Peu de gens savent que le gouvernement français dans sa grande générosité autorise le changement chirurgical de sexe aux frais de la Sécurité sociale, donc du contribuable. En revanche le traitement hormonal nécessaire n’est pas pris en charge car il est hors AMM (autorisation de la mise sur le marché). Les complications de ces mutilations effroyables sont nombreuses au niveau de la santé. Mais sur le plan social il existe un désordre inattendu résumé par le titre d’un article du site Worddaily.com. Les athlètes de sexe féminin se trouvent littéralement écrasés par les femmes ayant été auparavant des hommes. En effet les transgenres dominent au lancer de poids, football, basketball, en lutte, en course, en cyclisme et dans les arts martiaux.

En réalité cela est facile à comprendre. En effet un homme devenu femme garde sa morphologie masculine. Il est donc plus musclé et sa musculature est différente. En pratique – c’est comme pour les toilettes- les transgenres peuvent choisir de participer aux compétitions soit chez les hommes, soit chez les femmes. Or apparemment les législateurs n’ont pas réfléchi aux conséquences de leur vote. Ce sont les mouvements « pour l’égalité » entre hommes et femmes style LGBT qui ont décidé pour eux.

Mais dans le monde du sport l’égalité par définition n’existe pas. C’est le meilleur qui gagne. Dans ce cas c’est toujours le transgenre. De fait, ces mouvements n’ont jamais remarqué qu’une femme et un homme n’ont pas le même corps. Il y aura toujours une différence génétique entre l’homme et la femme. Celle-ci tient aux chromosomes des cellules. XX pour la femme et XY pour l’homme. Il est impossible de les modifier.

La raison principale des succès sportifs des transgenres dans le sens homme-femme tient physiologiquement à de nombreux facteurs comme le volume respiratoire, moins de graisse, plus d’hémoglobine, le cœur et des poumons plus grands ; les os sont plus denses et les ligaments plus robustes. 

Bien sûr les sportives féminines protestent en criant que ce n’est pas loyal de laisser participer des transgenres à leurs compétitions. Cela tient du bon sens. De plus le sport devient une sorte de pari stupide si un transgenre participe à une compétition. En effet celui-ci a un potentiel physique d’emblée supérieur de 10 %. Autant dire qu’il est certain de gagner toutes les compétitions. C’est de la triche assimilable à du dopage à haute dose. Des dizaines de cas ont été répertoriés. Ainsi en athlétisme, une dénommée Nattaphon Wangyot 18 ans, s’est retrouvée troisième de toute l’Amérique dans la compétition universitaire.

Cependant, face à ce problème, le National Collegiate Athletic Association a déclaré que chacun avait le droit de participer à des épreuves sportives en fonction du genre qu’il estime avoir. Une petite restriction a été donnée. Le transgenre, avant de participer à des épreuves officielles, doit recevoir un an de traitement hormonal. Ce qui ne changera guère les données physiologiques. Cette décision met en danger à terme toute l’éthique des compétitions sportives et le sport lui-même. A fortiori si l’intéressé(e) a dissimulé son changement de sexe. D’autant qu’en France une loi récente permet à ceux qui veulent changer de sexe de modifier leur prénom à l’état civil en mairie ; ce qui brouille définitivement les cartes à moins de demander un caryotype (étude des chromosomes). 

Jean-Pierre Dickès

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52 commentaires

  1. daflon says:

    Amusant, ne trouvez vous pas?
    A quand l’ ajout de gênes de guépard pour des coureurs de fond?
    Et des queux de dauphins pour les nageurs?
    Un monde de bande dessinée s’ouvre à nous.

  2. bonjour les stéréotypes. J’ignorais que tous les hommes sont biologiquement plus forts que les femmes.
    Que faites-vous des personnes intersexes ?

    La vérité est que vous ne supportez pas le changement, l’idée de perdre vos petits privilèges. En réalité, c’est votre égoïsme qui parle.

    • Patricia Claire Oudart says:

      Effectivement, nombre d’hommes courent moins vite et sont moins musclés que ne l’était Marie-José Pérec, grande de surcroit. Mais si on parle de moyenne, alors les données sont différentes, et puis la comparaison de Marie-Jo vaut aussi comparativement aux autres femmes!… En moyenne, on vérifie cela, et la capacité à faire du muscle est plus réduite chez les femmes. Les intersexes, il y a plus de 100 à 130 variétés d’intersexuation, donc il faudrait répondre au cas par cas.
      Par rapport à la moyenne des femmes, une course n’est donc pas égalitaire, de toute manière. Chaque pays présente donc ses meilleures athlètes dans des compétitions séparées. Les intersexes, très rares, d’ailleurs, bien plus qu’on ne veut le faire croire, c’est à eux de déterminer dans quelle catégorie ils se placent, car ils sont trop rares, justement, pour qu’on organise une compétition rien que pour eux!
      Le sujet était sur des hommes qui préfèrent prendre l’apparence d’une femme, pour se retrouver en tête d’une compétition. Pour moi , c’est déloyal, si cette personne se présente avec des qualités masculines qui l’avantagent, dans le cas contraire, avec une physiologie de femme, sa musculation sera féminine, aussi elle ne sera pas un avantage quelconque. Si une personne n’a plus de testostérone, elle n’a plus d’avantage musculaire au bout d’un certain délai. Le cas inverse, d’athlètes hommes nés avec un corps féminin pose problème tout comme a posé problème le cas d’un coureur cycliste qui, suite à un cancer des testicules, avait droit à recevoir un traitement à base de testostérone: comme le traitement est injecté, il est aisé de d’augmenter les doses, et on se souvient de ces athlètes hypermusclés, nerveux et agressifs au possible, ne souriant pas, c’est une conséquence d’un dopage, et trop de largesse dans les règlements sportifs, a permis ce type de dérive. L’excès de testostérone est par ailleurs , dangereux pour la santé, pour le coup. Je pense que cela va au delà d’une simple question de sexuation.

  3. Patricia Claire Oudart says:

    Monsieur Dickès,
    Peu de gens savent que le cerveau est sexué dès avant la naissance, et particulièrement en France, peu de médecins savent que cette sexuation, dans de très rares cas, peut être neuronalement inversée, et que c’est une particularité intersexuée, souvent accompagnée de signes physiques d’intersexuation corporelle, parfois discrète à la naissance, ou se développant par la suite.
    Nous avons déjà discuté un peu de ce problème, et je ne vous blâme pas, car l’idéologie ‘trans-genre’ promue depuis des dizaines d’années par des fondation milliardaires, est entrée en France, du moins dans le cercle de l’idéologie gouvernementale, et c’est bien ce que je combats aussi.
    Entendons-nous bien, mon intervention est destinée à éclaircir vos propos, en sachant que je lutte à mon niveau vivement contre cette idéologie mortifère du prétendu ‘genre’, que je lutte contre l’idéologie qui veut faire de la femme, non pas une personne douée de maternité et d’attachement, différente et égale à l’homme parce que différente, mais un être désexué, esclave et consommateur. Par cela, le problème, je le situe dans le contexte de la déshumanisation des femmes comme des hommes, et ce fameux ‘trans-humanisme’, qui gagne dans le même temps, sans que nous en ayons encore bien conscience.
    Je l’ai déjà signalé par le passé ici, je suis née avec une intersexuation, de ce type peu visible, une ISNP (inversion de la sexuation neuronale prénatale), et dieu-merci, j’ai trouvé des médecins pour rétablir mon corps au mieux, en fonction de la sexuation féminine de mon cerveau, correspondant à mon identité sexuée par la suite, à mon âme à ce qui je suis fondamentalement.
    Pour finir sur le sujet des ISNP, cette particularité de naissance, outre l’intersexuation corporelle, si elle est évidente, se manifeste dès que le très jeune enfant est en mesure de l’exprimer, comme tout enfant, soit vers deux ans et demi chez les filles, et quatre ans chez les garçons, pour des raisons de maturation différente du cerveau, justement. Bien entendu, ces enfants sont nées filles si leur cerveau est féminin, et je parle donc bien de filles, malgré le corps qui est opposé ou ambigu, et il s’agit d’un handicap irrémédiable, du point de vue de la procréation future, même si la médecine fait ce qui est possible pour réduire et réparer l’intégrité féminine (je vais rester sur cet exemple de l’ISNP féminine en relation avec votre sujet) La réparation juridique de la naissance n’est qu’une conséquence alors, de cette naissance intersexuée. Encore faut-il qu’elle soit justifiée médicalement.
    Donc, le sport et ses dérives. Quand j’ai pu voir à la télé, il y a quelques années, ces prétendues sportives, des montagnes de muscles, dont il n’est pas possible de distinguer clairement la forme du bassin, le seul indicateur à mon sens, qui pourrait indiquer que nous avons affaire à une femme, je me suis regardée dans une glace, et la différence saute aux yeux : J’ai couru à titre universitaire les sélections inter-régionales du 400 m et du 800 m, lorsque j’étais jeune, puis j’ai pratiqué le triathlon, avec pourtant des exercices pour prendre de la force musculaire, eh bien je n’ai jamais obtenu ce que j’ai pu voir sur les images des jeux olympiques !…. J’ai été une sportive pour le plaisir, aimant le spot en milieu naturel, la randonnée, la course en montagne, le VTT, même, jamais je n’ai pris ces muscles ses dispositions que l’on voit sur ces prétendues athlètes. Autre précision sur le bassin, la disposition osseuse plus angulaire du bi-trochanter (le bassin a une forme de trapèze dont la base la plus large est en bas chez la femme) (ce qui est mon cas, d’ailleurs) permet de marcher, ou de courir en faisant osciller son bassin, et accompagner ainsi le mouvement des jambes alternativement, et gagner entre vingt et trente centimètres d’amplitude du pas. Ce n’est pas rien, et là aussi, chez les athlètes de 800m, il faut bien observer cette oscillation qui est anatomique. Notre gazelle nationale, Marie-José est l’exemple type de ce que j’explique, elle a gagné, non par une musculation exceptionnelle mais par justement ce travail de souplesse du bassin allié à sa grande taille, et d’autres dispositions cardiaques, un entraînement conscient de cette manière de courir, et une volonté particulièrement développée.
    Je n’ai plus la télé depuis des années, tant mieux, mais j’ai su qu’une femme athlète aux jeux de Rio, a prétendu avoir naturellement un taux de testostérone élevé, ce qui expliquait cette musculature masculine, et à la voir en photo, on ne voit pas vraiment une femme…. Ceci me fait dire que même XX, on va de plus en plus trouver de cette espèce intermédiaire, on ira les chercher, et on les alignera dans les courses, ce qui fait qu’une femme, normalement constituée, ne pourra jamais suivre, ne serait-ce que obtenir naturellement une musculation adéquate , apte à battre ces particularités féminines, qu’elles soient naturelles ou artificielles : Nous sommes, Monsieur Dickès, déjà dans cet humain augmenté.
    Alors, que dire de ce pseudo ‘transsexualisme’. Tout d’abord c’est une chimère, que l’on crée. Mais notez bien que je ne parle plus des enfants ou adultes nés ISNP, je parle bien de troubles de l’identité, qui sont mal soignés ou pas du tout, par la pédiatrie et la psychiatrie, les médecins de terrain ayant leur part de responsabilité, en se voilant la face, en ne réagissant pas pour les dignostiquer. Si ces enfants en trouble psychiatrique étaient orientés par le médecin de ville, dès le plus jeune âge, vers une psychothérapie de type familial et individuelle, on ferait la moitié de la solution, car il s’agit d’une fracture de l’identité du petit garçon face à une toxicité de la mère (ou de la figure d’attachement) qui lui fait créer un idéal pseudo-féminin, je ne vais pas développer, mais bien entendu rien à voir avec les enfants ISNP.
    Comme on ne fait rien, ces personnes en trouble arrivent à l’âge adulte avec leur fracture cristallisée dans cette idée de ne pas être bien dans leur masculinité, et c’est là que l’offre médicale, (pourtant indispensable à mettre en place pour les enfants et jeunes ISNP) est détournée, pour prétendre faire changer de sexe, des personnes qui n’ont rien de féminin, ni dans leur physiologie, leur biologie, leur cerveau, ou leur identité profonde.
    Pour marquer les choses, les enfants ISNP sont une naissance sur 50.000, ce qui est très exceptionnel et auront, après un suivi diagnostique sur la durée, par des équipes spécialisée, en hôpital public, un traitement pour bloquer la puberté éventuelle, et ensuite un traitement hormonal féminin (dans l’exemple que je prends), qui sera suivi à vie, pour permettre un développement harmonieux du corps, correspondant à la sexuation féminine de naissance du cerveau, irrémédiable. Il n’y a aucune ambiguïté, ces enfants sont linéaires, et il n’y a rien à voir avec un trouble psychiatrique. Leur vie, ensuite , ce sera la réparation chirurgicale, juridique, tout à fait justifiée, et leur vie sera une vie de femme, l’adoption permettant souvent de palier à leur désir d’enfant, de transmettre la vie, qui est intrinsèque à leur capacité structurelle féminine, et c’est une caractéristique essentielle à mon sens de la féminité qui démontre qu’il n’y a là aucune usurpation. Apprendre à 8 ans qu’on ne sera jamais maman par son ventre est une épreuve terrible pour ces enfants dont la lecture empathique est purement féminine.
    Dans ce contexte, je pense que dans le sport, nous avons donc deux possibilités à distinguer absolument : Si les femmes ISNP font du sport de haut niveau, en dehors du fait que souvent, l’on n’a pas freiné l’hormone de croissance, et qu’elles sont grandes, leur développement corporel est celui d’une femme, donc cage respiratoire limitée, et possibilité de musculation réduite.
    Par contre, ces ‘trans-sexuels’, sont, eux ou elles, je dois dire que je me pose la question, quand je vois le résultat, si elles sont habilitées dans les compétitions officielles, peuvent avoir été athlète homme et jouir de leur musculation d’homme, de leur cage respiratoire, et autres particularités, même si, en principe, leur taux hormonal de testostérone est féminin.
    Malgré tout, il est bien difficile de distinguer ce qui est de l’ordre des chromosomes ou de l’ordre des hormones. Ces personnes sont censées ne plus avoir de testicules, donc une réduction des deux tiers, voire des trois quarts, de la testostérone circulante. Le reste de la testostérone est produite dans les surrénales, chez la femme comme chez l’homme, ce qui n’est pas négligeable, et provoque parfois une mue partielle de la voix, un hirsutisme, chez nombre de femmes, que l’on combat avec une molécule neutre, qui s’insèrera à la place de la testostérone dans les récepteurs cellulaires.
    C’est bien le fond du problème : En effet, on nous invente donc maintenant des femmes athlètes, « qui auraient naturellement une production très abondante de testostérone surrénale » …. Plus que la testostérone ou la corpulence, donc, on met en avant une puberté de fille, qui aurait inclus mystérieusement une sexuation secondaire de type masculin, avec une excitation permanente des capteurs à la testostérone (entre parenthèse, quid de l’élargissement du bassin ?) Curieux, pour moi, si une jeune fille avait eu ce type d’anomalie surrénale, elle avait des risques cancéreux qui auraient été évalués, et pour tout dire, le sexe lui-même, la pilosité, la voix, aurait immanquablement été impactés.
    Nous sommes bien loin de toute manière de la femme normale, ou de la femme avec naissance ISNP, qui n’a aucune possibilité, il faut être clair, d’atteindre de telles dispositions physiques ! (voir la constitution de Marie-José Perec, justement à titre de comparaison).
    C’est bien pour cela que les femmes et les hommes courent dans des catégories différentes.
    Mais les causes, on les connait, l’idéologie mondialiste du pseudo ‘genre’, la volonté de faire disparaître la femme, à des fins d’eugénisme de la masse humaine, et tout cela est relayé par l’ONU, l’UNESCO, l’OMS, et les instances olympiques aux mains des financiers, ceux-là mêmes qui promeuvent le pseudo-féminisme radical mortifère. Ceci est planifié, et il faut absolument en prendre conscience et se battre contre cela.
    Mais, Monsieur Dickès, je vous en prie, il ne faut pas faire les amalgames que fait justement ce lobby mondialiste : La médecine distingue ou doit le faire, les particularités intersexes, biologiques et de naissance, qui doivent être aidées et compensées, la chirurgie a tout son rôle dans le cas des jeunes ISNP, qui seront des femmes comme les autres, certes infertiles , mais heureuses, et qui n’auront pas de disposition physique particulière en matière de sport. Mais, la médecine a tout son rôle préventif à jouer, pour éviter que des petits garçons en trouble ne bénéficient d’aucun suivi, là où c’était efficace, dès le plus jeune âge, éviter ainsi que l’on se retrouve devant des monstres, qui n’ont rien de féminin dans leur âme, mais qui trouveront plus commode de se complaire dans une illusion, d’autant que, en matière de sport, elle leur apportera la gloire présumée.
    Pour terminer, sur les traitements hormonaux, je sais de sources différentes qu’elles n’ont pas de toxicité, ni de conséquences graves. On a basé les études sur l’œstradiol oral, qui, étant synthétisé par le foie comporte tous les risques de ce type de médication. L’œstradiol percutané est, une fois franchie la barrière de la peau vers le sang, exactement le même que l’œstradiol sanguin normal de la femme, et des millions de femmes en utilisent quotidiennement à la ménopause et durant le restant de leur vie, sans conséquence. L’étude E3N est relativement dépassée, mais n’avait noté qu’un petit risque de cancer du sein, qui est certainement lié à une particularité génétique, et à un mode de vie. Manger sain, ne pas fumer, me semble plus essentiel pour éviter un risque !
    De toute manière, le secret est dans la bonne indication médicale, et donc la connaissance des particularités intersexuées, pour éviter que des enfants ou adultes, en trouble psychologique grave, n’aient accès à des traitements qui ne leur sont pas destinés. Je distingue d’une part la responsabilité des médecins, dans cette affaire, pour leur méconnaissance (entretenues par une fausse science hautement financée) et leur manque de courage à s’attaquer à ces questions, et d’autre part, bien entendu, la politique vassalisée à cet ordre mondialiste qui, de tous côtés, fait la promotion de l’idéologie du pseudo ‘genre’, qui est une pure vue de l’esprit malade d’une société. Le ‘genre’ n’existe pas, éliminons déjà cette idéologie, et reprenons sur les bases saines de la variabilité humaine, l’immense majorité des femmes et des hommes démentent ces idéologies dés-humanistes.
    J’ai pu voir sur TV Liberté une interview de Laeticia Pouliquen cet après-midi, qui caractérise bien qui est la femme, que c’est notre différence qui fait notre besoin d’égalité, et que nous sommes dans un monde où l’on tente de nous dénaturer, de faire disparaître le sexe féminin comme masculin, au profit de l’humain prétendument ‘augmenté’, déshumanisé, en fait. Je voudrai dire que ces athlètes n’en sont pas, ce sont des monstres que l’on nous met sous le nez, pour nous inciter à accepter ce monde violent compétitif, et nous dire : « Vous vous n’êtes que des loques, rejoignez l’élite, si vous pouvez, nous mettrons à votre service toutes les prérogatives de l’humain synthétique ». Le athlètes-hommes sont bourrés d’hormones et de facteurs de croissance, ils sont aussi peu naturels que leur équivalents femmes, et, je pense, c’est cela qu’il faut voir avant tout.
    Patricia Oudart.

  4. Je veux bien reconnaître qu’il existe des maladies et des dysfonctionnements dans la nature, mais avoir recours à des traitements chimiques et hormonaux par la médecine moderne, cela reste monstrueux dans quelque circonstance. Il vaut mieux la plupart du temps faire avec ce que le Bon Dieu nous donne, même si notre vie est un calvaire. Je pense donc qu’il y a une limite, certes assez floue, mais intrinsèque à l’usage de la médecine : tout n’est pas justifiable pour aider certaines personnes.
    C’est une question éthique difficile que l’Eglise n’a malheureusement pas beaucoup développé, je me demande ce qu’en pense le professeur Dickès ?

