « L’affaire des mariages, de quoi s’agit-il ? » in MPI

[2] – Cf. article de l’abbé Camper : « Exceptionnel »

[3] Quand bien même un doute aurait subsisté quant à l’existence de cette situation d’exception autorisant l’usage de la forme extraordinaire du mariage, il faut souligner que, selon le droit, l’Eglise suppléerait au manque de juridiction (Code de 1917, canon 209 ; Code de 1983, canon 144), gardant donc à l’acte toute sa validité.

[4] Mgr Lefebvre, Le coup de maître de Satan, Editions saint Gabriel, 1977, p. 5-6

[5] Mgr Lefebvre, Déclaration publique à l’occasion de la consécration épiscopale de plusieurs prêtres de la FSSPX, in Fideliter, hors série des 29 et 30 juin 1988

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36 commentaires

  1. bon c’est pas nouveau… moi je suis les héritiers spirituels de monseigneur Lefebvre… le vrai problème c’est encore une fois que vous mettez en valeur une minorité de désobéissants… ils ont toujours plein de fausses bonnes raisons… ce sont les pires ennemis du Christ… la majorité des fidèles qui ont contribué à construire la tradition soutient la hiérarchie de la tradition et trouve choquant qu’il y ait des moutons noirs révolutionnaires et contestataire dans leurs propres rangs et votre boulot c’est de mettre de l’huile sur le feu … pas un centime j’vous dit !

    • Apprenez à lire avant de faire des jugements hâtifs désobligeants, injustes et dégradants. L’auteur de cet article très bien construit cite l’Abbé Camper, que je connais très bien personnellement, et qui est quelqu’un de très prudent et surtout pas un subversif.
      Mon propos va également à l’adresse de Thierry Dufit qui me semble bien violent dans son intervention ci-dessous, et ne peut que contribuer à allumer le feu.
      Merci Christian Lassale pour votre article et que Notre-Dame vous protège.

      • Luxettenebrae says:

        Ce n’est pas parce qu’il s’agit de cet abbé en particulier, qu’il a forcément raison…

  2. DUFIT THIERRY says:

    Comme article de mensonges répugnants et de désinformation il est difficile de faire mieux. Depuis un certain temps je me posais des questions sur Media Press Info et ses attaques constantes et particulièrement agressives contre la Fraternité St Pie X. Je me demandais ou vous vouliez en venir. Maintenant on sait que vous haïssez la Fraternité St Pie X. Vous prétendez jouer les ultra intégristes, vous êtes en réalité les sales petits valets des modernistes. Du reste vous n’attaquez jamais la Fraternité St Pierre ce qui est révélateur. Il faut nuire à la Fraternité St Pie X mais surtout ne pas gêner la Fraternité St Pierre.
    Quant aux prêtres que vous qualifiez de résistants sachez que leur petite secte a été dissoute : il ne restait plus que 3 prêtres dans l’union sacerdotale Marcel Lefebvre qui ont préféré dissoudre leur secte.
    La Fraternité St Pie X est une œuvre d’Eglise. Mgr Lefebvre insistait beaucoup sur le caractère romain de la Fraternité St Pie X. Elle ne se coupera pas de Rome pas plus qu’elle n’acceptera les erreurs modernistes. Tout comme les sataniques modernistes vous souhaitez la destruction de la fraternité St Pie X. Vos désirs sataniques échoueront.

    • Maxime Labole says:

      « mensonges répugnants et de désinformation » ? Ah bon ? Mais où ? Donnez un seul exemple Duffit !
      Tout est factuel et sourcé !

      Merci MPI pour ce nécessaire travail de vérité !

    • Marguerite says:

      L’USML a effectivement été dissoute n’ayant plus de raison d’être, à savoir accueillir les prêtres exclus de la FSSPX. Désormais, il existe des structures canoniques : la CMspx (Compagnie de Marie de l’abbé Chazal) et la SAJM (du séminaire d’Avrillé). Dorénavant c’est dans ces structures que pourraient se retrouver les prêtres de la FSSPX : ni sédévacantistes, ni ralliées !

    • L’USML a été dissoute car elle n’avait plus de raison d’être, à savoir regrouper les prêtres exclus de la FSSPX. Désormais, il existe des structures canoniques dans lesquelles les prêtres de la FSSPX pourraient se retrouver, que ce soit la CMspx (Compagnie de Marie de l’abbé Chazal) ou la SAJM (du séminaire d’Avrillé), structures qui ne sont ni sédévacantistes, ni ralliées.

