Réduction ad Hitlerum
La banalité du vaudeville de la presse de gauche, adhérant soudain aux comptes de la préfecture, serait comique dans un contexte moins dramatique. !
Au vu de l’intimidation que ses affidés ont répandue dans l’opinion a subi, on est même frappé qu’il y ait eu tant de monde ! Ils mettent en avant quelques insultes lâchées dans le cortège, face aux provocations habituelles d’antifas, et alors ?
Où sont les lanceurs de mortiers, les casseurs de vitrines, les flambeurs de voitures, les tueurs de flics ?
Ces derniers ne portaient même pas de casques, tant ils redoutaient la fureur des néo nazis qu’ils avaient face à eux…
Un effet sinistre du conditionnement idéologique infligé à la plupart des gens par la réduction ad Hitlerum opérée par le centre et la gauche, c’est que personne ne s’insurge d’avoir été maintenu par le pouvoir en place derrière des cordons dans des rues désertes, tel un troupeau de citoyens devenus indésirables dans l’espace public, quand cet espace est d’abord nôtre.
Pauvre, pauvre France, qu’es-tu devenue ?
Tout comme, durant le COVID, nous avions été immobilisés à domicile et masqués, nous voilà parqués ainsi que du bétail dans des périmètres restreints et dans des zones de sécurité …
Le discours sécuritaire fait la paire au discours hygiéniste afin de neutraliser la parole vraiment politique, et la population dans son ensemble gobe la soupe en dodelinant du chef devant sa chaîne d’infos.
L’essentiel demeure que Quentin Deranque ait eu son hommage, qui efface les insultes, et réchauffera un peu le cœur des parents endoloris par son assassinat.
Le digne chant lyonnais de La ligue noire (1) durant le dépôt de la gerbe, avec la banderole « Adieu camarade », a été suivi de quelques fervents Ave Maria au moment de la dispersion.
L’opinion publique ne s’y trompera pas : la propagande de gauche, qui rugit comme un lion blessé, glorifie un assassinat et refuse de s’incliner devant les faits a pris ce dimanche un sérieux coup dans l’aile. …
Le Petit Béraldien
(1) « La Ligue noire » chant qui commémore le massacre des contre-révolutionnaires lyonnais de 1793 par la Convention.
1 Aujourd’hui la ligue noire
Vient se livrer à nos coups
Ami vers-nous à boire
Et la victoire est à nous.
Tripe-z-ieux, remplis mon verre
Le vin fait de bons guerriers
Bacchus mon dieu tutélaire
Arrosera nos lauriers.
2. Un plat bougre nous menace
La colère est sur son front
Crancé foutre quelle audace
Veut nous faire la leçon :
A nous, jour de Dieu, j’enrage
Nous, le fléau des pervers
Nous, dont le mâle courage
Se foutrait de l’univers.
3. Verse donc, cher camarade
De soif tu me fais languir
Verse encore une rasade
Et je veux vaincre ou mourir.
J’en veux foutre cent par terre
Et de sang tout innonder
Oui, je veux dans la poussière
Rouler Albite et Crancé.
4. Peut-être qu’au sein de la gloire
Un foutu morceau de plomb
M’enverra sur l’onde noire
Vers ce bougre de Caron
Content, je perdrai la vie,
Je m’en fous, j’aurais vaincu
Quand on meurt pour la Patrie
N’a-t-on pas assez vécu ?
5. Femme, nargue le veuvage
Quand j’aurai rendu l’esprit
Dis-moi, foutre, est-on moins sage
Quand on n’a pas de mari?
Mais, garde-toi qu’un faux frère
Te fasse jamais la cour
Celui qui tremble à la guerre
N’est qu’un jean-foutre en amour.
6. Gauthier, scélérat perfide,
Assassin des lyonnais
Et toi, Crancé parricide
L’horreur de tous les français
Ambitieux et sanguinaires,
Les lyonnais sont tous prêts
Ils embrasseront leurs frères
Mais puniront vos forfaits.
7. Précy conduit nos phalanges,
Les lauriers seront pour nous,
Et du Rhône jusqu’au Gange
On dira que sous nos coups
Des envoyés sanguinaires
Ont vu de près nos remparts,
Une famille de frères
Qui a pour père le dieu Mars;
8. La liberté, la patrie
Voilà le voeu de nos coeurs
Pour cette muse chérie
Nous jurons d’être vainqueurs :
C’en est fait, la canon gronde
Nous ne voulons plus de paix
Que tous les brigands du monde
Soient aux pieds des lyonnais.
9. J’entends une canonnade
Vite, allons à l’ennemi;
Mais avant, une rasade
A la santé de Précy.
Son nom qu’annonce la gloire
Seul fait trembler Montessuy;
On est sûr de la victoire
Quand on combat avec lui.
10. Tout l’univers nous contemple
Amis, frappons-en plus fort.
Au monde, donnons l’exemple,
Aux brigands donnons la mort.
Canonniers, brûlez l’amorce,
Redoublons tous nos efforts ;
Faisons-leur entrer par force
La vérité dans le corps.
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