Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter,…) sont des espaces également utilisés par le Pentagone et d’autres services… Bienvenue sur le terrain d’expérimentation de toutes les manipulations !


RT. le Pentagone et manipulation des médias… par hussardelamort

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5 commentaires

  1. Dominique says:

    Nous le savons depuis longtemps,ce n’est nullement une révélation.

    • Serviam says:

      De toute façon Dominique sait toujours tout… et depuis longtemps… Ce n’est nullement une révélation qu’il est lui la Vérité Révélée, Lumière du Monde, chargée de guider les peuples… Heureusement qu’on l’a ici, comme un bout de scotch qui vous colle au coude ou à la godasse :-), sinon que ferions-nous ? Où irions-nous ?? « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68) Saint Monsieur Dominique : Encore merci.

      Maintenant Monsieur Dominique on peut toujours discuter plus à fond ce sujet que vous semblez tellement dominer de votre docte science : C’est ma petite passion à moi aussi, l’étude et la recherche sur les données personnelles numériques et leur traitement, dans le cadre de l’explosion des NTIC et du Big Data. Mais aussi bien sûr du fichage à vie (et même après votre mort) via les supercalculateurs et les serveurs physiques. Alors comme nous avons peut-être un intérêt commun pour la question, parlons-en 😉 #JeVaisMAmuser…;-))

      Et entre nous, votre commentaire n’était pas très utile non plus… Si ce n’est à « révéler » encore une fois une aversion étrange pour ce site, que vous vous ne cessez pourtant sans cesse de fréquenter H24, 7j/7. Apparemment, comme lieu de mission où prêcher votre Evangile « tradi-islamophile » (sic) schizo, vous avez choisi ce site… #OnEnADeLaChance ! … Tu veux toujours pas me rencontrer plutôt ? 😉

    • oui,c ‘est vrai il controle tout

  2. Serviam says:

    Voici une lettre, trouvée sur internet il y a quelques temps (en français mais aussi en anglais), d’une personne s’adressant à la CNIL, au sujet de Twitter. Toujours intéressant à lire et pas complètement hors-sujet vs l’article 😉

    « Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés
    8, rue Vivienne
    CS 30223
    75083 Paris cedex 02

    Objet : Questions à la CNIL à propos de l’accord Twitter-Library of Congress et l’archivage des « tweets » publics

    Le 10 mai 2014

    Madame, Monsieur,

    Je tenais beaucoup depuis un certain temps à avoir l’avis de la CNIL sur le sujet qui suit, aussi je me permets de vous contacter.

    J’ai été un utilisateur de Twitter pendant presque un an environ (avril 2013 – mars 2014), ayant jusqu’à trois comptes, puis deux seulement vers juillet (2013 donc). Tous mes comptes sont aujourd’hui supprimés ; J’ai fait une demande de copie intégrale à Twitter Inc. de deux de mes comptes, copie qui m’est bien parvenue, sur 2 CDs.

    Tous mes tweets et comptes ont toujours été publics.

    J’ai appris à un moment, il y a déjà quelques mois (fin 2013 peut-être), que Twitter avait passé un accord, un « deal » (mot utilisé par beaucoup des médias internet qui ont évoqué le sujet, voir ici par ex : http://www.numerama.com/magazine/15507-les-messages-sur-twitter-seront-archives-par-la-bibliotheque-du-congres.html) – passé plus ou moins officieusement dès avril 2010, puis signé et officialisé le 7 décembre 2011 – avec la Library of Congress américaine, située à Washington : Cet accord consiste en ce que Twitter autorise la Bibliothèque du Congrès, plus grande bibliothèque du monde, à archiver, conserver, tous les tweets publics ayant jamais été émis, depuis le tout premier en mars 2006 (tweet du créateur et Président de Twitter Jack Dorsey).

    Cet accord a été passé, selon Twitter et la Bibliothèque, pour offrir grosso modo, aux chercheurs, analystes, sociologues etc., le moyen d’étudier, à partir de cette gigantesque base de données que sont les centaines de milliards de tweets (300 milliards en 2014), les différentes « tendances » de la société dans les domaines sociaux et sociétaux, culturels, économiques, politiques, historiques etc. etc.