      • Chouanne says:

        Le problème ne vient pas de la Fraternité, à propos du pape, mais bien de l’Eglise. La Fraternité ne suffit pas à suppléer. Les communautés sédévacantistes résistent moins encore que la FSSPX. Quant aux communautés ralliées elles dévissent toutes, les unes après les autres. Cela veut bien dire qu’il n’y a pas de réelle solution.

        Tant que l’Eglise sera déficiente, il n’y aura pas de solution. Il faut en être conscient. Pas de chance pour notre époque!

        Pour la FSSPX, l’important n’est pas de savoir si le pape est bien le pape, mais de transmettre la foi.
        Je comprends néanmoins que la FSSPX, -canal historique, 7 doyens, et communautés amies etc.- hésite à couper le lien avec l’Eglise conciliaire, car aux yeux du monde, cette Eglise est la vraie. Et les millions de catholiques qui restent croient qu’ils sont dans l’Eglise du Christ. Et que vous le vouliez ou non, au moins l’enveloppe de cette Eglise est la vraie.

        Tant que la Rome éternelle ne remontrera pas son visage forme et fonds, il n’y aura que confusion et ambiguïté; quel que soit le parti que vous preniez. Mais pour convertir les catholique lambda qui se font leurrer par la Rome conciliaire, il vaut mieux être encore, si peu que ce soit, à l’intérieur… Mais quel que soit le parti choisi, il n’est pas bon, car rien ne peut remplacer la vrai tête de l’Eglise.

        L’objectif n’est pas de décider qui est pape ou qui ne l’est pas, mais de transmettre la vraie foi. Cela devrait être le seul souci de la FSSPX. Et c’est bien en ce sens que Mgr Fellay pèche gravement. Il se trompe d’objectif.

    • Vous montez en puissance monsieur Dufit et cette puissance est inversement proportionnel à l’objectivité des faits. Comme dit le proverbe tout ce qui est excessif est insignifiant. Dommage pour votre crédibilité qui en prend un coup.

  3. Maxime Labole says:

    Merci MPI pour cet article excellent qui fait le point de façon purement factuelle. Il n’y a pas une ligne à modifier.
    Lumineux ! Merci !

  4. Gabrielle says:

    qui appelez-vous désobéissants ? ceux qui ont « osé’ défendre la ligne de conduite de Monseigneur LEFEBVRE ? Relisez bien tous les livres, et les vidéos,de ce dernier et ses mises en garde,,, après vous pourrez juger C’est vrai que Fraternité . St Pierre est laissés tranquille, mais quel sacerdoce ont-ils ? Ils viennent dans les séminaires d’Ecône pour lesquels nous donnons et après ils s’en vont ailleurs, mais je vous ferai remarquer, qu’ils ne sont pas nombreux ni réclamés dans le monde, car l’image de Monseigneur est dans le souvenir des grands parents et parents qui l’ont connu ,, il n’avait pas peur d’aller à l’encontre des descendants de catholiques qui n’avaient plus de prêtres et de missionnaires, car le modernisme avait dit « laissons ces peuples à leur ethnie ,pas besoin de le soutenir dans la religion catholique ». Je pense que Notre Seigneur et la Sainte Vierge agiront en temps voulu, pour nous sauver. Jusqu’à présent, nous avons été soutenu, ainis que nos parents et grands parents , en attendant la fin de la traversée du désert.
    Le Pape François aura-t-il l’aide de L’Esprit Saint ?????.

  5. cadoudal says:

    trop de catholiques estiment que le pape est obligatoirement un saint;

    plus on admire le pape , meilleur on est.

    c’est comme cela qu’on se retrouve dans une mosquée à prier Allah , tête tournée vers La Mecque.

    ou à recueillir pieusement les insanités déversées par Imbroglio à la Reppublica.

  6. Olivier DANHOFFRE says:

    Le silence des autorités de la FSSPX face aux dérives de plus en plus accentuées de l’église conciliaire -qui en est maintenant à réhabiliter Luther ! – suffit à montrer où vont leurs préférences désormais.
    La volonté de rechercher un accord sans que les errements actuels soient jugés un obstacle revient en fait à les considérer comme valides. C’est tout le combat de Mgr Lefebvre qui se trouve totalement trahi ! Celui-ci cherchait un accord avec Rome, c’est vrai, mais à condition que cette dernière revienne aux fondements du catholicisme.
    Il est évident qu’une fois la réintégration faite le Vatican s’empressera de vider la FSSPX de sa substance, puisqu’elle sera désormais sous son autorité. Il suffit de voir comment l’accord donné à la messe traditionnelle par Benoit XVI n’a été appliqué qu’au comptes-gouttes.

