
L’affaire Epstein et ses nouveaux rebondissements à la suite de la publication par la justice américaine de trois millions de pages de documents relatifs à l’enquête sur ce milliardaire pédocriminel lié au Mossad doivent nous amener à nous rappeler que la société française de l’après-Mai 68 a protégé les pédophiles depuis plusieurs décennies, malgré la loi, permettant même à des écrivains, des philosophes, des politiciens et des journalistes de parader sur les plateaux de télévision en racontant avec une évidente satisfaction leurs perversions scandaleuses et criminelles.
Devoir de mémoire
Cette brève compilation visible ci-dessous et réalisée par l’INA n’en donne qu’un petit aperçu, mais déjà ô combien choquant. L’écrivain Gabriel Matzneff a raconté dans les détails ces relations pédophiles ignobles avec des petits garçons et des petites filles, notamment dans son ouvrage Mes amours décomposés qu’il a présenté sur plusieurs chaînes de télévision. L’écrivain Philippe Sollers a pris sa défense lorsqu’une rare invitée a osé se scandaliser. Avant lui, c’est l’écrivain Roger Peyrefitte qui, dans son livre Notre amour, narrait sa relation pédophile écœurante avec un garçon de douze ans. Là, c’est Françoise Giroud (journaliste, écrivain et ancien ministre de la Culture – tiens, comme Jack Lang et Frédéric Mitterrand…) qui avait assuré sa défense sur le plateau de télévision. C’est encore le philosophe René Scherer qui, avec son L’Emile perverti, vient à la télévision revendiquer le prétendu « droit des enfants à la sexualité », pseudo-argument si cher aux pédo-criminels. C’est enfin Guy Hocquenghem, journaliste à Libération, qui plaide lors d’un débat télévisé pour que la pédophilie soit admise comme une sexualité parmi d’autres.
Cette compilation aurait encore pu montrer la séquence où Daniel Cohn-Bendit se vante de ses frasques pédophiles dans un jardin d’enfant, sous le regard amusé de Bernard Pivot.
S’il faut un devoir de mémoire, qu’il serve aussi et enfin à condamner ceux qui sont encore vivants et ont participé à cette promotion du crime pédophile.
Pierre-Alain Depauw
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