
Pour la rentrée scolaire 2026, le ministre de l’Education nationale prévoit – comme chaque année désormais – des fermetures de classes partout en France, ceci au motif de la baisse démographique ; c’est ainsi que tous les départements subissent de véritables « saignées » !
Or, dans le même temps, sont programmées des ouvertures de classes.
Alors, quid ?
CARTE SCOLAIRE 2026
Les décisions ont été rendues fin mars-début avril par les directeurs académiques des services de l’Education nationale – D.A.S.E.N – après réunion du CSA-SD, traitant des mesures d’ajustement de la carte scolaire, le CSA-SD étant le Comité Social d’Administration Spécial Départemental composé de l’IA-DASEN (Inspecteur d’Académie, Directeur Académique des Services de l’EN), du secrétaire général des services de l’Education nationale du département, et de dix membres titulaires (et 10 suppléants) représentant les personnels, autrement dit, il s’agit des syndicats.
Bref ! Tous les traitres étaient présents !
Quelques départements pris au hasard :
Dans le Gard, 59 fermetures sont prévues, pour 14 ouvertures
Dans l’Oise,73 fermetures pour 14 ouvertures,
Pas de Calais 127 fermetures pour 38 ouvertures,
Aix-Marseille 168 fermetures pour 93 ouvertures,
Paris, 160 fermetures pour 20 ouvertures et 40 postes de remplaçants
En Gironde, 151 fermetures et 58 ouvertures …
Ce ne sont que quelques exemples…la France entière est concernée et cette politique a débuté depuis une quinzaine d’années ; par exemple, en 2016 ont été enregistrées 107 fermetures pour 89 ouvertures et 18 postes « plus de maîtres que de classes » ; à la rentrée 2025, 5000 fermetures de classes ont été enregistrées dont 110 à Paris, etc., etc.
POURQUOI CETTE CONCOMITANCE… FERMETURES-OUVERTURES ?
La baisse démographique – qui nous est présentée « urbi et orbi » – serait être la principale justification de la fermeture de classes.
Certes, une certaine baisse pourrait expliquer la justification de quelques fermetures.
Néanmoins, il n’apparait pas que la baisse des Français autochtones soit aussi spectaculaire qu’elle puisse jusqu’à justifier un nombre aussi impressionnant de fermetures de classes chaque année et compte-tenu de la masse de populations étrangères qui nous débarquent avec une régularité jamais démentie par les faits, il ne paraît pas crédible de pouvoir justifier cette hécatombe ! d’autant que dans la plupart des cas, ces classes supprimées affichent un effectif supérieur à 25 élèves et qu’une baisse d’effectif permettrait, en principe, d’améliorer le suivi des élèves et donc la qualité de l’enseignement dispensé.
Si ces fermetures ne sont pas toujours – et pas souvent – justifiées par une forte baisse, il est encore plus ahurissant de constater que ces suppressions sont toujours assorties d’ouverture de classes.
Tout ceci apparait antinomique et semble, à première vue extravagant !
La question qui se pose alors, est celle de savoir pourquoi, pour qui et « où » se font ces fermetures et ouvertures de classes ?
ABREUVER LA POLITIQUE D’ « EDUCATION PRIORITAIRE »
Tout ceci nous ramène toujours au sujet central : ne jamais perdre de vue que le gouvernement travaille depuis de nombreuses années au « grand remplacement », que cela plaise ou non, que ce soit dit !
En conséquence, une politique d ‘« éducation prioritaire » d’excellence qui a démarré depuis une vingtaine d’années, se déploie depuis 2014 dans le cadre de la « refondation de l’éducation prioritaire » au profit d’environ 1,5 million d’élèves issus de l’immigration – tous niveaux confondus – y compris les primo-arrivants appelés « élèves allophones nouvellement arrivés » – pour que tout le monde comprenne bien ! – ceci au détriment de nos enfants, dans la mesure où cette politique développe l’excellence intellectuelle de ces populations quand la « refondation de l’école » pour nos enfants consiste à diffuser les « valeurs – dites – de la république », condamnant désormais la transmission des savoirs et la formation intellectuelle afin qu’au final, ces populations issues de l’immigration deviennent l’élite de la nation et que nos enfants en soient les assujettis.
Nous pouvons déjà apprécier les résultats, dans les services publics, les administrations, les banques, les entreprises …et ce n’est qu’un début…
Mais pour conduire cette politique massive d’éducation dite « prioritaire », il faut du personnel qualifié – et beaucoup ! – il faut aussi des locaux.
Où prendre le personnel ? où prendre les locaux ?
Les fermetures de classes de nos enfants servent à libérer les postes d’enseignants, affectés de ce fait, à l’ «éducation prioritaire », et les locaux libérés sont réutilisés dans le cadre des réseaux constitués pour permettre de renforcer la politique d’éducation prioritaire notamment en milieu rural dans le cadre de « Territoires éducatifs ruraux » instaurés par Jean-Michel Blanquer.
En conséquence, nos enfants sont amenés à venir s’agglutiner dans des classes forcément surchargées pendant que pour mener la politique d’ « éducation – dite – prioritaire », l’enseignement est dispensé dans des classes à 18 maximum – dit-on – en réalité, le plus souvent à 12 !
Déshabiller Pierre pour habiller Mohamed ! Voilà la clé de cette apparente antinomie : fermetures-ouvertures de classes!
QUE DOIVENT FAIRE CES PARENTS ?
Les parents manifestent contre ces décisions pour obtenir la conservation des classes.
Soit !
En réalité, à terme, la scolarisation de nos enfants dans l’Ecole publique ne peut que nuire à leur avenir dans la mesure où les objectifs dévolus désormais à cette école ne leur permettra plus de tenir leur place dans la société.
Qu’ils profitent de cette opportunité pour réclamer le « bon scolaire » afin qu’ils puissent plus aisément choisir l’école de leurs enfants ; qu’ils créent aussi des écoles avec l’aide de la « Fondation pour l’Ecole » qui leur donnera tous les outils pour réussir.
C’est cela, l’avenir de nos enfants, c’est par cette voie que se reconstruira l’excellence française, uniquement par cette voie , car l’Ecole publique pour nos enfants ne se restaurera pas, la situation actuelle étant l’aboutissement d’un long et lent processus révolutionnaire qui ne permet aucunement d’espérer quelque retour en arrière.
Claude MEUNIER-BERTHELOT
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