  7. Fouchet says:

    Pour la dissolution de l’usml, la vérité de cette affaire , c’est de laisser désormais la place à des structures canoniques moins informelles (Compagnie de Marie Saint Pie X – CMSPX de l’abbé Chazal ou la SAJM de l’abbé Trincado) alors que cette petite confrérie qui regroupait un peu tout mais elle était nécessaire dans un premier temps pour que les prêtres exclus puissent réfléchir à construire quelque chose de viable. Le prétexte de ne plus pouvoir quitter la fsspx par peur de ne pas avoir une structure canonique viable et doctrinalement sûre (non ralliée et non sédévacantiste) n’existe plus.

  8. Christiane Lapôtre says:

    Monseigneur Lefebvre a bien dit de ne pas s’approcher de Rome, le Vatican est rempli de francs-maçons; on le voit très bien à l’attitude de celui qui se dit pape et de beaucoup de ses évèques. Avez-vous ente,ndu le pape dire d’envoyer des missionnaires pour convertir les non-chrétiens ? l’avez-vous entendu prendre la défense des chrétiens face aux musulmans? l’avez-vous entendu condamner les associations LGBT? l’avez-vous entendu condamner les « mariages » homosexuels? l’avez-vous entendu prendre la défense de la famille? l’avez-vous entendu condamner l’enseignement du genre et les dérives transexuelles? Bergoglio n’est qu’un pape de façade, c’est l’antichrist qui siège au Vatican. Il est malheureux que les autorités de la FSPX ne le voient pas. SI Mgr Fellay continue dans sa lancée, il sera responsable d’une scission et s’il aime tant que cela le Concile Vatican II, qu’il quitte la FSPX et rejoigne seul le Vatican.

    • Luxettenebrae says:

      S’opposer au mariage homosexuel : Check
      Rappeler l’importance de la famille : Check
      Dénoncer l’enseignement du genre : Check
      Après j’ai pas vérifier le reste. Mais c’est sûr que si vous vous fiez qu’aux médias et que vous lisez pas les sermons et autres déclarations non médiatisées…

  9. cadoudal says:

    Imbroglio a installé au Vatican la statue de Luther.

    le message de Luther est simple: le pape est l’ Antéchrist.

    Imbroglio est donc convaincu qu’il est l’ Antéchrist;

    j’ attends que ce malade dégage et qu’ enfin un pape sérieux parle place saint Pierre.

    • « le message de Luther est simple: le pape est l’ Antéchrist.
      Imbroglio est donc convaincu qu’il est l’ Antéchrist; »

      Excellent !! je vais la ressortir !

  10. DUFIT THIERRY says:

    Mgr Lefebvre a été très sévère envers les papes conciliaires et a eu des mots très durs mais tout à fait justifiés sur les textes de Vatican II et les réformes qui en étaient issues. Mgr Lefebvre n’a pas pour autant voulu rompre avec Rome et jusqu’au 05/05/88 il a espéré une solution canonique qui ne s’est pas faite.
    Si vous connaissiez l’histoire de la Fraternité St Pie X vous sauriez qu’on a nous prédit sa fin à plusieurs reprises.
    En 1975 lors de la suppression illégale de la FSSPX par Rome. En 1977 le chanoine Berthod Directeur d’Econe partit avec des professeurs du séminaire. Ce fut une crise douloureuse. En 1983 la crise des sédévacantistes des USA qui vit le départ de plusieurs prêtres américains. En 1988, à la suite des sacres on nous prédit la fin de la FSSPX. Le juif Lustiger fit pression sur ses amis socialistes pour étouffer financièrement la FSSPX par le vol des legs. En 2004 l’Abbé P Laguérie tenta une opération de déstabilisation. En 2009 à la suite de l’affaire Williamson. Comme tous les modernistes et ultra intégristes vous souhaitez la disparition de la FSSPX. Vous pouvez toujours attendre, vos désirs sataniques ne seront pas exaucés.

    • Auriez-vous un problème avec Satan, Dufit, pour autant le citer ?

