Les miracles aujourd’hui, sont presque toujours confrontés à la science. En effet, dans un monde cartésien et en refus de religion, admettre un miracle serait ne pas savoir justifier un événement, par là admettre une présence supérieure, Dieu.

Mais, en 2015 et plus précisément ce 30 juillet dernier, au cours des grandes périodes caniculaires, un fait peu commun s’est produit sur une base militaire proche de Madrid. Ce site est le siège d’une Brigade d’infanterie blindée nommée « Guadarrama ». Les faits commencent par un incendie qui se déclare et consume rapidement toute la végétation environnante, notamment le jardin de la base militaire. Ce qui attire très vite l’attention des personnes présentes est une partie du jardin, où persiste, dressée et intacte, une statue de la Vierge Marie, plus précisément représentant Notre-Dame de Lourdes. Autour de cette statue on remarque, notamment bien visible sur les photos, une surface délimitée de la pelouse non atteinte par les flammes où se dresse la statue. Quant aux fleurs à ses pieds, il semblerait qu’elles sont restées là le temps de l’incendie sans subir aucun dommage.

Statue

Peut-on croire aux miracles ? Une enquête a été ouverte suite à cette découverte puisque les militaires n’ont pu expliquer pourquoi cette statue n’avait connu aucune altération bien que s’étant trouvée au cœur d’un incendie. Notre-Dame s’est même imposée à la connaissance de nombre d’entre eux. Pour certaines cérémonies officielles, la statue avait déjà été exposée sur la base militaire, mais beaucoup ignoraient tout simplement sa présence à cet endroit, à l’extérieur. D’autres lui vouaient cependant une dévotion importante et s’étaient recommandés à son intercession.

statue (2)

On pourrait affirmer que les fleurs ont été mises suite à la découverte de la statue, ou que la statue même a été volontairement placée sur cet emplacement qui n’était pas calciné. Quoiqu’il en soit, il y aura toujours suspicion, puisque croire à des faits miraculeux révoltera toujours nombre de personnes. Mais les enquêtes militaires et des autorités locales semblent accréditer le fait qu’un événement inexplicable a eu lieu ce jour-là.

Quelle belle espérance de voir notre maman du Ciel rappeler que, dans la peur et la noirceur des événements de notre vie, elle reste près de nous, infaillible et silencieuse, même si nous ignorons sa présence. A ses fils fervents, aux militaires se recommandant à elle, Notre-Dame semble rappeler qu’Elle n’abandonne jamais ses enfants, et qu’Elle surprend les âmes les plus dures et les plus incrédules. Alors, prenons cette récente histoire comme preuve que les miracles ne sont pas des faits des siècles passés, mais qu’au milieu du feu destructeur, l’espérance et la force de Dieu sont là. Interpellés nous le sommes, et, ce fait, relayé sur de nombreux sites, pousse l’homme à se questionner, à s’ouvrir à d’autres horizons ou affermir sa Foi. Soyons joyeux et confiants, nous ne serons jamais abandonnés.

Marguerite POUSSIN

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7 commentaires

  1. Pourquoi remplacer Christ Jésus qui est le seul médiateur auprès du Créateur le seul chemin qui a dit je serais toujours avec vous Que faites-vous de la Souveraineté de la Parole il faut la lire avec vérité

    • lapoussièresousletapis says:

      Lire ne suffit pas pour comprendre le Mystère de la très Sainte Vierge Marie, l’Immaculée Conception, Reine du Ciel et de la terre, notre première Médiatrice auprès de Son Glorieux Fils.

  2. TRUDELLE Jean-Claude says:

    Bonsoir,

    Je connais personnellement une situation identique : N.D. d’AUBUNE petite chapelle située à BEAUMES DE VENISE où j’ai habité quelques années etqui est demeurée intacte au mieux de feux de forêt !!!

  3. tirebouchon says:

    Comment expliquer le mystère de la Vierge de Guadalupe ou encore l’escalier de la Chapelle de San Loretto de Santa Fé au Nouveau-Mexique. Il y a foison de mystères…Comment une jeune paysanne fut à l’origine de la libération de la France…souvenez vous qu’elle fut trahit par celui qu’elle avait assis sur le trône.

    Pourquoi l’ensemble des Notre Dame en France représente t-il la projection sur terre de la constellation de la Vierge. Est-ce la raison qui fait que la France fut de tout temps dite fille ainée de l’église, elle le fut, elle l’est toujours et le restera…plaise ou non a l’étoile rouge !

    https://www.youtube.com/watch?v=amCsB1p4OQI
    https://www.youtube.com/watch?v=PYBLkRIjst8

    Si un petit malin avait la solution qu’il nous la fasse connaître….

    Pour ceux qui douterait encore le Saint Suaire n’est pas une blague de potache

  4. Heureux celui qui croira sans voir.Jean 20( 24-29)

    A cette génération…qui demande des signes??? CHRIST répond:

    il ne lui saura donné ,comme signe, que celui de Jonas Matthieu

    12( 38- 42).

