Etats-Unis – Une nouvelle loi examinée par le Sénat de l’État de Californie punirait les personnes qui «refusent volontairement et à maintes reprises» d’utiliser le surnom, les prénoms et même les pronoms (il ou elle) préférés d’un résident transgenre dans un établissement de santé publique, de retraite ou de logement.
Le projet de loi SB 219 a été déposé par le sénateur d’État Scott Wiener (D-San Francisco). Il comprend plusieurs autres dispositions qui s’imposeraient à tout établissement de santé en vue de «respecter l’identité de genre d’un patient», ce qui signifierait que le patient transgenre devrait être admis dans une chambre homme ou femme selon son choix; utiliser les toilettes hommes ou femmes du lieu selon son choix; pouvoir s’habiller en homme ou femme selon son choix, etc.

« Les amendes pour les contrevenants récidivistes peuvent atteindre 1 000 $ et une peine d’emprisonnement allant jusqu’à un an ».

 

Les démocrates californiens ont également repris la cause transgenre dans le cadre de leur «résistance» au président Donald Trump. En février, lorsque l’administration Trump a renversé une directive de l’administration Obama sur les toilettes transgenres dans les écoles publiques, permettant aux États et aux communautés locales d’agir selon leur choix, la Californie a protesté vigoureusement en faveur de l’idée que le gouvernement fédéral devrait imposer une norme unique partout aux nom des droits civils.

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3 commentaires

  1. Ben, et « it » alors … ?

  2. pamino says:

    «[…] punirait les personnes qui «refusent volontairement et à maintes reprises d’utiliser le surnom, les prénoms et même les pronoms (il ou elle) préférés d’un résident transgenre dans un établissement de santé publique, de retraite ou de logement. »
    En ce qui concerne le ‹ surnom › ici, je soupçonne qu’il s’agit d’un faux ami linguistique ; l’anglais ‹ surname › veut dire ‘nom de famille’, et c’est l’anglais ‹ nickname ›, abusivement raccourci dans l’internet en ‹ nick › ‘entaille’, qui veut dir ‘surnom’. Mais sans doute tou person quiche refuse d’employer la surnoms préférées de l’addresé sera punis par un loi dès plus supplémentairé.
    Les pronoms : l’anglais (‹it›) et l’allemand (‹es›) ont encore le luxe d’un pronom neutre que le français a laissé tomber, et je suis étonnai que les sages législateurs naye pas pensé à cet occasion de légiférer pour qu’il y est aucune doute sur la genre du persone concernées.
    Antidote : lire ‹L’imposture des droits sexuels› d’Ariane Bilheran, qui en dépit de ses autres études très poussées n’a négligé ni dans la forme ni dans le fond celle des lettres classiques, surtout grecques.

    • Debra says:

      Bon.. le problème avec « it », c’est qu’en anglais, c’est réservé à un objet inanimé (dans l’ensemble) ou à un animal dont on ne connaît pas le sexe.
      C’est l’occasion de rappeler ce fait extrêmement important, que le mot « gender » en anglais ne peut pas être traduit correctement en français par le mot « genre », car linguistiquement, le genre n’existe pas dans les langues anglo-saxonnes.
      Qui dit « gender », donc, parle de sexe en anglais.
      Il me semble très dommage de rabattre le genre français sur le gender anglo saxon, d’ailleurs.
      Dommage pour la pensée, et le vivre ensemble.

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