Un bataillon de chrétiennes syriennes s’est formé à Damas  pour lutter contre les terroristes islamistes. 

Ce bataillon féminin Al-Maghari, entièrement composé de volontaires, est un modèle de vaillance. Une fois leur préparation militaire terminée, les jeunes filles qui y sont engagées n’hésitent pas à se battre sur tous les fronts, notamment dans les « points chauds » aux alentours de la capitale syrienne.

« La lutte contre les islamistes, nous nous y sommes engagées délibérément. Tout en nous rendant compte de l’ampleur des difficultés à surmonter, nous nous sommes tout de même décidées à nous porter volontaires », a confié une des combattante à la chaîne russe RT.

chrétienne syrie

Babylonia est du nombre de ces soldats au féminin. Son mari est lui-même déjà soldat, c’est lui qui a exhorté sa femme à prendre les armes pour «lutter contre l’idée que la femme syriaque est bonne à rien, sauf l’entretien du ménage et le maquillage» (sic), dit-elle. «Je suis chrétienne pratiquante, la pensée de mes enfants me rend plus forte et plus déterminée dans ma lutte contre l’Etat islamique», ajoute-t-elle.

Les chrétiens syriaques appartiennent à l’une des plus vieilles, sinon à la plus ancienne tradition chrétienne orientale et prient en araméen, la langue de Jésus. Parmi eux il y a des orthodoxes et des catholiques. Les Syriaques constituent environ 15% des 1,2 millions de chrétiens de la Syrie, soit 89 000 avant le début de la guerre, ils sont donc en grande menace de disparaître complètement. Avant le début du conflit en Mars 2011, les chrétiens constituaient environ 10% de la population syrienne, principalement regroupés dans le Nord-est du pays.

La première action majeure de l’unité chrétienne de Damas s’est faite en coordination avec les Forces Démocratiques Syriennes nouvellement créées, une coalition de combattants kurdes, arabes et chrétiens, qui a récemment repris la ville stratégique d’Al-Hol.


«J’ai pris part à une bataille pour la première fois dans la région d’Al-Hol, mais mon unité n’a pas été attaquée par l’EI », dit Lucie, âgée de 18 ans, qui a abandonné ses études pour rejoindre la milice. Sa soeur l’a également rejointe malgré les réticences de leur mère.

«Je me bats avec une Kalachnikov, mais je ne suis pas prêt à devenir un tireur d’élite encore,« explique la timide adolescente, un crucifix en bois autour du cou et un bandana de camouflage noué autour la tête.

Al-Hol, située sur la route principale entre la Syrie et l’Irak, a été la première  victoire majeure des  Forces Démocratiques Syriennes  qui ont délivré environ 200 villages de la région au cours des dernières semaines.

Pendant ce temps de jeunes hommes envahissent en foule l’Union européenne, fuyant les champs de bataille dont ils abandonnent la défense aux femmes …

 Source des infos ici et ici – Traduction E.D.

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33 commentaires

  1. queniartpascal says:

    en France les chrétiens se laissent occuper par nos politichiens grand orient de France et antis cléricaux,se laissent envahir par les sionistes et les wahhabis salafis 3 obédiences abjectes,est-ce que les femmes vont devoir défendre la France parce que les hommes baissent leurs frocs,chrétiens,juifs,musulmans unissez-vous pour virer ces parasites qui veulent asservir la France

  2. On sait bien que c’est la Femme qui écrasera la tête du serpent. Elle a ses disciples, on dirait…

    • D’un autre côté, c’est ELLE qui a croqué dans la pomme…
      🙂

      • La femme a croqué dans la pomme, certes, mais ce n’est pas à elle qu’incombe la faute du péché originel, mais à Adam, chef du genre humain…
        Et la femme de l’Apoc n’est pas Eve, mais Marie, la nouvelle Eve… 🙂

        • Je ne vous suis pas EFGY, mais bon c’est vrai qu’elles nous montrent l’exemple ces femmes croyantes.