    • Patricia Claire Oudart says:

      Réponse à Lars.
      J’essaie de décrire au mieux, ce qui est le bon chemin pour la médecine, comme pour les parents qui découvrent cela chez leur enfant, et je me cantonne aux enfants, parce que comme on le voit à l’âge adulte, la situation de ces personnes se cristallise, et c’est bien difficile à démêler, sauf par des spécialistes et au cas par cas. Je suis chrétienne, j’ai été élevée dans la parole de Dieu à travers celle de Jésus.
      La question de l’église est un vrai sujet, plus généralement de la création de Dieu qui doit être respectée, et du médecin, lui-même créature agissant par Dieu. Sinon la médecine, suivant ce principe, n’aurait pas été créée pour soulager les douleurs et les malformations accidentelles ou de naissance.
      La question théologique se pose aussi dans le monde religieux musulman, et a été tout autant discutée. En Iran, les sages ont postulé que le constat que des personnes naissent avec des particularités handicapantes, n’est pas une erreur du tout puissant, mais a un sens humain pour la communauté : Ce n’est pas l’enfant innocent, enfant de Dieu, qui est puni, mais c’est un signe, qui avertit la communauté de ses péchés à elle. C’est une épreuve que Dieu envoie à la communauté, et celle-ci doit utiliser les outils d’accueil et de compréhension dont elle dispose (la science, la médecine, la sagesse et la spiritualité), pour compenser le handicap. Ainsi, en Iran, la législation religieuse permet aux médecins de corriger cette naissance inversée des enfants, ou même d’adultes ISNP, de déchirer l’acte de naissance civil comme religieux, et le remplacer par un acte de naissance dans le sexe ainsi corrigé. Actuellement, il y a des abus, mais c’est un autre sujet.
      Pour ce qui est de notre chrétienté, l’ambigüité est venue de la croyance dans la proximité avec l’homosexualité, comme dans le monde musulman. Dans le monde indouiste, cela se mêle avec la croyance dans la réincarnation.
      Dans le cas des enfants intersexués ISNP, c’est-à-dire, avec une inversion de la sexuation du cerveau, qui est structurelle et prénatale, nous avons d’abord le devoir absolu d’accueillir ces enfants dans la communauté chrétienne, tels qu’ils sont nés, et acter la supériorité de l’âme sur le corps.
      Ainsi, avec l’aide de la médecine, de la diagnostique (je n’aime pas le terme diagnostic, qui est lié à la seule pathologie) qui va permettre de cerner la question, il sera alors utile de se demander que faire, pour soulager la douleur, et ou le handicap de cet enfant.
      Je ne pense pas qu’on doit condamner quelqu’un à souffrir toute sa vie, pour simplement se plier aux désidératas de la communauté d’un point de vue moral, si cela est seulement un point de vue moral. C’est justement le sens de l’épreuve que Dieu envoie à la communauté.
      Que ce soit bien compris, j’ai vécu cela à l’âge de 12 ans, j’ai préféré mourir que de supporter cette vie promise de souffrance. Pour cela j’ai appelé la décision de Dieu, et je suis arrivée à la porte de la mort, cela n’a pas eu lieu. Mon chemin de vie est de témoigner qu’il m’a été donné de penser que ma belle âme, élevée vers le ciel, aurait été injustement punie du péché d’une communauté, qui n’accepterait pas que mon corps soit réparé au mieux, pour sauver justement la plus belle part de l’être humain.
      Mon point de vue théologique, a donc des bases dans ce dialogue avec l’essence de ce qui fait la souffrance injuste, et le fait que Dieu a créé, par l’humain, la médecine, justement pour diminuer, tenter de guérir les maux et compenser les handicaps, si possible, cela ne l’est pas toujours, mais le devoir de chacun est éminemment élevé vers Dieu.
      Dès lors, le traitement hormonal, le blocage pubertaire chez l’enfant qui l’exprime, se justifient pleinement si ces enfants sont nés avec un cerveau intersexué, si leur âme, leur identité profonde, sont irrémédiablement inversées dans leur expression du sexe neuronal.
      Pour des enfants en trouble psychologique, là encore, il faut se dire que la responsabilité de la communauté chrétienne et humaine est entière. Une mère qui refuse à son garçon son identité positive de garçon, est une mère qui a souffert cruellement, dans son enfance, de personnages masculins maltraitants, ou d’une mère toxique elle-même. Le petit garçon est un enfant en grande souffrance, et il est du devoir absolu des proches, de la communauté, et de la médecine, de ne rejeter ni la mère, ni l’enfant, ni le père passif, mais au contraire, de les accueillir dans un processus de soins, d’aide à se reconstruire, cela en pensant bien que l’on ne réussit pas à tous les coups, que cet enfant gardera des séquelles dans sa vie future de garçon, et que malgré tout, il devra être accueilli pleinement dans la communauté, malgré son comportement, qui peut rester ambigu quant à son idéal de la féminité. Il n’y a pas d’autre solution en vue, malheureusement.
      En conclusion, Dieu nous envoie des épreuves, l’humain est imparfait de nature, et c’est à la communauté religieuse de nous faire comprendre que c’est à nous que les épreuves sont envoyées, non à l’enfant qui naît avec une particularité handicapante, ou qui est atteint par une maladie.
      Nous devons comprendre que pour les enfants ISNP, ne rien faire, c’est parfois la mort d’un enfant de 10, 12 ans, et que, opérer des personnes qui n’y ont pas vocation, c’est aussi les condamner à la souffrance, seule la connaissance, comme je cherche à la proposer, permet de s’y retrouver et de faire ce qui est sage. Les enfants ISNP que je connais, sont heureux dès le moment où ils savent qu’ils ou elles ont un avenir dans leur sexe véritable sur cette terre, ainsi que le créateur les a conçus.
      Personnellement, je pense que si je suis en vie, c’est parce que j’ai cette mission de dire ce que j’ai appris dans ma communion avec la fin de mon être sur cette terre, que Dieu n’a pas voulu.
      Je suis une femme et une mère, surtout, heureuse, dans le sens où je suis en harmonie avec moi-même, avec l’élévation de mon âme, avec mes efforts pour apporter, à tous, ma compréhension de ce sujet, qui a été totalement déformé et dénaturé par un monde qui verse dans les ténèbres, avec l’idéologie du genre, une idéologie mortifère, pour détruire la création de Dieu.

      • Déjà, en me renseignant sur internet, il m’a semblé que vous êtes la seule personne à user du terme ISNP, de plus, même si des dégénérescence existent au niveau du corps, je ne crois pas que l’on puisse naître avec un sexe (au sens génétique et corporel) qui n’est pas le bon. Vous parlez de l’âme, or elle n’est pas réductible au cerveau. Il est impossible de croire que Dieu se trompe en mettant une âme féminine dans le corps d’une personne masculine. Ce n’est pas comparable avec le fait qu’un Homme ou femme, puisse malheureusement subir une confusion au niveau corporel, par exemple avec les organes génitaux comme chez l’hermaphrodite.
        En outre, comment peut-on soutenir que des traitements hormonaux (que je n’appelle pas médecine) qui n’existaient pas à une certaine époque s’avèrent indispensables ? Je ne crois pas que les contingences de la science humaine soient une solution à un problème métaphysique supposé (l’âme en contradiction avec le corps qu’elle incarne), car c’en est un. Dieu ne permettrait pas une épreuve qui ne pourrait être résolu qu’avec nos moyens modernes, excluant ainsi la plupart des gens.

        Si vous n’avez pas eu d’ambiguïté sexuelle apparente, que votre caryotype est masculin, alors je ne vois pas en quoi vous êtes différent desdits transsexuels. Surtout, si vous avez subi un traitement hormonal, la situation est devenu inextricable. J’ai l’impression, surtout à notre époque, qu’il est facile de se laisser persuader par l’erreur.
        La médecine est certes là pour soigner, soulager la douleur, mais cela ne reste qu’un moyen pas une finalité. Or, elle ne consiste certainement pas à prétendre réparer les soi-disant erreurs de Dieu ; évidemment, dans une perspective qui n’a plus rien de catholique, la médecine, et la science en général, se croit tout permis. Je ne parle certes pas à l’aune de ma petite expérience, mais si Dieu permet des souffrances qui n’ont pas de solutions saines (pas en trafiquant la nature, Son Œuvre), alors c’est qu’elles doivent être supportables à proportion des grâces qu’Il nous accorde. Je crois que vous devriez surtout faire attention aux démons, à leurs tentations très concrètes, lesquelles ont pour but de nous détraquer l’esprit et de nous plonger au plus profond de la confusion et du désespoir. La prière et particulièrement l’invocation à Saint Raphaël (dont le nom signifie médecine de Dieu) sont réellement indispensables. J’offrirai mes pauvres prières à l’égard de votre âme, c’est le mieux que je puisse faire.

        • Patricia Claire Oudart says:

          Monsieur Lars, désolé, je vais encore vous faire une très longue réponse, mais elle est tellement importante pour moi. Je vais vous égratigner un peu, veuillez me pardonner.
          Vous soutenez la primauté du corps, alors que pensez-vous de la sexuation neuronale structurelle au cerveau, vous oubliez un organe il me semble qu’il est le principal ?!. Par ailleurs, je n’ai pas parlé de dégénérescence mais au contraire, de la structuration sexuée du cerveau. Les sources scientifiques je les ai, elles sont en anglais, j’ai des milliers de pages en PDF et des liens par centaines, je ne vais pas passer ma vie à traduire. Sur la sexuation du cerveau, vous allez sur le site de l’institut de Cambridge (l’autism research center), avec des liens vers les publications scientifiques en anglais, il y a déjà tout un corpus de démonstration. Vous y retrouverez le Pr Simon Baron-Cohen qui apparait d’ailleurs dans un reportage posté souvent en vidéo, « La théorie du genre chassée de Norvège » qui expliquait justement que le cerveau est sexué de naissance et où, dans la version longue, un pédiatre expliquait qu’il reçoit, et a reçu des enfants intersexués, dont on déterminait auparavant, la sexuation arbitrairement, selon la théorie de Money, sans examiner la sexuation du cerveau, ce qui causait des catastrophes, des vies gâchées.
          Déjà vous ne me répondez pas sur la sexuation du cerveau et vous m’opposez une idéologie qui est la vôtre, soit, mais qui ne nécessite en rien de faire appel à la prière, sinon pour vous-mêmes.
          Pensez-vous ou comprenez-vous que votre intervention m’est personnellement insultante ? Peut-être que cela pourrait constituer le thème de votre prière ?
          Le terme ISNP est un terme qui décrit sans étiqueter une réalité biologique, qui est, comme je l’ai dit, fustigée par les tenants de l’identité de ‘genre’, qui d’ailleurs m’insultent eux aussi copieusement. Oui, car je suis pro-vie, je lis média-presse-info, je lutte contre l’idéologie du genre et la sexualisation précoce des enfants, et contre la pédocriminalité, mais surtout, je ne participe pas de cette idéologie mortifère du ‘genre’ pseudo-mobile, de la disparition des sexes, et de la négation de la femme en tant que mère.
          Dommage, je pense toujours très naïvement, que mon implication en tant que femme peut faire avancer la compréhension de ce qui est en jeu dans l’idéologie du ‘genre’.
          Vous remarquerez que je n’ai jamais dit que Dieu se trompe, c’est vous qui en parlez, j’ai bien dit qu’il vous envoie une épreuve à vous, Monsieur Lars, et c’est révélateur, votre dérivation de sens.
          En ce qui concerne les hormones, vous dites qu’elles n’existaient pas naguère. Or en simplifiant, jusqu’au milieu du vingtième siècle, l’œstradiol, l’hormone féminine était de l’urine de jument purifiée. La secte des Hijras en Inde pratique l’ablation de la verge depuis des siècles, voire des millénaires, et la castration, eh bien, on la pratique sur les animaux, pour sélectionner ou éliminer les étalons depuis trois millénaires pour le moins, voir aussi, les humains castrats qui étaient le délice vocal des princes et des opéras. Hippocrate avait d’ailleurs décrit une secte religieuse, dont les membres masculins se féminisaient physiquement, les énarées, et pour les femmes, voir les femmes guerrières scythes, dont on brûlait un sein dans leur jeune âge, pour qu’elles ne soient pas reconnues comme femmes, sur le champ de bataille, quand elles maniaient l’arc à cheval. Rien ne dit qu’elles ne prenaient pas d’urine d’étalon, ou du sang de bélier ! Les archéologues ont d’ailleurs retrouvé jusqu’à 40% de tombes de femmes guerrières chez les descendants des scythes de l’Ouest, les Sarmates. Le chamanisme a toujours utilisé ces personnes, pour leur capacité à visiter les esprits dans les deux sexes, et il était courant que des membres de ces tribus monogames prennent une seconde femme qui était intersexuée ou ISNP, pour assister leur première femme dans les tâches du foyer. Exemple à mon sens, d’accueil par la communauté humaine, de ces femmes ISNP avec ou sans chirurgie ou traitement, en respectant leur âme, leur identité, en un mot, ce qui a lieu dans le cerveau !
          Bien sûr que tout cela a toujours existé, et particulièrement, diriez-vous de l’intersexuation qu’elle est une invention de notre siècle, de la médecine ? Non, bien sûr. Eh bien pour les anciens, et je pense aux curés des paroisses, qui baptisaient ces enfants, les voyaient grandir, les aimaient, recevaient leurs confidences, que de bonté ils ont dû user pour que ces enfants intersexuées soient heureux au mieux !…. Bien sûr que ça a existé!, et ces enfants ont été accueillis dans la communauté. Combien de curés ont sermonné sur l’épreuve que Dieu envoie aux hommes et que ce n’est pas le simple, l’enfant, qui sont à punir, qui doivent se faire pardonner de Dieu !
          Pour revenir au sujet des hormones, une fille ISNP aurait pu recevoir un traitement hormonal de tout temps. On sait parfaitement que ces pratiques existaient depuis l’antiquité, il ne faut pas confondre la trace écrite, qui est souvent le monopole des puissants, avec la simple vie des anonymes. Une grand-tante à moi, avec un syndrome d’insensibilité aux œstrogène complet est sur la photo de mariage de ma grand-mère, eh bien elle a été baptisée en tant que fille, j’ai pu voir son certificat de baptême, or cette inversion, à la fois de la sexuation du cerveau et de la sexuation externe, était chromosomique et transmise par la mère, et j’ai pu retrouver jusqu’à six générations de mères successives qui ont eu au moins une fille qui n’a jamais eu d’enfant. Oui tout cela a toujours existé, même si ce n’est que depuis peu que la médecine peut apporter la compréhension et la médication.
          Le traitement hormonal est un traitement médical, ne vous déplaise. Je vais prendre encore l’exemple des femmes nées avec un syndrome complet d’insensibilité aux androgènes. Elles sont déclarées filles, parce que leur cerveau restera toujours féminin, et que leur apparence sexuelle est purement celle d’un sexe féminin. Mais elles n’ont pas d’ovaires et des testicules périnéaux à la place, et pas d’utérus, elles sont stériles. Malgré tout, la testostérone circulante est aromatisée en 17b œstradiol, ce qui donne une peau particulièrement douce, pratiquement aucune pilosité sur le corps, et une silhouette normalement féminine, poitrine, largeur des hanches, répartition des graisses, et capacité musculaire, largeur de la cage thoracique, etc. Comme le testicule n’est pas opérant, il risque de provoquer un cancer, il est retiré par chirurgie vers 16 ans, mais de ce fait, il n’y a parfois plus assez d’œstradiol circulant, et cela nécessite donc de prendre à vie, un traitement hormonal, et qui est bien une indication médicale ! … Je passe sur des centaines d’autres exemples possibles, dont les femmes ménopausées, ou les hommes qui ont eu un cancer du testicule ! Bien sûr aussi.
          La sexuation du cerveau n’est pas une question métaphysique, c’est une question bien concrète qui résulte de la genèse même de l’embryon, au moment où son cerveau se développe. La meilleure preuve, c’est que les mammifères ont tous le cerveau structurellement sexué avant la naissance, eux aussi. C’est, comme je l’ai dit, les centres nerveux qui se spécialisent, dans des noyaux, tant par le nombre de neurones, que par la qualité, la particularité de leur fonctionnement. Je ne vais pas discuter de la place de l’âme dans le corps. Pour moi, il me suffit de savoir que c’est l’élévation de ma sagesse collective élevée, au plus haut de mon amour du monde, ça me convient bien, comme définition, l’âme n’a pas besoin de place matérielle, mais je sais que c’est en tant que femme que je monte vers les cieux pour méditer, et offrir au monde le meilleur de moi-même.
          Vous touchez là d’ailleurs à ce qui me semble une différence fondamentale entre les femmes et les hommes, une certaine approche de la fonction de l’âme. Quand je parle de mon âme, oui ma méditation vers Dieu est féminine. Ceci étant, je parle surtout de la sexuation du cerveau, et de son inversion, en raison de facteurs enzymatiques, d’expression génique, ou d’autre facteurs immunitaires, ou des perturbateurs hormonaux, qui vont empêcher le cerveau d’être masculinisé, et dans le cas inverse, au contraire de masculiniser le cerveau primitif. Le développement des gonades, n’est pas contemporain du développement du cerveau, il est donc tout à fait crédible que les gonades sexuelles se développent dans un sens opposé sexuellement au cerveau. Ces études existent, mais on n’en fait pas la publicité, vous voyez bien comment les médias mentent dans cette campagne électorale, imaginez bien qu’ils soutiennent l’idéologie du genre, le démon est là, pas dans mes paroles, certainement pas, je me tourne vers le ciel, je ne crois pas être une blondasse stupide, et je suis suffisamment intelligente pour distinguer la lumière de Dieu des chandelles de lucifer !
          Concernant le caryotype, mon endocrinologue a inscrit XX sur mon dossier, et elle a expliqué pourquoi. On ne fait plus le caryotype systématique aux adultes, car il existe tellement d’intersexuations possibles, plus d’une centaine, que ce qui compte, c’est l’identité sexuée de la personne, et non de savoir si c’est xx ou xy ou xxy ou xx/xy ou Xo ou…. Dans la mesure où il n’y a pas de pathologie grave à rechercher, ce caryotype n’a aucun intérêt. Il existe des personnes xx dont le x se comporte comme un y, des personnes xy, dont le y se comporte comme un x…. Et ne parlons pas de l’expression des gènes, qui peut faire mentir le génome, les absences de récepteur aux hormones males, les hypersécrétions d’hormones….
          Pour mon cas, Monsieur Lars, j’ai été dépistée intersexuée à 17 ans, et il s’agit d’une particularité essentiellement corporelle, forme et taille du bassin, justement, forme et taille du buste, et autres particularités intimes. Mais malgré tout, cette intersexuation n’est pas une condition nécessaire, l’inversion de la sexuation neuronale prénatale, est en soi une intersexuation physique, corporelle, et je suis loin d’être la seule à le dire, même si effectivement, en France, j’ai l’air esseulée. Une naissance sur 50.000, en effet, ce n’est pas médiatiquement porteur, et d’ailleurs j’ai déjà refusé une fois de participer à un reportage, parce que la journaliste s’est très vite aperçue qu’elle se faisait envahir par les idéologies du gender avec les médecins qu’elle avait commencé à interviewer.
          Une endocrinologue parisienne avait calculé qu’elle n’avait quasiment aucune chance dans son hôpital en pédiatrie, de rencontrer un tel enfant (une chance sur 50.000 patients qu’elle devrait voir ! )
          Bien entendu, les médias vous rebattent les oreilles avec la récupération qu’ils font des très rares cas qui arrivent à leurs oreilles ; c’est ce que j’appelle l’amalgame, alors de grâce ! ne faites pas de même !
          Dans la suite de votre propos vous revenez inutilement sur « l’erreur présumée de Dieu », c’est décidément votre lecture personnelle car j’ai dit le contraire : Dieu ne se trompe pas, c’est tout simplement impossible, c’est à ceux qui reçoivent le message de Dieu, qui a créé ainsi ces enfants, que s’adresse sa volonté de vous faire examiner votre propre âme : Niez-vous ces enfants ? Voudriez-vous leur faire du mal ? … Vous avez raison de méditer sur le malin, car vous me prêtez des paroles et des intentions que je n’ai pas. Quand je parle de réparer, c’est justement de vous inciter à réparer ces enfants au mieux et leur éviter la souffrance, à méditer sur votre propre réprobation, et votre propre position morale.
          Les médecins aussi, sont la création de Dieu, comme tout être et Dieu leur donne aussi des outils, médications, chirurgie, mais aussi et surtout sagesse diagnostique. Pour eux aussi l’épreuve s’applique : Vaut-il mieux un corps modifié, qu’un enfant mort ? Qui voudrait accepter la mort d’un enfant de 12 ans ? Quelle serait alors la responsabilité des parents, des médecins, de ne pas avoir écouté la parole de Dieu à travers celle de cet enfant ? Il en est de même de toutes les anomalies de naissance ! Pourquoi la sexuation inverse du cerveau ferait-elle exception ?
          Je l’ai dit, je m’engage personnellement et je suis sereine, je ne serai pas là si ce n’était Dieu qui m’avait confié cette mission, que je remplis auprès de vous. Si je suis de ces enfants qui avaient préféré mourir, posez vous la question des temps anciens, en effet, j’espère que ce ne sont pas des milliers d’enfants à travers les âges, qui ont préféré mourir, nous en portons le deuil. En attendant, d’autres enfants, qui n’auront pas été aidé, se donneront encore la mort… Désolée, médecins ou parents, ou simples témoins, nous n’avons pas le droit devant Dieu de laisser faire cela.
          Pour conclure, je vois aussi que vous me prenez pour une sotte qui se laisse tromper et vous remettez en cause purement et simplement le fait que je suis une femme, née petite fille. Bien entendu que j’ai un traitement hormonal, d’abord j’ai 57 ans, j’ai un traitement hormonal comme la plupart des femmes, qui tempère mon ostéoporose, et j’ai eu ce traitement une bonne partie de ma vie, il n’y a rien là ‘d’inextricable’, c’est au contraire limpide et très simple, indispensable, et pour une femme, c’est important de l’être confortablement. Il n’y a là aucune erreur de ma part, j’ai toujours été une fille. Je l’ai dit dès que j’ai parlé, vers mes 32 mois, je l’ai acté dans mon comportement et mon ressenti de la vie, dans mon affectivité, dans mon identité sexuée proche de ma grand-mère, dans ma capacité de lecture empathique, et pour finir dans tout mon être, dans tout mon corps. Il vous semblerait peut-être étrange que je me sois ressentie avec une poche à bébé toute ma petite enfance, et que je pensais être mère quand je serai grande. J’ai tenu parole, peu importe comment j’y suis arrivée, j’ai transmis la vie et porté mes enfants durant une trentaine d’années, parce que oui, on est femme et mère toute sa vie, ce sont des subtilités qu’il faut ressentir en soi, pour pouvoir tenter de l’exprimer. C’est surtout du ressenti, un ressenti profond qui guide nos vies. Je suis très linéaire, je suis née fille, j’ai pu être mère, et je suis une femme normale et comblée. Il n’y a rien d’inextricable, il n’y a que de la générosité de vivre en étant soi et en s’offrant aux autres. Cela passe aussi par un traitement hormonal, cela est passé il y a bien longtemps, maintenant, par une réparation chirurgicale, et je n’ai jamais changé de sexe : Née fille, je suis femme, rien que de très normal, en somme.

          • Pour moi, ce que vous dites est très confus. Comprenez-vous qu’un transsexuel pourrait dire la même chose que vous ? « Je n’ai jamais été un Homme, malgré la catégorisation et de la société et de la nature, je suis une femme depuis le début, et si j’ai effectué un traitement hormonal et une réparation chirurgicale, c’est pour me conformer à mon sexe. » Tout cela est très subjectif, et si je parle d’erreur divine, c’est que vous prétendez corriger et trafiquer ce qu’il y a de plus profond dans votre nature, les gènes, etc. Parce que Dieu vous a créé avec une âme et un corps en contradiction. Ce que je ne peux admettre.
            De plus, les exemples que vous me donnez par rapport à l’usage d’hormones ou d’empêchements dans l’antiquité, cela devrait vous faire réfléchir. Vos exemples sont monstrueux, manifestement inspirés par les démons.
            J’ai compris que vous soutenez que votre corps s’est développé comme masculin, sauf votre cerveau qui a subi un effet contraire, sans pour autant que cela se soit remarqué clairement dans votre apparence. Et comme le cerveau prime d’après vous sur le reste, votre âme est féminine, votre corps est anomalie. Je pense qu’il est facile de faire dire à la science ce que vous voulez entendre, d’autant plus que les études sur le cerveau ce doit être pris avec des pincettes. Finalement, c’est votre ressenti qui dirige vos actions. Dieu ne se plie pas à votre ressenti, et ce dernier convenez-en demeure faillible.
            Bref, je m’arrête là. Même si votre position vous paraît saine et normale, je devais aussi témoigner.

