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8 janvier 2026 :Trump se retire de l’Accord sur le climat
8 janvier 2026 :Trump se retire de l’Accord sur le climat

Le 8 janvier 2026, Trump a retiré les Etats-Unis de l’Accord sur le climat et de 66 organisations internationales, réduisant ainsi leur financement de plusieurs millions de dollars.

Le fluctuant Donald Trump prend aussi de bonnes décisions

Le fluctuant Donald Trump, entre la capture de Nicolas Maduro, président du Venezuela en exercice, les menaces de ‘prendre’ le Groenland, et la révolution colorée en Iran, fait aussi des choses plus heureuses : il a retiré, le 8 janvier 2026, les Etats-Unis de l’accord sur le climat et de 66 organisations internationales, réduisant ainsi leur financement de plusieurs millions de dollars.

Fin pour les finances américaines du traité international sur le climat, la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, créée en 1992 et qui compte tous les pays du monde parmi ses membres.

Donald Trump a édicté un décret présidentiel qui retire également les États-Unis de 66 organisations internationales, démantelant ainsi un pilier de la diplomatie mondialiste construit au fil des décennies.

Fin du financement américain au manipulateur Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

Outre l’abandon de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), c’est le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), centre scientifique des Nations Unies pour les questions climatiques, véritable organe de propagande du discours anxiogène sur le dérèglement climatique anthropique, qui est touché. Et c’est tant mieux, tellement cet organisme dictatorial impose une chape de plomb sur la science climatique en interdisant, censurant, toute parole divergente.

Par ce décret, Donald Trump met aussi un frein immédiat au financement par des centaines de millions de dollars au Plan international de financement climatique de Biden et limite les quotas de l’ONU aux seules entités alignées sur la politique « L’Amérique d’abord ».

31 agences des Nations Unies sont concernées par cet arrêt de l’afflux de ces millions de dollars, dont ONU-Eau, ONU-Océans, le Programme des Nations Unies pour l’environnement, le Conseil des droits de l’homme, le Programme des Nations Unies pour le développement, l’UNRWA (l’agence pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient), l’Agence des Nations Unies pour la population et l’UNESCO. On trouve également dans les organismes touchés par ces restrictions financières, le Pacte pour une énergie décarbonée, l’Université des Nations Unies, le Comité consultatif international du coton, l’Organisation internationale des bois tropicaux, l’Institut panaméricain de géographie et d’histoire, la Fédération internationale des conseils et agences pour les arts et la culture, le Groupe international d’étude du plomb et du zinc, ainsi que des commissions sur le travail, les migrations et le développement. Parmi les autres organisations non onusiennes figurent le Partenariat pour la coopération atlantique, l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale et le Forum mondial de lutte contre le terrorisme.

Trump arrête de financer tout un panel de comités théodule

En bref, Trump arrête de financer tout un panel de comités théodule qui coûtent des fortunes aux États, et donc à leurs contribuables, tout en rénumérant grassement pour quelques réunions leurs administrateurs qui militent, à quelques exceptions près, pour imposer une idéologie mondialiste d’ultra-gauche, immigrationniste, woke, progressiste et de surveillance mondiale en tout domaine.

Trump amplifie, par ailleurs, les mesures prises durant son premier mandat : expulsion de l’OMS, accélération du désinvestissement de l’UNRWA, boycott de l’UNESCO, et mise à l’écart du Conseil des droits de l’homme, jugé anti-américain.

L’offensive de 2025 contre l’USAID a déjà décimé les projets des ONG en partenariat avec l’ONU, entraînant l’arrêt d’initiatives sur le sida en Afrique, les réfugiés syriens et la faim au Yémen – des pertes estimées à plusieurs milliards. « De nouvelles coupes budgétaires paralysent les programmes relatifs à la ‘résilience’ climatique, aux migrations ‘forcées’ et à la santé mondiale » se lamente le journaliste Fabrizio de Jorio de la télévision italienne Rai.it. Trump a justifié ces mesures en affirmant que des ressources sont ainsi libérées pour la « domination énergétique américaine », levant les contraintes idéologiques.

Marco Rubio : « Aucune ressource pour des institutions inutiles ou contraires à nos intérêts. »

Le secrétaire d’État Marco Rubio a expliqué les raisons de ces coupes financières : « Ce qui avait commencé comme un cadre pragmatique d’organisations internationales pour la paix et la coopération s’est transformé en une vaste architecture mondiale, souvent dominée par une idéologie progressiste et déconnectée des intérêts nationaux. » L’examen mené par le département d’État a ensuite porté sur 66 agences, en priorisant les coupes budgétaires dans celles axées sur la « diversité » et les questions « woke ».

Face aux critiques de la gauche démocrate et des médias mainstream -les uns et les autres voyant la manne financière qui tombaient dans leur escarcelle se tarir, Rubio, imperturbable, a rétorqué sans ambages : « Aucune ressource pour des institutions inutiles ou contraires à nos intérêts. »

L’Union Européenne s’insurge contre ce qu’elle nomme un « égoïsme à courte vue »

Bien évidemment, outre-Atlantique, l’Union Européenne, qui voit elle-aussi son Agenda vert, le fameux Green Deal, -désastreux pour les Nations européenne mais qu’importe aux technocrates bruxellois déconnectés du réel-, être mis à mal par la présidence Trump, s’est insurgée contre ce qu’elle nomme un « égoïsme à courte vue » : le Premier ministre britannique, Starmer, dénonce une « trahison climatique mondiale », Scholz met en garde contre un « dangereux vide » dans les négociations de l’ONU, tandis que Macron accuse Trump de « jouer avec le feu » sur les questions migratoires et les droits de l’homme.

L’adage « le ridicule ne tue pas » n’aura jamais été si véridique : comme si Donald Trump allait être effrayé par les rodomontades de ces petits hommes gris européens, tant détestés dans leur pays…

Francesca de Villasmundo

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