          • Qu’est-ce qui vous gêne, Elieja, dans ces paroles ?
            Est-ce Marie que l’on désigne comme la Femme de l’Apocalypse ?
            Pour l’Eglise catholique, Jésus est le nouvel Adam, et Marie la nouvelle Eve, car l’un et l’autre rachètent la désobéissance de nos premiers parents que sont Adam et Eve.

            • Jésus d’accord, mais Marie, qu’a-t-elle fait d’extraordinaire ? Elle a simplement « subi ». Dans votre église, vous sanctifiez tout le monde que vous adorez ensuite. Je préfère penser (pensée juive) que nous sommes tous des parties d’âmes de nos premiers parents, Adam et Eve, et que nous réparons à présent le péché pour regagner le paradis.

              Le sacrifice de Jésus pour racheter l’humanité est un dogme que je ne comprends pas. Adam et Eve ont péché, pourquoi est-ce encore à D; de souffrir une nouvelle fois en sacrifiant son fils, par la méchanceté des humains (libérez barabas).

              Quant à l’Eglise catholique, on reconnait un arbre à ses fruits…

              • @ Elieja

                « Marie, qu’a-t-elle fait d’extraordinaire ? »

                Marie a été la créature humble et parfaite que Dieu a préservée seule du péché originel. Nous n’adorons pas Marie, ni les saints, nous les vénérons et les prions (c’est ce que l’on appelle le culte de dulie; le culte de latrie étant réservé à Dieu seul). Il est aisé de trouver des passages dans l’AT de cette pratique. Sans quoi, pourquoi à la Transfiguration, Notre-Seigneur s’entretient avec Moïse et Elie qui sont « morts ».

                Marie donc, créature humaine comme nous, mais qui a reçu elle seule ce privilège de ne pas connaître le péché d’Adam (péché originel), et que nous recevons de nos parents.

                « Le sacrifice de Jésus pour racheter l’humanité est un dogme que je ne comprends pas. Adam et Eve ont péché, pourquoi est-ce encore à D; de souffrir une nouvelle fois en sacrifiant son fils, par la méchanceté des humains (libérez barabas). »

                Quand un enfant a mal agi, le père ou la mère lui donne une punition en proportion de sa faute.
                La faute d’Adam faite contre Dieu qui est Infini ne pouvait être réparée par l’homme, simple créature. Seul Dieu pouvait réparer cette faute et il l’a fait pour nous en envoyant son Fils unique, mort sur la Croix, pour tous les hommes passés, présents et à venir, quels qu’ils soient.

                Par le baptême (valide), nous sommes délivrés de ce péché originel mais non pas des péchés mortels et véniels que nous commettrions par le suite; seul le sacrement de pénitence (pour les péchés mortels) peut les remettre.

            • Elieja,

              Marie n’a rien « subi ». Son « Fiat » a été volontaire.
              Dieu n’oblige personne. Si Marie avait subi, cela voudrait dire que Dieu l’a obligée à dire « oui », ce qui est faux. Marie aurait pu dire non, car Dieu lui a posé une question et elle était libre de répondre.
              Même les anges ont eu le choix entre servir Dieu ou non. Certains, comme Lucifer, ont dit « non serviam » (« je ne servirai pas »). Ils ont été déchus, car on est responsable de son choix.
              Pour Marie, un choix a été proposé, mais elle n’aurait pas été déchue si elle avait répondu « non », car elle n’a pas une nature angélique mais humaine et donc sujette à la faiblesse humaine due à nos premiers parents. Cependant Marie a répondu « Fiat », elle a voulu servir. Elle n’a donc jamais subi. Lorsqu’on est libre, on ne subit pas. On assume avec une volonté libre et entière.