    Nous sommes nombreux à y avoir immédiatement vu un risque colossal pour la sécurité et la confidentialité des utilisateurs Twitter (et même de leurs relations qui n’ont jamais été sur ce réseau).
    En effet, cet archivage systématique à la Bibliothèque (directement à partir des serveurs de Twitter) signifie bien évidemment que tous nos tweets publics sont archivés, stockés, enregistrés, conservés, à vie (et même après notre mort !), à perpétuité. Maintenant imaginons la situation suivante : Le ou les pays dans lesquels vivent les utilisateurs de Twitter qui ont émis des tweets deviennent des pays à caractère totalitaire, dictatorial, violent, doctrinal à la doctrine unique, violemment répressifs ou menaçants envers les éventuels opposants, dissidents ; dissidents, qui auront, avant (ou pendant, ces régimes autoritaires), éventuellement émis des tweets publics plus ou moins hostiles au régime autoritaire et persécuteur en place : Ces pays et régimes, avec cette base de donnée gigantesque de la Bibliothèque n’auront plus qu’à accéder à cette base de donnée (moyennant peut-être quelques pourparlers avec les Etats-Unis pour en obtenir la possibilité, nous savons que tous les arrangements sont possibles en politique) pour, très facilement, se procurer tout ce qui serait susceptible de les intéresser et aider pour réprimer ou ficher les auteurs – et/ou leurs descendants, proches, relations etc. ! – de tweets dissidents, « subversifs ».

    Et par ailleurs, quid du droit à l’oubli (même s’il n’existe pas encore réellement d’ailleurs !), avec cet archivage ad vitam aeternam ?

    Et personnellement, je ne vois pas comment je pourrais moi aller effacer mes tweets archivés à la Bibliothèque du Congrès ! Ils y sont « bien au chaud », « sauvegardés », « en sécurité », et pour longtemps !

    Face à ces dangers potentiels énormes, – potentiels seulement peut-être mais pas du tout inenvisageables, au moins en théorie -, personnellement je me contrefiche du but de « l’analyse des tendances de la société et du monde » pour certains chercheurs, analystes et sociologues en tous genres ! Je ne l’ai jamais demandé et je ne veux pas que mes tweets soient archivés dans le cadre de ce « projet », décidé unilatéralement sans l’accord des utilisateurs ! (Un «don » de Twitter à la Bibliothèque.) Et Twitter n’a d’ailleurs pas été conçu pour cela !
    Et je ne suis donc tout simplement pas du tout d’accord avec le fait que mes tweets soient conservés à la Bibliothèque !

    J’ai donc quelques questions à vous soumettre :

    1) Quand donc les utilisateurs Twitter lambda comme moi ont donné leur accord à ce « deal » ? Et comment ?
    2) Est-ce que cet archivage est intégralement conforme avec le droit français et le droit européen ?
    2) Pourra-t-on à un moment supprimer nos tweets de la Bibliothèque, et si oui, quand et comment ? Et sans bien sûr qu’ils ne soient préalablement précautionneusement sauvegardés, transférés, et stockés ailleurs ! Non ! Eliminés pour tout le monde !
    3) Quelle est la position de la CNIL sur ce « deal » ?
    4) La CNIL envisage-t-elle de lutter contre cet accord ou, du moins, d’obtenir pour les ressortissants français la possibilité de supprimer leurs tweets de la Bibliothèque ?
    5) Sinon, peut-on porter plainte auprès d’un autre organisme que la CNIL, avec quand même un minimum de chances de résultat ?
    6) Faut-il solliciter un organe de l’Union Européenne ?

    Je vous remercie très sincèrement par avance pour vos réponses claires, détaillées, et concrètes !
    Meilleures salutations. »

  3. Serviam says:

    Et un autre document, sur Facebook cette fois (désolé, c’est en anglais !) :

    « Hello,

    I’ve had several Facebook accounts, but each time, for each of these accounts I ended up at some point by deleting them.

    I’ve carefully read the Terms, the Data Use Policy and so on, however things about data CONSERVATION remain unclear to me, and I’d be glad if you would answer me :

    – When an account is deleted, does Facebook delete completely, totally, fully, all the user’s personal, private data, and all his activity (computer log),

    – or does Facebook still conserve, somewhere, on servers, data bases etc., some of the user’s data ?

    – Does Facebook save a copy of the user’s account before deleting it indeed ?

    – or is everything deleted for everybody, including of course Facebook and its partners ?

    If Facebook conserves something :

    1) For how much time exactly does it do it ?
    2) What does it conserve ?
    3) Why, where, when, and how ?
    4) Is this conservation entirely legal ? Does it respect for example the European law in all aspects ?
    5) Can former Facebook users rightfully and lawfully demand then the full deletion for good ?
    6) Does Facebook conserve something by sharing data to partners that then archive, store, conserve somewhere in the world, – for them or for Facebook interest -, those data on servers, data bases, supercalculators, hard disks, in premises etc. ?

    (I’m particularly interested in digital, private data matters and concerns, and digital data rules and regulation, for European and non-European countries. I keep myself up to date about this subject, especially about the data conservation, saving aspect. Of course I’m well aware about all the history of Max Schrems’s case for example – what do you think of it ? -, and I’m a regular visitor of his site europe-v-facebook.org. I also sent in March a formal complaint to the European Commission (Complaint against the Irish Authority in Brussels) about my legal European right to have a full copy of my Facebook account’s data, strictly following here Max Schrems’s organization procedure, explained on his site. The Commission has replied to me and my complaint has been registered and is under process.) »

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