A Mont-sur-Lausanne, Alain Escada, président de Civitas, était l’invité de Résistance Helvétique. Il est venu y expliquer le christianisme social, son histoire et son actualité. Il rappelle au passage comment Albert de Mun et René de La Tour du Pin en France, le rexisme dirigé par Léon Degrelle en Belgique, et Salazar au Portugal, ont illustré l’application du catholicisme social.

Appliquer la doctrine politique, sociale et économique catholique (la vraie, pas la version subvertie que nous présente l’église conciliaire aujourd’hui) est bien la solution à nos problèmes.

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5 commentaires

  1. Daniel Daflon says:

    J’aimerais bien comprendre comment Mr Escada, pour lequel j’éprouve une vive sympathie, peut être catholique alors que le chef de l’Eglise semble tout faire pour détruire la religion chrétienne au bénéfice des mondialistes et des musulmans ?
    Le catholique de base n’a t-il pas le devoir d’être soumis au pape, quoique celui ci puisse faire ?
    Après tout, dans ce cas, lui seul est responsable devant Dieu et en supportera les éventuelles conséquences.
    N’y a t-il pas le risque de se retrouver opposant à Dieu en voulant bien faire ?
    N’oublions pas ce verset biblique : Dieu préfère l’obéissance au sacrifice ( I Samuel 15:22 ou I Pierre 2:13)
    En résumé le dilemme est le suivant :
    _Se rebeller contre l’autorité suprême de l’Eglise de Jésus parce que, manifestement, le pape trahi éhontément son mandat par son hérésie, ce qui, hélas, n’a pas été le seul cas dans l’Histoire.
    _ Se soumettre en espérant que Dieu interviendra au temps choisi par lui pour redresser les choses. Mais Dieu ne compte t-il pas sur chaque Chrétien pour défendre son Nom et son Eglise ?
    Ce second choix est évidemment plus « confortable » pour le chrétien qui n’a ici rien d’autre à faire qu’à suivre les directives papales comme un mouton en espérant que le berger ne le mène pas à abattoir.
    Mais même dans ce cas, son martyr lui vaudra la vie éternelle, ce qui est quand même le but essentiel.
    La décision personnelle à prendre par chaque chrétien, dans la situation sans précédent que vit l’Eglise catholique à cause des orientations anti chrétiennes de son chef et de ses lieutenants, risque fort de déterminer sa vie ou sa mort spirituelle future.
    C’est vraiment une situation cornélienne.

    • Jacques says:

      Faut-il considérer l’église conciliaire comme la véritable église ?
      Ce concile a été annoncé pastoral et pas doctrinal, pourtant c »est sur la base de ce concile que la doctrine a changé et continue de changer avec M. Bergoglio.
      Le schisme ne peut donc venir que de là : Vatican II
      Autres paroles du Christ : « on juge l’arbre à ses fruits »
      « La branche pourrie , il faut la couper »

      et quand le christ par le de l’obéissance , c’est l’obéissance à son employeur., ni à lui même et encore moins au pape.
      L’infaillibilité du pape tout comme l’obéissance aveugle, ce n’est pas le Christ qui les a déclarées.

    • Yann Esteveny says:

      Bonjour Mr Daflon,

      Vous posez la bonne question. La question est tellement bonne que si vous ne répondez pas correctement, vous risquez effectivement de vous damner comme vous l’avez parfaitement écrit.
      Cette question peut individuellement vous empoisonner ou vous désorienter durant toute votre vie. Cette question empoisonne l’Église mais ne le devrait pas.
      Je ne suis pas Alain Escada, mais je vous donne ma vision des choses en vous avertissant que je ne suis pas une autorité théologique de l’Église.
      Si j’avais été une autorité théologique, soit je ne vous aurai pas répondu, soit je vous aurai renvoyé à des épais ouvrages rassemblant tout ce qui a été dit sur le sujet.

      Il faut bien comprendre cette question d’obéissance à l’autorité.
      D’abord être catholique ne se définit pas par sa servilité au pape. L’Église est l’assemblée de tous les chrétiens et le pape a comme charge d’être le premier des serviteurs.
      L’obéissance à Dieu est une chose (I Samuel 15:22), l’obéissance à une autorité terrestre est une autre chose (I Pierre 2:13).
      Avec Dieu vous pouvez obéir corps et âme. Avec les autorités terrestres, contentez vous de reconnaître leur titre puis jugez les à leurs fruits et agissez en conséquence.
      Ne vous lancez pas dans des révolutions pour leur retirer leur titre, car s’ils ne l’assument pas correctement ils en rendront compte. Pour moi, nous avons un pape non-chrétien qui est pape de par son titre mais ne remplit pas la fonction donc se place de lui-même en dehors de l’Église. Cela n’a rien d’étonnant car cela nous a déjà été annoncé
      lors d’apparitions mariales. Maintenant si certains dans l’Église sont aveugles et suivent d’autres aveugles ils finissent dans la fosse et n’avaient de chrétien que le titre. Au final, le choix de reconnaître et de suivre est précisément la liberté que nous accorde Dieu. Évidemment, ce n’est pas un choix confortable mais il révèle le sens de la vie qui nous est offerte.

      Comme je suis qu’un « catholique de base » mais je suis soucieux de ne pas vous damner, je vous invite à questionner directement les autorités théologiques de l’Église.

      Fraternellement

      • J’aime bien votre commentaire Yann. Il me parait sage.

      • « le pape a comme charge d’être le premier des serviteurs »
        Non, le dernier, servus servorum Dei.

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