              C’est vrai, Marie n’a rien fait d’extraordinaire, elle a juste coopéré au plan de Dieu, et cela, c’est extraordinaire, car le plan de Dieu est en lui-même extraordinaire.
              L’ange Gabriel lui apparaît et lui dit « Salut pleine de grâce. Vous êtes bénie entre toutes les femmes ». Pour Dieu, elle est déjà plus bénie que les autres femmes, étant pleine de grâce. Ayant ensuite répondu « oui » au plan de Dieu, elle devient un instrument particulier du plan divin : elle mettra au monde le Messie par l’opération du St-Esprit. N’est-ce pas extraordinaire cela ?
              Déjà, toute personne qui coopère (non pas en esclave mais en homme libre) est qqu’un d’extraordinaire, comme l’ont été les saints Patriarches, les prophètes, etc. de l’A.T. qui avaient reçu de Dieu une mission particulière.
              Non, pour autant, cela ne nous fait pas adorer Marie.
              Adorer quelqu’un d’autre que Dieu est pour nous de l’idolâtrie, passible de la peine éternelle de l’enfer. Marie n’est pas une déesse, mais une créature humaine. On ne peut adorer qu’un être divin. Et comme nous n’avons qu’un Dieu, nous n’adorons que Dieu seul.

              A propos du sacrifice de Jésus :
              Dieu avait promis à Adam et Eve un Rédempteur, un Sauveur, un Messie. Comment n’y croyez-vous pas, vous qui dites avoir une pensée juive ??? C’est moi qui ne vous comprends pas !
              Isaïe en a tracé un portrait, qui n’était pas celui d’un roi comme les autres. Le Messie devait, certes, descendre du roi David, mais il devait réparer la faute d’Adam, que personne d’autre ne pouvait réparer tant l’offense faite à Dieu était infinie.
              C’est donc Dieu Lui-même qui va réparer en s’incarnant pour réparer la faute du premier homme : « Ecce venio » voici que je viens, Père, pour faire votre volonté, dit-Il. Oui, effectivement, personne n’est capable de comprendre cet amour infini de Dieu pour sa créature. Mais Dieu tient toujours ses promesses ; Il a promis de nous ouvrir le ciel, Il l’a fait.
              Les catholiques n’ont rien inventé, ils ont cru à la Bible, à l’Ancien et au Nouveau Testament, aux promesses de Dieu qui s’accomplissent, à son amour qui prend sur Lui NOS fautes. Mais nous sommes toujours libres de croire ou non à cet amour divin pour nous.

              Quant à l’Eglise catholique, je vous accorde que ses fruits paraissent pourris à l’heure actuelle. Mais encore faut-il définir le mot « Eglise ». Car Jésus a promis que « jamais les portes de l’enfer ne prévaudront contre elle », mais Il n’a pas promis qu’elle ne chuterait jamais…
              « Le juste vit de la foi »…

              • Merci EFGY pour votre temps.
                Je ne suis pas d’accord sur le statut que vous accordez à Marie « mère de D. ». D. a-t-il une mère ? D’autre part D. autorise-t-il à prier quelqu’un d’autre ?
                Ce sont les doctrines de l’Eglise qui m’échappent.
                Je me répète mais grâce à internet, nous voyons bien les imposteurs qui se réclament de Jésus pour mieux manipuler les masses. Est-ce à dire qu’il n’en était pas ainsi avant l’ère internet ?

                Concernant Jésus, je veux bien croire qu’il est le Messie, le libérateur qui reviendra, fils de David.

                « D. n’oblige personne »
                Pourtant, à chaque fois qu’il faisait appel à un prophète, ce dernier préferrait dire « non merci, je passe mon tour » (nous savons tous ce qui nous en coûte d’aller dire à notre prochain tu es un pécheur, repens-toi ou fais face à ton Créateur…) Moïse, Jérémy, Jonas auraient préféré leur petite vie pépère devant le foot à siroter une chopine. Mais auraient-ils accompli leur mission ici-bas ?

                • « Pourtant, à chaque fois qu’il faisait appel à un prophète, ce dernier préférait dire « non merci, je passe mon tour »

                  Exact, et c’est cela justement qui fait la grandeur de Marie : elle a répondu « oui » immédiatement à Dieu, sans chercher à passer son tour!

