L’assassinat et le viol le 16 octobre d’une étudiante en médecine à l’Université Albert-Ludwigs,  Maria Ladenburger, 19 ans, qui oeuvrait comme bénévole dans un centre de colons a Fribourg, a donc été commis par l’un d’eux, un Afghan de 17 ans. La nouvelle de l’arrestation de ce dernier – un mois et demi après les faits – a été censurée par le Tagesschau, le journal du soir de la chaîne ARD, le principal canal de propagande de l’occupant américain. Le père de cette dernière, Clemens Ladenburger,  haut-fonctionnaire du régime de collaboration en place depuis 1949, était membre du « comité central » (sic !) des « catholiques » (re-sic !) de l’Allemagne.  Lors des propres funérailles de sa fille, il continua à prôner le démantèlement du système de défense frontalier allemand et profita de celles-ci pour quêter encore pour financer les autres colons, coupables déjà de très nombreux viols et meurtres. Comme disait Fred l’élégant (André Pousse) dans Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages : « La connerie à ce point-là, moi j’dis qu’ça deviens gênant… »

L’église catholique allemande a été la première d’Europe (avec celle de l’Autriche) à se dévoyer et être infectée par l’emphysème moderniste. La toute première mesure papale de Saint Pie X fut de supprimer le véto de l’Autriche-Hongrie sur l’élection du Pape, veto dont pourtant il tenait sa tiare, ayant pressenti la dérive. A sa mort, le pieux et catholique exemplaire Rafael Merry del Val, qui aurait du devenir Pie XI, fut repoussé par les efforts conjugués des évêques allemands et autrichiens au cri de « plus d’intégriste sur le trône de Saint Pierre ! ». A sa place, on élit le terne Benoit XV puis ensuite, l’homme-lige de Wall Street, le pape Pie XI, l’homme dont chaque dénonciation du communisme coïncidait totalement avec la brouille entre la synagogue et le Kremlin. L’église catholique allemande fut ainsi à la croisée des chemins et la faction moderniste se mis au garde-à-vous devant l’occupant américain, parfois même soviétique, un vrai catholique comme Mgr Clemens August von Galen qui dès 1945 dénonça les crimes de l’occupant américain, notamment les viols de masse, avec la même vigueur qu’il dénonça ceux du régime précédent.

Le viol et le meurtre de cette naïve conciliaire rappelle d’autres drames, plus nombreux, guère plus médiatisés, datant de 1945, impliquant toujours des chrétiens allemands, « récompensés » par l’occupant de leur collaboration, touchant 30 deniers de sang. En 1945, des rescapés de la « Rose Blanche » vivaient encore à Berlin et en étaient venu à souhaiter ardemment la victoire soviétique. L’une d’elle, Ruth Andreas Friedrich, a écrit un Journal très instructif sur leurs erreurs criminelles. Peu après l’arrivée de ces « libérateurs » qu’elle attendait, elle rencontra une de ses amies de 17 ans, fervente chrétienne antinazie qui, devenue la catin d’un capitaine soviétique, s’est estimée heureuse de n’avoir été violée que par 7 soldats alliés.  Et Ruth de s’indigner non pas de viols massifs, mais que ces derniers prouvaient que « Goebbels avait toujours dit la vérité à ce sujet » ! Quand le fanatisme « moderniste » tue toute analyse critique. Quand Todd parlait de catholicisme zombie, il n’avait pas tout à faire tort en ce qui concerne les conciliaires et leurs ancêtres. Au fait, M. François Vercelletto, votre commentaire sur les actes de vos « frères migrants » ? On peut compter sur votre silence et dénégation coutumier. « You’re despicable ! » (vous êtes méprisable !) comme dit Daffy Duck… 