            • Patricia Claire Oudart says:

              Bien, il vous faut relire sans interpréter à votre mode ce que je n’ai pas dit, je parle avec précision, je développe suffisamment, pour que vous n’opériez pas des contre-sens. Je parle bien de naissance avec une particularité physiquement caractérisable anatomiquement dans la structure même du cerveau. D’autre part, parmi les personnes qui acceptent le terme trans-machin que vous employez, il y a des personnes minoritaires qui sont nées ou nés avec cette inversion anatomique de la sexuation du cerveau. C’est l’amalgame dont je vous parle dont ces personnes se rendent victimes, et croyez-moi, j’ai du fil à retordre avec elles tout autant! Ensuite, je note que très très souvent, il y a une intersexuation corporelle associée. Je n’identifie pas la sexuation physique et neuronale du cerveau avec l’âme, bien sûr! et il ne s’agit pas pour les personnes ISNP de se ‘conformer’ à un sexe ressenti, mais bien de survivre à une naissance avec cette anomalie, que vous refusez d’accueillir , déjà, alors mettez-vous à la place de ces enfants là, qui dès le plus jeune âge, sont confrontés à cette impossibilité de vivre en tant qu’eux mêmes. Ne vous laissez pas trop influencer par ce que vous lisez dans la presse courante, car la déformation et l’amalgame sont volontaires. Je ne fais pas dire à la science ce que je veux entendre, je peux vous retourner le compliment et nous ne serons pas plus avancés dans notre dialogue: Les travaux existent, c’est un fait, ce n’est pas moi qui les ai inventés, et ceux qui nient le plus la science sont justement dans ce domaine, les pro-idéologie du ‘genre’. Je ne me base pas non plus que sur du ressenti, mais admettez que la science humaine se fait aussi sur le témoignage, ou alors, il ne faut pas croire Jésus comme messager de Dieu non plus, et ses affirmations ‘péremptoires’. Le dialogue humain, c’est aussi de prêter attention à la parole de son prochain, et faire évoluer sa propre sagesse en dehors des dogmes. Mon travail comporte une bonne part de clinique des ces personnes, de dialogue humain avec les personnes ISNP, des parents de ces enfants, avec l’Eglise, avec vous, avec d’autres religions, avec des scientifiques. Ma seule conviction malheureusement n’est pas bien écoutée, je le sais bien mais que voulez-vous que je prouve? La preuve, elle vient avec la recherche scientifique, et la mise en place de techniques médicales d’imagerie cérébrale, qui permettront bientôt d’examiner le cerveau vivant, neurone par neurone, noyau par noyau et prouver ce qui est déjà prouvé chez l’animal, et chez l’humain par dissection post-mortem, à savoir l’inversion de la sexuation neuronale. Voilà, si je ne vous convainc pas, j’en suis désolée j’aurai aimé le pouvoir. L’avenir travaille pour moi, soyez en certain. Lisez mon dernier article avec soin, j’avais expliqué que il y a bien une différence entre des personnes ISNP et des troubles beaucoup beaucoup plus courants de l’identité sexuée, que vous appelez, les trans’genre’s ou les transsexuels, quand ces gens sont opérés. Moi je suis éclairée, malheureusement il est difficile de faire comprendre tout cela au quidam lambda, sans avoir accès à des moyens d’enquête scientifique, à la presse et aux médias. En ce qui concerne les démons, en quoi existent-t-ils, et en quoi en avez-vous besoin,c’est là la vraie question, moi je me contente de la vraie lumière de Dieu, et si démons il y a ils se volatilisent dans leur propre inconsistance! Dans l’antiquité, les personnes intersexuées biologiquement existaient, c’est un fait, et parfois, l’archéologie pourra exceptionnellement en retrouver la trace dans des momies gelées ou desséchées. Comme je vous l’ai dit, je suis remontée jusqu’à six générations de femmes pour un syndrome avéré d’insensibilité aux androgènes, soit le plus que je pouvais faire dans les registres d’état-civil. Il n’y a là aucun démon, les pratiques de castration des animaux étaient agricoles, nécessitées par l’amélioration des races, simplement, je peux en tirer comme conclusion que ces techniques existaient. Je veux ajouter aussi que les sages attendaient que l’enfant ait 2 cycles solaires pour lui donner un surnom qui fixerait sa sexuation véritable. Il n’y a là que des pratiques sages.

    • Jean-Pierre Dickes says:

      Le »professeur » pense une chose . Par delà- les mutilations infligées au corps: ablation du penis et des testicules, création d’un néo vagin, obligation d’une hormonothérapie à vie, perte de la fonction de reproduction voire de l’eupareunie (rapports sexuels normaux et satisfaisant), dans tous les cas il y a un conflit entre le traitement hormonal à vie et les chromosomes qui eux-même développent le système métabolique par les hormones. Par ailleurs les gens que j’ai connus qui avaient inversé leur sexe étaient pal dans leur peau, das leur vie sentimentale ; ce qui les achemine vers le suicide. Alors les tenants du transgenre vous diront que c’est le regard des autres qui est responsable des troubles psychologique. Pour moi, c’est un prétexte. Personnellement en tant que chrétien qui de plus a prêté le serment l’Hippocrate j’ai toujours traité les homosexuels, comme les transsexuels, ou les musulmans, les noirs ou toute espèce humaine. A notre mission Rossa Mystica nous soignons tout le monde. Comme disait Pascal approxivement : « je ne te demande pas qui tu es mais quelle est ta souffrance ».
      Quant à l’Eglise, il est évident qu’elle ne peu que condamner ce défit à la Création humaine par Dieu.

      • Patricia Claire Oudart says:

        Monsieur Dickès,
        Je me souviens de vos précisions lors d’un précédent article, qui m’avaient beaucoup touchée. Vous aviez expliqué, je crois, que l’enfant que vous avez participé à faire entrer dans la communauté était intersexué, et que vos confrères ont immédiatement, un peu à rebours des parents, et peut-être de votre sentiment, qu’il fallait « en faire une fille », pour normaliser cette naissance vis-à-vis d’un monde qui ne supporte pas le désordre. Où est l’offense à Dieu, dans ce cas ?…. Je reviens sur mon concept d’épreuve envoyée par Dieu, ce n’est pas l’enfant qui est le sujet du désordre, c’est bien le traitement humain qui sera fait en offense à Dieu, je pense que vous serez d’accord sur ce point que j’ai évoqué aussi. Il est criminel de choisir un sexe médicalement à la place d’un enfant de Dieu, qui est né ainsi. La faute ne vous en revient pas, et c’est douloureux, parce que vous vous êtes dit que vous n’aviez pas réussi à vous dépatouiller de l’avis supérieur des médecins qui ont fait le choix, et ne pas avoir pu aider votre ami à décider pour ou contre l’avis des spécialistes. Comme je l’ai expliqué maintes fois, les enfants intersexués, on doit les laisser tranquilles, et attendre que leur sexuation se manifeste. Et je parle bien ici de la sexuation structurelle, neuronale, de leur cerveau. Sinon, arrive la catastrophe que vous avez eu à connaître.
        C’est justement, je veux le redire à Lars, le sujet dont je parle, je ne parle pas des dits ‘transsexuels’, j’espère avoir été claire, sinon il faut m’en excuser, je parle bien de l’inversion de la sexuation du cerveau physique en tant que partie du corps, et on le voit cruellement dans les cas d’intersexuation corporelle, si l’on a choisi le mauvais sexe médicalement, selon des critères uniquement gonadiques. C’est essentiel, car ce sont les enfants ISNP qui servent de prétexte à l’idéologie du ‘genre’ et qui sont fustigés par notre groupe pro-famille et anti idéologie du ‘genre’ en réaction.
        Certes, Docteur, je sais bien que dans votre expérience, vous avez quatre à huit fois plus de risque de rencontrer une personne en trouble de l’identité sexuelle, qu’une personne ISNP intersexuée, que ce soit caractérisable ou pas corporellement. Il est évident que je n’ai pas trop envie (mais je vais le faire ci-dessous !) de m’étendre sur la question des troubles de l’identité sexuelle, TIS, qui sont de toute manière dans la nosographie psychiatrique française, donc, je n’invente rien. Dans le cadre d’une licence en psychologie clinique de l’enfant, et j’ai étudié comme tout le monde les troubles liés aux mères toxiques.
        C’est justement ce qui rend obligatoire de dénoncer l’amalgame qui est fait entre l’intersexuation neuronale et les troubles psychologiques de l’identité sexuelle, ou sexuée (je préfère, car l’identité est sexuée de fait, ce serait encore un long débat passionnant !) Amalgame fait par les lobbies lgbt et pseudo féministes radicaux, qui, encore une fois, ont pignon sur rue, partout, et envahissent aussi la médecine, et c’est dramatique, je suis d’accord.
        Il faut ajouter aussi que l’intersexuation des gonades, peut mener à ce que le cerveau soit partiellement inversé dans sa sexuation, cela doit être respecté comme tel, et est très difficile à vivre. Je peux témoigner aussi que le nombre de filles qui ont une masculinisation partielle du cerveau, m’inquiète particulièrement, parce qu’elles ne sont pas bien dans leur féminité, sans pouvoir se déterminer, elles souffrent, et je pense que les perturbateurs endocriniens ne sont pas innocents dans ce fait.
        Je reviens au sujet de votre article, Docteur Dickès, les trans’genre’ et leur situation. Au niveau de la physiologie, et d’ailleurs votre intervention prend tout son sens, je respecte vote avis, car si on ne fait pas la différence entre intersexuation et trans-truc, trouble de l’identité sexuée, on se plante, parce que ce qui est tout à fait compatible comme traitement médical avec une personne ISNP, peut en effet être dévastateur chez une personne en trouble de l’identité sexué. Mon expérience avec les personnes ISNP, en l’occurrence, je ne vais parler que de femmes ISNP, c’est une intersexuation, et le traitement hormonal est tout à fait bien supporté, sans conséquence, et n’empêche pas le bonheur et une vie confortable. La chirurgie vaut ce qu’elle vaut, mais ce n’est qu’une réparation, nous sommes d’accord, elle est salvatrice et permet le bonheur, quoi lui demander de plus ! La sexualité n’est absolument pas empêchée, et à ce titre, en tant que femme, je sais que le cerveau s’est toujours attendu à une sexualité de femme, un désir de femme, qui est très complexe, et ne se limite certainement pas à des sensations sexuelles, aussi, je connais des femmes intersexuées opérées qui sont mariées, et ont une vie sexuelle épanouie. Mon expérience personnelle, c’est que le désir féminin submerge le cerveau de la même manière que pour toute femme, quitte même à utiliser des douleurs pour ressentir la présence de l’être aimé, et donc entre dans un orgasme tout à fait satisfaisant. C’est ce que je veux vous faire comprendre, c’est que le cerveau, lui, et purement féminin, même peut-être plus que beaucoup de femmes, et qu’il rattrape le handicap du corps. Mais c’est justement parce que le cerveau est féminin. Si on opère sans réfléchir, on transforme plus ou moins en apparence de femme, un homme authentique, et c’est là justement que l’on fait offense au créateur, en voulant céder aux désidératas d’une personne en trouble, et qu’on caste un homme, en le privant des sensations auquel s’attend son cerveau !
        Je pense que vous me comprenez, on opère peut-être quatre à dix fois trop de personnes, et surtout on opère des hommes de près de 50 ans à 70 ans, parfois plus, qui arrivent à un âge où leur travestissement mental prend le pas sur leur besoin sexuel, alors choisir leur délire ne leur semble pas difficile à priori. Je dénonce cela, car la publicité qui est faite à ces gens-là, incite des plus jeunes, des très jeunes, à se lancer dans cette aventure suicidaire. Aussi, pour les médecins, entrer dans la fuite de ces personnes, je dénonce et je combats, c’est criminel, on fabrique tout ce que vous dénoncez avec raison !
        La question des troubles de l’identité sexuée en France, c’est la mainmise d’une psychiatrie psychanalytique, et la grave erreur de la Haute Autorité de Santé (HAS) d’avoir refusé de considérer le syndrome de transsexualisme avant l’âge de 18 ans. On ne se rend pas compte comme cela a été dévastateur, parce que le TIS débute dès la phase de séparation individuation par rapport à la mère, c’est là que la déchirure identitaire trouve sa source, et donc, on n’a jamais mis en place un dépistage auprès des pédiatres et des médecins de ville, qui eux, voient l’enfant et la mère (Si vous saviez !… il circule une pétition mondiale pour réclamer que ces enfants en troubles ne soient pas suivis du tout en psychothérapie, dans leur enfance ou adolescence !). On a postulé que le ‘trans-sexualisme’ commence à 18 ans et que c’est nécessairement un choix éclairé de vie, ce qui ne l’est pas, évidemment, mais comme cela, la HAS s’est prémunie de la pression des lobbies du ‘genre’. Dire que les TIS existent et sont un trouble psychiatrique est particulièrement politiquement incorrect, c’est devenu un tabou. Or cela fait, en France, que ces enfants ne sont pas pris en charge, en psychothérapie avec une ALD TIS, la mère, qui est partie prenante, n’est pas suivie, et donc ces enfants grandissent, arrivent à l’adolescence et l’âge adulte avec leur personnalité fracturée. Pour la théorie, mon livre de chevet concernant l’étude de ses personnes sont les ouvrages de Robert Stoller, qui continue à mon sens de faire référence, malgré l’influence qu’il a dû concéder à Money, et l’on voit bien là aussi le poids grandissant des lobbies pseudo-féministes dès les années 70. Je lis Stoller entre les lignes, parfois, parce que je suis prévenue des dérives qui se sont produites par la suite.
        Il ne faut donc pas de contre-sens : Les TIS sont des petits garçons dont l’identité mâle est constamment dévalorisée, piétinée par la position masculinophobe de la mère (cela correspond à sa propre enfance). Ces petits garçons, sous les incitations de la mère, vont intérioriser un idéal féminin artificiel, une sorte d’image déifiée de la féminité, à laquelle ils vont tenter constamment de s’identifier : C’est là la base de cette fracture, qui va se produire entre leur identité de garçon, et la recherche identitaire d’un idéal féminin, inaccessible. Je comprends bien, Docteur Dickès, que votre expérience et ce que vous avez lu vous laisse cette impression négative : Elle est justifiée, car la volonté de transformer le corps est une sorte de course vers un idéal inaccessible : Plus ces personnes tentent d’en approcher, plus cet idéal s’échappe. Aussi, c’est du chimérisme pour la médecine, de croire soulager ces personnes en faille identitaire, en leur octroyant des hormones ou en allant jusqu’à sectionner leur masculinité, aussi abîmée soit-elle. On les coupe d’eux-mêmes.
        Monsieur Lars, j’espère que vous distinguerez mieux maintenant, que les personnes ISNP, pour lesquels sont fait tous ces traitements, servent de caution, de paravent, à des lobbies du gender, et que s’y engouffrent désespérément les personnes en TIS, qui pensent alors trouver là une décompensation de leur fracture identitaire. Docteur Dickès, oui la médecine en France, la HAS, la sexologie médicale, comme la Sofect, ont une responsabilité flagrante et criminelle dans le laisser faire qui s’est produit, refusant de considérer le nécessaire diagnostique différentiel entre ISNP et TIS. A leur décharge, l’ordre financier mondialiste finance outrageusement l’idéologie du gender, le diable, il est là. Les médecins disent qu’ils ne savent pas, que la neurologie commence à peine à apporter la réponse, la plupart nient…. Mais alors, pourquoi donc opèrent-ils tant de gens ! Quatre fois trop, Dix fois trop, peut-être. L’offense à Dieu , oui, elle est là, pas dans le principe d’apporter à des enfants intersexués une réponse médicale apte à les rendre heureux, mais bien de ne pas avoir pris en compte les troubles de la relation de la mère, à des petits garçons qui vont cristalliser leur trouble, et rencontrer par la suite une offre médicale ‘décomplexée’, une offre chirurgicale, qui finira par leur paraître comme la solution à tous leurs maux. J’insiste, il s’agit bien d’un trouble grave de l’identité, qui doit être suivi au plus tôt, alors que l’enfant est encore le bébé de sa mère, et observer avec soin comment va se passer la phase d’individuation, entre un et trois ans pour être très large, car tout n’apparaît pas nécessairement facilement. Le diagnostic différentiel est possible, mais nécessite un suivi psychologique sur la durée. Les médecins qui ont en charge ces personnes devenues adultes, doivent méditer sur ce déni de soin que ces personnes ont vécu enfant, et imposer un dépistage en médecine courante, parce que c’est là le nœud du problème. Par la suite, Docteur Dickès, il est bien évident que l’on se demande que faire, pour réparer les pots cassés, et l’on accepte de suivre ces personnes parce que c’est un devoir médical. Que faire, que faire ?… Ce que je connais de ces personnes, c’est qu’elles verrouillent l’accès à la mère, l’accès à leur propre histoire. Elles ne cherchent que le médecin qui leur prescrira les hormones, leur donnera l’accès à la chirurgie, ce qui ne les rendra pas plus heureuses, et comme vous le dites, leur physiologie refusera inconsciemment les hormones, leur vécu chirurgical sera celui d’une castration. Je pense que pour ne pas offenser Dieu, c’est avant tout la connaissance de la question, qui est indispensable, et il faut comprendre que, autant il est nécessaire de médicamenter, d’opérer les personne ISNP, autant il est choquant de médicamenter, et d’opérer, les personnes qui sont dans une détresse psychologique, qui a été l’objet d’un refus de soins dans leur enfance. Il y a des alertes à lancer : Ces enfants-là doivent être dépistés et suivis en psychothérapie dès leur petite enfance ! Or les lobbies martèlent que ce n’est pas une maladie mais un choix, un droit, et la médecine cède à cette injonction.
        Ce qui peut changer, actuellement, c’est que des centres de pédopsychiatrie commencent à mettre en place des consultations, donc peuvent être en mesure de dépister des enfants. Malgré tout il plane encore l’idée que « ça ne commence que quand l’enfant le déclare » or c’est de naissance pour les ISNP, et c’est un trouble de la toute petite enfance pour les TIS, lié à la mère, ce qui est tabou aussi. On ouvre ces consultations pour dysphorie de ‘genre’, ce qui montre bien comme la médecine est fragile face aux lobbies… du ‘genre’.
        Pour terminer, faut-il pour autant interdire le traitement à des personnes TIS ? Je ne trancherai pas non plus, mais malgré tout, en acceptant, on entre dans une course sans fond, qui ne rendra pas la personne plus heureuse, on ne fait que la confirmer dans sa fracture identitaire

      • Donc vous pensez que rien ne peut établir une différence fondamentale entre un « simple » transsexuel et une personne qui déclare que son cerveau (sous-entendu l’âme) est d’un sexe différent du reste du corps, justifiant par là les mutilations aux corps pour le rendre conforme à cette essence manifestée par le cerveau ? Entre TIS et ISNP ?

        Je ne comprends pas bien votre dernière phrase. Mais de fait l’Eglise reconnaît que le péché originel a détraqué la nature entière, et que de nombreuses anomalies sont des conséquences, voire l’œuvre de démons, et que Dieu n’est en rien responsable : il permet ces choses comme épreuves, car du mal Il peut tirer le Bien.

        • Patricia Claire Oudart says:

          Pardon de m’introduire dans cette réponse qui ne m’est pas destinée, sauf que je n’ai pas parlé de « cerveau (sous-entendu l’âme) », mais bien de sexuation neuronale, physique , biologique, du cerveau, qui s’est déroulée de manière opposée à celle des gonades , cela me parait être fondamental, comme différence entre ISNP et TIS ou autre troubles psychiques, car il y en a d’autres. Merci de ne pas déformer mes propos.

        • Patricia Claire Oudart says:

          Sur les démons. De tous temps on a voulu remettre en cause l’Unicité de Dieu, en inventant des faux dieux accessoires, des dieux terrestres issus des entrailles des ténèbres. Dieu enseigne que ces démons, en réalité, n’existent que parce qu’on les crée. La sagesse n’entrevoit pas les démons, si ce n’est qu’elle voit et reconnait parfaitement celui ou celle qui les crée. Le diable est un concept qui image la réalité de la bassesse des humains, qui se consacrent, non au ciel et à la lumière de Dieu, mais aux ténèbres et à leur ventre. Pour autant, une pratique humaine, ne peut être jugée que par la sagesse de Dieu, et non par la croyance dans la véracité des démons. Le péché originel, ou autre interprétation, a fait que l’humain est imparfait, il se tourne facilement vers des démons qu’il crée, adore, ou qu’il imagine chez les autres, devenant suspicieux et incrédule. Seule l’élévation céleste de l’âme, la sagesse, la méditation, permettent de ne plus croire dans les démons, et rendre son prochain meilleur.