                  Si Dieu a une mère, ce n’est pas en tant que déesse qu’elle l’est, mais en tant que mère de Dieu fait HOMME. Si Dieu ne s’était pas incarné, Marie n’aurait pas pu être sa mère.
                  Jésus, le Messie annoncé par les prophètes, est Fils de Dieu et Fils de l’Homme (dans le texte hébreu, Jésus dit « Fils d’Adam »). C’est dans cette dimension humaine que Marie est mère de Dieu, car Marie est une créature humaine, et Jésus est tout à la fois Dieu et homme (ou Dieu incarné, si vous préférez).

                  Cela ne me dérange pas de discuter avec vous, même si vous restez sur vos positions. Le tout est de comprendre la religion des uns et des autres pour pouvoir se forger une opinion, une conviction, une foi, et défendre la seule Vérité possible, celle révélée dans la Bible.

                  • C’est vrai, votre argumentation (que j’apprécie) ne me fait pas changer d’opinion. Dernière remarque : Jésus et Dieu sont 2 entités distinctes. Votre Eglise a éliminer le Tétragramme de la Bible.

                    https://www.google.fr/search?q=t%C3%A9tragramme+eglise&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwj2nO3N0IDKAhXL7BQKHbsGCmcQ_AUIBygB&biw=1137&bih=731&dpr=0.9

                    Mais je ne suis pas de ceux qui pensent que SEULS ceux de leur religion auront droit au monde d’après. D. sonde le cœur et les reins. (et ne s’arrête pas à l’étiquette !)

                    • Alors, pour bien expliquer les choses, il faut dire que lorsque l’Eglise parle de Dieu, elle parle de Personne (1 seul Dieu en 3 Personnes), jamais d’entité. Donc Jésus est une Personne divine (le Fils, c’est-à-dire Dieu fait homme, est la 2è Personne de la T.S. Trinité).
                      Jésus étant Dieu, ils ont la même nature divine, mais 2 Personnes distinctes (le Père ET le Fils). Mais ils sont UN.
                      C’est le mystère de la Sainte Trinité.
                      En effet, pour l’Eglise, comme pour la Synagogue de toujours, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, est un Dieu trinitaire (Père, Fils et St-Esprit).
                      L’Eglise n’a donc pas éliminé le Tétragramme de Moïse, elle y croit au contraire!
                      Les 4 lettres du nom Jéhova (Iod, Hé, Vave, Hé) indiquent justement la Sainte Trinité. Ce nom du Tétragramme ne contient en fait que 3 lettres différentes, qui sont elles-mêmes disposées selon l’ordre des 3 Personnes divines :
                      Iod, c’est le Père.
                      Hé, c’est le Fils.
                      Vave, c’est le St-Esprit.
                      C’est « notre » Père, Fils et St-Esprit.
                      Si le « Hé » se répète une 2è fois, et APRES le Vave, c’est pour désigner la seconde nature du Fils, c’est-à-dire la nature humaine de Jésus (Dieu qui s’incarne par le Vave qui est le St-Esprit).
                      L’ouvrage du juif converti P.L.B Drach « 1ère Lettre d’un rabbin converti » l’explique très bien (il faut aller à la page 15 de l’ouvrage).
                      Voici le lien où vous pouvez trouver cette Lettre :
                      http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Drach/Table.html
                      Je pense qu’avec ce lien, ce sera plus clair pour vous, car tout y est bien expliqué.

                      Oui, Dieu sonde les reins et le coeur, mais Il aime ceux qui L’aiment, car Dieu est un Dieu jaloux (cf Exode 34, 14 : « Son nom est le Seigneur jaloux »).
                      Plus on L’aime, plus Il prend soin de nous, et c’est tout à fait normal.

                  • Chouanne says:

                    @ Efgy

                    ATTENTION: Jésus, (…)est Fils de Dieu et Fils de l’Homme (dans le texte hébreu, Jésus dit « Fils d’Adam »).

