Razzy-Hammadi-MPI

Les députés Razzy Hammadi et Sébastien Denaja, soutenus par le groupe socialiste à l’Assemblée nationale, ont l’intention de demander la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement du Front national par des prêts bancaires russes.

Demain midi, une conférence de presse est annoncée pour présenter la proposition de résolution du groupe socialiste réclamant qu’une commission vérifie les pratiques de financement du Front national par le biais de prêts d’origine russe et, si nécessaire, propose des adaptations législatives sur le financement de la vie politique.

Le FN a emprunté 9 millions d’euros auprès de la First Cezch Russian Bank (FCRB) en septembre 2014, après le refus par les banques françaises de lui prêter de l’argent. Mediapart a également affirmé que l’association de financement Cotelec, présidée par Jean-Marie Le Pen, a reçu le 18 avril 2014 deux millions d’euros de prêts d’une société chypriote alimentée par des fonds russes à des fins de financement de la campagne des élections européennes.

Revenons sur les deux députés à l’initiative de cette résolution socialiste.

Razzy Hammadi, né en 1979 d’un père algérien et d’une mère tunisienne, fut président du Mouvement des Jeunes Socialistes de décembre 2005 à novembre 2007. Il est devenu secrétaire national du parti socialiste en décembre 2008 et député de la Seine-Saint-Denis en juin 2012. Il avait été impliqué dans une histoire de menaces racistes. C’est aussi lui qui a avoué en janvier 2015 à la télévision que le parti socialiste a négocié des mosquées contre des voix !

Quant à Sébastien Denaja, il est député de l’Hérault depuis juin 2012.

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18 commentaires

  1. westie51 says:

    Avec ces socialopathes, nous marchons sur la tête ! Incroyable, effarant et rocambolesque venant de ces fouilles merde comme s’ils n’avaient pas assez à faire avec les casseroles de leurs copains au point que certains pourraient même ouvrir une quincaillerie ! Quant à ce R. Hammadi, il ferait bien de se regarder dans une glace !
    Allez, ça va occuper ces blaireaux quelques jours et ça fera pschitt, comme d’hab’ !

    • alsaco says:

      vous avez bien raison, cette « tribu » n’est capable que d’une chose, écran de fumée, comme à l’armée, alors qu’ils n’aiment pas notre armée, ou alors, spécialistes des contre feux, alors qu’ils auraient pu commencer par essayer d’éteindre l’incendie au ps, mais ils ont toujours préféré le jeu des faux culs, ils n’aiment pas le face à face…quant à votre terme « fouilles merde », c’était inévitable vu le mariage pour tous, il y a des « têtes chercheuses » qui vont chercher bien profond pour le plaisir, comme le chantait si bien herbert léonard pour ce qui est des contre feux, je veux parler de cahuzac, d’autres ministres qui ont du faire place nette vu qu’ils avaient été pris la main dans le sac, sans oublier le fils Fabius qui achète un Appartement avec un grand A alors qu’il ne fait pas de déclaration de revenu à Bercy…hi hi et ça se permet d’aller voir chez les autres, c’est bien connu, la meilleure défense, est, l’attaque

      • Raiford says:

        Ne vaudrait-il pas mieux enquêter sur les influences qui conduisent des banques françaises à refuser un prêt à un parti politique d’opposition.

        N’y a-t-il pas là une menace pour la démocratie ?

  2. louarn says:

    Une réponse de la bergère (De Domrémy) au berger en babouches serait très opportune: une demande de commission d’enquête sur le financement des mosquées, des clubs sportifs, des associations « culturelles « , écoles coraniques, boucheries halal, épiceries du maghreb, kebab, taxis, etc…
    Et la, si on commence à y regarder de près, on pourrait en découvrir « des vertes et des pas mûres…. « 

  3. zyriab says:

    Depuis que nous sollicitons le PS de faire une enquête sur les terroristes criminels de la LDJ organisation interdite dans le monde entiers y compris en Israël et aux USA et légale en France car sous la protection du CRIF C’est plus simple de créer un écran de fumée avec cette histoire cousue de fil blanc contre le FN

  4. Gillic says:

    Ils ne manquent pas d’air ces socialopes ! Si leurs copains magouilleurs avaient tous le courage de se suicider, la France n’en serait pas là où elle en est !!
    S’il font une quête pour acheter les munitions ….je donnerai à coup sur !!!!!!!!

