umberto-eco

Une pluie de communiqués de personnalités politiques les plus diverses a accompagné l’annonce du décès de l’écrivain Umberto Eco dont le Pendule de Foucault et Au nom de la rose sont les ouvrages les plus célèbres.

En 2011, à l’occasion de sa participation à un Salon du livre à Jérusalem, Umberto Eco avait fait quelques confessions à différents médias. Il se disait fasciné par la culture juive et affirmait que sa forme d’esprit était « très talmudique« .

Cela ne l’avait pas préservé de quelques accusations d’antisémitisme lors de la publication de son roman Cimetière de Prague.

Umberto Eco était très attiré par l’occultisme, l’ésotérisme, la gnose, la kabbale, la franc-maçonnerie, le spiritisme, la théosophie,… Il a notamment préfacé un ouvrage nettement moins connu que ses romans intitulé Mystiques messianiques : De la kabbale au hassidisme.

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5 commentaires

  1. « Le nom de la rose » a été un bon film de Jean-Jacques Annaud, avec bonne intrigue et bons acteurs.
    http://www.dailymotion.com/video/x2gcbya_bande-annonce-le-nom-de-la-rose_shortfilms

  2. J’avoue ne pas avoir lu le livre d’où a été tiré le film d’Annaud, très bien fait, c’est vrai. Mais l’idée maîtresse du film (et sans doute du livre) est complètement tordue, puisqu’il s’agit de faire croire que les moines étaient le plus souvent des porcs paillards – homos ou hétéros. C’est le syndrome camembert de type « Chaussée aux Moines » !… En outre, on y monte en épingle le cas de ce vieux moine terrifiant de fanatisme, qui finit par foutre le feu à la bibliothèque tant ils déteste l’écrit et aussi le rire… Il s’agit d’un cas unique, mais frappant, donc pouvant donner à penser que cela valait non seulement pour un moine en particulier, mais aussi pour l’Eglise tout entière. C’est d’autant plus ridicule et ignoble que l’on doit aux communautés monarchiques d’avoir sauvé – par la copie – une énorme quantité de manuscrits de toutes époques et de toutes natures.

    Bref, on patauge là – une fois de plus – dans ce qu’il est convenu d’appeler la « légende noire de l’Eglise », propagée avec tant de succès par ces francs-maçons dont la sombre philosophie inspirait tant le sieur Eco.

    • Oui tout à fait d’accord avec vous!
      Le moine fanatique qui déteste le rire dont vous parlez est un coup porté aux bénédictins, parce qu’il est connu que, dans la Règle de st Benoît, le dixième échelon de l’humilité pour un moine, c’est « de ne pas rire beaucoup ni d’une manière immodeste ».
      C’est clair qu’Unmberto Eco savait ce qu’il écrivait… C’est pourquoi le film est intéressant; JJ Annaud permet de s’en faire une idée en ayant l’esprit critique d’un spectateur grâce à la « magie » des images (?)…

  3. domremy says:

    Si vous aimez vous détendre en lisant des romans policiers se déroulant au Moyen-Age avec comme héros un moine,détective occasionnel, je vous conseille toute la série de romans d’ Ellis Peters qui ont pour siège l’abbaye de Shrewberry au 12° siècle et pour héros le frère Calfael.
    Une belle série TV anglaise a adapté ses romans :elle mérite d’être vue

    Ellis Peters est catholique ,donc respectueuse et de l’époque et des Catholiques, n’a aucune accointance avec le sanguinolent mais elle sait manier des suspense passionnants .

    Un autre romancier catholique intègre de la même veine, qui trouve moins de laudateurs qu’ Umberto Ecco a écrit, à coté de ses livres d’apologétique catholique,un série policière avec pour héros le Père Brown.

    De Chesterton George Luis Borges dresse ce portrait et l’appelle son maître :
    « Il aurait pu être Kafka ou Poe mais, courageusement, il opta pour le bonheur, du moins feignit-il de l’avoir trouvé. De la foi anglicane, il passa à la foi catholique, fondée, selon lui, sur le bon sens. Il avança que la singularité de cette foi s’ajuste à celle de l’univers comme la forme étrange d’une clé s’ajuste exactement à la forme étrange de la serrure. »

    Quand à Kafka il a écrit cette remarque concernant Chesterton : « Cet homme est tellement joyeux qu’on se dit qu’il a rencontré Dieu ».

    Chez eux pas besoin de Kabbale ni de Talmud: l’univers catholique leur suffit .

    BONNES LECTURES

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