Cela a le mérite d’être clair et est naïvement affirmé par la fille du dernier “conseiller” stratégique en cour, ce qui en dit long…
 
Digne successeur d’Henry Kissinger,  Zigniev Brzezinski est devenu l’éminence grise de la politique américaine des dernières décennies, responsable de tous les grands conflits récents et notamment de la stratégie de séparation de l’Ukraine de la Russie planifiée dans son ouvrage “le grand échiquier”…
Que sa fille soit devenue “journaliste” n’est pas du tout un hasard!
 
On comprend que le matraquage médiatique, remis dangereusement en cause, impose aujourd’hui de museler d’urgence la circulation d’informations à travers ces “médias sociaux” que sont les réseaux du même nom…
Ce qui a été largement demandé déjà par BHL (l’un des 100 juifs les plus influents du monde) et qui commence dès aujourd’hui à être mis en place par Zuckerberg, le fondateur de Facebook, qui propose désormais de signaler à ses abonnés tous les messages jugés porteurs d’informations fausses (fakes) en fonction des données issues… des grands médias d’information.
C’est ainsi qu’en France on trouve désignés seize juges “détenteurs de la vérité médiatique”, seize “autorités” retenues, où figurent l’AFP, Le Monde ou BFM TV!
 
Dans le climat quelque peu délétère de l’élection présidentielle, certains s’emploient aujourd’hui à amener l’opinion petit à petit à lâcher Fillon, et à remettre le ringard Alain Juppé en selle contre la volonté affirmée des électeurs.
C’est là le rôle des questions très orientées du Parisien dans ses sondages journaliers: contribuer à façonner des mutations dans l’opinion…
 
Hier, un premier sondage sur le maintien de la candidature de François Fillon a donné un résultat étonnant montrant que ses électeurs lui renouvelaient leur confiance!
 
 
Une catastrophe: 23% des Français continuent à soutenir Fillon !
(Soit sensiblement plus même que son électorat déjà acquis!)
 
Les “politiques” tenant très clairement à s’opposer aux désidérata populaires et à imposer Juppé contre la démocratie, il faut attaquer l’affaire sous un  autre angle: légitimer une candidature de “secours” Juppé pourtant déjà massivement rejetée par les électeurs.
 
D’où la nouvelle question:
 
 
 
Le sondage nous donne une majorité de 60% d’opinions favorables justifiant la “légitimation secondaire” de Juppé tandis que les “soutiens politiques” de Fillon quittent en masse le navire à grand renfort de tapage médiatique.
La question est intentionnellement vicieuse dans la mesure où on ne demande évidemment pas aux votants leur option face à cette candidature, mais simplement leur sentiment sur la capacité de l’impétrant Juppé à se manifester dans le nouveau contexte.
Dévier le sens de la réponse, converti en “approbation à la candidature Juppé”, sera ensuite un jeu d’enfants.
 
Aux dernières nouvelles, “Juppé ne se déroberait pas” face à ce nouveau contexte…
“Alain Juppé ne se « défilera pas » en cas d’abandon de François Fillon”, d’après l’entourage du maire de Bordeaux.
“Etonnant”?
 
Cela illustre parfaitement les propos de Mika Brzezinski: il appartient aux médias de contrôler ce que les gens pensent!
 
L’opinion populaire n’est donc  pas un élément à respecter et à prendre en compte, mais un levier à façonner pour l’utiliser ensuite comme caution de la démocratie “à condition qu’ils votent bien”.
Pour cela il suffit de verrouiller par les “Partis” les candidatures possibles et d’y interdire l’émergence des personnalités de talent jugées non contrôlables et donc non adoubées.
 
Si par malheur un trublion échappait à la censure politique, on démolira le candidat émergeant impertinent grâce aux médias qui sortiront à point nommé et de façon sélective les cadavres qui traînent dans tous les tiroirs.
Et au pire, si décidément l’opinion s’obstine à vouloir s’exprimer librement, on annulera tout vote au résultat jugé répréhensible et on en organisera autant qu’il faut pour obtenir le résultat souhaité.
Une méthode aujourd’hui bien rodée mise au point pour imposer l’Europe contre la volonté des peuples par Edith Cresson puis Nicolas Sarkozy et résumée dans la formule cynique devenue célèbre:
“Ils ont mal voté, il faudra les faire revoter!”
 
Nil novi sub sole…

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