I-Moyenne-21207-la-fin-de-l-espece-humaine_dickesC’est une étonnante découverte qui vient d’être publiée par la revue médicale Scientific Reports du 20 novembre dernier. Des scientifiques de l’Université de Kyoto ont localisé une zone cérébrale impliquée dans le « ressenti du bonheur ». Le concept lui-même est difficile à cerner. Pour ce faire, les neurologues et psychologues ont déterminé un ensemble de critères afférents aux personnes participant à l’expérimentation. Ont été retenus notamment l’intensité des émotions positives ou négatives (composante émotionnelle) et le niveau de satisfaction liée à sa propre existence (composante cognitive). Le tout étant quantifié par l’IRM dite fonctionnelle.  

Les chercheurs ont découvert que les personnes répondant positivement aux critères prédéfinis, avaient une quantité supérieure de matière grise dans une région spécifique du lobe pariétal. C’est en quelque sorte la « bosse du bonheur » ; de même qu’ont été repérés celles de la musique et de la tendance spontanée de l’homme à croire en Dieu  (mais pas encore celle des maths).

Sachant où se fabrique la notion de  bonheur, comme celle de la foi en Dieu, il est possible d’agir par plusieurs techniques pour modifier l’esprit et les pensées, les convictions des hommes. Ce sont les « sciences cognitives » qui, sans que nous le sachions, contribuent à aliéner progressivement les personnalités des humains pour les rendre dépendants de machines aux mains d’autres hommes.

Notre collaborateur le Dr Jean-Pierre Dickès étudie depuis des années les différentes évolutions de la science tant en bionique qu’en biologie, et en génétique. Il a déjà écrit deux ouvrages sur ces questions (L’Homme Artificiel et L’Ultime Transgression). Il est persuadé avec Stephen Hawkins –le plus grand scientifique de notre époque – que «le développement d’une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à la race humaine », d’où le titre inquiétant de son dernier ouvrage intitulé : « La fin de l’Espèce humaine ». Il y dénonce notamment le courant transhumaniste dont la volonté délibérée est d’arriver à ce qui est appelé L’Homme Augmenté  par le transfert de l’esprit humain vers les robots ou inversement l’implantation de microprocesseurs dans le cerveau de l’homme transformant ce dernier en machine.

 « La Fin de l’Espèce Humaine », par Jean-Pierre Dickès Ed. DPF-  BP 70001 – 86190 Chiré en Montreuil– Tel 05 49 51 83 04 –  contact@chire.fr

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4 commentaires

  1. « La fin de l’Espèce humaine ».

    C’est sûr, c’est inquiétant ce que peut faire la science à notre époque.
    Mais il faut garder confiance : Dieu ne permet pas au diable d’annihiler Ses Créatures. Nous sommes les créatures de Dieu. A l’époque de Noé, Dieu n’a pas permis que les hommes soient corrompus et que disparaisse la race humaine. Il a fait tomber le déluge et a sauvé Noé et sa famille pour préserver les hommes. Dieu AIME ce qu’Il a créé.
    Même si c’est le terrible châtiment annoncé par ND qui devra sauver l’espèce humaine, Dieu ne permettra jamais qu’un autre que Lui avilisse sa Création.
    Je crois à l’intervention de Dieu avant que la science ne pervertisse l’homme dans ce qui constitue sa nature propre. Dieu est le Dieu des vivants, pas des robots. Je pense qu’Il le rappellera au monde d’une manière ou d’une autre, mais pas en éliminant sa nature humaine et sa liberté de croire (donc de se sauver).

  2. L’évolution de notre époque semble bien s’orienter,
    et vers le consumérisme qui privilégie la satisfaction de la chair, au détriment de l’épanouissement de l’esprit,
    et vers l’idéologie multiculturaliste qui, logiquement, réduit les cultures jusqu’à aboutir à une Humanité universellement uniformisée,
    et, vers les idéologies, économiques mondialiste, et politiques de suprématie de quelques-uns, qui concourent à élaboration d’un système de soumission, qu’ils imposent, tels les Multinationales, le communisme, l’islamisme,…,
    et de la science qui s’inscrit vers le développement d’une intelligence artificielle,
    et vers une surpopulation conjuguée à la pollution de la planète qui, pour survivre, va favoriser les artifices et l’artificiel,…,
    alors,
    l’on peut conclure que la robotisation des Hommes est inéluctable, comme l’avait imaginé Aldous Huxley dans « le meilleur des mondes ».
    Si le progrès n’aura pas supprimé l’état primitif de dominant/dominé de l’humain, la science aura arasé la conscience du plus grand nombre.
    L’Homme mécanisé dans son corps et dans son esprit, sera exploité, sans état d’âme,- âme qui aura sombré par l’enfouissement de son essence, qui se manifeste par son besoin de liberté, de créativité, de s’interroger, de donner sens à l’existence.
    Certes, les robots ne se meuvent pas sans des mains qui les commandent. Ces mains seront celles des puissants qui les exploiteront, comme ils le faisaient au temps de l’esclavage répandu, mais, d’une façon qui ne permettra même plus à l’esclave robotisé de se révolter, puisqu’un robot ne sait qu’écouter.
    Si je veux croire que cette sinistre vision est fruit d’un imaginaire désabusé, je sais que ce que l’on croit est souvent le fruit de de ce que l’on refuse de croire, comme l’idée que l’Homme serait incapable de s’améliorer dans ses relations et comportements, ou que le meilleur d’entre eux, est comme un palmier perdu dans le désert, ou, s’il surgit au milieu d’une vas palmeraie, il est condamné à être sacrifié pour s’être montré différent des autres.