  5. Patricia Claire Oudart says:

    Précisions sur Nattaphon Wangyo.
    Ne connaissant pas ce cas, je suis allée me renseigner. Il y a peu de photos et d’articles. Je me base donc sur des informations partielles, pardon si je me trompe. Sa musculature, à 18 ans, est pour les mollets, typiquement masculine et développée. Je n’ai pas de photo précise du bassin, mais il semble bien que le traitement hormonal qu’elle suit est récent, postérieur à la puberté. Aussi si son bassin est masculin, sa croissance étant terminée, le bassin restera de typologie masculine. Elle (il, mais ne sachant pas plus, je préfère respecter ses dires) prend un traitement hormonal féminin et des inhibiteurs de la testostérone, c’est sur cela que je me base pour dire que le traitement, vu sa musculature, est récent. Aussi, on se retrouve dans le cas, où elle est nettement avantagée par son physique.
    Mais sa physiologie musculaire est un acquis, qui va progressivement disparaître, jusqu’à rejoindre totalement la physiologie féminine, que ce soit clair aussi. Cette personne n’est pas opérée, et il n’y a aucune poitrine visible, malgré la contention très forte des soutien-gorges de sport, et la jeunesse de ses compagnes sportives, on voit la différence, donc, son traitement hormonal féminin est soit récent, soit insuffisant. Je n’en sais pas plus. Aux USA, le DSM5 donne le diagnostique médical, c’est-à-dire ‘gender dysphoria’ au sens de ‘sex dysphoria’, c’est bien précisé, au sens Nature et non Nurtur du terme ‘gender’, soit en français, dysphorie de sexuation, et non de ‘genre’, c’est le diagnostique nécessaire pour avoir un traitement hormonal. En l’occurrence seul ce diagnostique permet, en cas d’assurance santé suffisamment complète, de prendre en charge le traitement hormonal financièrement, de même que la chirurgie qui doit logiquement suivre. Aussi, les déterminants sont complexes, car cette personne est dans une situation ambiguë, qui n’est pas nécessairement de son fait. Si elle est née avec une ISNP d’intersexuation, elle n’a pas bénéficié d’un suivi et un diagnostique précoce. Il faut savoir aussi que les enfants ISNP ne supportent pas la puberté, où le risque d’auto-chirurgie et de suicide est très important, vraiment important, et que ce n’est pas pour eux une question vestimentaire, mais une question intime de la possibilité de vivre dans un corps monstrueux. (Les chiffres australiens donnent près de 40% de tentatives d’auto-chirurgie, et près de 30% de tentatives de suicide, selon les autorités médicales du Royal Children Hospital de Melbourne, qui centralise l’expertise de ces enfants ISNP pour l’Australie). Seuls les enfants en trouble, vivent l’adolescence comme ils ont toujours vécu, passant au travestissement, encouragés par une société qui ne comprend pas grand-chose à la sexuation du cerveau, et au fait que le sexe n’est pas l’apparence, le genre qu’on se donne, mais une caractéristique unifiée de la sexuation du cerveau et des gonades.
    Les enfants ou adultes ISNP sont nés avec une variété d’intersexuation, et celle-ci est réduite par la médecine, en tenant compte de la sexuation du cerveau, de l’identité sexuée qui en résulte, et c’est cela qu’il faut examiner médicalement sur la durée, dès l’enfance, et avant la puberté, être en mesure de porter un diagnostique qui permet alors de bloquer la puberté du corps, pour sauver la sexuation du cerveau, et éviter justement que ces ados deviennent des monstres pour eux-mêmes. Tout le monde s’y retrouvera, et cela évitera que ces ados arrivent dans la vie, comme dans une compétition sportive, avec un corps masculinisé, comme dans le cas de cette personne féminine, qui d’évidence, et c’est justifié, pose un problème de capacité physique augmentée, par rapport aux autres filles.
    Dans le cas de troubles de l’identité on n’est pas du tout dans le même cas de figure que pour les jeunes ISNP, pour lesquels le traitement médical est tout à fait justifié. Si le trouble psychologique de l’identité est pris trop tard, on justifie que ces enfants se construisent un pseudo-idéal féminin, se travestissent à l’adolescence, et se disent ‘trans-genre’. Culturellement ce jeune Nattaphon Wangyot vient de Thailande, un pays où les travestis se font généreusement opérer par esprit de dérision, même s’ils ne sont pas si bien considérés que cela.
    Aussi, il revient d’abord à la médecine de bien sérier les problèmes, distinguer dès le plus jeune âge, la naissance intersexuée ISNP, des troubles de l’identité sexuée, qui peuvent et doivent être traités aussi, mais de manière psychothérapique et familiale.
    Il faut un dépistage précoce, dès l’échelon du médecin de ville, du pédiatre, et cesser de se voiler la face. Une tradition très négative est souvent de rejeter les parents qui veulent faire part au médecin de leur doute, et de taire des intersexuation pourtant visibles, de comportements du jeune enfant tout à fait opposées à leur sexuation déclarée. Il ne suffit pas de dire « élevez-le bien en garçon, ne tolérez pas ses caprices », c’est totalement contre-productif pour les enfants ISNP, car c’est l’expression de leur être, et aucune éducation ne changera leur sexuation neuronale, et dans le cas des enfants en fracture identitaire, c’est un cas obligatoire de suivi particulier en psychothérapie, avec une prescription psychiatrique, pour que l’argument financier ne soit pas un frein à la psychothérapie non médicale. La question est sérieuse, il s’agit de l’affronter, l’exonération du ticket modérateur, pour trouble de l’identité sexuelle, existe en France, et c’est de la responsabilité des médecins d’adresser ces enfants à des centres spécialisés dans ce domaine.
    Trois hôpitaux parisiens proposent ce suivi, et le diagnostique différentiel dans leur service de pédopsychiatrie. Il n’y a pas à se priver de toutes ces possibilités de s’occuper de la santé de nos enfants. Je me bats pour qu’on ne sombre pas dans le diktat de l’idéologie du ‘genre’, cette question est médicale, et je préviens les médecins, même les spécialistes, que c’est une question purement biologique pour les enfants ISNP, et une question purement de psychiatrie pour les enfants en trouble de l’identité, et que leur responsabilité est de faire le diagnostique différentiel au plus tôt de la vie de l’enfant, et de ne surtout pas faire miroiter à des enfants en trouble non-ISNP, la possibilité future de traitement hormonal ou de chirurgie. De même, les médecins de ville, et tout spécialiste, doit prendre en compte la dimension ISNP comme une possibilité rare, à dépister absolument, sinon, ce serait un refus de soin. Dans mon expérience, un enfant ISNP, pour la petite fille (déclarée garçon) a un comportement très précis, très linéaire dans son savoir sexué. Il est faux de penser que ceci est un passage normal de l’enfance chez une petite fille ISNP qui se dit fille linéairement, et dont le tempérament est visiblement féminin. Les médecins ont été intoxiqués par des idéologies médicales, sur le genre et le ‘sexe d’élevage’ de Money, qui a forgé l’omerta sur ces particularismes, en prétendant que le ‘genre’ est une conséquence de l’éducation. Or, si vous voyez en consultation (mais attention, une naissance sur 50.000, c’est très peu de chances de rencontrer ce cas d’intersexuation, auquel il faut ajouter les intersexuations corporelles discrètes qui comportent parfois une ISNP), si vous rencontrez, donc, un enfant de trois ans qui, à la douleur de sa mère, se comporte à l’inverse de l’éducation de garçon, qu’elle lui donne pourtant, qui, en tant que petite fille, exprime un désir futur d’être mère, vous pouvez vous dire très sereinement que vous avez là un enfant ISNP. Si au contraire, vous avez un enfant volatile dans ses affirmations, qui a juste envie d’être « une femme plus tard », et qui sait qu’il ne l’est pas, qui prend cette attitude vers ses cinq ans, et que la mère a une histoire assez particulière quant à la masculinité, sa propre féminité, et les signaux ambigus qu’elle envoie à son fils, vous pouvez vous dire que, en premier lieu, un suivi psychothérapique familial local est indispensable. Dans les deux cas, il faut adresser cet enfant dans un hôpital parisien, pour des bilans plus précis. C’est cela qui fera avancer les choses, et que l’on n’attende pas que tout cela se retrouve cristallisé à 18 ans, dans un méli-mélo sociétal, les incitations idéologiques, et l’embrigadement dans des lobbies homosexuels qui alimentent des amalgames pour s’auto-justifier de leur persécution. C’est en tout cas la voie médicale qui est la seule apte à sauver notre société.
    Patricia Oudart.

    • Ce qui sauvera notre société, c’est Dieu. Et ses moyens, on les connaît : la prière, la pénitence, la croix. En aucun cas, c’est celle de la voie médicale, qui est celle de la damnation, vu que la plupart des médecins sont en état de péché grave et nous mènent allègrement en enfer.

      • Patricia Claire Oudart says:

        Vous me suscitez, à vous lire, un petit souvenir de mon enfance, à propos de la prière, de la croix, et de la pénitence. Vers mes quatre ans, dans ma chambre, il y avait un lit, un couvre lit, une croix en bois foncé, suspendue au dessus de mon lit. Rien d’autre dans la pièce, je n’avais aucun jouet. Ma mère me faisait prier chaque soir le Petit Jésus, pour le remercier de sa belle journée qu’il m’avait offerte. Parfois, dans ma tristesse, je ne trouvais rien à dire quand j’avais été battue pour des fautes que je n’avais pas commises. A voix basse je demandais au Petit Jésus qu’il m’accorde le miracle de me rendre mon corps de petite fille. Heureusement, je n’ai retrouvé le bonheur, après avoir approché la mort, que grâce à la médecine, et me voilà devant vous, rayonnante et bien dans mon corps, et toujours fille de Dieu, pour dire simplement que non, les médecins sauvent la vie, soulagent les malades, et sont parfois la seule main de Dieu sur cette Terre. Qu’il y ait des erreurs de jugement, cela arrive, oui, et trop souvent, certainement, mais la société est toute entière tournée vers le chaos. Nous luttons, nous prions, oui, sommes nous assez forts pour apporter la lumière de Dieu, par la simple prière, la simple méditation. J’avoue que je ne vois qu’envie de destruction; les hommes sages, les femmes aimantes, je pense que nous devons survivre sans forcément croire que l’humain deviendra meilleur. Comme je l’explique avec toute ma naïveté, je suis le chemin que Dieu m’a inspiré, nous cherchons toutes et tous un monde meilleur, mais nous ne sommes qu’une fourmi parmi tant d’autres, il faut juste se mettre au labeur, selon ses forces, et laisser pourrir en elles mêmes, les forces du péché. Je n’ai pour toute arme, quand à moi, que la parole, l’écriture, les moyens modernes de communiquer, sauver ce monde n’est pas mon propos, je suis mon chemin vers un monde nouveau, comme je peux.
        Patricia.

        • @ « nous cherchons toutes et tous un monde meilleur, »

          Oui, mais certains le cherche sur terre, alors que « le royaume de Dieu est au-dedans de vous ».
          Il faut compter sur Dieu et les sacrements, ce n’est pas l’humain qui sauve, ça n’a jamais été le cas. Si Dieu s’est incarné, c’est bien pour souffrir et non pour jouir. Le vrai médecin, c’est Dieu. Et vous pouvez être en très bonne santé physique et jubiler, et pourtant être mort aux yeux de Dieu.

          Si Dieu vous a offert la croix lorsque vous étiez enfant, sachez que beaucoup de saint(e)s l’ont eu aussi, et qu’ils l’ont embrassée. Le ciel était au bout !

          • Patricia Claire Oudart says:

            Le royaume de Dieu est aux cieux, et l’âme est l’élévation de la sagesse humaine. Comme tous, c’est notre vie sur Terre qui sera jugée, vous serez jugé aussi, aussi je n’ai pas grand-chose à ajouter. Les médecins qui sauvent des vies sont dans l’élévation de l’âme, dans l’aide à son prochain, je suis désolée, mais ils agissent ainsi dans l’enseignement de Jésus.
            Les enfants qui naissent avec une ISNP, ou toute autre forme de particularité physique, nous devons les accueillir sans aucune restriction et les aider, par la médecine, si celle-ci a des solutions valides, c’est un devoir moral et religieux absolu. Ou alors, si j’étais infirmière, je vous laisserai mourir au nom que la médecine serait une avanie et que vous êtes né pour souffrir. Non en vérité les médecins sont l’œuvre de Dieu comme toute chose, et la vie sur Terre, si elle n’est qu’un passage soit, mais faire le bien et aimer son prochain, sur Terre, ce sont tout de même les indications principales de Dieu, par la voix de Jésus. Sans doute je ne vous convaincrai pas, ce n’est pas grave. Nombre d’amis et amies pro-famille pro-vie catholiques me témoignent leur affection, surtout les femmes, mais aussi des hommes et pas les moindres, car ce que je dis n’est que la vérité dont ils s’aperçoivent lors de leurs recherches sur le sujet, et en matière de théologie, on ne peut pas donner un avis avec un esprit fermé à la sagesse. Fort heureusement, la doctrine a depuis toujours reconnu l’utilité de la science pour reconnaître le bien-fondé des soins médicaux, et particulièrement si la vie d’un enfant est en jeu, il faut choisir entre ne rien faire, et tenter de donner un traitement risqué mais dont on sait qu’il est approprié. Cela vaut pour toutes les maladies, pour toutes les anomalies de naissance, que cela touche la sexuation ou pas. Je pense que Dieu est un prétexte, face à une féminité qui s’émancipe, mais je ne me lancerai pas plus en avant dans ce débat là, à d’autres que moi de le faire! Je suis une fille de Dieu et Dieu me porte. J’espère encore très longtemps agir en portant l’amour, aider ces petits enfants que la vindicte risque de détruire.
            Allez en paix, et que vos prières vous apportent la lumière.

            • Luc 17, 21 : « le royaume de Dieu est au-dedans de vous. »

              • Patricia Claire Oudart says:

                Toutes mes excuses pour mon imprécision. Je m’exprime par paraboles, l’expression royaume des cieux est synonyme de royaume de Dieu (comparaison des évangiles), et pour moi, les cieux sont la parabole de l’élévation de l’âme au plus haut de la sagesse, et cela revient un peu au même
                Marc 4,30,31,32:
                30 Il dit encore : A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu, ou par quelle parabole le représenterons-nous ?
                31 Il est semblable à un grain de sénevé, qui, lorsqu’on le sème en terre, est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre ;
                32 mais, lorsqu’il a été semé, il monte, devient plus grand que tous les légumes, et pousse de grandes branches, en sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.  »
                Cette élévation de l’âme vers la pureté est dans une parabole que j’apprécie particulièrement (Peut-être parce que j’ai été maitresse d’école en maternelle jusqu’à ma retraite):
                « Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera point. » (Marc 10.14-15)
                Ainsi, le royaume nécessite l’innocence et la pureté, l’élévation vers Dieu. d’ouvrir ses branches pour accueillir l’autre, les oiseaux célestes, grandir vers le ciel, protéger la vie. en ce sens, le royaume peut être alors en nous. Ce sont pour moi les valeurs positives et d’amour qui guident mes pas, et non le recul, le refus, ou l’acceptation de la souffrance en ce royaume d’élévation de l’âme.
                Patricia.

                • Pour s’élever vers Dieu, il faut accepter la souffrance, comme Jésus et Marie l’ont acceptée toute leur vie; c’est la souffrance qui transfigure le royaume de Dieu au-dedans de vous. Il ne s’agit pas de souffrir pour souffrir, mais de l’accepter. L’accepter est la meilleure preuve de votre amour pour Dieu, lui qui n’a pas hésité à se faire homme pour souffrir (seule chose qu’un Dieu ne pouvait pas faire dans son royaume).

      • Qohelet says:

        Désolé je ne suis pas d’accord. La prière bien sûr mais Dieu se sert de nous comme des instruments pour sa gloire. Patricia a prié quand elle était petite pour demander la guérison et Dieu a mis de bons médecins sur sa route. Elle est guérie tant physiquement que dans son âme.
        C’est un beau témoignage je trouve.
        Les médecins sont aussi créatures de Dieu et Dieu n’aime pas nous voir souffrir, sinon pourquoi Jésus aurait-il guérit tant de malade?
        Ce qu’il faut c’est accepter cette souffrance et faire confiance au Seigneur.
        Patricia, votre témoignage m’a touché.

        • Selon vous, forcer son corps à transgresser sa propre nature, en l’occurrence transformer un corps masculin en corps féminin, par chirurgie et hormones, cela s’appelle une guérison ? Notre-Seigneur qui guérissait les malades n’a jamais guérit de « petites filles » qui étaient nées garçons dans leur corps. Il n’y a que notre époque pour affirmer ce genre de choses. Jésus guérissait les malades en leur remettant leurs péchés, cela pour bien signifier que c’est le mal spirituel qui entraîne les maux physiques.

          • Patricia Claire Oudart says:

            Notre combat.
            Il y a quelques années seulement, j’ai découvert avec inquiétude et découragement, que ce que je croyais être un mal français, était en fait une coalition financière mondialiste et mortifère pour l’Humain, Notre Terre, notre sagesse et notre esprit.
            Le pseudo féminisme radical, le mouvement homosexuel, et l’idée que les sexes n’existent pas, et donc, sont interchangeables, ne sont pas venus nous détruire comme ça, par une évolution du monde humain.
            Ces idéologies ont été encouragées, financées, publiées, médiatisées, imposées, infiltrées méthodiquement avec un dessein précis : Avilir l’humain, le détourner de la glorification de la vie, rendre les femmes non fécondes, et tuer en elles la mère qu’elles sont naturellement, rendre les hommes castrés de leur puissance de guerrier, les rendre esclaves du travail, tuer la famille et favoriser l’individualisme.
            Quand les politiques disent qu’ils luttent pour l’égalité, ils luttent en fait pour faire de nous des bœufs et des génisses dociles, pour la réduction aux trois quarts de l’humanité, oh certes, tous égaux ! et soyez sûrs que vous, les chrétiens, et vous, les musulmans, vous n’en faites pas partie.
            Vous le savez-bien, sur Média-presse Info, mais je ne sais pas si vous en prenez toujours la mesure. Quand on est capable en deux jours de retourner les promesses d’un président américain et fromenter une troisième guerre mondiale, on comprend les moyens gigantesques qui sont fournis pour faire passer l’idéologie du ‘genre’, l’idéologie de la sexualisation précoce, l’idéologie de la disparition des sexes. Dans le domaine de la recherche fondamentale, l’oligarchie sataniste mondialiste finance des pseudo-recherches, dans les universités privées qui ont besoin de fonds, pour démonter, une par une, toutes les découvertes scientifiques importantes qui ne vont pas dans leur sens, et donnent à leurs propres affirmations, une médiatisation très importante. Cela ne touche donc pas que la télé et les élections présidentielles françaises ou américaines, c’est un travail de sape mondialisé et systématique.
            Ainsi, il n’est pas étonnant de retrouver l’idéologie de la sexuation précoce et anti-vie à l’OMS, l’idéologie des droits sexuels à l’ONU, les idéologies de la disparition des sexes et du genre choisi dans les instances des droits de l’homme, d’ONG discrètement financées pour servir de gendarmes de l’idéologie de l’égalité, pas étonnant de retrouver ces idéologies, constamment développées dans les journaux et télévisions des milliardaires de cette oligarchie mondialiste.
            Les puces rfid, la disparition de l’argent matériel, la constitution d’un empire européen non élu, la généralisation de l’avortement, l’idée du transgenre, le trans-humanisme, l’humain augmenté, le sport spectacle, la télévision hypnotique, tout cela fait intégralement partie de la volonté concertée de détruire dans l’humain, tout ce qui pour les chrétiens (mais aussi pour d’autres religions) est le Royaume de Dieu, et au-delà, tout ce qui fait la spécificité humaine, la sagesse, la clairvoyance, l’esprit de partage…etc…
            Ce que je veux faire comprendre et admettre, c’est que l’on ne doit pas juger les individus, mais un système planifié, qui introduit le loup dans la bergerie, et fait d’immenses dégâts.
            Le chrétien, là-dedans, n’a, pour résister, que la foi, l’amour et le partage, la sagesse et la parole.
            La parole cela sert à dire la vérité, à ouvrir les yeux et le cœur de ceux qui se sont endormis, qui sont sous l’empoigne de ce système. Pour parler, il faut être suffisamment libre soi-même.
            Je mesure chaque jour, comme les gens sont enchaînés par le discours médiatique, sans comprendre la réalité, ou sans savoir réagir.
            J’ai surtout combattu pour le respect de la féminité, la spécificité de la femme c’est la transmission de la vie (désolée je l’ai dit maintes fois avant monsieur Le Pen !) , j’ai combattu pour qu’un enfant ne se fasse pas lyncher à la sortie de l’école avec ses parents, parce que celui-ci porte des habits de l’autre sexe, j’ai combattu, parce que je connais la question, ayant été 35 ans maîtresse d’école de maternelle, la question de la sexualisation précoce que l’OMS impose aux jeunes enfants, les troublant, tentant de pervertir leur sexualité, mais aussi leur identité sexuée. Je suis intervenue aussi pour dire que le mariage homosexuel, en dehors de la perte de sens du mariage, est une abomination pour les enfants. Un enfant doit grandir avec une maman et un papa, pour consolider son identité sexuée, sujet que j’ai pas mal étudié, au sujet de la mise en place précoce de cette identité sexuée, qui correspond justement à l’affirmation qu’on est une petite fille ou un petit garçon. Mon apport pertinent sur l’identité sexuée, qui n’a rien à voir avec le ‘genre’, s’y oppose, et rejette l’identité de ‘genre’ dans une simple peau sociale interchangeable.
            Comme dans le trans-humanisme, nous assistons (mais cela a démarré dans les années 70) à une fabrication artificielle d’un humain dont je ne crois pas qu’il soit réellement augmenté, mais plutôt, mieux maîtrisé à distance, comme le sont d’ailleurs les robots.
            C’est toujours cette idée de présenter le diable sous un aspect séduisant pour les masses.
            Pour la partie qui me concerne plus personnellement, la disparition des mères, la négation de la spécificité des femmes, de leur différence, et la sexuation physique du cerveau, on voit bien ce que ça donne. En France, le monde politique, la presse, sont les valets de ce système mortifère.
            Je ne peux pas lutter, petite fourmi dans ce chaos. Mais, cependant, il me paraît indispensable, dans le même temps, de garder des parcelles d’espoir, en expliquant à ceux qui se battent le plus contre le chaos, et pas d’illusion, ce sont surtout des croyants, comment on a utilisé la libération de la femme, et les enfants ISCP (Inversion de la sexualisation cérébrale prénatale) pour les joindre au grand projet de stérilisation mondiale, troubler les simples gens, dans le cas où une guerre mondiale ne suffirait pas à tuer assez de monde.
            Ma crainte, dans le temps présent, c’est que l’amalgame qui a été fait par les lobbies, ne déteigne sur les forces du bien, et je vois que c’est le cas, et fustigent des enfants, des parents , des médecins, qui se battent, pour au contraire donner un avenir aux enfants ISNP, certes, mais aussi montrent et prouvent l’ineptie des idéologies mortifères de disparition des sexes (si je dis que le cerveau est sexué…), le crime de meurtre de la mère, en tant qu’elle a un cerveau adapté à cette si belle tâche (encore la sexuation du cerveau), l’idiotie coupable du mariage homosexuel (chaque enfant a besoin de ses deux parents pour construire une identité sexuée équilibrée, s’identifier dans son sexe) .
            Il faut être conscient de cela. L’idéologie du ‘genre’, fait partie intégrante du projet trans-humaniste asexué. Les enfants naissant ISCP n’en font pas partie. Ils sont une variable naturelle comme une autre, et n’ont pas été créés par cette idéologie mortifère du gender (Le terme gender a cela de pratique qu’il englobe le féminisme radical américain et l’idéologie du ‘genre’).
            Malgré tout, je me trouve devant l’ampleur de la catastrophe : Les médias, les ONG, les organisations internationales, inondent de publicité l’idéologie du genre, les ‘transgenres’ en tous genres, les gens mal dans leur peau, tout en leur proposant un modèle, qui serait ce qu’ils appellent faussement le ‘changement de sexe’ (ce qui est impossible, c’est évident) mais attention, la médecine pervertie peut finir par arriver à changer le sexe gonadal dans quelques années.. Pour qui, pour quoi faire ?…. il y a de quoi encore se battre, pour les enfants ISCP.
            La plupart des enfants (pas tous) qui ont été montrés dans des reportages, sont des enfants nés ISCP, mais ils ont été présentés à travers le filtre de l’idéologie du gender (Et qui sponsorise les reportages ? Qui sponsorise les associations que montent les parents ? Qui fait la publicité, qui diffuse ? ….. On comprend vite le projet. Aussi, il ne faut pas s’étonner de trouver des médecins prudents, mal informés, et soucieux de se protéger eux-mêmes. La plupart des médecins qui s’occupent d’enfants ISCP, ont appris à délivrer un vrai discours scientifique, à diagnostiquer les enfant ISCP parmi la multitude des enfants en trouble qui viennent les consulter, mais ils parsèment leur discours de quelques phrases bien senties pour ne pas mécontenter les lobbies, et même parfois les sponsors de leur hôpital. Moi, j’arrive à m’y retrouver, parce que j’ai étudié de près la question, et puis je lis, en anglais, souvent, les écrits scientifiques de ces mêmes médecins, et on mesure alors ce jeu de chat et de souris, ‘pour ne pas dire’, mais ‘dire quand même’, et au final, faire une synthèse ‘qui ne remettre pas en cause’ le financement de leurs activités. La bataille de termes qui a présidé à la rédaction, dans le manuel clinique américain, le DSM5, de l’article sur la gender dysphoria a été celui le plus âprement discuté, de Sex Dysphoria, on est passé à Gender, en précisant que gender est entendu au sens ‘Nature’ du sexe, et non ‘Nurtur’, et on a évité de parler de ‘gender fluide’, qui fait partie de l’idéologie du ‘genre’, en justifiant que chaque enfant pourrait ‘changer de ‘genre’… tout le programme mortifère. Nurtur signifie l’identité sociale, le ‘genre’ idéologique, Nature, signifie l’identité anatomique naturelle, la sexuation du cerveau…. Le terme sex dysphoria n’a pas été choisi, par le risque de confusion, prétendument avec l’homosexualité, sex étant synonyme de sexualité en américain (tout cela est dans les discussions préparatoires que j’ai pu lire). Il faut noter aussi que l’intersexuation est cotée à part dans ce manuel, mais malgré tout, on prend en compte qu’il peut y avoir une intersexuation avec dysphorie de sexuation, si le sexe physique choisi n’est pas le sexe vécu.
            Il est caractéristique que les lobbies et les médias, rechignent à utiliser le seul terme officiel de dysphorie de sexuation ou en langue française, tentent d’imposer le terme ‘dysphorie de ‘genre’, qui déforme l’esprit du manuel américain officiel en le teintant de ‘NURTUR’.
            Ce qui est grave, c’est que de fait, il vous apparaît à tous que c’est l’enfant qui est en péché, que ce sont ses parents qui sont en grave péché, et que ce sont les médecins qui tentent de s’occuper de ces enfants, qui sont en péché. Pourtant, ce ne sont pas eux les responsables ! On sert à tout le monde, même à vous, une idéologie qui récupère savamment ces enfants-là, pour les intégrer dans un mouvement mortifère, de gens qui ont perdu leurs propres repères et qui clament l’arrivée d’une ère nouvelle où les sexes n’existeront plus, ou l’on s’offrira au chaos et à la perversion de la Nature et de Dieu, au profit du grand ordinateur oligarchique mondial.
            Au-delà de mon témoignage, je ne vais pas dire mon sacrifice, parce que j’ai confiance en la force de la vie et de la lumière céleste, l’important est de bien intégrer que tout cela est voulu, mais qu’on ne doit pas en tirer les mauvaises conclusions.
            Ces enfants naissent ainsi, ils sont la volonté de Dieu, et Dieu y retrouve les siens. Vous ne pouvez accepter, que si nous gagnons du terrain contre le mal, ces très rares enfants perdent la possibilité de recevoir des bloquants pubertaires, des traitements hormonaux et des chirurgies qui les sauveront, parce que c’est justifié, parce que cela a été validé médicalement depuis plus de 15 ans, et parce que ce sont seulement ces enfants-là, ces ados, et ces jeunes adultes, qui espèrent dans ces traitements, qui attendent leur mort en se disant que peut-être la médecine saura venir à leur secours.
            Je rappelle pour finir, qu’un enfant sur 50.000 nait avec une ISCP, que ce chiffre est stable, que quatre fois plus d’enfants étaient adressés aux centres spécialisés, il y a quelques années, mais étaient des enfants en troubles de l’identité sexuée, et que parfois, lorsque les médias font la promotion idéologique du ‘trans-genre’, jusqu’à 50 fois plus d’enfants se présentent dans les centres spécialisés !… Bien vite , ils sont déboutés, car il s’agit de troubles psychologiques qui deviennent courants dans un monde perturbé. Qui se sent stable en ce monde, où on enseigne la sexualisation précoce et l’idéologie du ‘genre’ à l’école ?….. Il y a un péril, et Monsieur Dickès a parfaitement raison de se battre lui aussi, un péril grave, de voir la banalisation de ces idéologies et de submerger les médecins, qui auront de plus en plus de mal à soutenir que le ‘genre’ n’existe pas, qu’il n’existe que la sexuation du cerveau, dont découle structurellement l’identité sexuée, que l’identité sociale est le seul terme qui doit décrire les stéréotypes que l’enfant acquiers avec délices, parce qu’ils correspondent à leur identité sexuée.
            Alors je comprends bien, il faut lutter massivement et un missile ne fait pas le détail, si je peux oser cette comparaison, mais je pense malgré tout que l’apport de connaissances que je vous propose, peut permettre des ‘frappes plus chirurgicales’, et viser les coupables, et non les victimes.
            Les ‘pro-genre’, vous savez, ils me traitent de ‘transphobe’… je n’ai pas peur d’eux. Je respecte les personnes, homo-truc, trans-truc, les personnes, pas leur idéologie, qui quoi qu’ils fassent, restera mortifère. Les enfants en trouble, je l’ai déjà dit, doivent aussi être accueillis dans la communauté chrétienne, pris en charge par les médecins, ce n’est pas la question, mais les solutions médicales qu’on doit leur appliquer ne sont ni les bloquants pubertaires (sauf si hésitation diagnostique, pour se donner du temps d’observation, et encore c’est critiquable) ni les traitements hormonaux, ni les chirurgies. L’idéologie du genre, qui a senti le piège, tente, en ce moment, de valider le refus de toute prise en charge psychothérapique des enfants en trouble de l’identité sexué, et le refus du recours à la chirurgie pour se déclarer ‘de l’autre sexe’, c’est justement ce qu’on voit à propos des ‘trans-genre’ aux jeux olympiques : Vous pourrez voir se balader un pénis et des testicules, sous la combinaison moulante d’athlètes ‘féminins’ aux prochains jeux du cirque. Pour un enfant né ISCP, ce serait une horreur, pour les filles ISCP, c’est l’image même de toute l’horreur de leur situation.
            Pour terminer je cite une jeune australienne de 13 ans, née ISCP, qui a obtenu le feu vert médical pour être suivie comme telle. A la journaliste qui lui demande quelle serait sa vie, si elle n’était pas réparée dans son corps, elle répond : « Ma vie serait douloureuse, triste, et surtout très courte »
            Rien à voir avec l’idéologie du ‘genre’, mais la seule à parler de ‘genre’ et de ‘transgenre’, dans le reportage, est la journaliste. Ainsi partout, partout, le système arrive à brouiller les esprits.
            Patriciaclaire84 sur gmail si vous souhaitez me joindre.

        • Patricia Claire Oudart says:

          Qohelet, je suis touchée, moi aussi. Je vous remercie de votre compassion toute chrétienne.
          Je témoigne en effet, avec pureté devant l’Eternel. Je ne voulais pas répondre à Efgy et à Lars, et laisser le sujet de la souffrance, que d’autres y répondent à ma place, ce que vous venez de faire. Jésus aurait répondu dans le même esprit de sagesse, aussi, ce n’était plus à moi de m’adresser à mes contradicteurs.
          « Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera point. » (Marc 10.14-15)
          Un enfant qui naît avec une particularité biologique, une intersexuation, ou qui est malade, troublé au cours de son enfance, est un enfant de Dieu, sans aucune distinction possible. Que cet enfant qui grandit ensuite avec son handicap soit fustigé, rejeté, n’est pas admissible pour Dieu : « Si vous l’avez fait au plus petit d’entre vous, c’est à moi que vous l’avez fait » « j’avais faim et vous ne m’avez pas nourri, j’étais malade et vous ne m’avez pas soigné… »
          Ainsi, quelle que soit la raison de votre réprobation, Lars et Efgy, c’est à Dieu que vous la faites, et vous n’entrerez pas dans le royaume de Dieu. Soyez comme ces enfants, le royaume des cieux vous sera ouvert, cela signifie que le royaume de Dieu est habité par la générosité et l’amour, la pureté, l’innocence, l’attention à son prochain. Ainsi est le principe de la médecine, de l’amour de son enfant, et s’il souffre, vous perdez le royaume de Dieu si vous ne l’aidez pas.
          La souffrance ne fait pas partie du royaume de Dieu. C’est même un projet du diable conçu par l’homme, imbu de sa violence.
          Lorsque j’étais petite, mes parents faisaient retraite une fois par mois dans un couvent, avec leur petit groupe de prière, qui sinon se retrouvait avec le curé de la paroisse à la maison pour partager un repas. Je me souviendrai toujours de l’accueil des sœurs voilées qui n’était que joie, amour, douceur, prêtes à offrir leur parole chrétienne d’amour de son prochain. Pour moi, elle est là, la parole de Jésus.
          J’ai d’ailleurs été opérée en Belgique dans un hôpital catholique, et si les sœurs sont parfois choquées des individus qui se présentent (j’en ai parlé, très peu de personnes devraient avoir accès à la chirurgie) , elle ont été très touchées de me recevoir, et je leur ai laissé le faire-part que j’avais préparé avec un petit mot de remerciement. Malgré la douleur, pour sûr, j’étais rayonnante, parce que j’entrais enfin dans le monde des vivants. Si je peux comparer, j’ai ressenti cette réparation de mon corps, comme un accouchement, avec ses douleurs, ses soins intimes, mais aussi sa délivrance, et la joie fondamentale pour une femme, de faire naître la vie.
          Que puis-je dire d’autre? C’est ce que j’ai vécu. Peut-être que dans un autre texte je vais intellectualiser, apporter d’autres informations scientifiques, apporter un autre angle de vue, mais mon témoignage humain, sous le regard de Dieu, ce n’est pas que de la théologie, c’est un témoignage de la réalité, face à l’intellectualisme qui ne veut pas voir, qui se cache derrière les portes du temple. Je me bats contre l’idéologie du ‘genre’, qui est une construction satanique sur cette Terre, mais il ne faut pas sacrifier dans cette lutte, les enfants de Dieu que l’on peut sauver. MERCI
          Patricia.

        • Je n’ai jamais exprimé de quelque façon une réprobation envers les petits enfants, même atteints de maladies, de malformations et autres tares, lesquels sont effectivement, par leur pureté et innocence spontanées, destinés à Dieu. En revanche, il est très difficile de préserver dans le cours de sa vie une telle pureté, et je crois que céder à son désir, que l’on estime innocent mais qui en réalité ne peut l’être, celui de changer de corps (pas seulement corriger ou tempérer une malformation), ce n’est pas demeurer dans la pureté et dans la simplicité de l’enfant. C’est avoir recours aux artifices et aux détours de la science humaine, qui modifient l’apparence et bouleversent en profondeur, c’est faire preuve de ruse, non de simplicité.
          Enfin, ce n’est pas parce que l’on est pas de votre avis, que l’on ne manifeste aucune charité à votre égard ; parfois, c’est justement en manifestant la contradiction que l’on est charitable. Avoir pitié, laisser son cœur se faire toucher par la misère, compatir : cela ne consiste pas forcément à s’accorder aux dires de la personne.

          D’ailleurs, si l’intersexuation du cerveau est l’anomalie (à cause d’un trouble du développement embryonnaire), il faudrait en principe modifier le cerveau et non le corps pour vraiment « réparer ». Si vous pensez que vous êtes une fille parce que votre cerveau n’a pas subit un développement normal, contrairement à votre corps qui a suivi l’influence des hormones masculines, cela pose un problème. S’il n’y avait pas eu d’anomalie, vous seriez un véritable garçon. Cela revient à croire que votre âme n’a pas été créée par Dieu à la conception même. Ou même, si vous avez raison et que votre intersexuation du cerveau fait bien de vous une fille, alors cela ouvre une perspective terrifiante à la science, celle de manipuler véritablement le sexe, le genre, c’est-à-dire qu’en manipulant le cerveau (et accessoirement le corps), on pourra réellement transformer des Hommes en femmes, et inversement : ce qu’évidement je ne peux accepter.

          • Patricia Claire Oudart says:

            On ne sait pas changer le sexe du cerveau, Lars, il ne faut pas partir dans de la prospective. Vous n’êtes pas d’accord avec mon témoignage de vie, et je n’attends pas de vous de la pitié, mais oui, de la compassion, parce vous discutez sous un mode intellectuel abstrait, et je vous répond par ma vie et par mon expérience concrète de ces sujets. La compassion, c’est de vous mettre peut-être dans la situation d’un prêtre qui serait là, en face de moi, et qui accepterait de se laisser envahir par sa propre émotion. Ce que je vous confie, dit de vous. En pensant débattre des enfants ISCP, en fait, vous exprimez qui vous êtes, vous, avec vos propres peurs, vos propres moyens de vous rassurer. Je suis d’accord avec vous (voir article, nos luttes) je le prouve. Vous avez raison et je suis d’accord, je ne veux pas non plus qu’on cherche les moyens de transformer une femme en homme et vice versa, ou qu’on fasse du diagnostique prénatal, pour euthanasier des bébés non conformes au moule qu’une société définit (malheureusement ça existe, et justement dans le cas des enfants ISCP, on n’est plus très loin de pouvoir examiner la sexuation du cerveau avec une imagerie médicale de recherche qui peut le permettre in-utero)

            Que fera-t-on alors, on proposera à la mère l’avortement?…. Moi je préfère travailler sur la question des enfants bien vivant, en ce moment, dont une proportion se donnera la mort pour rien, parce que, manque d’amour des parents, refus de voir, désinformation médicale et sociétale.

            Refus de voir, c’est ce que vous faites, Lars, à votre mode, avec vos questions de pureté, de péché. En fait, vous refusez des soins, mettant en danger ces enfants…. Purs ou impurs, en effet, vous ne changerez pas leur cerveau, qui est sexué à l’inverse, c’est une structure des neurones, aucun traitement n’a jamais changé cela , une fois que la structure du cerveau est cristallisée.

            Cela, Lars, ne remet en cause , ni votre virilité à vous, ni votre foi, ni l’existence de deux sexes bien déterminés. Nous parlons de la création de Dieu, de la sexuation du cerveau voulue par Dieu, nous parlons de l’identité sexuée qui en résulte par coïncidence avec l’identique de même sexe cérébral, un processus de réplication, tout cela est écrit à la naissance, seule la peau sociale est contrainte, les malheurs de la vie, la maltraitance familiale, la maltraitance sociale, l’éducation, tout cela n’a JAMAIS remis en cause le sexe du cerveau structurel et prénatal.

            Dites vous que si le démon veut faire des hommes à la place des femmes,c’est simple, il tuera toutes les femmes et gardera les hommes, cela s’est vu, et se voit, dans certaines sociétés, pas besoin de technologie et de scientifiques tordus. Ne vous inquiétez pas, je me bat dans le même camp que vous. Les enfants qui naissent ainsi, on droit à entrer dans la communauté chrétienne et vivre la vie dans le sexe certain que Dieu a donné à leur cerveau, sans être suspectés d’être impurs.

            Le cerveau prime sur le corps. Le cerveau, c’est en ce qu’il est vivant, que l’âme y habite, on ne doit pas le toucher. Couper les doigts d’un pianiste, ou retirer des gonades, ça n’a jamais empêché l’âme d’être belle, encore faut-il pouvoir habiter son sexe propre, déterminé par le cerveau, et le corps tel qu’il se vit dans la propre image que notre cerveau en a.

            Je vous ai expliqué cela en témoignant. Même physiologiquement, le cerveau s’attend à recevoir les sensations et les capacités du corps qui lui correspond, une fille à être mère, un homme à pénétrer sa compagne, sa compagne à être pénétrée, il y a comme cela une conjonction entre le cerveau et le corps. Croyez bien, j’ai vécu petite avec la certitude que ma poche à bébé allait s’ouvrir, et que je serai une maman quand je serai grande. Je me suis occupée de ma petite sœur comme une mère. Vers 13 ans , je rêvais du Prince charmant, je ressentais mon corps sexué de jeune fille, et j’ai décrit mes sensations inouïes je n’y reviendrai pas.
            Le cerveau s’attend à avoir le corps qui lui correspond, je vous assure, ce n’est pas facile à porter, d’autant que le corps, lui, vous envoie en retour des signaux qui ne vous appartiennent pas. J’ai fait la première auto-chirurgie, le matin où la chose qui n’était pas à moi a fonctionné pour la première fois à mon insu: Le corps a rendu son verdict, et il est impossible de vivre dans un corps qui n’est pas le sien. Je parle du corps, mais bien sûr, seule une toute petite partie exprime la sexuation: Il est très logique que l’auto-chirurgie concerne l’organe qui est étranger au corps, dans un premier temps, et au corps tout entier, par le désespoir, l’impossibilité de vivre en tant que soi face au monde.
            C’est difficile à expliquer à quelqu’un qui ne l’a pas vécu. A l’époque, j’aurai eu besoin d’être hospitalisée, pour me protéger et être diagnostiquée, puis suivie par ces équipes spécialisées. Il se trouve que je suis vivante, point. Mais ma vie de petite fille, de fille, de jeune femme, ont manqué les étapes importantes qui construisent, qui pervertissent aussi, c’est une vie de petite fille interdite dans une citadelle sans portes. Alors, à quoi bon lutter? Jamais une seule seconde, je n’ai mis en question ma féminité, depuis que je parle, ou même que je sais marcher, ou aujourd’hui et pour la fin de ma vie! Il se trouve que j’ai une hypermnésie, qui semble accompagner un cerveau à haut potentiel dit ‘complexe’, ‘non laminaire’ et c’est pour cela que je suis une petite fille, que mon identité sexuée est féminine, que je n’ai pas cessé de le ressentir, et de le vérifier, c’est ce qu’on appelle LINÉAIRE . Aussi linéaire que n’importe quelle petite fille ou n’importe quel petit garçon, qui ne remettra jamais en cause sa sexuation. D’ailleurs, pourquoi est-on certain de sa sexuation? à cause de ce que dit le corps, ou à cause de ce que sait le cerveau? Eh bien, les deux, et justement, là est l’harmonie que les enfants ISCP n’ont pas, tant que leur corps n’est pas réparé, harmonisé.

  6. Patricia Claire Oudart says:

    Le sport spectacle, le sport de haut-niveau, est un enjeu pour le trans-humanisme, l’humain augmenté, je veux dire, il ne faut pas croire que c’est le fruit du hasard. L’ordre satanique financier mondialiste pousse à ce trans-humanisme, favorise toute personne qui va dans ce sens, et piétine les lois naturelles qui règnent sur Terre depuis sa création. Créer un humain de toutes pièces, si l’on peut dire, justifie que l’on casse pour les gens de cette terre, les repères fondamentaux de transmission de la vie, car pour ces agents du chaos, on n’aura pas dans l’avenir besoin de sept milliards d’humains augmentés et performants, on aura besoin d’une élite transhumaniste, et de très peu d’esclaves, soit si on a besoin de un milliard d’humains sur la planète, la majorité ce seront des esclaves spécialisés dans leur tâche. Les jeux olympique ressemblent plutôt aux jeux du cirque, le plaisir de la destruction de l’humain, le combat à mort d’esclaves, la compétition sur des principes transhumanistes, et c’est bien ce qui se met en place.Monsieur Dickès, c’est bien ce pourquoi vous luttez, et j’en suis bien consciente. Je vois aussi comme la femme est attaquée, parce qu’elle transmet la vie, en tant que mère, et c’est bien le projet de l’ordre mondialiste, que d’empêcher la multiplicité des humains, un eugénisme total, dont l’avortement n’est que l’expression première! Vu sous cet angle, il est évident que tout cela il faut lutter contre, de toutes nos forces. Pour autant, notre sagesse commande de ne pas faire de contre-sens sur la diversité naturelle de l’humain. Il y a deux sexes, complémentaires et différents, en toute altérité, c’est un fait venu des temps les plus anciens. Mais il y a des exceptions, des pathologies, des particularités, qui, elles aussi ont toujours existé, qu’on le veuille ou non, elles sont aussi la création naturelle, la création de Dieu. Ceci étant, on ne peut pas rester naïf devant ce qui est en train de se passer. Les jeux du cirque changent de règles pour mieux nous détourner de l’envie d’être femme et de donner la vie, de vivre simplement sa vie normale de famille, d’accepter la vie comme elle est, quand se présente l’enfant, de construire une sécurité autour de lui. Tout cela est calculé, et pour cela, l’ordre financier a des moyens illimités de désinformation, d’amalgame, entre des situation humaines véritables, et des amalgames fabriqués, encouragés, par des fondations richissimes, des organismes mondiaux, des lobbies, des pauvres hères, manipulés, de manière à devenir les porte-drapeaux de la désexuation et du trans-humanisme. Les hommes sont très touchés aussi, notamment parce qu’ils pourraient résister par la révolte directe, mais les femmes sont menacées, dans leur existence même, en tant que mères potentielles. Il s’agit de détruire les femmes, derrière cette image de compétitions athlétiques, ou s’affrontent des êtres augmentés et stériles, qu’on propose en modèle, voir la couverture du magasine Vogue, par exemple, qui glorifie ce trans-humanisme dans la mode, le miroir du monde. Comme une femme normale peut se désoler de ne pas pouvoir atteindre une telle plastique!… Je sais, haussons les épaules, je trouve ça très narcissique, mais pour des millions de jeunes filles, blessées dans leur narcissisme à elles, qui ne dit que ça ne fonctionne pas, cette incitation au trans-humanisme?

