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Image : un homme grimpant sur l’un de ces panneaux, afin d’effacer l’adverbe « not ».

« Jésus n’est pas Dieu » : une vieille
hérésie, dont on connait bien l’origine.

« Jésus n’est pas Dieu » : L’affirmation a été placardée le long des autoroutes américains de Géorgie et de Californie dans des zones à très forte visibilité.

Le message affirmait ensuite que « la Bible dit que Jésus ne préexiste pas au Ciel. »

Autrement dit, qu’Il ne serait pas l’Incarnation du Verbe éternel. On lit, pourtant, dans l’Evangile : « Or, la vie éternelle, c’est de te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » ( Jean 17:3).

Faut-il en conclure que les auteurs de l’affirmation considèrent que les Evangiles ne font pas partie de l’Ecriture ? Que la Bible se limiterait à l’Ancien Testament, lequel n’annoncerait pas le Nouveau ? Que les grands conciles œcuméniques, en particulier celui de Nicée qui a proclamé le Fils consubstantiel au Père, auraient véhiculé des mensonges ?

L’affaire ne faisait pas grand bruit, jusqu’à ce qu’une vidéo diffusée sur X, montrât un homme grimpant sur l’un de ces panneaux, afin d’effacer l’adverbe not, pour donner au slogan le sens opposé :  « Jesus is God ».

La chaine CBN News a précisé que l’initiative de l’opération incombait à l’organisation religieuse World’s Last Chance, qui affirme vouloir corriger « les erreurs doctrinales transmises par les Églises chrétiennes traditionnelles ».

La secte, fondée au début des années 2000, nie la préexistence de Jésus Christ, pourtant affirmée par ses propres propos : « Avant qu’Abraham fût, Je Suis » (Jean, 8 ; 58). Ce qui revient ni plus ni moins à contester l’action de la Trinité.

Si le geste relève en soi de la dégradation de propriété privée au regard de la loi, de nombreux fidèles l’ont salué, dénonçant la stratégie de communication agressive de la secte à l’égard du christianisme historique.

Ses responsables se justifient par le « désir d’inciter le public à relire les Écritures en dehors de toute tradition ecclésiale ».

Nier la Divinité de Jésus revient à contester la foi transmise par les apôtres et professée sans interruption par l’Église.

Vieille hérésie, dont on connait bien l’origine.

Dans un espace public saturé de messages idéologiques et publicitaires, cette campagne révèle la persistance, dans la postmodernité,  du procès instruit, dans l’Antiquité, contre Jésus-Christ.

Peu avant l’entrée en Carême,  elle rappelle la haine qui entoure l’enseignement millénaire de l’Église, et dit beaucoup des moyens et du crédit dont disposent aujourd’hui encore ses ennemis autour de nous.

Cela doit nous inciter à la vigilance ainsi qu’au discernement, face à la christianophobie galopante du Brave new world (1) contemporain.

Le Petit Béraldien

(1) Brave new world : titre original du Meilleur des mondes (1931) d’Aldous Huxley.

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