Dans un article de ce dimanche 4 février, le journal britannique « The Gardian » confirme que deux loges, l’une réservée aux journalistes l’autre aux parlementaires, manœuvrent dans le plus grand secret dans l’enceinte du Palais de Westminster à Londres, le parlement britannique où siègent la Chambre des Communes et celle des Lords.

« Les loges des députés et des journalistes sont si secrètes que même les reporters du lobby n’en connaissent pas les membres », indique le journal.

L’article décrit ces deux loges maçonniques qui opèrent en secret : « New Welcome Lodge, qui recrute des députés, des pairs et du personnel parlementaire, et Gallery Lodge, créée pour les membres du corps de la presse politique connu sous le nom de lobby (…) ».

Une troisième loge maçonnique très secrète s’appelle l’Alfred Robbins Lodge, et réunit également des journalistes qui se retrouvent régulièrement à Londres. 

The Guardian s’inquiète : pourquoi les membres de ces trois loges cherchent-ils à tout prix à ne pas être identifiés en tant que francs-maçons ?

Au Royaume-Uni, le secret de l’identité des francs-maçons est régulièrement remis en cause. Depuis des années, différents scandales ont éclaté au sujet des activités occultes des politiciens francs-maçons.

Sans surprise, David Staples, le directeur général de la Grande Loge Unie d’Angleterre (UGLE), a réagi en déclarant « qu’il n’y avait aucune contradiction entre la pratique du journalisme et l’appartenance à la franc-maçonnerie ».

2 commentaires

  1. « Dans un article de ce dimanche 4 février, le journal britannique « The Gardian » confirme que deux loges, l’une réservée aux journalistes l’autre aux parlementaires, manœuvrent dans le plus grand secret dans l’enceinte du Palais de Westminster à Londres, le parlement britannique où siègent la Chambre des Communes et celle des Lords. »
    Quelques notes linguistiques:
    1º le journal s’appelle « The Guardian » ;
    2º ‹ Commons › dans « House of Commons » signifie non pas ‘Communes’, mais ‘Roturiers’ *;
    3º quand il y avait en France ces mêmes deux Chambres (sous la Restauration et la monarchie d‘Orléans) la haute s’appelait ‹ Chambre des pairs ›,
    et deux notes historiques :
    1. Le pays d’exil du futur Louis XVIII et de son frère le futur Charles X fut l’Angleterre.
    2. Certaines lois anglaises encore courantes sont couchées en français normand, par exemple celle sur la haute trahison, sur l’autorité de laquelle en 1916 l’Irlandais Sir Roger Casement fut d’abord rayé du registre des chevaliers, puis pendu.
    *Chaque loi commence en anglais comme suit : ‘Be it enacted by The Queen’s Most Excellent Majesty, by and with the consent of the Lords Spiritual and Temporal, and Commons, in this present Parliament assembled, and by authority of the same, the following (that is to say):—’ « Qu’il soit arrêté par la Très Excellente Majesté de la Reine, par et avec le consentement des Pairs Spirituels[ les deux archevêques avec certains évêques anglicans] et Temporels, et des Roturiers, dans ce présent Parlement assemblés, et par l’autorité des mêmes, ce qui suit (c’est-à-dire) :— ».

  2. Daniel Daflon says:

    Lorsqu’il y a une belle escroquerie ou un coup tordu, il est rare qu’au moins un FM ne soit impliqué. Une belle secte de forbands en chemises blanches.

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