
Le ministère américain de la Justice a publié, vendredi 30 janvier 2026, 3 millions de documents des “Epstein Files”. Sont exclues des dossiers Epstein les images montrant « la mort, des violences physiques ou des blessures ».
Le ministère américain de la Justice a publié, vendredi 30 janvier 2026, 3 millions de documents des “Epstein Files”
Vendredi 30 janvier 2026, coup de tonnerre à Washington et dans le monde : le ministère américain de la Justice a publié, vendredi 30 janvier 2026, 3 millions de documents des “Epstein Files”.
Pour ceux qui pensent que ce n’est qu’une affaire de mœurs, certes criminelle, entre une ‘élite’ et des prostituées souvent mineures, le procureur général adjoint des États-Unis, Todd Blanche, a admis que le ministère avait exclu des dossiers Epstein les images montrant « la mort, des violences physiques ou des blessures ». « Tout contenu d’abus sexuel d’enfants (Child sexual abuse material) ou de pédopornographie a évidemment été exclu » des publications, a précisé Todd Blanche. Ce qui est donc l’aveu que ces images de ce que l’on nomme Snuff movies d’enfants existent bel et bien.
Et de détailler :
« Toute image ou représentation de mort, de violence physique ou de blessures infligées a été écartée. »
Et d’ajouter :
« tout ce qui pourrait compromettre une enquête fédérale en cours. »
Les révélations scabreuses ne sont donc pas terminées.
Le procureur général adjoint Todd Blanche a admis que le ministère de la Justice a exclu les images montrant « la mort, les abus physiques ou les blessures » de la publication d’aujourd’hui des dossiers d’Epstein.
Le gouvernement reconnaît l’existence de preuves graphiques. pic.twitter.com/arxAoecnjM
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) February 1, 2026
Le ministère n’a pas rendu publiques les images montrant « la mort, des violences physiques ou des blessures »
Parallèlement, la publication des courriels, dont il faudra vérifier la véracité, révèle des preuves de plus en plus accablantes de pratiques inimaginables, bien au-delà des abus sexuels déjà horribles. Des témoignages font état de filles et de garçons torturés, voire tués, lors de fêtes – ou plutôt de rituels – organisés par Epstein et ses invités.
On comprend la réticence de la presse traditionnelle à aborder cet aspect de l’histoire : c’est le masque d’une élite qui n’était pas seulement dépravée, ni seulement criminelle mais probablement satanique qui est en train de tomber.
Une question se pose alors spontanément : pourquoi ces personnalités n’ont-elles pas fait l’objet d’enquêtes et de procès ? Qui a étouffé cette affaire pendant toutes ces années ?
Francesca de Villasmundo
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