                    Attention Efgy à ne pas répercuter les erreurs volontaires introduite dans la bible juive, pour démonter les preuves que Jésus est la Messie annoncé.

                    La bible juive la plus ancienne ne date que du Xè siècle, tandis que la vulgate, la bible de Saint-Jérôme date du IVè siècle. Et Saint-Jérôme a travaillé à partir d’originaux qui n’existent plus, mais qu’il a eu en mains…

                    Ce sont les textes chrétiens qui sont les plus authentiques.

                    Les rabbins ont à dessein saboter la bible…

                    Il faut éviter de se reporter à la bible juive qui est postérieure aux textes détenus par l’Eglise et qui a été volontairement sabotée.

                    • Oui, rassurez-vous, je n’ai pas puisé dans la bible juive des rabbins, sachant combien elle est pourrie, mais dans st Jérôme qui dit que dans le texte hébreu, il était écrit « Fils d’Adam » (j’aurais dû le préciser). Et cela ne déforme pas le sens de « Fils de l’Homme », Adam étant le chef du genre humain.
                      Oui, les rabbins ont complètement tronqué la Bible, mais ce que st Jérôme dit est correct.

                    • Voici ce que dit le Chevalier Paul Drach dans « Le pieux hébraïsant » sur l’hébreu : « La Bible hébraïque, qui ne contient pas même le canon entier de l’A.T., est le seul monument qui nous reste de l’hébreu classique, de l’hébreu ancien et pur.
                      Ce volume n’offre pas assez de ressources pour rendre tous les termes théologiques qui se rencontrent dans les morceaux dont se compose le présent recueil. L’Église chrétienne n’a jamais fait usage de l’hébreu proprement
                      dit, pas même à l’époque où elle fut substituée
                      à la synagogue, en Judée, berceau de sa naissance.
                      Les fidèles d’Israël qui en formèrent le premier noyau, ex circumcisione fidèles (Act. x. 45.), et N.S.
                      Jésus-Christ lui-même, parlaient la langue vulgaire
                      du pays, qu’à la vérité le N.T. et d’anciens écrivains
                      ecclésiastiques appellent langue hébraïque, mais
                      qui en réalité n’était qu’un dialecte corrompu du syriaque,
                      un chaldéo-syriaque, ou mieux un syro-jérusalémite. Les Apôtres prêchaient et écrivaient, les
                      uns en cet idiome, comme St-Matthieu et St. Paul,
                      les autres en grec, comme St. Jean et St. Luc, ou, enfin, en latin ; aucun en hébreu proprement dit.
                      L’idiome judaïque de ces temps-là nous a été conservé
                      non seulement dans quelques-uns des iargnms,
                      c’est-à-dire versions et paraphrases des livres sacrés
                      à l’usage du peuple, comme ceux appelés, de Jérusalem
                      [ichvjyy* D1jnn)> de Jonathan~ben-Uzicl, le
                      targum second pJltf Dljnn)» du livre d’Esther, etc.,
                      mais aussi dans le livre Zohar, dans la ghemara
                      de Jérusalem {^ifyfflHP H)An) dans une grande
                      partie de la ghemara de Babylone (^33 TIDbn)>
                      dans les divers médraschim et autres livres anciens.
                      Les rabbins des premiers siècles de notre ère cherchèrent
                      à ramener l’usage de la langue sainte à une
                      certaine pureté, sinon à sa pureté primitive. Un grand nombre de mots qui ne se rencontrent pas dans le texte
                      de la Bible, leur étaient encore connus par tradition.
                      Mais cette langue mutilée, en d’autres termes, ce débris de l’hébreu ancien, se trouvant, à cause de sa pauvreté,
                      insuffisant pour les matières que ces docteurs
                      avaient à traiter dans leurs écrits, ils furent obligés de
                      l’augmenter de nouvelles expressions que leur fournissaient
                      soit l’analogie, soit les autres langues ; ils
                      mirent à contribution, dans ce dernier cas, non seulement
                      les langues de l’Orient, notamment le syriaque,
                      l’arabe et le persan, mais aussi le grec, langue à laquelle