  5. HUGUEL says:

    Excellente analyse de tous les intervenants. Je n’ajouterai rien puisque je suis entièrement d’accord avec eux.

  6. « J’ai le désir, et je sens le besoin, pour vivre, d’une autre société que celle qui m’entoure. Comme la grande majorité des hommes, je peux vivre dans celle-ci et m’en accommoder – en tout cas, j’y vis. Aussi critiquement que j’essaye de me regarder, ni ma capacité d’adaptation, ni mon assimilation de la réalité ne me semblent inférieures à la moyenne sociologique. Je ne demande pas l’immortalité, l’ubiquité, l’omniscience. Je ne demande pas que la société « me donne le bonheur » ; je sais que ce n’est pas là une ration qui pourrait être distribuée à la mairie ou au Conseil ouvrier du quartier, et que, si cette chose existe, il n’y a que moi qui puisse me la faire, sur mes mesures, comme cela m’est arrivé et comme cela m’arrivera sans doute encore. Mais dans la vie, telle qu’elle est faite à moi et aux autres, je me heurte à une foule de choses inadmissibles, je dis qu’elles ne sont pas fatales et qu’elles relèvent de l’organisation de la société. Je désire, et je demande, que tout d’abord mon travail ait un sens, que je puisse approuver ce qu’il sert et la manière dont il est fait, qu’il me permette de m’y dépenser vraiment et de faire usage de mes facultés autant que de m’enrichir et de me développer. Et je dis que c’est possible, avec une autre organisation de la société, pour moi et pour tous. Je dis que ce serait déjà un changement fondamental dans cette direction, si on me laissait décider, avec tous les autres, ce que j’ai à faire, et, avec mes camarades de travail, comment le faire.

    Je désire pouvoir, avec tous les autres, savoir ce qui se passe dans la société, contrôler l’étendue et la qualité de l’information qui m’est donnée. Je demande de pouvoir participer directement à toutes les décisions sociales qui peuvent affecter mon existence, ou le cours général du monde où je vis. Je n’accepte pas que mon sort soit décidé, jour après jour, par des gens dont les projets me sont hostiles ou simplement inconnus, et pour qui nous ne sommes, moi et tous les autres, que des chiffres dans un plan ou des pions sur un échiquier et qu’à la limite, ma vie et ma mort soient entre entre les mains de gens dont je sais qu’ils sont nécessairement aveugles.

    Je sais parfaitement que la réalisation d’une autre organisation sociale et sa vie ne seront nullement simples, qu’elles rencontreront à chaque pas des problèmes difficiles. Mais je préfère être aux prises avec des problèmes réels plutôt qu’avec les conséquences du délire de De Gaulle, des combines de Johnson ou des intrigues de Khrouchtchev. Si même nous devions, moi et les autres, rencontrer l’échec dans cette voie, je préfère l’échec dans une tentative qui a un sens à un état qui reste en deça même de l’échec et du non-échec, qui reste dérisoire.
    Je désire pouvoir rencontrer autrui comme un être pareil à moi et absolument différent, non pas comme un numéro, ni comme une grenouille perchée sur un autre échelon (inférieur ou supérieur peu importe) de la hiérarchie des revenus et des pouvoirs. Je désire pouvoir le voir, et qu’il puisse me voir, comme un autre être humain, que nos rapports ne soient pas un terrain d’expression de l’agressivité, que notre compétition reste dans les limites du jeu, que nos conflits, dans la mesure où ils ne peuvent être résolus ou surmontés, concernent des problèmes et des enjeux réels, charrient le moins possible d’inconscient, soient chargés le moins possible d’imaginaire. Je désire qu’autrui soit libre, car ma liberté commence là où commence la liberté de l’autre et que, tout seul, je ne peux être au mieux que « vertueux dans le malheur ». Je ne compte pas que les hommes se transformeront en anges, ni que leurs âmes deviendront pures comme des lacs de montagne – qui m’ont du reste toujours profondément ennuyé. Mais je sais combien la culture présente aggrave et exaspère leur difficulté d’être, et d’être avec les autres, et je vois qu’elle multiplie à l’infini les obstacles à leur liberté.

