nouilles_patesCela se passe en Reggio Emilia, en Italie. Le menu ne plaît pas aux « demandeurs d’asile ». Qui protestent. Protestation qui est arrivée sur les bureaux de la Préfecture de Police.

Pourtant dans ce restaurant d’ouvriers, Le Dopolavoro ferroviario, les clients italiens qui mangent là  depuis des années ont toujours apprécié la cuisine familiale et au prix plus qu’abordable. Le président de la coopérative qui gère l’accueil de ces immigrés admet ne pas comprendre leurs revendications : « C’est une protestation incompréhensible. Nous avons parlé longtemps avec celui qui est leur porte-parole mais, sincèrement, nous n’avons pas compris les motivations de leur protestation. Il y avait diverses contradictions. »

L’insupportable protestation des ces clandestins qui mangent aux frais des contribuables italiens et européens a déchaîné des réactions hostiles. 

Même la gauche de la région s’est fâchée !  Un des membres du parti Démocrate au pouvoir en Italie a écrit sur sa page Facebook : « Avoir seulement pensé à une telle procédure, alors que depuis des mois nous leur garantissons un logement digne et la nourriture, signifie cracher sur notre généreuse hospitalité. L’unique réponse que j’aurais donnée à une protestation de ce genre-là, c’est un sonore coup de pied au derrière. Autre que délégués et dialogue!  » 

Assez fort pour les renvoyer chez eux ?

Francesca de Villasmundo

http://gazzettadireggio.gelocal.it/reggio/cronaca/2016/04/29/news/giorno-per-giorno-ecco-il-menu-contestato-dai-rifugiati-1.13386340?ref=hfrereec-1

http://www.secoloditalia.it/2016/04/pasta-non-dente-scoppia-rivolta-dei-profughi-reggio-emilia/

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

Achetez vos livres sur MPI
Vous faites travailler ainsi des libraires français et soutenez MPI
PORT à 1 cts A PARTIR DE 64 € D'ACHAT !

Retrouvez votre librairie sur livres-et-idees.com
avec plus de 10.000 références !

La compagnie des ombres par Michel De Jaeghere

14,90 €
Ajouter au panier
Le passé ne meurt pas par Jean de Viguerie

19,00 €
Ajouter au panier
Une élite sataniste dirige le monde par Laurent Glauzy

23,00 €
Ajouter au panier

Cliquez ici pour voir votre panier et passer votre commande

2 commentaires

  1. Victor says:

    L’Italie garantit gîte et logis aux migrants sans exiger une quelconque contrepartie.

    La journée typique d’un migrant africain, parmi les 82.000 hébergés dans les centres d’accueil et hôtels 3-4 étoiles en bord de mer, peut se résumer comme suit :

    manger, dormir, surfer sur Facebook, regarder des films à la TV …

    Toute la journée à ne rien faire, absolument rien. De temps à autre, ils jouent au foot. Ils ne prennent même pas la peine de nettoyer leurs chambres ou refaire leurs lits, pour cela, il y a les femmes de ménage … et quand ils ont faim, le dîner est prêt.

    « Moi, je ne cuisine pas », raconte Fofana, un jeune malien, à F. Fubini le reporter duCorriere della Sera. Il prétend avoir 19 ans, mais en paraît dix de plus. C’est un chef qui prépare les repas pour lui et les 219 réfugiés du centre de Briatico (Vibo Valentia). Fofana a débarqué de Libye sans papier il y a deux ans. Depuis, il se la coule douce à Briatico.

    L’Italie est la patrie de l’assistanat, et les migrants en bénéficient amplement. La majeure partie de ces « invités » ne provient pas de zones de guerre, ils ne sont même pas persécutés pour des raisons politiques. Et pourtant, ils ont tous introduit une demande d’asile politique.

    Ils sont conscients qu’ils n’ont aucune chance de l’obtenir, mais ils excellent dans l’art d’exploiter la lenteur administrative italienne. Ils font tout pour gagner du temps et rester en Italie aux frais des vaches à lait italiennes.

    Où vont-ils trouver un autre pays qui les loge, nourrit, leur donne de l’argent pour rester oisif du matin au soir ?
    Ils ont tellement de temps libre, qu’après le déjeuner, ces jeunes font … la sieste.

    Fofana le Malien a raconté au journaliste du Corriere en charge du reportage, qu’il est en Italie depuis 2 ans.

    « Je veux être un réfugié ! » a-t-il déclaré à F. Fubini.

    http://lepeuple.be/les-mensonges-des-migrants-subsahariens-en-italie/65069

  2. Bambs77 says:

    Invraisemblable…

Laisser un commentaire

Social Media Auto Publish Powered By : XYZScripts.com