    • Maxime Labole says:

      Calmez-vous Duffit, allez boire un peu cela vous fera du bien. Etant donné que vous savez vous servir de google, relisez un peu les textes de Mgr Lefebvre, enfin pour ceux que Menzingen n’a pas encore censuré ! Vous y lirez que si Mgr a envisagé une régularisation canonique, cela n’a été que dans l’objectif de ramener Rome à la Tradition. Dès que Mgr Lefebvre a percu qu’il n’y parviendrait pas, il a fermé cette voie.
      Mais là aussi Duffit, il faut un peu d’honnêteté intellectuelle.

      Je constate par ailleurs que vous avez dit sur cet article qu’il était mensonger, vous êtes toujours dans l’incapacité d’en apporter ne serait-ce qu’un exemple.

      • DUFIT THIERRY says:

        Oh oui que de mensonges ! Deux exemples. La FSSPX n’acceptera pas de prêtre moderniste pour bénir les mariages pas plus qu’elle n’accepte les hérésies de Vatican II. Voir les articles du Courrier de Rome de l’Abbé Gleize. Tout cela est de l’agitation des petites sectes ultra intégristes.
        Pour répondre à M Pierre, on voit que vous ne connaissez pas la doctrine de l’Eglise et que vous n’avez jamais entendu parler des apparitions de Fatima : la Sainte Vierge a montré l’Enfer aux petits enfants en leur disant que c’était le lieu ou allaient les pécheurs.

        • Maxime Labole says:

          Déjà vous dites que vous allez donner donner deux exemples, et vous n’en donnez qu’un seul. Et sur ce seul, vous mentez. Vous dîtes que « la FSSPX n’acceptera pas de prêtre moderniste pour bénir les mariages pas plus qu’elle n’accepte les hérésies de Vatican II ».
          Sauf que si, Duffit, hélas. Et c’est la MG qui l’écrit noir sur blanc dans son directoire, à un tel point que l’abbé Puga a du annoncer qu’il refuserait. La MG a acté le fait de pouvoir faire célébrer par un prêtre conciliaire ou rallié les mariages dans les chapelles de la FSSPX :

          Quand Menzingen admet le principe qu’un prêtre conciliaire puisse recevoir les consentement dans une chapelle de la FSSPX : « Comme cela s’est pratiqué depuis des années en divers endroits hors des chapelles de la Fraternité, l’échange des consentements des fidèles de la Tradition devant un prêtre diocésain avec la messe nuptiale célébrée par un prêtre de la Fraternité ne semble pas poser de difficulté, lorsque les futurs et leurs familles n’y voient pas d’inconvénient. Cependant, cette manière de faire ne saurait s’imposer dans les chapelles de la Fraternité, dès lors qu’existerait un obstacle suffisamment grave, comme la désignation d’un prêtre non idoine, le refus des futurs époux, l’opposition de la famille, etc. »

          L’abbé Puga répond :
          Question 1 : Allons‐nous voir desormais, à Saint‐Nicolas du Chardonnet, des prêtres n’appartenant pas à la Fraternité Saint‐Pie X ou à des communautés pleinement amies de celle‐ci, recevoir les consentements des futurs époux lors d’une cérémonie de mariage ?
          Réponse : Non, comme auparavant

          Le problème Duffit, c’est que vous êtes de mauvaise foi.

      • DUFIT THIERRY says:

        Si, il y avait bien deux exemples : les mariages et l’acceptation de Vatican II.
        Puisqu’il faut toujours ressasser les mêmes choses je vous joins un extrait de l’analyse de la lettre sur les mariages mais je perds mon temps. Face à la méchanceté et la haine il n’y a rien à faire. « Les dispositions nouvelles, qui permettent d’obtenir la délégation de l’Ordinaire, ne signifient pas que ce sont des prêtres diocésains qui prépareront, organiseront ou célébreront les mariages. De fait, les prêtres de la Tradition ne sauraient confier les fidèles qui s’adressent à eux pour se préparer saintement au mariage, à certains prêtres qui professent de mauvais principes et qui peuvent mettre en danger la foi de futurs époux, en leur inculquant une conception erronée du mariage chrétien ».

        • Maxime Labole says:

          Merci donc de montrer Duffit le double discours de la MG sur un même sujet : sur le document public que vous citez la MG dit que les prêtres conciliaires ne pourront célébrer les mariages dans nos chapelles, dans le document envoyé à tous les prêtres que je vous ai cité c’est le principe contraire qui est accepté. Il y a donc bien un double discours et donc une tromperie.