                      le Talmud assigne le premier rang, en dignité
                      et sainteté, après l’hébreu, et parfois le latin. Cela
                      n’a pas empêché les rabbins des siècles postérieurs
                      de qualifier cette dernière langue, parce qu’elle était
                      devenue celle de l’Église, de langue idolâtrique.
                      et de langue immonde. Les livres et les simples feuilles où se trouve de l’hébreu mêlé avec du latin, s’ils ont le
                      malheur de tomber entre les mains d’un juif zélé, sont détruits à l’instant ; parce que, à ses yeux, ces pages sont une horrible profanation de la langue sainte.
                      Mais revenons aux rabbins anciens. On doit à leurs efforts ce qu’on appelle Yhëhrm mischnique celui adopté par R. Juda-le-Naci dans sa rédaction de la Mischna. Il est simple, naïf,
                      d’une marche régulière, facile à entendre, et ne manque pas d’élégance. Maïmonides est celui des écrivains
                      juifs qui a le mieux imité le style de la Mischna dans ses livres et ses lettres écrites en hébreu. Mais cette langue s’est beaucoup détériorée sous la plume du
                      commun des rabbins du moyen âge .
                      Telle est l’origine de l’idiome connu sous, le nom de
                      rabbinique, et que les orientalistes allemands appellent néo-hébreu. C’est généralement en rabbinique que
                      les juifs rédigèrent leurs commentaires sur l’Écriture
                      Sainte et sur le Talmud, leurs livres de théologie, de
                      philologie, de sciences, d’histoire, les grammaires et
                      les dictionnaires de la langue hébraïque.
                      Ordinairement on comprend sous la dénomination
                      rabbinique tant ce néo-hébreu que le syro-jerusalémite
                      dont nous avons parlé plus haut.
                      D’après ces notions que nous venons d’indiquer succinctement, il est superflu d’insister, comme déjà nous
                      avons fait dans plusieurs de nos ouvrages, sur l’importance de la langue rabbinique, sur le parti qu’en
                      peuvent tirer les archéologues, les orientalistes, les interprètes de l’Écriture Sainte, et surtout les théologiens chrétiens.
                      Dans le présent ouvrage nous nous sommes tenu autant que possible à l’hébreu classique de la Bible. » (…) Le
                      catéchisme juif, nous voulons dire de la synagogue
                      moderne, rédigé par le savant rabbin Abraham-Yarjhel, et le catéchisme catholique d’un rabbin converti, Jean-Baptiste Jonas, imprimé à la propagande de Rome en 1658, sont entièrement rédigés en cet idiome. »

                      Pour mieux connaître le rabbin converti Paul Drach :
                      http://jesusmarie.free.fr/paul_drach_ex_rabbin_david_drach.html

      • la pomme? et vous y croyez vous à cette histoire de pomme? Juste un conte pour enfant et un moyen idiot pour rejeter ses propres fautes sur la femme avec un grand courage dans le genre « c’est pas moi c’est elle » essayant bêtement de s’innocenter à la face de Dieu de sa propre responsabilité de ses propres fautes… Mais bon laissons les contes pour enfants aux enfants… Et bravo les « nanas »… Je ne vois guère ça chez nous, et les dernière élections me donnent raison même si les hommes ont également voté… La fuite ne sert à rien, la collaboration encore moins et le danger est là et grandi de jour en jour avec la complicité des politiques et d’une partie des français ainsi que de certaines associations dites humanitaires…

        • Toi, un FDS dans toute sa splendeur. Petit, chambreur…

        • @ patrick, la Bible dit « le fruit de l’arbre ». Prenez une poire si vous n’aimez pas les pommes.
          Mais ne dites pas que la Bible est « Juste un conte pour enfant », car en disant cela, vos paroles se portent contre la Bible, qui est sacrée, car elle contient la parole de Dieu.
          Si vous n’êtes pas catholique, ce n’est pas trop grave dans la mesure où vous êtes de toute manière dans l’erreur, mais si vous pensez l’être (catho), alors c’est grave, car en fait vous n’êtes qu’un hérétique.