  3. L’évolution de notre époque semble bien s’orienter,
    et vers le consumérisme qui privilégie la satisfaction de la chair, au détriment de l’épanouissement de l’esprit,
    et vers l’idéologie multiculturaliste qui, logiquement, réduit les cultures, jusqu’à aboutir à une Humanité universellement uniformisée,
    et, vers les idéologies, économiques mondialistes, et politiques de suprématie de quelques-uns, qui concourent à l’élaboration d’un système de soumission, qu’ils imposent, tels les Multinationales, le communisme, l’islamisme,…,
    et de la science qui s’inscrit vers le développement d’une intelligence artificielle, (1)
    et vers une surpopulation conjuguée à la pollution de la planète qui, pour survivre, va favoriser les artifices et l’artificiel,…,
    alors,
    l’on peut conclure que la robotisation des Hommes est inéluctable, comme l’avait imaginé Aldous Huxley dans « le meilleur des mondes ».
    Si le progrès n’aura pas supprimé l’état primitif de dominant/dominé de l’humain, la science aura arasé la conscience du plus grand nombre.
    L’Homme mécanisé dans son corps et dans son esprit, sera exploité, sans état d’âme,- âme qui aura sombré par l’enfouissement de son essence, qui se manifeste par son besoin de liberté, de créativité, de s’interroger, de donner sens à l’existence.
    Certes, les robots ne se meuvent pas sans des mains qui les commandent.

    Ces mains seront celles des puissants qui les exploiteront, comme ils le faisaient au temps de l’esclavage répandu, mais, d’une façon qui ne permettra même plus à l’esclave robotisé de se révolter, puisqu’un robot ne sait qu’écouter.
    Si je veux croire que cette sinistre vision est fruit d’un imaginaire désabusé, je sais que ce que l’on croit est souvent le fruit de de ce que l’on refuse de croire,

    comme l’idée que l’Homme serait incapable de s’améliorer dans ses relations et comportements,

    ou que le meilleur d’entre eux, est comme un palmier perdu dans le désert, ou, s’il surgit au milieu d’une vaste palmeraie, il est condamné à être sacrifié pour s’être montré différent des autres.

  4. Maître Cube says:

    Je ne crois absolument pas qu’il y ait des centres spécialisés dans le cerveau, puisque l’expérience montre que des personnes qui avaient perdu, par exemple, l’usage de la parole à la suite d’accident ayant cause des pertes cérébrales, ont retrouvé cette faculté plus tard, après qu’une autre zone du cerveau ait pris le relais, grâce sans doute à la persévérance des handicapés.

    Les données d’expériences sur les centres cérébraux sont soit des conclusions de vues tronquées, soit des tromperies visant à faire croire que l’humain est une sorte de machine.

    Quant à l’« intelligence » artificielle, on peut bien sûr imaginer qu’elle puisse surpasser l’humain dans certains domaines bien précis, mais penser qu’elle aura un jour des capacités universelles surpassant ce que peut acquérir l’Homme, résulte de l’incohérence à comparer des catégories n’ayant aucun rapport : le vivant et l’inanimé. D’où sortirait la machine ses connaissances et son savoir faire ? D’ou sortiraient sa consciente d’elle ? D’ou sortiraient simplement sa volonté de vivre, de savoir, de se multiplier … ?

    Comme nous, la machine ne vit pas en symbiose avec l’Univers entier, du microcosme des microbes au macrocosme des astres. Elle n’a donc aucune incitations inconscientes. Elle doit être programmée. Pensez-vous que l’on puisse lui programmer seulement le désir d’apprendre ?

    Il y en a aussi qui parlent de télécharger le savoir humain, et même la personnalité humaine, dans des machines. Ça me fait assez pitié. C’est pourquoi j’espère, pour les volontaires, que le transfert d’esprit n’est pas une opération mortelle …

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