          Quant à l’acceptation du concile, nulle part il est indiqué que Mgr Fellay l’a accepté. Donc vous mentez Duffit. Vous mentez. Il est indiqué que Mgr Fellay relativise la nocivité de ce concile, ce n’est pas la même chose. Et la encore Lassale apporte des éléments, des faits. Rien d’autre !

          Soyez un homme Duffit, arrêtez de tourner autour du pot, cessez de vous mentir, et regardez les choses en face.

          • DUFIT THIERRY says:

            Je parlais de l’article qui disait que les supérieurs de la FSSPX ne critiquaient plus Vatican II ou le relativisaient ce qui revient au même.
            Maintenant si vous reconnaissez vous même que le supérieur général ne l’accepte pas pourquoi faire toutes ces histoires ?

            • Maxime Labole says:

              Non, ce n’est pas la même chose. Relativiser une erreur ou l’accepter, ce n’est pas la même chose. Les deux sont mauvais, mais ce n’est pas le même degrés.
              C’est le propre du libéralisme : on ne dit pas qu’on est d’accord avec les erreurs, on les relativise. Et relativiser la nocivité du concile, c’est le premier pas pour son acceptation. Ce fut le chemin suivi par Mgr Rifan.

        • DUFIT THIERRY says:

          Pour clôturer définitivement cette discussion lassante lisez les articles de M l’Abbé Gleize dans le Courrier de Rome puisque vous êtes persuadé que la FSSPX relativise les erreurs conciliaires.
          Pour revenir aux mariages il y a eu aussi beaucoup d’abus : un certain nombre de fidèles dont le mariage est un échec divorcent civilement en profitent pour faire annuler leur mariage religieux au motif que les consentements ont été reçus par un prêtre de la FSSPX et se remarient ensuite religieusement une seconde fois. De tels comportements sont inadmissibles et il faut y mettre un terme définitif.

          • Maxime Labole says:

            Bel exemple Duffit, puisque dans son dernier article l’abbé Gleize prend le contre pied point à point de Menzingen concernant la prélature.

            Quant à votre argument, il est spécieux, et c’est celui de la MG. Premièrement il y a un principe : on édicte pas une loi générale en fonction d’abus. De plus, cet argument tient d’autant moins, puisque qu’aujourd’hui, pour faire « annuler » son mariage, il suffit d’aller devant l’évêque.

            Face à l’argument de mauvaise foi qu’était celui de prétendre à l’absence de juridiction, Menzingen envoie les fidèles dans les filets du « divorce catholique » tendu par François :
            http://www.medias-presse.info/le-pape-francois-institue-le-divorce-catholique/39134/

            Ne venez pas nous dire qu’une telle disposition mettra fin aux abus !!!

  11. matthieu says:

    La FSSPX est désormais souillée par son pacte implicite avec l’église conciliaire hérétique et ennemi du Christ,la décision du chapitre général en 2018 oui ou non n’y changera rien.

  12. belle réaction de ces prêtres.
    Mgr Fellay ne conduit pas une troupe, mais des « alter christi ». La meilleure solution pour Mgr Fellay c’est la démission de son poste un point c’est tout; il laissera une Frat déchirée par ses propres soins, une Frat divisée, une Frat déboussolée car faite pour autre chose que cette gabegie.
    Oui le constat est sévère et sans appel: un chaos.
    sans remerciement.

  13. François says:

    Jeunes mariés ralliés… à l’insu de leur plein gré !

    La fin de non-recevoir de l’Abbé Puga peut nous rassurer ….jusqu’au 15 août.

    Après cette date il est remplacé par l’abbé Cyrille Baudot, qui avait été nommé Second Assistant du Supérieur du District de France lors du départ de l’abbé de Cacqueray, afin de superviser la mise sous tutelle du district de France pour le compte des autorités de Menzingen.

    Le charismatique abbé Baudot est chargé à présent de reprendre en main la paroisse de Saint Nicolas, notamment dans le sens de l’obéissance stricte aux directives de Menzingen pour les mariages.

    Les dames et demoiselles qui ont bénéficié des prêches de l’abbé Baudot lors de retraites se souviennent avec émotion de la façon dont elles se sont fait littéralement « engueulées comme poisson pourri » à longueur de conférence, que ce soit lors de l’épisode de la lettre des trois évêques, puis lors de celui de la lettre des Doyens, avec pour seul thème l’obéissance due au Supérieur Général, qui a seul grâces d’état, et ne peut donc ni se tromper, ni nous tromper… etc.

    obéissance, obéissance, obéissance

    Ce qui serait à la rigueur compréhensible à destination des prêtres liés par l’obéissance à leur Supérieur ( et encore dans les limites de ce qui n’est pas contraire à la Foi ou à la Morale), devient du pur cléricalisme quand il s’agit de l’appliquer aux fidèles qui ne sont pas liés par un vœux d’obéissance.