    • Patricia Claire Oudart says:

      Compléments :
      On ne sait pas changer le cerveau, il est comme il est, il est sexué physiquement, par ses groupes de neurones, on ne pourra pas changer cela. Alors si une technique permet à un enfant, un jeune adulte, de ne pas mourir, le médecin, le parent, doit tout faire pour appliquer cette thérapie. Les enfants ISCP (L’appellation étant provisoire, comme je l’ai décrit plu haut, pour remplacer le terme pathologique de dysphorie de sexuation, je reconnais que le terme ‘neuronale’ est trop vague, aussi, pour la compréhension de tous, je vais dorénavant utiliser le terme ‘Cérébral’) Les enfants qui grandissent avec une Inversion de la Sexuation Cérébrale Prénatale, en l’absence d’espoir de retrouver son corps, c’est un tiers de tentatives de suicide, et on ne comptabilise pas ceux qui ont menés à la mort dans le silence total. Cette statistique se fait sur les enfants suivis dans un hôpital pour enfants et ne concerne que les enfants ISCP. Un tiers, des enfants de 7 à 14 ans, souvent vers 12 ans quand la puberté s’annonce. Rendez-vous compte. 12 ans, des enfants de Dieu. Pourquoi mourir si jeune ! Ce sont des enfants qui ne peuvent pas vivre dans un corps qui ne leur appartient pas, et qui ne trouvent pas d’espoir que les parents, que les médecins qu’un miracle puisse les empêcher de devenir des ‘monstres’. Ce sont des enfants, ils sont purs, cela ne peut être discuté, et notre devoir devant Dieu, de parent, de médecin, est de savoir les convaincre de rester parmi nous. Alors, il est vrai que notre monde a une médecine très avancée, que ce n’est que depuis peu que l’on sait rendre en compte la souffrance de ces enfants, leur impossibilité de vivre ainsi. Les médicaments, les chirurgies, sont des moyens nouveaux, de même que l’étude du cerveau et de sa sexuation. Enfin, ce monde a les moyens d’appeler ces enfants à la vie, de les rassurer, et de les accueillir pleinement dans la communauté. Je pense aussi qu’il a fallu beaucoup d’amour de son prochain aux médecins qui, petit à petit, se sont mis à écouter la souffrance de ces enfants, et à comprendre en quoi ils pouvaient leur apporter la vie, tout simplement, les sauver de leur mortification.
      C’est l’Université Libre d’Amsterdam, avec sa section hospitalière, dont la devise est Auxilium nostrum in nomine Domini (Notre secours est dans le nom de l’Eternel), qui, la première, a proposé les bloquants pubertaires aux enfants que leur service voyait en consultation , et dont on avait la confirmation qu’ils étaient ISCP. On a acté que ces enfants n’étaient pas fous, et que leur vie, sans traitement médical pour modifier leur corps, ne tenait qu’à ce fil. On s’est aperçu que ces enfants se remettaient à vivre, à sourire, à aimer, à espérer dans leur propre vie : C’était le signe que la médication était la bonne, et elle a été adoptée. Ce sont des enfants. Des enfants deviennent adolescents et adultes, il n’en reste pas moins qu’ils sont ISCP.
      Longtemps il n’y a pas eu de traitement de ces enfants, pas d’information, non plus, ni pour les enfants, qui se pensaient seuls au monde à être affligés d’une telle difformité, pour les parents qui ne savaient quoi penser de leur enfant (à cette époque on pensait homosexualité et délire) Certains enfants se sont retrouvés en hôpital psychiatrique, avec bains glacés, chocs électriques, et médicamentations expérimentales, pour leur faire avouer un crime de lèse société. Il valait mieux se taire et s’enfermer dans le silence, même face à ses parents. Puis les psychanalystes ont jeté l’éponge. Bien entendu que la médecine, souvent agnostique, se fichait bien de respecter la volonté de Dieu. Bien entendu que des parents, même bons chrétiens, ne voulaient pas d’un enfant qui fait tâche dans le décor familial.
      Oui, le royaume de Dieu finissait là, ces enfants-là n’y entreraient pas. Ceci pour expliquer que si l’enfant ne mourrait pas de suicide vers 10 / 13 ans, il entrait dans une non-vie d’adulte, éteint, dans une angoisse de vivre terrible. Ce jeune adulte était en sursis, en compte avec sa mort, chaque jour l’échéance lui semblait approcher. Une des raisons que j’ai eu de vivre, c’est l’espoir de pouvoir être opérée, comment, par qui, je ne savais pas, et de pouvoir adopter des enfants, et les élever, vivre ma vie de mère. Puis, je suis devenue institutrice en Maternelle après ma licence de psychologie clinique de l’enfant. Plus tard, j’apprendrai que cette chirurgie existait, un traitement hormonal, même, et la reconnaissance en justice de ma naissance. Nous étions en 1991. Je n’avais pas su que la chirurgie existait depuis quelques années déjà en France, et qu’elle était reconnue par la sécurité sociale.
      Il n’y a pas de différence à faire, dans l’accueil de la communauté ente les enfants ISNP, et ceux qui, nés ISCP, ont réussi à se maintenir en vie. Cela n’a rien de rien à voir avec ‘l’homosexualité’ certes, mais rien à voir non plus avec les ‘trans-genres’ ou les ‘trans-sexuels’, même si la médecine n’a pas su faire la distinction. Je ne dis pas que ces gens ne souffrent pas, mais la chirurgie ou les hormones ne leur apportent pas la paix, loin de là. L’ISCP est une intersexuation physique et elle doit être accueillie dans la communauté chrétienne, dans l’esprit du Royaume de Dieu dû aux enfants. C’est en ce sens que je vous dis que Dieu vous a envoyé une épreuve, il veut éprouver votre proximité avec son royaume, car si vous n’acceptez pas ces enfants de Dieu, c’est à Dieu que vous faites cette offense, et ce ne sont pas ces enfants qui offensent Dieu.

      • Un peu facile comme réponse, faisant abstraction du problème que j’ai posé, et cela montre votre incapacité à vous remettre en question. J’exprime de nettes réserves et une grande prudence vis à vis de vos dires, donc pour vous je refuse les enfants de Dieu ?
        De même, une erreur que vous faites à plusieurs reprises, c’est que si l’on n’apporte pas « l’aide » que vous entendez à des enfants ISNP ou ISCP, selon vos critères et d’après quelques études scientifiques, alors ce serait les condamner à mort. Or, le suicide reste un choix volontaire, même si l’on est affligé par de grandes souffrances, rien ne peut nous obliger au suicide. En plus, à 12 ans, on est pas forcément pur, surtout par les temps qui courent. Comment confirmez-vous ce que vous appelez l’intersexuation du cerveau ? Même s’il n’y a pas confirmation, refuseriez-vous à un enfant de changer de sexe ? J’ai lu quelque part que vous n’étiez pas contre le traitement hormonal pour certains troubles psychiques. Si l’homosexualité est une abomination aux yeux de Dieu, je crains Son Courroux pour notre siècle, où toutes sortes de vices contre-nature qui passent pour inoffensifs sont montés à leur paroxysme. Je ne crois pas que Dieu aurait donné prétexte à de telles horreurs, en permettant qu’un petit enfant tombe dans l’impureté abominable, non à cause d’une tendance démoniaque, mais par le fait d’une tendance naturelle, comme vous le pensez. C’est-à-dire d’après vous, qu’une femme dans le corps d’un Homme agisse en tant que femme et de là porte la confusion, tandis que la parole de Dieu nous dit : « Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort: leur sang retombera sur eux » (Lv 20:13).

        • Patricia Claire Oudart says:

          Que vient faire l’homosexualité ici?
          A 12 ans, j’étais pure, je ne vois pas en quoi il faudrait distinguer la cause de l’effet. ces enfants naissent ainsi, ce que je voulais dire assez clairement, je pense, c’est que si leur particularité de naissance est pure à un an, elle est pure de même à tout âge, car elle est le fait de Dieu.
          Vous ne voulez pas acter que le cerveau est sexué, pourtant vous en avez l’effet sous les yeux: Les hommes sont systémiques, ils raisonnent par système logique. Les femmes, adaptées à être mères (c’est la volonté de Dieu!) ont la particularité de la lecture empathique, elles raisonnent avec leurs sensations et sont ainsi plus rapides à détecter ce qui en l’autre va ou ne va pas. Elles se servent de leurs sens, de leur instinct de mère, et on leur reproche assez.
          Les petites filles ISCP, elles, naissent peut -être avec un sexe physique qui est déclaré masculin, qui ne se forme pas en même temps que le cerveau, qui lui va se sexuer dans un sens plus que féminin. La plupart des personnes ainsi sexuées cérébralement ont un talent assez étonnant pour la lecture empathique, justement, pour être mère et s’occuper sans difficulté des enfants.

          Vous ne voulez pas comprendre, parce que vous ne savez pas qui sont ces personnes dans le réel, car ce n’est pas elles qu’on vous montre dans les médias, on vous montre des hommes qui par fracturation identitaire rêvent d’un idéal féminin. On peut s’en apercevoir de ça; retirez leur façade de femme convenue, et vous trouvez un mec dessous. C’est ça à mon avis qui vous empêche d’accepter mon témoignage:

          Les filles ISCP, les femmes ISCP, sont par leur cerveau, exactement des femmes, structurellement. On le sait par la théorie, par la science, cela a été démontré chez l’humain, mais de grâce on le sait par le réel! Ces femmes sont des femmes quand vous les abordez… Elles sont si rares, que bien oui, une femme comme moi, vous n’avez que peu de chance d’en rencontrer une autre dans votre vie en vrai, sauf par le fait des réseaux sociaux, éventuellement par hasard dans des médias honnêtes. Une amie à moi, née avec une ISCP et une intersexuation visible à la naissance me dit souvent: « Claire, il y a moi, il y a toi, et le vide », parce que nous-mêmes, avec une naissance sur 50.000 nous avons du mal à nous retrouver, aussi esseulées dans une idéologie du ‘genre’, pour laquelle vos remarques peuvent être fondées.

          Soyez sûr que face à moi, vous retrouveriez ce que vous ressentez du mystère féminin. J’ai fait des études de psychologie, j’ai été maîtresse des années en petite section de maternelle, je peux bavarder des heures pour aider mon prochain de manière à percer ses difficultés ses angoisses, enfin, je ne vais pas m’envoyer des fleurs, mais je parle tout de même avec le cœur. Nous pouvons discuter des heures, si vous désirez, j’ai mis mon mail dans l’article suivant. Je n’ai rien à dissimuler, j’ai fait ce que j’ai pu pour vivre, transmettre la vie, être heureuse et rendre les autres heureux.

          Sur le suicide, vous savez que c’est une question très discutée, mais dans le cas d’enfants qui naissent avec cette particularité, la question est clairement la suppression du corps entier, pas de l’âme. A chaque fois que ces enfants tentent de mourir, ce n’est ni un appel au secours, ni une auto-agression d’eux-mêmes, c’est une froide conclusion que rien ne sera possible dans leur vie de fille et de femme.
          La plupart des enfants qui tentent le suicide chez les ISCP, c’est après l’échec de tentatives d’auto-chirurgie, et le sentiment que c’était la dernière possibilité de survie.
          Moi j’ai vécu mes tentatives d’auto-chirurgie comme une dernière chance, et le suicide comme une injustice, car faire mourir le corps, c’est faire mourir qui on est, faire mourir l’âme.
          A chaque fois que j’ai pu savoir chez d’autres ISCP, si il y avait eu auto-chirurgie (difficile de dire auto-mutilation quand il s’agit de supprimer un objet qui n’est pas à vous), j’ai vu que c’était l’ultime réflexion censée avant de commettre un suicide, qui est le fond du fond de l’impasse.
          Je ne me base pas sur des statistiques lgbt, je me base sur les chiffres réels du Royal Children Hospital de Melbourne, qui centralise le suivi de ces enfants, pour l’Australie.
          Je suis dans le réel, pas dans la vue de l’esprit, parce que j’ai vécu la même chose et j’ai vécu une expérience de mort imminente, je suis juste rescapée, à la grâce de Dieu. Les chiffres je les arrondis c’est de l’ordre de 40% de tentatives d’auto-chirurgies, et 30% ‘seulement’ de tentatives de suicide.
          Et cela s’explique par la nature même de la naissance de ces enfants, pas par un trouble quelconque, c’est le réel du corps qui est en cause, pas la formation de l’esprit, ou la valeur de l’âme.

          Je vais dire même plus, si je pouvais vous convaincre, c’est que la foi est une raison supplémentaire d’accepter le suicide: Parce pure, on le sait qu’on est pure, j’allais à la messe, au catéchisme, à l’aumônerie des ados, j’étais une petite chose recroquevillée et généreuse, les autres passaient avant mes propres douleurs, et je croyais au départ pour le royaume des cieux.
          C’est une raison pour quitter ce corps, et penser que dans les cieux, seule son âme de fille pourra pour les siècles des siècles vivre sa félicité. Aller à Dieu est-il un suicide? Non, le crime est de se tuer pour se supprimer. D’ailleurs, je voulais partir sans souffrance, sans douleur et sans prévenir. Seul Dieu pouvait m’accueillir, cette terre était centrée sur le matériel et ne voulait pas de moi, Dieu savait ma pureté. Ce qui m’a fait vivre, c’est uniquement la révélation que l’on pouvait avoir besoin de moi, de mon âme, sur cette Terre, et qu’il ne fallait pas que je me laisse happer par cette grande lumière blanche que je voyais.

          Je pense que je vous apporte un autre regard sur le suicide: Voyez-le comme un dialogue avec Dieu, pas comme une envie de tuer son âme. J’ai compris juste à temps que mon âme aussi serait perdue pour les gens d’ici-bas, que peut-être, je n’avais pas entrevu toutes les solutions. Par la suite, il y a eu encore d’autres tentatives, mais sans la même conviction, j’entrevoyais mon avenir de femme. Je voyais un mari et des enfants, j’en voulais cinq, cela ne me faisait pas peur, et une de mes tantes avait adopté une petite fille noire, ce qui impliquait de lui expliquer l’adoption, je trouvais cela d’un courage et d’une capacité maternelle magnifique , et je voulais suivre son modèle.

          Vous ne refusez pas les enfants de Dieu, Lars, mais ouvrez votre cœur, oubliez les idéologies qui vous emprisonnent. Je vous l’ai dit, les hommes pensent structure et loi, quand les femmes vivent amour et témoignage, nous n’abordons pas la vie de la même manière et c’est parfois difficile de se parler. Je n’ai aucune envie de vous tenir tête, de vous en tenir rigueur, juste, vos remarques suscitent pour vous répondre d’autres manières de vous témoigner ce qui est de l’ordre de la vie, un témoignage positif, et plein d’amour.

          • Il est vrai qu’on ne peut pas généraliser tous les suicides, ni même se risquer à juger l’âme des personnes ainsi défuntes. Pour autant, le suicide en lui-même demeure condamnable. Une personne qui souffre et qui se tue parce qu’elle espère rejoindre Dieu de cette manière, c’est malheureusement une personne qui ne veut pas comprendre les intentions de Dieu qui l’a mis sur cette terre. Le problème, et j’ai l’impression que c’est un peu votre cas (mais ça l’est pour beaucoup), c’est que l’on se fait un Dieu selon notre vouloir, notre sentiment. Or, la relation personnelle et mystique à Dieu est une chose essentielle, mais cela passe d’abord par la Révélation chrétienne, l’enseignement de l’Eglise : c’est facile à comprendre, on ne peut avoir une relation avec Dieu basée sur l’erreur ou la confusion. Beaucoup par exemple considère avec raison que le Bon Dieu est infiniment miséricordieux, sauf que souvent ils oublient qu’Il est juste et implacable.

            Je ne peux rien de plus pour vous, si le lien avec l’homosexualité ne vous apparaît pas. Que Dieu permette que fille naisse physiquement garçon, c’est indéniablement entretenir la confusion avec le crime de l’homosexualité : comment nos ancêtres, même de bonne foi, aurait pu faire la différence ? Comment auraient-ils pu condamner l’homosexualité avec Dieu et reconnaître le phénomène que vous admettez ? Je trouve cela plus que tordu. Evidement, j’ai un regard extérieur, mais je ne peux faire autrement. Votre conviction ne s’impose pas à la réalité. Vient-elle de la réalité ?

            C’est sûr que l’Homme et la femme n’ont pas la même intelligence, que probablement cela doit se manifester dans les structures du cerveau. Mais attention, manifestation ne signifie pas lien nécessaire. Si l’Homme raisonne logiquement comme vous dites, par principes, il existe malheureusement de nombreux gens (de plus en plus) qui ne savent pas tenir droit un raisonnement, des Hommes qui ne sont que dans le sentiment, l’opinion, la variation, et ne peuvent se comporter comme Chefs. Je ne sais s’il peut y avoir des répercutions sur le cerveau, mais en revanche, ce n’est pas parce que certaines structures indiquent un mode de pensée féminin en temps normal, qu’elles impliquent nécessairement le sexe féminin. Malheureusement, les Hommes efféminés, qui ne se comportent pas comme ils le devraient, cela existe. La plupart ne veulent pas se transformer en femme, mais il est possible que certain s’imaginent être vraiment femme parce qu’il semble en avoir les particularités.

            En tout cas, je suis à peu près sûr que vous n’estimez pas véritablement la féminité, au sens catholique, et vous n’êtes de loin pas la seule personne. La femme, avant d’être mère est épouse : son Chef est l’Homme, parce que son essence s’y rattache, comme Eve la première femme a été tirée d’Adam le premier Homme. Et ce qui est beau, c’est que le Mariage réalise l’union substantielle des époux : le Mari aime sa femme comme sa propre chair, et la femme aime son Mari comme sa source. Leur amour diffère dès lors : l’un s’exprime par la protection amoureuse et la dilection, l’autre par le service amoureux et la vénération. La famille est conséquence du Mariage : une femme qui n’est pas épouse ne peut être mère au sens véritable. De plus, la jeune et pure épouse qui effectivement est toute en tendresse a besoin du cadre ferme, autoritaire, mais non rigide et tyrannique, de son Epoux, qui lui donne sa loi, ses principes et ses ordres à respecter afin qu’elle puisse efficacement s’occuper du foyer. Bien sûr, en pratique, une jeune fille bien éduquée a déjà reçu de son Père de quoi faire pour agir convenablement, ne pas s’amollir ni s’affadir : pourtant la jeune femme épouse toujours mieux la volonté de son Mari, de manière à ce que les années passant, ils réalisent véritablement cette unité charnelle et spirituelle qui fait l’admiration de tous.

            • Patricia Claire Oudart says:

              Bref, vous ne savez plus quoi argumenter, ou plutôt on voit maintenant le loup dans la bergerie. Sachez que je dis souvent: « La femme naît dans la maison de l’homme, mais elle a les clés du coffre ». Le seul sexe gonadique est le sexe féminin, l’homme a été créé pour assurer la reproduction, et le cerveau primitif de l’embryon est féminin. Vous ne connaissez rien aux femmes, et vous dites les commander, belle affaire. Pas étonnant, dès lors, votre angoisse de castration qui se lit dans vos interventions. Vous me rejetez pour des raisons personnelles, pas pour des raison chrétiennes, ni théologiques.
              J’aimerai bien que quelques femmes viennent ici commenter vos propos, qui n’engagent que vous, et pas les chrétiens sincères.
              En ce qui concerne votre vision totalement déformée de la religion, je vous renvoie à vos arguments, on pourrait vous les renvoyer, et là encore d’autres que moi feront le commentaire, ce serait sympa.
              Bon, sinon j’ai un vagin, j’aime un homme parce que nous sommes complémentaires à tout point de vue. Pour autant je ne serai jamais votre esclave. Ne vous en déplaise, je suis une femme, une mère, heureuse et pure, et je ne suis pas, comme la plupart des autres femmes avec moi, soumise à votre ordre mortifère, ni à votre autorité malfaisante. Référez-vous à mes textes, j’ai assez dit et donné de ma personne pour vous aider dans votre malheur, d’autres que vous comprendront, j’en suis certaine.
              Sainte Jeanne d’Arc a refusé de retirer ses vêtement masculins contre l’oligarchie religieuse de l’époque, elle a refusé de se soumettre, non à Dieu, mais à la bassesse démoniaque de l’homme d’église. Pourquoi voulez-vous, que nous, les femmes, acceptions votre ordre mental, quand il dérive vers l’obscurité, vers l’enfermement de la Femme? Oui, la femme est dans la maison de l’homme, car elle transmet la vie, mais elle n’est pas là pour vous obéir, est là pour donner son amour à tous, et diriger le sort de son foyer. Essuyez-vous les pieds en entrant! Je n’ai pas d’autre vision de moi-même qu’être mère, je le suis d’ailleurs, j’ai deux filles, (et une petite fille) qui ont grandi à mon foyer. J’ai été maîtresse de maternelle, au service de petits bout’d’chous de quatre ans, je me bats pour les enfants ISCP. et moi je m’engage, avec courage, vers une vision généreuse et chrétienne du monde.
              Ceci est mon dernier commentaire sur ce sujet, il n’y a qu’à me lire ou me relire! Merci!