    Je sais, certes, que ce désir ne peut pas être réalisé aujourd’hui ; ni même, la révolution aurait-elle lieu demain, se réaliser intégralement de mon vivant. Je sais que des hommes vivront un jour, pour qui le souvenir même des problèmes qui peuvent le plus nous angoisser aujourd’hui n’existera pas. C’est là mon destin, que je dois assumer, et que j’assume. Mais cela ne peut me réduire ni au désespoir, ni à la rumination catatonique. Ayant ce désir qui est le mien, je ne peux que travailler à sa réalisation. Et déjà dans le choix que je fais de l’intérêt principal de ma vie, dans le travail que j’y consacre, pour moi plein de sens (même si j’y rencontre, et j’accepte, l’échec partiel, les délais, les détours, les tâches qui n’ont pas de sens en elles-mêmes), dans la participation à une collectivité de révolutionnaires qui tente de dépasser les rapports réifiés et aliénés de la société présente – je suis en mesure de réaliser partiellement ce désir. Si j’étais né dans une société communiste, le bonheur m’eût-il été plus facile – je n’en sais rien, je n’y peux rien. Je ne vais pas sous ce prétexte passer mon temps libre à regarder la télévision ou à lire des romans policiers.

    Est-ce que mon attitude revient à refuser le principe de réalité ? Mais quel est le contenu de ce principe ? Est-il qu’il faut travailler – ou bien qu’il faut nécessairement que le travail soit privé de sens, exploité, contredise les objectifs pour lesquels il a précisément lieu ? Ce principe vaut-il, sous cette forme, pour un rentier ? Valait-il, sous cette forme, pour les indigènes des îles Trobriand ou de Samoa ? Vaut-il, encore aujourd’hui, pour les pêcheurs d’un pauvre village méditerranéen ? Jusqu’à quel point le principe de réalité manifeste-t-il la nature, et où commence-t-il à manifester la société ? Jusqu’où manifeste-t-il la société comme telle, et à partir d’où telle forme historique de la société ? Pourquoi pas le servage, les galères, les camps de concentration ? Où donc une philosophie prendrait-elle le droit de me dire : ici, sur ce millimètre précis des institutions existantes, je vais vous montrer la frontière entre le phénomène et l’essence, entre les formes historiques passagères et l’être éternel du social ? J’accepte le principe de réalité, car j’accepte la nécessité du travail (aussi longtemps du reste qu’elle est réelle, car elle devient chaque jour moins évidente) et la nécessité d’une organisation sociale du travail. Mais je n’accepte pas l’invocation d’une fausse psychanalyse et d’une fausse métaphysique, qui importe dans la discussion précise des possibilités historiques des affirmations gratuites sur des impossibilités sur lesquelles elle ne sait rien.