Il y a une différence fondamentale entre les enfants catholiques martyrisées alors que, si vous me pardonnez l’expression, elles n’avaient rien demandées (Jeanne-Marie Kegelin, Anne-Lorraine Schmitt, Marie-Jeanne Meyer, toutes trois martyrisées par des allochtones) et celles qui, par leur naïveté, se sont jetées elles-mêmes dans la gueule du loup. Puisqu’on parle de catholicisme allemand, rendons hommage à une sœur assassinée par l’occupant en 1945. Une sœur courageuse, Sœur Symphorosia. Ayant réussi à cacher les fillettes et jeunes filles de son école des barbares alliés, ces derniers, en l’occurrence dans le cas présent des Soviétiques, elle se sacrifia pour couvrir leur fuite. Le glorieux camp du bien (ceux que Poutine honore, ne l’oublions pas non plus) la dépecèrent vivante après l’avoir violée. On retrouva son corps démembré pendu comme cochonnailles dans une grange près du pensionnat. Morte en martyr de la foi, « oubliée » par Benoit XVI mais non de la mémoire des catholiques.

Pour ceux qui viendraient encore me disloquer les organes intercruraux avec le « pardon », je rappelle à toutes fins utiles que le pardon ne fonctionne que sous trois conditions cumulables : 1 – un pardon demandé (c’est la moindre des choses) sincèrement ; 2 – un effort de réparation fait ; 3 – une volonté réelle de ne plus recommencer. « Excuses acceptées » comme disait Darth Vador dans Star Wars V après avoir étranglé le capitaine Lorth Needa suite à une grosse boulette de ce dernier…

Hristo XIEP

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3 commentaires

  1. Saint-Plaix says:

    Je ne suis pas tout à fait d’accord avec le raccourci historique sur l’Eglise de notre ami Xiep!
    S’il évoque la dernière manifestation de l’usage du droit d’exclusive à l’Initiative de l’empereur François Joseph d’Autriche lors de l’élection de Pie X, il oublie de rappeler que la France républicaine maçonnique et laïcarde n’avait pas hésité à avoir recours à cette prérogative régalienne, lors du conclave de 1878!
    Il n’est pas inutile de rappeler que l’origine du droit de veto politique à l’élection pontificale remonte au X eme siècle, à l’empereur du Saint Empire Romain Germanique Othon I qui l’obtint de Jean XII (jeune débauché, « élu » pape à 18 ans, qui mourra sous les coups d’un mari jaloux!) en échange de la restitution des Etats Pontificaux confisqués alors par le roi Adalbert…
    Ce « privilège d’Othon » resta en vigueur plus de deux siècles.
    Tombé en désuétude au XIII eme siècle, ce droit de véto fut remis au goût du jour par Philippe II d’Espagne après son exigence de voir élire un cardinal de son choix au conclave de 1590 qui élit effectivement l’un d’entre les sept qu’il avait proposés: Grégoire XIV, Sfondrati.
    A partir de là, un droit régalien d’intervention politique dit  » droit d’exclusive » est instauré et codifié, réservé aux chefs d’Etat de la catholicité historique; la France et le Saint Empire Romain Germanique et
    puis ses héritiers : l’Espagne et au XIX eme siècle l’Empire Austro-hongrois.
    Or il est savoureux de souligner que le gouvernement républicain maçonnique de la troisième république naissante n’hésita pas à revendiquer ce droit pour porter exclusive contre le cardinal Bilio plutôt conservateur, au conclave de 1878 qui vit l’élection de Léon XIII – Pecci, ce premier pape « gauchiste » qui contraignit le monde catholique à rallier la république (à laquelle il devait son élection!) par l’intermédiaire des prélats français entre autres, le cardinal Lavigerie, primat d’Afrique.
    Alors n’oublions pas le rôle jamais démenti de ces suppôts Français de la fille haineuse de l’Eglise dont l’action destructrice ne se démentit pas au Concile, par exemple entre Achille Lienart qui dit bouleverser l’ordonnancement de l’analyse et du vote des textes au profit des progressistes ou Eugène Tisserant qui obtint « l’oubli conciliaire » de la condamnation du communisme!!!

    • Geneviève says:

      Le cardinal Achille Liénart, ce franc-maçon qui a ordonné prêtre (en 1929) Mgr Lefebvre et l’a sacré évêque (en 1947) !

  2. albancabanis says:

    Article confus et présentant assez peu d’intérêt

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