              • Qohelet says:

                Autant pour moi votre cas ne relève pas du transgenre et peut être guérit par intervention médicale, chirurgicale, sans pour autant être en opposition avec les valeurs chrétiennes. Autant ce qu’a dit Lars sur les hommes et les femmes est vrai. Je ne vois pas ce qu’il y a d’offensant pour les femmes, bien au contraire. C’est l’enseignement de Dieu et de l’Eglise.
                Par contre je ne pas trop le rapport avec votre cas ?
                Je crois qu’il y a juste eu une incompréhension entre vous deux. Admettez Patricia que votre cas, qui est très rare (je n’en avait jamais entendu parler) peut prêter à confusion tant ce n’est pas évident à comprendre.
                Je n’ai pas compris votre emportement suite aux paroles de Lars sur les femmes et les hommes. De parler d’esclavage, d’ordre mortifère. Je n’arrive pas à comprendre comment cet enseignement de Dieu sur l’homme et la femme peut être aussi mal compris et mal interprété. L’homme aime sa femme comme son propre corps, c’est à dire plus que tout (après Dieu évidement) et la femme obéit à son mari parce qu’elle a confiance en lui et qu’elle sait qu’il aime, qu’il l’a protège, qu’il en prend soin, qu’il doit la chouchouter 🙂 . Où est le problème des de tels propos. N’est-ce pas du bon sens ?
                Évidement c’est l’enseignement, c’est comme cela que ça doit être, ce n’est pas toujours le cas malheureusement.

                • Patricia Claire Oudart says:

                  oui, je me suis emportée. Lars doute de ma féminité, et moi, cela me blesse profondément,

                  Ce que j’ai expliqué sur la sexuation du cerveau est universel, c’est 99% des gens de la Terre, et pourtant tout le monde semble étonné et Lars en reste dubitatif. Que le cerveau soit inversé dans sa sexuation, cela est étudié chez le rat depuis les années soixante. On injecte un traitement spécifique à l’embryon même, qui va empêcher la sexuation masculine du cerveau. Le rat ainsi né aura le comportement d’une femelle type, lèchera les petits pour les nettoyer, les réchauffera avec patience, aménagera le nid,essaiera même de les faire téter. et se mettra en lordose face à un mâle. Ensuite le cerveau sera disséqué, et on remarquera que les structures de son cerveau sont féminines. Au contraire, on bloque les anti-hormones d’un embryon femelle, le cerveau sera masculinisé, et la jeune rate va avoir le comportement typique du mâle, si on la met en présence de petits elle les bouffe, et elle grimpe toutes le femelles qu’on lui présente, comme si elle avait un sexe masculin. A la dissection, on retrouve une structure masculine du cerveau. Il n’y avait plus qu’a le montrer chez l’humain, sauf que pas d’expérimentation possible, donc on a disséqué des cerveaux de personnes ISCP décédées, et on a vu voir que les structures sexuantes du cerveau sont bien inversées. Les idéologues du genre tentent de démonter cette étude pourtant fiable, en arguant que l’échantillon était trop petit, ce qui n’est pas valide pour rejeter l’expérience, mais comme c’est une lutte inégale, on en est là. D’autres études ont eu lieu par IRM sur de la substance grise, pour des hommes ISCP. J’attends qu’on refasse ces études in vivo avec une imagerie de recherche, sur de plus grands échantillons et surtout des nouveaux nés, sinon on nous dira toujours que ce n’est peut-être pas de naissance… C’est prouvé chez l’animal, il n’y a aucun doute là dessus. Le simple fait que les filles ISCP parlent au même âge que les autres filles, bien avant les garçons, et avec un vocabulaire plus fourni, prouve en soi l’inversion de la sexuation du cerveau. Je suis rare, mais j’ai dit aussi que un petit nombre des personnes à qui on colle l’étiquette ‘trans-genre’ sont ISCP, mais à eux ou elles non plus on ne l’a jamais dit. Si on doute de la sexuation du cerveau, si on doute que la sexuation inversée, alors, on doute de moi en tant que je suis une femme, et que je suis née petite fille de par le sexe de mon cerveau. or je montre que ça existe, et j’apporte mon témoignage. C’est aussi simple que ça.
                  Pour finir, je me souviens du docteur de l’émission je ne sais plus laquelle, à qui sa collègue demandait d’où venait la dysphorie de sexuation: Il a pris une voix basse pour dire que on pense avec raison que cela vient du sexe du cerveau , que ce serait biologique. Des déclarations de médecins australiens, américains et néerlandais, vont dans le même sens.

        • Patricia Claire Oudart says:

          Sur la question du traitement et de la chirurgie, Lars, vous avez mal lu, parce que j’ai été très claire plusieurs fois: Pour moi, il n’est pas question de donner un traitement hormonal ou chirurgical à une personne non née avec une ISCP. Jamais. Par contre, ce que j’ai écrit, c’est que les bloquants pubertaires peuvent être administrés quand on a un doute, car ces traitements, contrairement aux hormones et à la chirurgie, sont RÉVERSIBLES, si on cesse de bloquer la puberté, elle reprend son cours. Là où je mettrais tout de même une objection légère, c’est que d’une part, si on n’est pas sûr que c’est une ISCP, est-on compétent pour faire un diagnostique? Secondement, un argument qui doit être entendu, c’est que les endocrinologues qui ont à planifier ce traitement, s’interrogent sur un effet possible d’encouragement à vouloir modifier ce corps si on bloque la puberté.

          C’est pourquoi, mais vous avez raison de me poser ces questions, elles sont légitimes, et cela me permet de préciser ce que je sais, ce qui est d’autant facilité par mon témoignage personnel, qui me fait sentir aussi où est la vérité, c’est pourquoi, donc, je précise ceci encore une fois:

          L’enfant ISCP fille, toujours, pour prendre l’exemple que je connais le mieux, (et qui pose le plus problème, parce que les petits garçons en trouble TIS, et non ISCP, sont quatre fois plus nombreux à consulter que ces filles ISCP), elle peut dire son identité sexuée à ses parents vers deux ans et demi, c’est très tôt, et lié à la maturation du cerveau féminin. Pour mémoire, elle a un sexe masculin, et donc déclarée garçon, et vous savez que la plupart des parents pensent que ce n’est qu’un jeu, une recherche d’identité, une passade.

          Alors cette fille sensée être petit garçon, eh bien ça ne va pas passer. Elle va grandir comme ça, dans un « no man’s land », lol , et de fait, souvent, les parents hésitent encore à consulter un spécialiste. Voilà comment on arrive vers huit ans, douze ans, aux portes de l’adolescence.

          Je connais deux filles ISCP de huit à dix ans, qui sont en cours de diagnostique et de suivi.

          A huit ans, le médecin a de la marge, on a le temps de tenter de démêler les fils, si c’est un trouble, on le saura, si il y a des visites suivies chez un psychologue ou un pédopsychiatre, si l’enfant est vraiment fille dans son mode de fonctionnement.
          J’ai moi des repères, je sais distinguer le trouble de l’ISCP, je ne vois pas comment une personne formée en psychologie de l’enfant peut passer à côté si elle a consulté les travaux sur la sexuation inverse du cerveau.

          Les enfants en troubles de l’identité, cela fait partie presque de leur quotidien, en revanche très rares sont ces enfants ISCP, qui ont des caractéristiques propres. Aussi le diagnostique se fait, l’enfant est adressé à un centre spécialisé (Pour l’instant, l’exigence avant tout traitement est DEUX ANS de suivi!) Le suivi psychologique va tout repasser en revue. Les bloquants pubertaires ainsi justifiés, commenceront au début de la puberté (on se base sur les stades de Tanner)

          Par contre, pour une fille ISCP qui consulte à 12 ans, si le suivi est de deux ans, la puberté commencera avant toute autorisation de bloquer la puberté, et le risque de suicide ou de conduite dangereuse, sera augmenté (oui, pour une fille, la voix qui mue, la pilosité et les érections, c’est un cauchemar insupportable nuit et jour, il n’y a pas que le sexe gonadique qui est en jeu).
          Aussi, il est avéré que si les médecins ont quasi la certitude d’avoir affaire à une fille ISCP, l’urgence de la situation recommande de ne pas attendre un délai de deux ans, qui à mon humble avis, n’a aucun sens, dans la mesure où le blocage de la puberté laisse un ou deux ans pour faire le diagnostique complet, et où le trouble de l’identité est suffisamment caractéristique pour être détecté chez l’enfant et sa mère assez rapidement.

          Encore une fois, le traitement hormonal n’est pas en cause, il commence entre 14 et 16 ans, et la chirurgie commence vers les 18-20 ans. Seuls les ISNP doivent recevoir le traitement hormonal, c’est impératif, car il est définitif pour la sexuation secondaire.

          La question du traitement qui encouragerait à transformer son corps. Ça, c’est parce que l’on donnerait le traitement (bloquants pubertaires) sans avoir fait un soigneux suivi psychologique, parce que ça serait une très grosse pathologie que de s’imaginer qu’un médicament fera de vous une fille si vous ne l’êtes pas!

          Oui, l’effet d’entraînement à vouloir croire qu’on peut changer de sexe existe!… Mais dans les médias, qui glorifient leur idéologie ‘trans’ là aussi c’est de l’entraînement, de même une mère persuadée qu’elle a trouvé ce dont souffre son fils et qui le travestit, oui il y a effet d’entraînement, internet peut entraîner un enfant à croire qu’il peut changer de sexe, par dépit, par passade, oui, etc…

          Mais si au bout il y a des équipes de psychologues locaux, d’équipes nationales formées et spécialisées dans la question, s’il y a un suivi et un diagnostique, croyez-moi, tout psychologue doit savoir détecter ces pathologies, et chez l’enfant, et chez la mère. S’ils ne le font pas c’est volontaire, parce qu’ils appartiennent au lobby lgbt, et cela doit être dénoncé. C’est pourquoi, seuls quelques centres agréés pratiquent ce dépistage et ce diagnostique, d’ailleurs.

          Je vous parle d’enfants, Lars, il ne faut pas faire le parallèle avec la médecine de l’adulte, qui ,malgré un protocole, un délai de deux ans, prescrit trop et opère bien trop. Je ne discute pas de ça ici, c’est une vraie catastrophe et il faudrait tout remettre à plat, à partir du traitement des enfants qui lui est fiable. A l’âge adulte, il est beaucoup plus difficile de diagnostiquer, et puis l’adulte ment plus facilement pour cacher son trouble de l’identité, rejoint des mouvements communautaires, qui peuvent ressembler à des sectes étant donné la parole unique de l’idéologie du genre.
          Une étude parisienne par scanner en est même à sonder dans le cerveau, par IRM fonctionnelle, si le sujet évoque bien des souvenirs de son enfance ou s’il ment! …C’est outrageant pour les ISCP, et lamentable que la médecine française soit à ce point incapable de distinguer une femme d’un homme!
          Bon, voilà, il y a tant à dire. Je me cantonne aux enfants ISCP, c’est déjà bien assez, je ne défends QUE ces enfants, et on me le reproche bien assez. La plupart des rares adultes ISCP vivent leur féminité ou leur masculinité dans l’anonymat le plus total, quand ils ont pu être suivis avant l’adolescence. Si je me mets en avant, c’est parce que justement je veux aider les enfants, leurs parents, face à cette idéologie du ‘genre’, et ce chaos mondialiste, qui détruit les repères, et fera de ces enfants des cibles, des enjeux sociétaux lors que c’est une question intime , privée, et médicale. Je ne pense pas que ces enfants méritent de souffrir d’un rejet supplémentaire de la part des chrétiens.

          • Honnêtement, je ne doute pas de la sexuation du cerveau. Je me suis renseigné sur un cas troublant, le SICA ou syndrome d’insensibilité aux androgènes. Ceux qui en sont atteint possèdent un caryotype masculin (xy) mais à cause d’une anomalie génétique ils n’ont pu subir l’influence des hormones masculines : ce qui donne lieu à un phénotype féminin (apparence, gonades, organes sexuels), néanmoins stérile, et probablement le cerveau a dû en pâtir. Ce sont peut-être vraiment des femmes, car leur masculinité en puissance n’a pas pu s’actualiser ou se réaliser concrètement. Ces personnes pensent-elles comme des femmes ? Je ne sais pas, il y a le cas d’un (ou d’une) athlète atteint concourant dans la catégorie féminine, et cette personne à une compagne : malheureusement cela ne veut peut-être rien dire.
            En tout cas, il y a une différence entre caryotype et phénotype, et je pense que si un dérèglement hormonal affecte le cerveau « inversant » sa sexuation (en tout cas par rapport au sexe génétique), il doit forcément exister des répercutions sur le reste du corps. Vous me parlez de personnes dont le sexe concorde à tout point de vue sauf pour le cerveau : comment cela a-t-il pu influencer le cerveau seul ?
            Bref, même si le terme n’est peut-être pas très adéquat, pour ces cas compliqués il s’agit d’hermaphrodisme (vrai ou faux). Mais je pense toujours que la solution n’est pas du tout à chercher dans une quelconque « réparation ». C’est un grave handicap, et je crois que vous avez vous-même parlé d’une femme handicapée qui acceptait son sort (ne pouvoir se marier et devenir mère, fonder une famille), car cela lui permettait plus sûrement de rejoindre le Bon Dieu. Je crois que des handicapés ou certains « monstres » (au sens clinique du terme) ont toujours le choix d’accepter cette vie, de se retirer par exemple dans un couvent ou monastère, etc. Ce qui compte c’est bien la fin que l’on poursuit.

            Quand au sujet des rapports essentiels entre l’Homme et la femme, il semblerait que vous ne vous êtes pas simplement emporté, mais que vous faites preuve de confusion (voir d’un mépris singulier pour l’Homme, « qui n’est que pour la reproduction »). Une vraie femme doit aimer l’Homme (et son Chef, Père ou Mari en particulier) substantiellement, c’est-à-dire qu’elle ne peut pas se concevoir indépendamment de lui, elle cherche sa protection tout comme l’âme qui est créature a besoin de Dieu son Créateur et ne peut se complaire qu’en Lui. Le parallèle est d’ailleurs très profond s’y l’on fait attention. Vous ne pouvez pas vous prétendre l’égale de l’Homme, et ce serait orgueil que de le vouloir : je ne dis pourtant pas que la femme a moindre valeur, loin de là puisque je pense qu’un véritable Homme est prêt à mourir pour défendre sa femme en particulier, mais même les femmes et enfants en général lorsqu’il part à la guerre. Soyez plus subtile, c’est parce qu’il y a faiblesse et infériorité d’un côté, force et supériorité de l’autre, qu’une relation hiérarchique mais admirablement harmonieuse est possible. Dieu l’a voulu ainsi, et il vous faut prendre pour modèle l’humilité de la Très Sainte Vierge Marie, qui obéissait et servait Saint Joseph puis son Fils, qui parce qu’elle croyait être la plus petite des femmes fut celle bénie entre toutes. C’est par son humilité, et certainement pas en se prétendant l’égale des Hommes, qu’elle fut mise au-dessus même des Anges en étant établie Reine du Ciel ! Ah ! mais que les mentalités diffèrent à notre époque.

            • Patricia Claire Oudart says:

              Je ne répondrai plus sur la famille et sur le rapport homme/ femme, je laisse ce débat à d’autres.
              Votre exemple sur le SIA montre que vous n’avez pas connu de telles femmes. Cet athlète soit disant SIA, les lgbt le baladent partout, il y a de quoi douter, car ce serait le seul au monde à ne pas avoir le cerveau féminin, et il est là surtout pour servir l’idéologie homosexuelle.
              Je connais une bonne dizaine de ces SIA, et une amie SIA en particulier. La plupart sont mariées et ont adopté leurs enfants, sont dans une vie de couple stable et heureuse. Ce sont des femmes qui ont plus d’amour à donner que quiconque, entre femmes nous le ressentons tout de suite, savez-vous! Ne ramenez pas tout à une pratique de la religion, votre religion c’est pas celle des femmes, les femmes fonctionnent autrement, dans l’amour et le don, et les femme SIA sont des surdouées de la féminité.
              Leur cerveau n’ est pas ‘abîmé’ au passage, il est beau, transcendant! Vous déformez les êtres, Monsieur Lars. C’est bien ce que je vous reproche.
              Il y a une chose que vous bringé très pas, chez les femmes, c’est que nous fonctionnons par solidarité entre nous, dirigée dan te sens d’une vie meilleure plus belle plus lumineuse. La doctrine, c’est la doctrine. Nous évaluons à chaque instant ce comment nous allons créer l’avenir. Nous ne sommes pas cristallisées dans le dogme, vous faisons ce qui est bien. Dieu appréciera , voilà tout. Et de fait, pour comprendre les femmes ISCP et les femmes SIA, je veux dire comprendre ce qui fait qu’elles sont femmes, il faut avoir vous même un tout petit peu de capacité de lecture empathique, oublier vos enseignements cristallisés et entrer dans la perception de l’instant. Beaucoup d’hommes ont du mal avec la lecture empathique. Ce n’est pas un reproche, cette fois, c’est l’expression des différences fondamentales entre la femme et l’homme. Ceci dit, je n’ai aucune haine ou désamour envers les hommes!

              • Sauf que votre lecture empathique vous aveugle, puisque vous répondez non à mes dires mais à ce que vous y percevez ou ressentez. Je n’essaie pas de vous mettre en pièces, j’essaie de comprendre. Cela me paraît le plus probable que les personnes atteintes de SIA soient des femmes, malgré leurs chromosomes xy. Mais en l’occurrence, leur corps est plutôt en accord avec leur cerveau, bien que ce doit être quand même très difficile à vivre. Ce cas là, je le comprends, du moins je le conçois. Il y a une explication assez nette, la mutation des gènes qui rend les récepteurs des hormones mâles défectueux. Pour votre cas, je ne comprends pas de quoi il s’agit, ni quelle serait la différence avec le SIA.

                • Patricia Claire Oudart says:

                  Lars, je pense vous avoir tout expliqué, il suffirait de me relire. La lecture empathique, justement, ne risque pas d’aveugler, puisqu’elle est toute entière perception! Votre problème est d’être matérialiste: Vous cherchez à trouver dans mon corps une preuve que je ne serai pas une femme. Sachez que quand je parle avec quelqu’un, dans la vraie vie, et même si mon physique féminin me sert, ce n’est pas mon corps, mais l’esprit féminin que je dégage, chacun y voit la femme que je suis. Alors vous pouvez toujours demander des preuves, mais des preuves de quoi? que ci ou ça dans la chair? J’ai déjà expliqué tout cela, et pour moi ce n’est absolument pas difficile à vivre, je suis une femme de 57 ans, bien dans mon corps et bien dans mon âme. Vous vous basez sur mon corps, alors que si vous me rencontriez, vous rencontreriez mon âme de femme. Je ne peux pas vous apporter la preuve matérialiste que vous me demandez, parce que la féminité est dans le support de l’âme qu’est le cerveau. Femmes et hommes sont différents, ne raisonnent pas de la même manière. Si vous prenez un homme, et que par un moyen moderne, vous lui implantez un utérus, vous par exemple, ça ne fera pas de vous une femme, vous garderez votre esprit masculin, vous n’aurez pas l’instinct maternel, la capacité de lecture empathique affutée pour ne pas laisser mourir le bébé parce que vous n’aurez pas perçu les bons signaux et que vous n’aurez pas pu vous identifier à ce bébé: Aussi, comprenez dans cet exemple ‘stupide’, que la femme n’est pas différente seulement par son corps, mais de manière essentielle par les particularités de son cerveau. Il se trouve que c’est bien ce que j’ai expérimenté toute ma vie, je n’ai été qu’une femme, et les filles SIA sont de même, des femmes bien dans leur féminité. Le matériel, le physique des gonades ne font pas tout, le jeune enfant s’identifie à la personne qui lui est le plus identique, la petite fille à sa mère, le petit garçon à son père, à condition qu’il soit présent. Tout cela n’est en rien dans les gonades, mais bien dans la structure première du cerveau, qui imprime les capacités à être fille ou garçon, et à l’identité qui par définition est l’identification à l’identique. Vous voulez savoir pour moi, il suffit de discuter de visu, je ne vois pas comment dire plus. Je vous ai dit que j’ai une intersexuation corporelle, dépistée à l’âge de 17 ans qui donne à mon corps une féminité visuelle, agréable, mais d’une part, elle pourrait être absente, cette intersexuation corporelle, car c’est mon cerveau qui est 200% féminin, et avec le support de mon âme de femme, ma mémoire, mon vécu et le vécu des autres qui m’abordent, et d’autre part, mon corps a malgré tout été réparé avec un traitement hormonal et une chirurgie des gonades, et j’en suis fière, j’ai été rétablie dans mon corps féminin, et je le vis parfaitement bien. Je rappelle que les femmes SIA ont un traitement hormonal à vie aussi, comme aussi les femmes qui ont une insuffisance gonadale. A mon âge, nombre de femmes ont le même traitement hormonal pour leur ménopause, car sinon elles seraient grignotées par l’ostéoporose. Mais cela, c’est le matériel, une petite partie de la femme, l’essentiel c’est le support féminin de l’âme, dans la structure sexuée du cerveau, et je suis 200% femme à ce sujet, c’est visible, pour qui me rencontre, c’est une évidence.
                  Encore une fois, Dieu m’a faite comme cela et a mis avec bienveillance sur ma route le cadeau médical qui m’a permis d’être vivante et sereine. Pour moi, cela était adapté et c’était le bien, la bonne réponse à l’épreuve qui vous est envoyée à vous, pas à moi. Dieu vous met à l’épreuve, dans un monde chrétien où les gonades semblent être plus importantes que l’âme, où l’on veut définir la femme par sa seule fécondité et non par sa spécificité d’âme. Certes il est important pour une femme d’être féconde, et c’est une grand douleur de ne pas pouvoir porter neuf mois son bébé, mais l’infertilité ne fait pas de ces femmes, des hommes ou des objets insignifiants pour autant, elles restent femmes, avec leur âme féminine, leur cerveau féminin et leur capacité à veiller sur des enfants. Vous voulez une preuve, je l’avais donné: J’ai été 35 ans maîtresse d’école en maternelle, avec des enfants de 3 à 5 ans, c’est une façon de comprendre quelle femme je suis.

                  • Je ne me permet pas de vous juger, négativement ou positivement, à cause de mon ignorance, donc il ne faut pas vous sentir offensé(e). J’essaie en revanche de juger et comprendre le cas général, abstrait.
                    D’après vos dires, j’en déduis que vous êtes malheureusement atteint(e) d’une forme d’hermaphrodisme (même si je conçois que le terme n’est pas forcément le meilleur), et ce un peu à l’instar des personnes atteintes du SIA. Sauf que votre apparence, votre phénotype est plus marqué par un aspect masculin : contrairement aux personnes atteintes du SIA qui en général un aspect plutôt féminin. Du coup, même si votre corps n’est pas entièrement conforme à votre personnalité et votre identité, il y a tout de même des indices, peut-être légers, qui dénotent de ce problème lors du développement pré-natal que vous appelez ISCP. Mais ces indices ne suffisent apparemment pas à manifester l’ampleur du problème dès la naissance.

