
La Grande-Bretagne gouvernée par Keir Stramer s’enfonce toujours davantage dans une prison numérique et sous contrôle, où la prison est au bout du tweet. Selon le Daily Mail, les ministres travaillistes auraient discuté d’une identité numérique pour les bébés ne nécessitant pas l’accord des parents.
Un élargissement majeur du programme d’identification numérique annoncé par Keir Starmer en septembre « pour lutter contre l’immigration clandestine »
« En Grande-Bretagne, les nouveau-nés pourraient recevoir une identité numérique, une extension « profondément inquiétante » d’une politique controversée du parti travailliste discutée en secret par les ministres » écrit la célèbre quotidien britannique, le Daily Mail.
Les ministres travaillistes du gouvernement de Keir Starmer, premier ministre néo-communiste, ont discuté, dans une réunion privée, de la possibilité de fournir cette nouvelle technologie aux enfants dès la naissance, en même temps que le « carnet rouge » de santé remis aux nouveaux parents.
Cela constituerait un élargissement majeur du programme d’identification numérique annoncé par Keir Starmer en septembre « pour lutter contre l’immigration clandestine en obligeant tous les candidats à l’emploi à prouver qu’ils ont le droit de travailler au Royaume-Uni ». Or on se demande en quoi les enfants britanniques seraient concernés par la lutte contre l’immigration clandestine. Cette nouvelle possibilité laisse entrevoir un autre objectif dans le déploiement de cette ‘digital ID’ extrêmement controversée en Grande-Bretagne : le contrôle et la surveillance de la population, de la naissance à la mort.
Dans un pays où les citoyens circulent sans pièce d’identité, ce dispositif d’ID numérique suscite de nombreuses oppositions
D’ailleurs, rapporte le Daily Mail, Josh Simons, le travailliste et ministre du Cabinet Office, « a indiqué à des organisations de la société civile que d’autres pays délivrent déjà des identités numériques à vie aux bébés », et « a également suggéré que ce dispositif pourrait être un moyen pour les adolescents de se connecter aux réseaux sociaux », s’inspirant de l’interdiction en Australie pour les moins de 16 ans d’utiliser des applications telles que TikTok.
Dans un pays où les citoyens circulent sans pièce d’identité, au nom de l’Habeas Corpus, loi du XVIIe siècle protégeant les libertés individuelles et toujours en vigueur, l’annonce de ce projet qui devrait être mis en œuvre d’ici la fin de la législature 2028-2029, a suscité de nombreuses oppositions. Keir Stramer, écrit le Daily Mail, « a tenté de souligner comment cette technologie pourrait faciliter les tâches quotidiennes – comme la garde d’enfants ou l’ouverture d’un compte bancaire – face à la réaction négative du public et de nombreux députés ».
Le député conservateur, Mike Wood, a déclaré à la suite de la divulgation de cette information :
« Le parti travailliste a affirmé que son projet d’identification numérique obligatoire visait à lutter contre l’immigration illégale. Mais nous apprenons maintenant qu’ils envisagent secrètement de l’imposer aux nouveau-nés. Quel rapport entre les bébés et l’arrêt des bateaux ? Cette politique n’est qu’une diversion de plus pour masquer l’incapacité totale du gouvernement à gérer la crise dans la Manche. Seuls les conservateurs ont un plan pour stopper l’immigration clandestine – sans porter atteinte aux droits et libertés des citoyens. »
Il s’agit d’une surveillance étatique rampante et d’un programme autoritaire
L’ancien ministre conservateur Sir David Davis a déclaré :
« Il s’agit d’une surveillance étatique rampante. L’idée d’attribuer une identité aux enfants dès la naissance est, à vrai dire, un affront à des siècles d’histoire britannique, et elle est propagée par des ministres incompétents qui ne comprennent absolument rien à la technologie avec laquelle ils jouent. Ils se croient malins et modernes, mais beaucoup de gens seront indignés. Cela finira par être détesté par beaucoup de gens. »
La porte-parole des Libéraux-démocrates, Lisa Smart, a déclaré :
« Les informations selon lesquelles les ministres envisageraient d’inclure les nouveau-nés dans leur programme d’identification numérique, déjà excessif, seraient alarmantes. Les Libéraux-démocrates mettent en garde depuis longtemps contre l’obsession du gouvernement pour l’extension du contrôle de l’État par des manœuvres dilatoires, et il semble maintenant qu’il veuille aller encore plus loin. Au lieu de dépenser 1,8 milliard de livres sterling d’argent public pour ce programme autoritaire, ils devraient se concentrer sur la réduction des temps d’attente chez les médecins généralistes et sur la réduction des factures d’énergie des ménages. »
Avec ce programme, la Grande-Bretagne entre dans une véritable dystopie
Une source a déclaré au Daily Mail :
« La perspective inquiétante de cartes d’identité numériques pour les nouveau-nés montre que cela n’a rien à voir avec les vérifications du droit au travail, l’immigration ou le fait de donner aux gens le choix. C’est un fichier numérique qui vous suit de la naissance à la mort, imposé de manière malhonnête à chaque Britannique. C’est une manière choquante et sournoise d’étendre massivement une politique controversée que notre pays a toujours rejetée. Il semblerait que Starmer ait menti au public au sujet d’un plan qui nous concerne tous, car il sait que la vérité est trop impopulaire. Je ne pense pas que l’on puisse faire confiance à ce gouvernement pour créer un système d’identification nationale, quel qu’il soit. »
Un porte-parole de Starmer a affirmé de son côté :
« Dans l’hypothèse où des enfants pourraient être concernés, ils ne seraient pas obligés de se faire vacciner. Personne ne les y contraindra. »
Étonnant que l’on reparle de vaccination et d’identité numérique. Tout est dit dans cette simple phrase : ce n’est donc pas un dispositif pour lutter contre l’immigration clandestine mais bien un moyen de surveillance, assez soft au début mais qui pourrait contraindre par la suite tant à la vaccination qu’à la censure, le contrôle des déplacements, etc. C’était bien la dérive que craignaient de nombreux opposants aux mesures liberticides et au passeport sanitaire mis en place pendant la pseudo-pandémie covidienne. Une dérive qui fait entrer la Grande-Bretagne dans une véritable dystopie.
Francesca de Villasmundo
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