  5. Prier au nom de Jésus

    La deuxième clef de la prière nous conduit à prier au nom de Jésus. Nous nous heurtons souvent, dans nos oraisons, au sentiment de n’être pas entendus ou mal exaucés. Nous demandons sans recevoir ; nous cherchons sans trouver ; et nous frappons à la porte sans qu’on nous ouvre (Mt 7,7-8 ; 13,13-15). C’est que, là aussi, nous butons sur une impasse. Vous demandez et vous ne recevez pas parce que vous demandez mal, nous dit saint Jacques (4,3). Il faut nous adresser, pour pouvoir passer, au Christ notre pâque (1 Co 5,7).

    Nous chercherions en effet volontiers toute une série de chemins détournés et plus ou moins spécieux pour nous conduire à grand renfort de techniques ou de sensations à on ne sait trop quelle impression euphorisante ou méditation transcendantale. La réponse de Jésus est ferme et limpide. Entrez par la porte étroite. Car large et aisé est le chemin qui mène à la perdition et il en est beaucoup qui le prennent. Mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mène à la Vie et il en est peu qui le trouvent (Mt 7,13-14). Ce chemin existe pourtant et cette porte est connue. L’un et l’autre ont pour nom Jésus qui a justement dit : Je suis la Porte (Jn 10,9) et Je suis le chemin (14,6). Voilà par où, par qui, la prière doit également passer. C’est bien le Christ aussi qui en a la clef (Mt 16,18 ; Ap 1,18).

    Jusqu’ici vous n’avez rien demandé en mon nom, nous est-il reproché. Demandez et vous recevrez, et votre joie sera parfaite (Jn 16,24). Voilà ce qu’il ne faut, en second, jamais oublier. Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, pour que le Père soit glorifié dans le Fils (14,13). Car le Père ne peut rien refuser à quiconque le prie au nom du Bien-aimé. Qui a le Fils a la vie et qui n’a pas le Fils n’a pas la vie (1 Jn 5,12). Mais prions-nous réellement au nom du Christ ?

    Pour prier comme il faut, il ne suffit pas d’être attentif, fervent, généreux, zélé ou persévérant. Il faut prier au nom du Fils de Dieu (1 Jn 5,1.10.13). Nous demander constamment si ce que nous disons, recherchons ou attendons dans notre prière, c’est bien au nom de Jésus que nous le faisons. C’est-à-dire conformément à ses commandements et selon la volonté du Père (Mt 6,10) ; cette volonté dont Jésus était lui-même entièrement nourri (Jn 4,34). «Demande- toi à chaque instant ce que ferait Jésus et fais-le, écrit frère Charles. C’est ta seule règle, mais ta règle absolue.» Comment ne pas être exaucé en effet, quand on est comme un fils dans le Fils, sous le regard du Père ? «Parle, Seigneur, en mon cœur, dit Guigues le Chartreux, pour que mon cœur te parle.»

    Si oui, alors nous pouvons être sûrs que notre prière «passera» et sera entendue. Si vous demandez quelque chose en mon nom, nous dit le Christ, je le ferai. Et il ajoute : Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements et je prierai moi-même le Père (Jn 14,14-15). Voilà la clef ! En priant en lui, nous prions à travers lui. Nous devenons fils dans le Fils. Notre prière rejoint la sienne et la sienne se fait la nôtre. Ce n’est plus nous qui prions, c’est Jésus qui prie en nous (Ga 2,20). Comment ne serions-nous pas entendus ? Par la prière, nous découvrons, dans sa plénitude radieuse, la Divinité venue rejoindre dans la chair notre propre humanité pour la transfigurer (Ph 3,20-21). Comment le Père qui lui-même nous aime, parce que nous aimons son Fils (Jn 16,27) en qui alors, nous aussi, nous sommes un (14,20-21), ne nous accorderait-il pas toute faveur ?

    Nous prions alors véritablement au nom de Jésus. Nous prions comme Jésus. Nous prions Jésus, le grand prêtre compréhensif et compatissant, capable de venir en aide à ceux qui sont éprouvés. Nous prions celui qui ne peut que nous exaucer car il a tout goûté de notre condition humaine en devenant en tout semblable à nous (He 2,17-18). Nous prions en disant : «Jésus». Et c’est la suprême prière. Car il est autant revêtu de toute-puissance divine qu’habité d’une infinie bonté pour ceux qu’il n’a pas honte de nommer ses frères, car le sanctificateur et les sanctifiés forment un seul tout (2,11). Alors, par ce seul nom nous sommes sauvés (Ph 2,10). Car il est la porte, celui qui est aussi notre clef, au terme de la route.

  6. Vieux Jo says:

    Dans « recherche dans Media-Presse-Info » tapez « les chemins de croix », au début de la vidéo on entend le miracle de Notre-Dame de Lourdes à Al-Koch.

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