          • A ce moment là EFGY, les catholiques comptent bon nombre d’hérétiques.
            Exemple 1:
            au collège catho, la prof de sciences demande « qui étaient les 1er hommes ? »
            Je réponds « Adam et Eve » –> rire général.

            Exemple 2 : en cours de caté, quelqu’un parle d’Adam et Eve, le frère répond « il ne faut pas croire à toutes les légendes ».

            Ma conclusion, pour égarer les chercheurs de Vérité, certains excellent.

            • Je vais vous dire, Elieja, ces cathos-là ne sont plus cathos, même s’ils se proclament cathos. Ils ont apostasié. Ils crucifient à nouveau Jésus, comme les juifs ont crucifié leur Messie.
              Restez ferme dans votre foi, malgré les rires. Lorsqu’on est disciple du Christ, on ne peut être au-dessus du Maître. S’ils l’ont crucifié, préparez-vous au même traitement. Mais ne croyez JAMAIS que Dieu ne vous aime pas, c’est tout le contraire!
              La croix sera toujours une folie pour ceux qui ne comprennent pas Dieu. Personne n’en veut , mais c’est un signe de prédilection. Croyez-le et Dieu ne vous abandonnera jamais.

            • @ Elieja

              Le prof de sciences voulait que vous répondiez par rapport au temps préhistoriques. Oubliez donc Adam et Eve, et coopérez, mais ne perdez pas votre foi!

              • On est bien obligés de leur ressortir leurs conneries dans l’interrogation… mais pardonnez-moi, au bout d’un moment j’en viens à rigoler quand les petits muzzs crachent au visage de leurs profs laïques gauchistes !

                • Chez les cathos, on nous apprend à prier pour nos ennemis. Mais je comprends votre réaction, car ces profs païens gauchistes sont des larves qui font tout pour provoquer ce genre de réaction.

                • A bien y réfléchir, Elieja, (mais ne le prenez pas mal), le prof de sciences aurait pu vous répondre : « Vous êtes en cours de sciences ici, pas en cours de catéchisme. Voyez cela avec le frère. »
                  Car bien plus que le prof de sciences (que je ne connais pas certes), c’est le frère qui mériterait les crachats… :
                  « La grandeur même du don qui nous a été fait (= recevoir la Vérité) exige que nous le recevions avec tout le respect que mérite sa grandeur. Car, ainsi que l’enseigne le bienheureux Apôtre, si nous n’avons pas reçu l’esprit de ce monde mais l’esprit qui vient de Dieu, c’est pour que nous connaissions la valeur de ce que nous a donné ce Dieu, que nous ne pouvons honorer dignement qu’en lui offrant ce que nous avons reçu de lui-même (la Vérité) ». (st Léon, pape)

  3. Géronimo says:

    HONTE aux hommes! devenus des Larves de satan.
    Où sont ces fiers guerriers aux intrépides courages

    non ,il faut appeler un chat un chat et non un Homme une Larve.

  4. http://survivreauchaos.blogspot.fr/2015/12/pourquoi-les-survivalistes-doivent-ils-absolument-armer-leur-femme.html

    Attention Messieurs, si môman traîne derrière… (« ah bah c’est du propre »)

  5. Ces femmes subliment la féminité par leur dévouement et leur courage. C’est autre chose que ces gourgandines qui se trimballent en montrant leurs jambons ; et sonnent le creux dans leur tête.

    • Ah ah ah!, ça me rappelle le film « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? », où le gars de la tour de contrôle (je crois) avait reçu un éclat d’obus dans la tête et à chaque fois qu’il la bougeait un peu trop, ça faisait « cling cling ». Bon, passons…

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