                    Voilà j’espère avoir correctement résumé. Par contre, je demeure très réservé quant à l’utilisation d’hormones et de chirurgie même dans ces cas très graves.

                    • Patricia Claire Oudart says:

                      Lars décidément, je ne vous convaincrai pas. Relisez votre réponse: « Il ne faut pas vous sentir offensé(e) » Je suis UNE femme et je me sens offensée à juste titre, que vous ayez écrit le « e » entre parenthèses c’est particulièrement insultant. Je ne sais pas si vous le faites consciemment, si vous êtes sincère.
                      Vous dites: « le cas général abstrait »… Je n’ai jamais parlé de cas général, c’est bien là votre erreur, j’explique que au contraire, il s’agit de personnes concrètes et que je lutte contre l’idéologie du genre, je lutte activement contre les amalgames qui justement, cherchent à théoriser le genre dit mobile, ou l’illusion stupide qu’on peut changer de sexe.
                      En matière de naissance ISCP, ce sont des personnes, en chair et en os, que vous risquez d’euthanasier par votre position, le mot n’est pas trop fort. J’ai en mémoire la jeune ISCP de 17 ans, qui suite à la maltraitance de ses parents qui refusaient tout accès au traitement et comme décision définitive, était allée se jeter contre un camion, sur l’autoroute, laissant un testament révélateur de sa douleur profonde, de son impossibilité à vivre la vie monstrueuse que la sécheresse de ses parents lui destinaient. J’ai bien failli avoir le même sort. Que vous ne soyez pas favorable à la chirurgie que propose comme palliatif l’idéologie du genre, je vous approuve totalement et je le prouve, en expliquant que cela ne guérira pas des personnes en trouble psychologique. Mais cela ne concerne pas les enfants qui naissent avec un cerveau ISCP, parce que leur cas est biologique et que vous les condamneriez à mort pour une part non négligeable d’entre eux. Encore une fois, admettez que chaque cas est un cas particulier, il n’y a pas de cas général, encore moins une vision abstraite, il y a des personnes qui naissent avec un handicap qu’on peut réparer, alors pourquoi ne pas le faire! Est-ce donc tant un monde que de retirer un bout de chair qui ne fait pas partie de quelqu’un , que ça lui permet de se sentir entière, pour une femme? est-ce donc si criminel que de prendre un traitement hormonal, que des millions de femmes prennent de toute manière pour des raisons diverses? Non, ce n’est pas là qu’est le crime, il est dans le refus de venir en aide à des personnes qui en ont besoin. Je ne suis pas une femme diminuée, je suis une personne très patiente, qui essaie malgré tout de vous convaincre, parce que je suis la pureté même et que je pense aux enfants de Dieu qui souffrent de préjugés comme le vôtre, aux personnes qui instrumentalisent leurs propres peurs, dans la méconnaissance totale de l’être humain qu’ils veulent juger. Je ne vous en veux pas, vous raisonnez par système, ça entraine ça, alors, si, et, ou, raisonnement logique masculin, à partir des recommandations divines, mais il faut avancer, la chirurgie et le traitement sont valides à 120% pour les enfants ISCP, ils sont à proscrire à 100% si on croit qu’on va faire d’un homme, une femme, je l’ai expliqué par ailleurs. Je suis totalement opposée, radicalement opposée, à tout traitement hormonal ou chirurgical, qui serait proposé dans le cadre de l’idéologie du genre mobile, à des personnes en trouble, fracture de l’identité, ou d’hommes de cerveau qui se complairaient dans une sorte de travestissement d’eux-mêmes, alors qu’ils n’ont rien dans leur cerveau qui soit une once de féminin. Et qu’on ne me dise pas que l’on ne peut pas le diagnostiquer de manière différentielle, si! on peut! et c’est évident de voir si on a devant soi le cerveau d’une femme qui vous parle ou un homme en trouble de l’identité. Je prends souvent l’exemple des femmes ISCP, parce que ce sont les plus exposées, car on rencontre quatre à dix fois plus de troubles de l’identité sexuée qui sont des hommes parce que justement c’est un trouble de la mère face au masculin. Les troubles de la mère vis à vis de leur fille sont bien plus rares , voire exceptionnels. Les enfants ISCP, n’ont rien à voir avec ces enfants en trouble, mais justement on tente d’amalgamer ces enfants nés avec une particularité biologique, pour justifier l’idéologie du ‘genre’ et justifier les traitements hormonaux à des mecs qui sont embrigadés dans l’idée que l’on peut changer de sexe, quitter son identité masculine malmenée et s’offrir son idéal féminin inaccessible.
                      C’est pour cela qu’il n’y a pas de cas général et que vous faites fausse route. Venez me rencontrer sur Facebook, d’autres viennent de le faire, c’est assez facile puisque mes prénoms et nom sont affichés, vous verrez que je n’ai pas à être mise en doute, je suis une femme en chair et en os, reconnue et guerrière, peut-être, mais pour rester en vie, j’ai dû compter sur moi, et sur Dieu, qui, en me gardant vivante m’a donné la mission de faire ce pour quoi je suis faite, aimer et protéger les enfants de Dieu, tous sans exception, comme le montrent mes combats.

                    • J’ai dit que je ne jugeais pas négativement ni positivement. Et je ne souhaite pas aller plus loin sur ce sujet, du moins pas pour l’instant, car j’ai d’autres nécessités. Vos réponses sont par ailleurs trop superflues, j’ai bien pris en compte votre avis sur la théorie du genre, et en quoi vous dites vous en distinguer.
                      Selon moi, ce n’est pas parce qu’il existe bel et bien des suicides que cela justifie les mutilations d’organes ou parties du corps viables, même s’ils sont en contradiction avec l’identité. Bref, je n’affirme pas cela comme un dogme, j’essaie d’être prudent, mais nos positions sont différentes.

          • D’ailleurs, vous avez parlé de « vagin » pour vous, disons de sexe féminin. Mais il s’agit d’une opération de chirurgie ou de votre corps originel ? Il ne faudrait pas tout confondre, je ne vous demande pas avec quel sexe vous vous sentez le mieux, mais s’il y a pour vous des traces d’ambiguïté sexuelle. Dans ce cas ce serez tout de même différent, plutôt que d’avoir un corps intégralement masculin sauf pour le cerveau.

            • Patricia Claire Oudart says:

              Confondre, ‘vagin’ « dans lequel vous vous sentez le mieux », vous déformez mes propos, c’est offensant. Je ne confond pas, Monsieur, je sais ce que je dis,. Et je n’ai pas à être épluchée, comme si j’étais une femme morcelée, ne vous inquiétez pas, je suis une et entière. En somme, vous ne répondez pas au sujet de l’article, vous tentez toujours de me mettre en pièces !

  7. Je pense qu’il faudrait revenir au sujet de départ. Patricia a déjà détaillé son cas ici, il me semble, et il s’agit toujours du même discours, autant relire ses anciennes interventions. Ce n’est pas un cas d’intersexuation selon la médecine. Mais j’ai bien intégré le discours : c’est un cas d’intersexuation du cerveau, un nouveau concept scientifique, fondé sur la vivisection.

    Sinon, je n’ai pas de solution à proposer pour mettre fin aux débats récurrents sur le sexe des athlètes féminines. Il se trouve que deux catégories : hommes et femmes, existent pour la plupart des compétitions sportives. Le préalable indispensable, selon moi, est de définir chacune de ces catégories. Cela n’a pas été fait pour l’instant, et je crois que la science est à ce jour incapable de donner une définition satisfaisante desdits termes. Tant que cela ne sera pas fait et qu’on maintiendra deux catégories, je ne vois pas comment on pourrait échapper à des polémiques.

    C’est aussi la porte ouverte à une situation absurde où deux catégories sont maintenues, mais où chacun(e) peut naviguer de l’une à l’autre à son gré. Soit on définit les termes, soit on supprime les catégories relatives au sexe (quitte à en établir d’autres). Cela dit, concrètement, je ne pense pas que les transsexuelles seront un jour nombreuses dans les épreuves sportives féminines si leur participation reste conditionnée à un an de traitement hormonal (des antiandrogènes en l’occurrence). Même si ce n’est qu’un an, ça bousille tellement la santé qu’ensuite l’état de la personne est difficilement compatible avec la pratique d’un sport au plus haut niveau !

    On met toujours en avant un souci d’équité : il ne faudrait pas que des femmes soient injustement avantagées sur d’autres (c’est assez ironique quand on voit le nombre de cas évidents de dopage). Il ne faudrait pas non plus que des femmes soient injustement désavantagées… Et je ne trouve pas qu’on ait géré la question avec beaucoup de tact jusqu’à présent. Quand une personne a été décrétée fille à la naissance, qu’elle a toujours été élevée et considérée comme telle et qu’un jour, parce qu’elle remporte une compétition, on lui dit : « Tu n’es pas une femme », et on lui retire son titre et on lui interdit désormais de concourir avec les femmes, ce n’est pas très juste pour la personne. (C’est ce qui est arrivé à Santhi Soundarajan par exemple.) C’est différent du cas d’une transsexuelle, qui est née homme et qui à ce titre est avantagée, statistiquement. Mais invariablement certains entretiennent la confusion avec les cas d’intersexuation. Les transsexuels ne sont pas intersexués dans la grande majorité des cas, de même que les hijras en Inde (seulement 5 % d’hermaphrodites parmi eux, avais-je lu). Ils revendiquent au contraire une identité sexuée (et la revendiquent souvent à cor et à cri), indépendamment de leur état biologique.

    Qu’est-ce qui fonde la supériorité effective des hommes sur les femmes dans l’ensemble des disciplines sportives (tous les records sont détenus par des hommes) ? Pour ma part, je m’interroge, notamment sur le rôle de la testostérone, puisque les femmes qui présentent une insensibilité aux androgènes sont surreprésentées dans le sport de haut niveau (je crois qu’elles y sont près de 100 fois plus nombreuses que dans la population générale [chiffre à vérifier]). Pourtant elles ne sont pas sensibles à cette testostérone. Je me demande donc ce qui fait au juste qu’elles sont avantagées (pour le saut en hauteur, on peut présumer que c’est leur taille globalement supérieure à la moyenne). A contrario, une femme peut avoir une hyperandrogénie (et notamment une musculature plus développée que la moyenne) tout en ayant un taux de testostérone dans la norme des femmes.

    On pourrait décider qu’une femme c’est des chromosomes XX, des organes génitaux internes et externes féminins (avec des normes précises quant à leur taille !), un taux de testostérone maximal de tant, etc. mais alors il faudrait être conséquent et avoir les mêmes exigences vis-à-vis des hommes : chromosomes XY, OG internes et externes masculins, taux de testostérone minimal de tant… Les dosages effectués ont fait apparaître que, si un certain pourcentage des femmes dans les compétitions de haut niveau avaient un taux de testostérone qui dépassait la norme des femmes, un pourcentage plus élevé encore d’hommes avaient un taux de testostérone qui les assimilait à des femmes.

    « Sur un échantillon de 693 athlètes de haut niveau, 16,5 % des hommes possédaient un taux de testostérone inférieur à la moyenne masculine quand 14 % des femmes possédaient un taux supérieur à la moyenne féminine. » Le critère testostérone ne semble donc pas le plus pertinent. On a bien fait de le supprimer à mon sens, mais le remplacer par le « doute visuel » ne me semble pas scientifiquement irréprochable non plus.

    Qu’il y ait dans le sport de haut niveau des individus avec des caractéristiques physiques ou physiologiques hors normes, c’est logique, puisque par définition il s’agit de corps qui font ce que d’autres sont incapables de faire. De fait, le sport est un spectacle, et les corps participent du spectacle. Si demain les sportives devaient faire 1,62 m pour 65 kg, 25 % de matière grasse, etc. pour représenter la femme « normale », la Française moyenne, personnellement ça ne m’intéresserait plus du tout. Même chose chez les hommes. Si je regarde un spectacle, a priori c’est pour voir autre chose que ce que je vois dans la rue. Le sport, c’est beau, le dépassement de soi dans l’athlétisme, par exemple, c’est magnifique. Je parle d’un sport idéal, qu’on ne voit plus dans beaucoup de disciplines, puisque les méthodes de dopage ont enlaidi les corps. C’est toujours du spectacle, c’est toujours fascinant, mais c’est moche. C’est un monde chimique et un monde plastique et c’est probablement pour ça qu’on valorise le transsexualisme, qui est un peu in fine l’apologie de la chimie et du plastique.

    • Commentaire intéressant, cependant je n’ai pas bien saisi le premier paragraphe : pourquoi il ne s’agirait pas d’intersexuation selon la médecine et quel est le critérium ? Et puis quel rapport avec la vivisection ? Le fait que selon Patricia une telle intersexuation justifie l’intervention de la chirurgie ?

      • Patricia Claire Oudart says:

        Lars, je réponds ici, le texte est devenu trop étroit dans notre dialogue. Sur la chirurgie. Il y a bien longtemps que l’éthique médicale ne considère pas comme une mutilation, une ablation qui est justifiée du point de vue thérapeutique. Vous ne comprenez pas le risque de suicide parce que vous n’avez pas vécu ceci. Je vais être un peu crue, mais je connais les cas précis des personnes à qui c’est arrivé: Je ne sais pas si vous êtes parent, mais quand vous avez un enfant que vous retrouvez avec un filin de cuivre étranglant cet organe devenu tout bleu, que vous dites sain, ou que vous le retrouvez le rasoir à la mains, dans la salle de bain, essayant de se donner la force de trancher dans cet organe sain, ou que votre enfant de 12 ans avale la mort aux rats et la moitié de la pharmacie, pensez-vous que par la suite, il ne faudra pas prendre la question, de toute manière comme elle se pose, devant cette sexuation qui est une abomination pour le sexe féminin de son cerveau, pour son identité résultante, de fille, qui se retrouve à l’adolescence naissante, devant une impasse, une vraie impasse de vie? Allons, tout parent chrétien digne de cette charge fera ce qui est bon pour la survie de son enfant. Et je parle des enfants, parce que ça commence à la naissance, a n’arrive pas à cinq ans ou à dix ans, ou à l’âge adulte. C’est une question de naissance, et le drame il est là pour les parents, et pour la médecine, bien entendu, et pour l’enfant dès qu’il comprend que la magie n’existe pas, que Dieu ne fera pas de miracle, et il faut bien faire quelque-chose. C’est dans ce cadre que cette enfant, je prends l’exemple d’une fille ISCP, sera autorisée à être elle-même, autorisée et habilitée, par la médecine et les parents, de vivre sa vie de fille à l’école, parce que ça commence par là, et rien à voir avec l’idéologie du genre, que cette fille aura des bloquants pubertaires pour éviter la puberté et les suicides, la prise de risque qui naît de la terreur de devenir monstrueuse, et de ne pas vivre sa vie d’adolescente (il n’y a pas que le sexe qui est le problème, cela devient même secondaire, puisque la puberté est bloquée le sexe est maintenu infantile), que ensuite elle pourra avec ces hormones de femme, vivre son développement corporel féminin, avec bonheur et soulagement, parce que c’est elle, qu’elle verra dans la glace, comprenez-vous. Ce n’est qu’à ces 18 ans pour le moment, qu’elle sera réparée chirurgicalement, et rétablie dans sa naissance au point de vue juridique. Je trouve que c’est déjà un parcours très difficile pour un enfant, et ces enfants sont des enfants courageux, et il faut l’être pour subir toute la réprobation qui ne manquera pas.
        Cela dit bien, que si ces enfant se trouvent heureux, alors qu’il vivent tout cela, c’est que la décision de la médecine a été une sage décision, tout à fait justifiée.
        Comme conclusion générale, parce que moi-même je ne souhaite pas prolonger mes interventions (mais qui ne seront pas perdues) je vous engage à regarder le reportage ‘transmormon’, même si le financement est un peu lgbt à mon avis, et si les termes qu’emploient les journalistes me choquent. C’est une jeune fille de la communauté de l’église des saints de derniers jours, face à Dieu, face à une certaine hostilité religieuse, qui n’est pas très éloignée finalement de notre débat . Hélas, c’est en anglais.
        C’est intéressant de méditer sur la position du père qui est un membre religieux actif de la communauté, et qui a fait l’effort de considérer qu’il a une fille, la respectant jusque dans les termes qu’il emploie. Je pense que c’est humain, juste humain, justement, et pas trans-humaniste.

      • Je faisais juste référence aux expériences sur je ne sais plus quels animaux auxquelles se référait Patricia. Je n’appelle pas ça de la science (ou alors c’est de la science vétérinaire).

        Le syndrome en question n’est pas répertorié par la médecine comme un cas d’intersexuation parce que celle-ci considère qu’il s’agit de garçons qui ont simplement une anomalie chromosomique. Même s’il y a une ambiguïté, visible ou non, cela concerne des garçons. Peut-être que cette classification est discutable, mais je n’ai pas les compétences pour le dire.

        Ce qui justifie la chirurgie selon Patricia, c’est simplement ce que ressent la personne (et qui prétendument serait inscrit dans son cerveau, mais tant que cela ne concernera pas le neurologue on restera dans des supputations qui concernent la psychologie), cela n’a rien à voir avec son état biologique. C’est moi qui me suis mal exprimée, parce qu’elle fait intervenir l’intersexuation dans son discours, et cela engendre de la confusion, mais l’intersexuation n’a rien à voir là-dedans.

    • Patricia Claire Oudart says:

      Vea, effectivement, les femmes athlètes n’ont rien de la moyenne des femmes, parce que le sport de haut niveau est un spectacle, une glorification de l’esprit de compétition et que d’évidence, on sélectionne de fait, les personnes exceptionnellement avantagées par leur physique. Mais le physique, ce ne sont pas que les muscles, la capacité pulmonaire, les caractéristiques cardiaques, les rapports de masse les articulations, la physiologie des échanges gazeux, la nutrition, et la réponse aux hormones mâles, sont un ensemble de facteurs. C’est un peu comme une course de bateaux, l’optimisation des paramètres est un savant équilibre, avec un facteur humain à gérer au mieux, mais qui n’est pas nécessairement positif non plus pour alimenter la performance.
      La testostérone circulante, sanguine n’est absolument pas un critère (testostérone issue des glandes surrénales pour les femmes) car l’action de la testostérone n’existe que par les capteurs cellulaires qui la reçoivent. Si il n’y a que peu de capteurs, elle n’aura que peu d’effets, et encore faut-il que ce soient les bons organes qui aient ces capteurs.
      J’aime bien votre idée que c’est un spectacle et qu’on aime malgré tout le regarder, vibrer avec ces athlètes, s’identifier à ces femmes, ces hommes, se sentir au diapason de leur effort. Je l’ai ressenti par le passé, mais je n’ai plus la télévision, j’ai refusé, entre autres, ce sport-spectacle de plus en plus faussé, cet hypnotisme, qui nous fait oublier que nous sommes nous, humains vivants, ici et maintenant, avec note propre compétition, le survie de nos enfants, notre propre survie. D’ailleurs, je préfère aller courir dans la nature. Le sport, c’est bien si on le pratique. C’est d’ailleurs là qu’on se rend compte que jamais, jamais, on n’atteindra un tant soit peu, même avec de l’entrainement, les performances de ces personnes au physique augmenté, que ce soit naturel ou pas!
      Je suis très réservée sur la présence d’athlètes SIA en athlétisme , puisque là ces fille n’ont pas de capteurs fonctionnels à la testostérone, et leur peau douce et sans aucun poil illustre parfaitement cette absence de capteurs. Quand à la musculation, il y a des signes qui ne trompent pas à mon avis. Regardez les mollets de Marie-José Pérec, vous avez là le maximum qu’on peut attendre pour une femme qui pratique une musculation intensive dans le cadre d’un sport de course à pied. Le dopage, par contre, c’est un transhumanisme caractérisé, et c’est ce qui est le plus courant. Même pour les hommes, leur comportement agressif, montre que malgré les chiffres apparemment normaux de leur testostérone, il y a bien quelque chose qui modifie leur comportement. Ce qui est nouveau, et là je dis ce que j’ai lu à propos des sportifs ‘transgenres’, il est autorisé maintenant, que des ‘transgenres’ non opérés, c’est à dire, des hommes avec leur sexe ballant, soient autorisés à courir avec les femmes, sous prétexte qu’ils se sentent femme, on n’est plus dans le cas (qui peut) se discuter du point de vue des hormones ou de la génétique, on est clairement dans l’idéologie du ‘genre mobile’, du sexe de convenance, selon les circonstances, et la décision de la cour de justice européenne qui condamne la France, parce qu’elle exige la chirurgie pour reconnaitre que l’état civil soit modifié, va exactement dans le sens de l’agenda lgbt de suppression des deux sexes, qui fait partie intégrante de la volonté de l’oligarchie mondialiste de faire des femmes des producteurs asexués, et surtout ayant perdu la volonté d’être mères. Dans le transhumanisme, le sexe est une option, et la maternité, une question de couveuse et de technologie.
      Le transhumanisme, à l’échelon des athlètes, ou pas, c’est la création d’un vivier de compétition, une race supérieure, qui veillera sur la multitude. C’est cela à mon sens , qui se cache subtilement, alors que nous débattons à des années lumière de la question essentielle. Que faisons-nous pour contrer cette négation de deux sexes universels, et pour contrer la constitution de races augmentées et des-humanisées qui seront nos fermiers et geôliers de demain? Mon petit problème (biologique , ce n’est pas un concept) n’est en rien un sujet de débat sociétal, c’est un tout petit sujet médical et humain. Par contre, l’avenir de notre humanité est en jeu, et il faut en prendre conscience. Les athlètes sont des pions, des ponts avancés du transhumanisme, et de l’idéologie du genre mobile, et par identification à ces héros, nous finirons par tout accepter, sans nous en apercevoir. Oui, mais, ce ne sont pas tant ces athlètes les responsables, Le monde de l’argent se croit inattaquable, mais nous y participons chaque jour.

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