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« L’Abandon, les onze derniers jours de Samuel Paty »

Ne nous y trompons pas : le film, qui est présenté à Cannes aujourd’hui n’est rien d’autre, sous couvert d’hommage contrit, qu’un film de pure propagande.

Traiter le véritable sujet eût été évidemment honorable : la pénétration coupable de l’islamisme radical en France, au service de la déconstruction de sa culture catholique.

Trop sensible, trop confrontant pour la bien-pensance républicaine. Pensez !

La décapitation en pleine rue d’un professeur d’histoire avait soulevé en octobre 2020 une émotion trop légitime parmi les Français, pour que le système leur en livre un récit posant les vraies questions. Ces derniers sortaient tout juste d’un été post Covid, marqué par les discriminations entre pro et antivax.

Nul doute d’ailleurs qu’en temps pré-Covid, le retentissement de l’affaire eût été plus considérable : Un professeur décapité par un islamiste, c’était, en République, une première ! Pourtant…

« Les onze derniers jours » retrace donc l’abandon de Samuel Paty, livré devant des faits qui le dépassent à une solitude de plus en plus dense : celle que tous ceux qui eurent, un jour, charge d’enseignement dans le Service Public, connaissent bien.

Solitude soudainement amplifiée par la menace qui pèse sur ses épaules : il eût été intéressant qu’on réfléchît un peu à la véritable nature de cette menace sensible et oppressante.

Car Samuel Paty devenant un héros du quotidien de plus en plus seul, n’importe quel français moyen ne peut qu’être en empathie avec lui, et intégrer son inquiétude, comme s’il était appelé un jour à la vivre à son tour, cette menace, et qu’on voulût le lui signifier clairement…

À aucun moment, en effet, n’est évoquée la nature du monstre véritable qui rôde autour de ce professeur : l’Islam et sa folie, l’Islam et ses fanatiques, l’Islam et sa détestation de la Croix, l’Islam et ses commanditaires étrangers.

À aucun moment n’est entamé le procès véritable de cet Islam-là, dans les griffes duquel la République maçonnique a jeté ce professeur comme il jette potentiellement n’importe quel spectateur de ce film  : Abdelhakim Sefrioui, l’agitateur politique professionnel, Brahim Chnina, le père outragé hystérique et manipulé, Abdoullakh Anzorov, le réfugié tchéchène fanatisé : il y avait dans cette triste affaire de quoi, pourtant, dénoncer les incohérences d’une religion criminelle et de sa scandaleuse importation politique en terre de France.

On n’évoquera pas ce monstre-là, donc, ni ceux qui ont abandonné la France à son emprise mortifère.

On parlera plutôt de l’abandon de ses collègues effrayés, qui, lâchement, ne lui accordent plus aucun soutien ; de l’abandon du « référent laïcité » avalant sans discernement les mensonges d’une jeune musulmane au nom du « pas de vagues » en cours dans les ministères, et n’hésitant pas à culpabiliser un fonctionnaire finalement bien maladroit au regard de l’administration ; de l’abandon, enfin, des services de l’État qui, bien que le danger s’opacifiât de jour en jour autour du professeur, ne lui proposèrent aucune sécurité.

Le système, ainsi, dans ce qu’il a de collectivement inconscient, devient subtilement le principal responsable de la mort de Samuel Paty.

Le système, qui n’aurait pas fait tout son travail, mais qui fera mieux la prochaine fois, on l’espère…

Le système qui, pour avoir malgré tout su faire une apparente auto-critique, sort comme blanchi de tous ses manquements : c’est finalement Samuel Paty qui n’a pas eu de chance, se trouvant dans cette classe de quatrième au mauvais endroit, au mauvais moment, dans le mauvais scénario, en quelque sorte…

Antoine Reinartz, le premier rôle, s’est lui-même étonné sur un plateau télé de la fade banalité du script qu’on lui a fait jouer, dans le huis-clos d’un collège post-Covid.

Un film de propagande, donc, pour la religion maçonnique du bien vivre ensemble, dont le malheureux Samuel Paty sera devenu, malgré lui, le représentant et le martyr.

De quel abandon aurait-il fallu traiter ?

De l’abandon que la France fit de son Dieu, dont elle retira des écoles, des hôpitaux et des tribunaux l’effigie en Croix.

Car c’est de cette apostasie française que découle l’importation d’un Islam politique radical qui n’aura jamais rien, lui, de français. Mais suggérer cela reviendrait à remettre en cause l’outrageante idole laïcité, en laquelle on veut faire croire aux naïfs que se trouve justement la solution.

En l’abandon de Dieu et en cet abandon seul réside en vérité la cause véritablement première de ce meurtre, comme de tous les meurtres depuis celui d’Abel .

Mais dire la vérité, sous aucun régime, un film de pure propagande ne saurait s’y risquer. Pas davantage dans un régime républicain où, plutôt que de dénoncer le mal, on préfère vanter les faux remèdes…

Le Petit Béraldien

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