    Mon désir serait-il infantile ? Mais la situation infantile, c’est que la vie vous est donnée, et que la Loi vous est donnée. Dans la situation infantile, la vie vous est donnée pour rien ; et la Loi vous est donnée sans rien, sans plus, sans discussion possible. Ce que je veux, c’est tout le contraire : c’est faire ma vie, et donner la vie si possible, en tout cas donner pour ma vie. C’est que la Loi ne me soit pas simplement donnée, mais que je me la donne en même temps à moi-même. Celui qui est en permanence dans une situation infantile, c’est le conformiste ou l’apolitique : car il accepte la Loi sans la discuter et ne désire pas participer à sa formation. Celui qui vit dans la société sans volonté concernant la Loi, sans volonté politique, n’a fait que remplacer le père privé par le père social anonyme. La situation infantile c’est, d’abord, recevoir sans donner, ensuite faire ou être pour recevoir. Ce que je veux, c’est un échange juste pour commencer, et le dépassement de l’échange par la suite. La situation infantile c’est le rapport duel, le phantasme de la fusion – et, en ce sens, c’est la société présente qui infantilise constamment tout le monde, par la fusion dans l’imaginaire avec des entités irréelles : les chefs, les nations, les cosmonautes ou les idoles. Ce que je veux c’est que la société cesse enfin d’être une famille, fausse de surcroît jusqu’au grotesque, qu’elle acquière sa dimension propre de société, de réseau de rapports entre adultes autonomes.

    Est-ce que mon désir est désir du pouvoir ? Mais ce que je veux, c’est l’abolition du pouvoir au sens actuel, c’est le pouvoir de tous. Le pouvoir actuel, c’est que les autres sont choses, et tout ce que je veux va à l’encontre de cela. Celui pour qui les autres sont choses est lui-même une chose, et je ne veux pas être chose ni pour moi ni pour les autres. Je ne veux pas que les autres soient choses, je ne saurais pas quoi en faire. Si je peux exister pour les autres, être reconnu par eux, je ne veux pas l’être en fonction de la possession d’une chose qui m’est extérieure – le pouvoir ; ni exister pour eux dans l’imaginaire. La reconnaissance d’autrui ne vaut pour moi qu’autant que je le reconnais moi-même. Je risque d’oublier tout cela, si jamais les évènements m’amenaient près du « pouvoir » ? Cela me paraît plus qu’improbable ; si cela arrivait, ce serait peut-être une bataille de perdue, mais non la fin de la guerre ; et vais-je régler toute ma vie sur la supposition que je pourrais un jour retomber en enfance ?

    Poursuivrais-je cette chimère, de vouloir éliminer le côté tragique de l’existence humaine ? Il me semble plutôt que je veux en éliminer le mélodrame, la fausse tragédie – celle où la catastrophe arrive sans nécessité, où tout aurait pu se passer autrement si seulement les personnages avaient su ceci ou fait cela. Que des gens meurent de faim aux Indes, cependant qu’en Amérique et en Europe les gouvernements pénalisent les paysans qui produisent « trop », c’est une macabre farce, c’est du Grand-Guignol où les cadavres et la souffrance sont réels, mais ce n’est pas de la tragédie, il n’y a là rien d’inéluctable. Et si l’humanité périt un jour à coups de bombes à hydrogène, je refuse d’appeler cela une tragédie. Je l’appelle une connerie. Je veux la suppression du Guignol et de la transformation des hommes en pantins par d’autres pantins qui les « gouvernent ». Lorsqu’un névrosé répète pour la quatorzième fois la même conduite d’échec, reproduisant pour lui-même et pour ses proches le même type de malheur, l’aider à s’en sortir c’est éliminer de sa vie la farce grotesque, non pas la tragédie ; c’est lui permettre de voir enfin les problèmes réels de sa vie et ce qu’ils peuvent contenir de tragique – que sa névrose avait pour fonction en partie d’exprimer mais surtout de masquer.
    Lorsqu’un disciple du Bouddha est venu l’informer, après un long voyage en Occident, que des choses miraculeuses, des instruments, des médicaments, des méthodes de pensée, des institutions, avaient transformé la vie des hommes depuis le temps où le Maître s’était retiré sur les hauts plateaux, celui-ci l’arrêta après les premiers mots. Ont-ils éliminé la tristesse, la maladie, la vieillesse et la mort ? demanda-t-il. Non, répondit le disciple. Alors, ils auraient pu tout aussi bien rester tranquilles, pensa le Maître. Et il se replongea dans sa contemplation, sans prendre la peine de montrer à son disciple qu’il ne l’écoutait plus. »

    « L’institution imaginaire de la société », Cornelius Castoriadis, Seuil, 1975 (p. 136 à 141).

