Qui est Jacques Mézard, nouveau ministre de l’Agriculture ? Cet ancien sénateur a présidé au sein de cette assemblée sénatoriale le Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE) ainsi que le groupe d’amitié franco-turc.

Et Jacques Mézard s’est en effet révélé un ami très dévoué à la vision turque de l’Histoire, y compris au sujet de la négation du génocide arménien. Jacques Mézard ne manque jamais une occasion de rappeler avec fierté à ses amis turcs d’avoir été à l’origine, en 2012, de la censure par le Conseil constitutionnel de la loi pénalisant le négationnisme du génocide arménien.

Et c’est d’ailleurs en instrumentalisent les agriculteurs qu’il avait manœuvré, déférant la loi condamnant le négationnisme du génocide arménien au nom de… la Fédération nationale bovine !

Jacques Mézard avait été raconté aux producteurs bovins que la Turquie boycotterait la viande française si la France pénalisait le négationnisme du génocide arménien.

Voilà pourquoi, selon les médias turcs, Jacques Mézard incarne « les valeurs françaises« . Rien que cela… Les Arméniens, et plus généralement les chrétiens, apprécieront.

Et Macron, il en pense quoi du génocide arménien ?

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7 commentaires

  1. LANKOUDU says:

    MACRON ? c’est avant tout le génocide « algérien » pour faire entrer les arabes en masse en FRANCE ;
    MEZARD suit le même chemin avec la Turquie islamiste .

  2. Etienne says:

    La honte.

  3. pamino says:

    « […] la censure par le Conseil constitutionnel de la loi pénalisant le négationnisme du génocide arménien. »
    J’avoue que j’ignorais l’existence de cette loi. Je la déplore, car le génocide en question est très bien documenté comme tel, entre autres par beaucoup de rapports, souvent détaillés, envoyés à l’époque, celle la première guerre mondiale, à Berlin par les agences locales de l’Allemagne impériale qui était à l’époque en alliance avec la Turquie.
    J’applaudis l’utilisation en haut par l’auteur du juste terme ‹ génocide › pour dénommer ce crime, et je recommande son utilisation aussi pour l’encore plus grand crime commis par les Allemands contre leurs juifs et ceux des terres envahies par eux pendant la deuxième guerre mondiale, y compris la France. Mais en plus, le mot ‹ holocauste › n’a jamais eu la signification ‘offrande brûlée’ qui lui a été incorrectement attribuée pour la première fois en 1978 par des juifs américains producteurs de la série télévisée qui a lancé ce syncrétisme illégitime dans le monde.
    Voici deux exemples de l’usage historique de ce complexe sémantique. Le premier est le vers 18 du psaume pénitentiel ‹ Miserere mei, Deus, secundum magnam misericordiam tuam ›, dont le texte grec est celui de la Septuaginta, traduction du Vieux Testament d’après l’original hébreu, faite au 3e siècle av. J.-C. – on dit, par soixante-dix savants – avant tout à l’adresse de juifs qui savaient le grec mais pas l’hébreu:
    Ps. 50:18 ὅτι εἰ ἠθέλησας θυσίαν, ἔδωκα ἄν· ὁλοκαυτώματα οὐκ εὐδοκήσεις, traduit par saint Jérôme dans la Vulgata ‹ quoniam si voluisses sacrificium, dedissem utique ; holocaustis non delectaberis › ‘puisque si tu avais voulu un [simple]sacrifice, j[e l]’aurais donné quand même ; tu ne trouveras pas plaisir dans des [sacrifices ? victimes ? choses ? ] tout brûlés’ ; la terminaison (masculine ? féminine ? neutre ?) de l’ablatif pluriel de la traduction est vague, tandis que dans le texte grec le mot au pluriel ainsi traduit est évidemment neutre, son suffixe en -ωμα- ne s’utilisant que pour les choses (concrètes ou abstraites), pas pour les personnes ; ὁλοκαυτώματα signifie donc ‘cérémonies de sacrifice’, pas ‘victimes sacrificielles’, et son parent ὁλόκαυτα signifie les choses, animales ou végétales, qui s’y font totalement brûler. Le singulier de ces mots est respectivement ὁλοκαύτωμα et ὁλόκαυτον. Dans tous ces cas on peut avoir indifféremment un σ avant le τ, alors l’holocaute, c’est l’holocauste, pas plus et pas moins, si ce n’est que la forme sans σ me semble être plus fréquente.
    Mon autre exemple date de trois siècles plus tard, de l’Épître de saint Paul à ses compatriotes hébreux — en grec :
    Hebr. 10:6 : ὁλοκαυτώματα καὶ περὶ ἁμαρτίας οὐκ εὐδόκησας ‹ holocautomata pro peccato non tibi placuerunt › ‘les holocautômes à cause de péché ne te firent pas plaisir’.
    Cette fois le traducteur, probablement de nouveau saint Jérôme, semble s’être rendu compte du fait que sa traduction de Ps. 50:18 est ambiguë, et de ce fait avoir décide de ne pas traduire ὁλοκαυτώματα du tout, mais simplement de le translitérer en lettres latines pour que le lecteur le reconnaisse ; le grec avait déjà, pour le meilleur et pour le pire, le rôle du français au XVIIIe-XIXe et de l’anglais au XXe-XXIe. À noter : des holocautes, dit-il, pas des holocaustes (c’était probablement vieux jeu).
    Alors, quand on parle d’« Auschwitz » – pardon, incorrection politique, d’Oświęcim –, il faut dire l’Holocautôme ou l’Holocaustôme, ou selon les cas l’Holocautèse ou l’Holocaustèse, mais en aucun cas l’*Holocauste. Alternativement, on pourrait parler simplement du Génocide avec le degré de spécification qui s’imposerait dans le contexte donné.

  4. Jose says:

    À chaque fois qu’un Turc se masturbe, ce sont toujours les mêmes qui vont crier au « genocide »… Passez votre chemin!

  5. Charle says:

    allons allons les responsables de ces massacres ont étés jugés et pendus il y a un siècle maintenant, à quoi servirait une loi alors que victimes accusés ne sont plus en vie, ce n’est pas à la France ni aux français de s’occuper de ce qui se passe ailleurs sinon les ailleurs aussi viendront s’occuper de ce qui se passe en France.

  6. pamino says:

    (Ignorons l’ignare.) Les sionistes mentent de façon très grave quand ils abusent de ce néosémanticisme anglais, construit par les juifs qui ont fait la série télévisée, pour se styliser – eux, les rescapés ! – comme des victimes dans un sacrifice pieux offert à Dieu. C’est le blasphème, et c’est pour cela que j’ai démonté leur fraude linguistique. Je ne fais que suivre les juifs intelligents et artistiques que j’ai connus, sévères avec eux-mêmes : Il n’y a pas l’excuse d’ignorance, on est suffisamment intelligent et on l’a fait exprès. Heureusement, il y a beacoup de juifs qui ne veulent pas vivre en Israël, qui résistent pour des raisons humanitaires à l’impérialisme sioniste et qui, justes comme ils le sont, comprendront ce que j’ai écrit, si par hasard ils le lisent.

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