« I have a dream », celui d’une Amérique melting-pot, avait dit en son temps le leader des noirs américains Martin Luther King, chantre de la fraternité universelle. « I have a dream », celui d’une Europe multi-culturelle et multi-ethnique, avait plagié le pape François, lors de la remise du prix Charlemagne qui lui a été discerné en 2015.

Le pape François et Martin Luther King sont « deux personnes qui ont porté à l’attention universelle une nouvelle vision du monde ». Le rêve du pasteur Martin Luther King « de fraternité universelle » continue avec le pape François a affirmé, à la veille du 50e anniversaire de la mort du pasteur afro-américain, l’archevêque Ivan Jurkovič, observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations-Unies à Genève.

Mgr Jurkovič, dans un entretien accordé à Vatican News, a mis en relief le lien, que nous appellerons idéologique, entre le Prix Nobel de la Paix et l’actuel pontife argentin. Martin Luther King reste, selon le diplomate,

« un personnage monumental dans l’histoire de la défense des droits humains de la population afro-américaine ».

Le combat du pape François en faveur des droits de l’homme et de la dignité humaine, rejoint l’inspiration du pasteur américain explique Mgr Jurkovič : les deux hommes partagent

« le principe de la fraternité universelle : considérer toutes les personnes comme destinataires de la même fraternité ».

Et le pape, poursuit l’observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations-Unies,

« croit que l’unique avenir digne de la personne humaine est celui qui inclut chacun. Nous devons poursuivre et défendre cette vision, qui est aussi celle de Martin Luther King: nous pouvons tous être heureux, mais cela advient seulement si chacun se sent inclus, du dernier au plus privilégié, et vice-versa. »

Le prélat a souligné également combien la figure de Martin Luther King inspire le pape François. Ce dernier avait d’ailleurs, lors de son discours au Congrès américain le 24 septembre 2015, salué « l’héritage » du leader des Noir américains, qui avait su incarner « la liberté dans la pluralité et la non-exclusion ».

A l’ère conciliaire, où les Journées mondiales scandent l’année à la place du calendrier liturgique, ce ne sont plus les grands saints catholiques qui inspirent El papa latino-américain mais un pasteur protestant afro-américain, promoteur de la désobéissance civile, de la fraternité universelle et des droits de l’homme sans Dieu, figure médiatique, mondialement correcte et pourtant si sulfureuse…

De son vrai nom Michael King, le symbole des  noirs américains se faisait appeler Martin Luther King en l’honneur de l’hérésiarque Luther. Protestant, il ne croyait ni en la résurrection du Christ ni en la virginité de la Mère de Dieu. Docteur en théologie, l’université de Boston qui lui avait discerné son diplôme reconnut par la suite que King avait fait œuvre de plagiat. Il agit de même dans son premier sermon public et dans son premier livre Marche vers la liberté. Même le très correct New York Times en fit le sujet d’un des ses articles en 1990 ! Marié, il fut un époux infidèle : espionné par les services américains qui voulait prouver qu’il était en collusion avec les communistes, le FBI recueillit les preuves de ses nombreuses infidélités conjugales dont il garda les enregistrements. Ses adultères sont également révélés, noir sur blanc, dans l’autobiographie de son plus proche ami et successeur Ralph Abernathy, parue en 1989. Le jour même de sa mort King avait passé la nuit avec deux femmes différentes et en avait frappé une troisième qui s’était enfuie sous les yeux d’Abernathy qui raconte les faits. A l’ère de #Metoo et de #balancetonporc, ces frasques, même si elles concernent une icône de l’antiracisme, font désordre… 10 heures après cette chaude nuit, l’agitateur afro-américain était tué sur le balcon de cette même chambre d’hôtel.

Et c’est cet hérétique protestant, champion du multi-culturalisme, loin d’être un modèle de vie chrétienne, qui inspire le mondialiste pape François…

Francesca de Villasmundo

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4 commentaires

  1. Gauthier says:

    le spectre de la destitution pour hérésie plane sur Bergoglio, ce qui pourrait lui coûter la Papauté .
    http://www.heresie.com/

  2. Cadoudal says:

    un rêve maçonnique et nihiliste

  3. Geneviève says:

    Perversions sexuelles prouvées :

    De plus, six cents nouveaux documents des archives nationales américaines – sur 2.800 – qui viennent d’être déclassifiées vendredi sur autorisation du président Trump. Notamment sur la sexualité tordue du pasteur baptiste et icône de la cause des Afro-Américains Martin Luther King
    Un document du FBI intitulé « Martin Luther King, Jr – A Current Analyse », daté du 12 mars 1968, compile les données sur sa personnalité, ses associés, les affaires le concernant… orgies et prostituées comprises.
    Le document évoque des faits déjà discrètement abordées par le film « Selma » en 2014. Il aborde à plusieurs reprises des soupçons sur certains comportements sexuels de King, les qualifiant « d’anormaux » et « de contre-nature ». L’un d’eux concerne un séminaire que l’icône des Noirs avait organisé à Miami en février 1968, financé par la Fondation Ford, destiné à former des ministres de son Eglise. « Un pasteur noir qui y avait participé avait dit son dégoût de ce qui s’était passé en coulisses : beuveries, fornication, homosexualité », rapporte le document, qui poursuit : « Plusieurs prostituées noires et blanches avaient étaient amenées de la région de Miami. Toute une nuit d’orgie sexuelle avait eu lieu, réunissant les prostituées et certains délégués (…) Les deux prostituées noires avaient été payées 50.000 dollars pour un spectacle sexuel. On observa de nombreux actes sexuels déviants ».

    Le document ajoute que de tels événements étaient bien connus des proches de King : « Dès janvier 1964, King avait organisé deux jours d’orgies sexuelles alcoolisées à Washington D.C. Plusieurs participants avaient pratiqué des actes sexuels, naturels ou contre-nature, pour divertir les spectateurs. Quand l’une des femmes tenta de se dérober à un acte contre-nature, King… évoqua les moyens de la former et de l’initier à ce type d’activité. » Pour l’icône de la non-violence et de l’égalité, on pouvait trouver mieux. « King a poursuivi secrètement ces activités sexuelles aberrantes tout en se présentant aux yeux de l’opinion comme un défenseur de la morale liée à ses convictions religieuses », poursuit le document.

    Selon le rapport, King avait par ailleurs de fréquentes relations avec une femme « mariée à un dentiste Noir connu de Los Angeles, et cela depuis 1962 », avec la naissance d’une fille à la clé, selon les dires d’une personnalité réputée. L’époux légal aurait été stérile et King aurait aidé à l’éducation de l’enfant. King aurait aussi entretenu des rapports avec trois autres femmes, parmi lesquelles la chanteuse Joan Baez.

    • pamino says:

      Comme ce qu’on a maintenant à Rome alors, mais du moins il semble avoir préféré les femmes.

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