MPI vous informe gratuitement, Recevez la liste des nouveaux articles

Je veux recevoir la lettre d'information :

Nous n’envoyons pas de messages indésirables ! Lisez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

pravy-sektor-drapeau-MPI

RUSSIE – 25 ressortissants ukrainiens ont été arrêtés dernièrement par les services secrets russes. Ces 25 individus, parmi lesquels trois activistes du mouvement Praviy sektor (« Secteur de droite »), préparaient des attentats qu’ils comptaient perpétrer dans le courant du mois de mars dans sept régions de la Fédération de Russie. Interrogés par les services de sécurité russes, les terroristes ukrainiens auraient avoué avoir reçu des instructions du Conseil de sécurité nationale d’Ukraine.

Certes, on n’est pas de tenu de croire sur parole les représentants des structures de sécurité russes, loin d’être en reste en matière de propagande et de diabolisation de leurs adversaires.

Nonobstant, on notera utilement que le chef de Praviy sektor et candidat à l’élection présidentielle Dmitri Iaroch ne cache pas sa proximité avec les islamistes tchétchènes aux côtés desquels il a combattu contre l’armée russe dans les années 1990. Assurément, cette milice russophobe qui a fait la révolution à Kiev au bénéfice de ploutocrates vendus à l’UE et au FMI a un rapport à la violence détestable…

Baudouin Lefranc

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

MPI vous informe gratuitement, Recevez la liste des nouveaux articles

Je veux recevoir la lettre d'information :

Nous n’envoyons pas de messages indésirables ! Lisez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

10 Commentaires
Les plus anciens
Les plus récents Les mieux notés
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires
Ernest
Ernest
il y a 4 années

Le dessinateur se trompe: les cols de l’uniforme doivent être ceux de la SS et non de la Wehrmacht.
Mes deux grands-pères admiraient Léon Degrelle, assistaient à ses conférences, etc.
MAIS, il y a un mais: le cardinal primat de Belgique a condamné à tort ou à raison le mouvement Rex. Et mes deux grands-pères s’en sont détournés..

Alors que tant de soldats belges (une armée de 600.000 hommes, 22 divisions) avaient héroïquement défendu le sol national contre l’Allemagne, en mai 1940, blessés, tués, dans les camps de prisonniers, était-il raisonnable de revêtir l’uniforme de l’ennemi ?

Fallait-il, comme catholique aller attaquer un régime condamné par l’Eglise, dans les armées d’un autre régime tout aussi condamné par l’Eglise.

John Titor
John Titor
il y a 4 années
Répondre  Ernest

L’Église n’a pas forcement raison, si c’était le cas alors Bergoglio détient la vérité au mépris même des évangiles. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’Église a pris de bien mauvaises décisions aux travers des siècles (surtout au cours des deux derniers…) et que celles-ci sont en partie la raison pour laquelle nous nous trouvons dans la présente situation.

Votre postulat de départ est faux, il ne s’agissait pas uniquement d’un combat entre un régime condamné par l’Église contre un autre régime condamné par celle-ci. D’un côté il y avait les fascistes européens qui défendaient l’Europe contre le communisme, de l’autre une tyrannie oppressive, anti-chrétienne, d’inspiration purement sémitique.

Vous me direz qu’il y avait bien un troisième, celui occidental symbolisé par les grands vainqueurs de la guerre qu’étaient les USA et l’Empire britannique, mais ceux-ci n’étaient finalement que les serviteurs du sionisme et de l’esprit maçonnique depuis déjà bien longtemps à l’époque.

Les ploutocraties occidentales étaient déjà gangrenées par les germes de l’homo-satanisme actuel. Si la chose ne saute pas aux yeux lorsque l’on sait qui composait l’entourage des abominables Churchill et Roosevelt, le choix de leurs alliances et les décisions prises au niveau internationales révèlent largement l’évidence.

A partir de là il n’y a rien d’étonnant que de constater que si le communisme s’est effondré à l’Est, c’est bien lui qui a remporté la guerre froide.