  7. Christiane says:

    Va-t-on enquêter sur les soutiens financiers venant du Qatar, de l’Arabie Saoudite et qui ne s’appliquent pas qu’aux mosquées. Vu le silence du CRIF à cet égard, on pourrait se demander s’il n’y a pas connivence entre eux et l’UMPS.

  8. Encore un bon français…double nationalité certainement…élu par qui? quel peuple représente-t-il??Regardez sur google « I Télé :HAMMAZI des mosquées contre des voix ». Cette saloperie socialiste ( pardon pour le pléonasme) avoue en toute quiètude qu’il est courant que les élus socialos vendent la France et la livre aux imams en construisant des mosquées en échange des voix de leurs fidèles….Voilà la face des vrais traitres!et ça donne des leçons..on comprend d’autant mieux cette volonté recurrente de donner le droit de vote aux immigrés.Il faudra bien un jour ou l’autre éliminer tous ces ennemis de la France et de notre république à commencer par les français de souche collabos de ces envahisseurs.

  9. Denis says:

    Je suis sidéré.
    J’étais au courant de l' »enculé de ta race » et « fils de pute » de cet individu, et j’ai écouté avec fureur les aveux de ce sinistre individu sur l’achat des voix communautaristes contre des « casernes » pour leur secte (des mosquées!).
    Et ça ose porter des jugements sur nous?
    Après l’affaire scandaleuse de la RATP (annexe de la ratp), OSONS!
    A un moment, il était question de ne pas avoir peur?
    MAINTENANT IL EST PLUS QUE TEMPS de nous remuer, d’OSER, et, au nom de notre survie, de rendre coup pour coup.
    Soit en réagissant en masse (Manifestations -Famille, Piss »christ »-, soit par pétitions diverses, mais aussi dans nos VOTES.

    Ou en osant s’afficher, ou plutôt afficher notre foi, NOS VALEURS, DES PRINCIPES…

    VOX POPULI, VOX DEI.

    Et question politique, purement, je me demande, en ce qui me concerne, sans tenter d’influencer qui que ce soit, si, comme je m’étais déjà posé la question, je ne vais plus voter désormais que pour la restauration d’un véritable Etat organique en France…

    Rétrograde?
    Vérifions!

    Bien à vous tous, quelles que soient vos réactions

    • Hélas la seule issue c’est le mal par le mal…voter FN.Ce sont des enfants de coeur au FN à côté de ces salopards de collabos. L’autre solution c’est la révolution par les armes… »ami entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaine »?

      • Denis says:

        languedefer,

        Ma mère me dit révolutionnaire!
        Ce que je conteste avec force, au-delà de mon mépris d’un gouvernement inique, injuste, et incompétent depuis plus de 30 ans…
        Le muselage prochain de l’expression me permettra de mieux expliquer…
        La préservation des biens historiques me permet aussi de m’afficher autrement, car, POUR LES BARBARES QUI DETRUISENT DES CHEVAUX AILES D’ASSUR OU DE BABYLONE, j’appliquerais, si je pouvais, malgré ma foi, la même peine que j’aurais aimé pouvoir appliquer aux IDIOTS qui ont saccagé notre patrimoine national français pendant cette fameuse « révolution » : le même sort…
        Il est vrai que, quand on veut imposer la pizza au patrimoine mondial immatériel de l’humanité, comme on a réussi à imposer la gastronomie française, alors qu’on crève de bouffer de plus en plus de merde (Pardon pour les termes!), cette question du patrimoine doit être incomprise.