    Bon courage aux parisiens : la fenêtre pour se marier sous le bénéfice de la juridiction de suppléance en vertu de l’état de nécessité et l’ancien Droit canon va bientôt se refermer.

    Après ce sera la juridiction ordinaire demandée en direct à l’évêque du lieu par le District, sans que les futurs mariés en soient même informés, et l’application du Nouveau Droit Canon de rigueur…..

    circulez, y a rien à voir.

  14. Vous dites : un prêtre ne « marie » pas.
    Cette affirmation n’est qu’une opinion théologique récente, propagée par le Cardinal Bellarmin, dont le pape Benoît XIV disait encore au XVIIIe siècle qu’elle devait rester libre, interdisant aux évêques de prendre position. Cela ne fait guère qu’un siècle qu’elle est devenu une opinion majoritaire dans l’Église latine, au point qu’on la présente comme « la tradition latine », mais c’est abusif car jusque là elle n’était pas du tout unanime : il y a toujours eu une minorité pour tenir la position inverse, et même la majorité des théologiens allemands au XIXe siècle. Des études récentes des plus solides la remettent de nouveau en cause, en montrant qu’elle ignore les données de la liturgie (lex orandi). Elle est contraire à ce qu’enseigne l’Orient y compris les Églises catholiques orientales, et l’on trouverait aisément de nombreuses affirmations des Pères dans l’autre sens, affirmant que ce qui fait le mariage comme sacrement, c’est la bénédiction par l’évêque ou le prêtre.

  15. Luxettenebrae says:

    Techniquement si on lit le Concile Vatican II, on se rend compte que Mgr Fellay n’a pas totalement tort en disant qu’il est très bien encadré et qu’il n’est pas aussi ouvert qu’on peut le croire…
    Et de fait, beaucoup de gens ne prennent pas la peine de le lire pour se faire leur propre opinion.
    Il faut le corriger c’est certain, on ne peut le garder en l’état (ou il faut accepter son statut de concile pastoral) mais énormément de milieux exagère sa portée en ne mettant pas certaines phrases voir paragraphes dans leur contexte.

  16. Heureusement que des que les tensions s apaisent mpi est la pour les relancer!
    Mpi devrait prendre la place de Mgr Fellay puisqu apparemment il sait mieux que lui de qu’ il faut faire #electionds1ans

  17. François says:

    Fiancés privés de mariage par un prêtre FSSPX !

    M. l’abbé GRANGE, FSSPX à Rouen, a refusé de marier deux fiancés qui refusaient de prendre contact avec l’évêque du lieu pour les consentements…

    Information vérifiée.

    On assiste à une ligne de rupture progressive entre les prêtres « ralliéristes » favorables aux accords avec la Rome conciliaire et qui suivent les directives de Menzigen sur les mariages à la lettre, voir avec un zèle amer digne d’une meilleure cause…

    et les prêtres « réfractaires » qui refusent de donner suite à ces directives et l’ont fait savoir par écrit pour nombreux d’entre eux à Suresnes : quel sort leur sera-t-il réservé lors des mutations à venir ???

    ici un vicaire ralliériste zélé dénonce son prieur à Suresnes pour un article jugé non conforme à la ligne officielle sur ces questions,

    là ce sont des fidèles qui dénoncent un prêtre pour des propose jugés critiques à l’égard des autorités de Menzingen

    ailleurs un vicaire ralliériste se plaint à Suresnes d’un confrère qui met en garde les fidèles contre les ralliés, le confrère se fait rappeler à l’ordre par Suresnes, etc….

    Ce qui est d’autant plus étrange, vu les positions doctrinales catastrophiques du Pape François sur le Mariage dans « Amoris Laetitia »,

    et les conditions inacceptables posées pour un accord par le cardinal Müller à Mgr Fellay fin juin et qui sonnent comme une fin de non recevoir face à l’empressement de Menzingen  » il ne manque plus que la coup de tampon « ….. .

    Le Pape François, « el furbo » comme il se désigne lui même a déjà gagné : sans accorder de prélature personnelle, en ne lâchant que peu de concessions, il a déjà semé la zizanie dans la FSSPX, avec la complicité active des autorités de la FSSPX bien mal inspirées

    un beau gâchis ….

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