        C’est à cause de nos racines, très profondes, qui se sont de plus en plus développées sans aperçu, ou avec déni GROSSIER ET VENAL des tenants du pouvoir, que ces racines, NOS RACINES, donneront à nouveau naissance à de nouvelles jeunes pousses… et finiront par grandir, porter des fruits…

        Et viendra, désormais de plus en plus vite, le choc brutal et violent, et d’autant plus brutal et violent qu’il tarde à arriver…

        Je ne l’appelle pas de mes voeux, et je pourrais même le refuser, vu qu’en avançant en âge, je ne pourrai plus Me défendre et nous défendre aussi efficacement…

        Mais, bien avant les propos du servile subventionné d’Attali, dont je me refuse à lire désormais les avis, il est clair pour moi que la situation ne date pas d’aujourd’hui… et que cela fait au moins 10 ou 15 ans que je le savais, que c’était possible et qu’il fallait espérer de ne pas y penser…

        En tous les cas, je préfère mourir libre en pensées, en convictions et en actions,y compris témérairement, plutôt qu’asservi à LA POURRITURE ENVAHISSANTE.
        Quelle que soit l’origine politique de la pourriture, sans couleur ni origine ni religion!

        Vive la liberté de penser et d’agir dans la MORALE!!!

        Ou, au pire, DIGNEMENT, ce que nos politiciens de tous bords n’ont jamais su faire…
        Dans une république de pacotille, pour ne pas dire pire, alors même que la DEMOCRATIE et l’écoute du PEUPLE HONNI sont devenus TOTALEMENT négligeables…

        Quand des traîtres et des lâches nous parlent d’heures sombres dont ils nous accusent FAUSSEMENT à la moindre occasion, ILS EVITENT BIEN de nous parler du sort bien pire qui nous attend A CAUSE D’EUX!!!

        Hélas, le sang coulera… et abreuvera d’autant plus nos sillons, pour inverser l’histoire.
        Après tout, que cela plaise ou pas, mes ancêtres étaient gaulois, et bien avant la ripoublique, Louis XIV a fait la grandeur de NOTRE PAYS, et était plus accessible à Versailles que le dernier des ministricules de notre époque qui détruit débilement NOTRE GLORIEUX PASSE!!!

        Le prix à payer avant était fort, mais aujourd’hui il n’est même plus justifié…

      • lombard says:

        bonjour
        justement!le problème majeur des français est d’être sourds du pays qu’on enchaîne !!
        pour espérer être efficace au présidentiel il aurait fallut que le fn contrôle deux a cinq département!comme le temps joue contre nous ,a part la guerre civile ou « libanisation » il n’y a plus de solution….et comme les français sont lâche…..

  10. Que monsieur Hammadi rentre chez lui, moi « Pied-Noir » je suis rentré chez moi.

    • Denis says:

      Vous, « Pied-noir », malgré la gravissime erreur dont vous avez subi INJUSTEMENT les conséquences, êtes plus ICI chez vous que la pourritude généralisée qui veut nous dicter un avenir imposé et si réducteur!

      J’espère que vous n’êtes pas reparti sous la « pression »…

    • Écoutez et diffusez à vos amis, famille et surtout aux plus incrédules our ne pas dire aux plus aveugles les voeux 2015 en árabe de N-V.Belkacem et son appel pour un magrébin à l’Élysée.Voilà à qui on conconfie l’éducation de nos gosses…Idem écoutez et diffusez les propos du député PS Hammzi (google;I Télé: « hammzi: des mosquées contre des voix ») voilà ceux qui veulent démolir le FN.Même sans être d’accord avec tout leur programme, c’est le seul parti qui écoute l’expression du peuple.Or le peuple est SOUVERAIN. Vous entendez Sarko, Copé???quant à Juppé il est déjà prêt à vendre ce qui reste de notre pays pour le trône….et elle est belle notre ripoublik…un citoyen, homme politique passe chez Bourdin, qui lui pose une question (déjà posée mainte fois) à l’issue de l’interwiev en fonction de la réponse, le citoyen va en taule, ou il est trainé dans la boue, ou interdit de mandat pendant 5 ans seulement à cause de ce qu’il pensé et qu’il a oser exprimer….c’est ça le nazisme; c’est ça le fachisme!

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