abbé Schmidberger

Monsieur l’abbé Franz Schmidberger, ancien Supérieur général de la FSSPX, a produit un nouveau texte qui est un long plaidoyer en faveur d’un accord pratique entre la FSSPX et Rome. Cette question est discutée depuis 2009, date à laquelle Mgr Fellay, actuel Supérieur général, décida motu proprio de modifier l’orientation de sa congrégation sur cette question, malgré la décision très claire du chapitre qui l’avait réélu en 2006 en spécifiant que

« les contacts qu’elle (FSSPX) entretient épisodiquement avec les autorités romaines ont pour seul but de les aider à se réapproprier la Tradition que l’Église ne peut renier sans perdre son identité, et non la recherche d’un avantage pour elle-même, ou d’arriver à un impossible “accord” purement pratique.« 

Depuis cette date, le monde traditionnel catholique se divise, sans que pour autant aucun accord n’ait été encore conclu. Le paroxysme de la crise semblait avoir atteint son sommet lors de la proposition d’un « document » doctrinal proposé à Rome par Mgr Fellay qui avalisait plus ou moins l’herméneutique de la réforme promue par le pape Benoit XVI.

Aujourd’hui le sujet semble de nouveau brûlant, puisque  – pour la seconde fois – l’ancien Supérieur général, l’abbé Franz Schmidberger, prend fait et cause pour la réalisation d’un accord pratique et plus précisément pour l’obtention d’une prélature personnelle, dont on nous assure parfois par ailleurs qu’elle n’est plus à l’ordre du jour !

MPI vous propose ci-dessous une traduction assez littérale de ce texte du 19 février 2016 (envoyé aux prêtres allemands de la FSSPX) afin d’être certain de ne pas trahir la pensée de son auteur. Nul doute, pour qui connait les arcanes de la Maison Générale, que ce nouveau « ballon d’essai » a reçu le placet des plus hautes autorités de Menzingen.

Fidèles aux paroles et aux promesses des supérieurs, nous voudrions rappeler celles  de ce même abbé Schmidberger lors des funérailles du grand évêque Marcel Lefebvre :

« Il a en effet formé une petite élite qui est à la disposition du Saint-Siège et des évêques; mais permettez-moi de préciser : elle est à leur disposition en excluant tout compromis et toute concession vis-à-vis  du concile Vatican II et des réformes qui en découlent. Tant que l’esprit de destruction soufflera dans les évêchés et dans les dicastères romains, il n’y aura aucune harmonisation ou accord possibles. Nous voulons travailler à la construction de l’Eglise et non pas à sa démolition.« 

Devant ces changements de pieds incessants qui sèment le trouble et la division, les lecteurs de MPI pourront relire les avertissements que lançait en 2009 Mgr de Galarreta, alors que le Supérieur général de la FSSPX envisageait de changer de discours et de ligne. Un avertissement qui est toujours d’actualité et qu’il est encore temps d’entendre !

« Cela aurait des conséquences négatives énormes ad intra et ad extra. Il n’y a aucun changement au point de vue doctrinal de la part de Rome qui justifierait le nôtre. Bien au contraire, les discussions ont démontré qu’ils n’acceptent en rien nos critiques. Il serait absurde de notre part d’aller dans le sens d’un accord pratique après le résultat et les constatations des discussions, Ou alors il faudrait penser que Mgr Riffan et l’abbé Aulagnier avaient raison.

Une telle démarche manifesterait une grave faiblesse diplomatique, de la part de la Fraternité, et à vrai dire, plus que diplomatique. Il serait de cohérence, de droiture et de fermeté, qui auraient comme effets la perte de crédibilité et de l’autorité morale dont nous jouissons. Le simple fait de s’engager dans cette voie engendrera chez nous le doute, des disputes, méfiances, partis, et surtout la division.

Beaucoup de supérieurs et de prêtres auront un problème de conscience légitime et s’y opposeront. L’autorité et le principe même de l’autorité seront remis en question, minés.

Nous ne pouvons pas aller à la remorque dans nos contacts avec Rome, nous devons garder les commandes, marquer les temps et les conditions. Il nous faut donc une ligne définie à l’avance, claire et ferme, indépendante des sollicitations et des éventuelles manœuvres romaines.

En conséquence, ce n’est pas le moment de changer la décision du Chapitre de 2006 (pas d’accord pratique sans solution de la question doctrinale) et il n’est pas correct ni prudent de se lancer à préparer les esprits dans le sens contraire, avant qu’il n’y ait chez nous la conviction, le consensus et la décision de changer. Le contraire ne fait que provoquer la division et, par réaction, une guéguerre, l’anarchie.« 

A ceux qui voudraient reprocher à MPI ces rappels – et cette mise en perspective – et qui nous accusent de mal faire,  nous  disons :

« Si j’ai mal parlé, montre ce que j’ai dit de mal ? Mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? »(Jean, 18, 23)

Christian LASSALE

CONSIDÉRATIONS SUR L’ÉGLISE ET SUR LA PLACE DE LA FRATERNITÉ SACERDOTALE DE ST PIE X EN ELLE

I. L’Église est un secret. Elle est le secret du seul vrai Dieu, présent parmi nous, le Dieu Sauveur qui ne veut pas que le pécheur meure, mais qu’il se convertisse et vive. La conversion nécessite notre collaboration.

II. L’Église est infaillible dans sa nature divine ; mais elle est gérée par des hommes qui errent et peuvent en plus être encombrés de défauts. La charge du concerné doit être distingué de sa personne. Celle-ci occupe sa charge pendant un certain temps et puis s’en va, que ce soit par la mort ou par d’autres circonstances : la charge demeure. Aujourd’hui le pape François possède la charge papale avec le pouvoir de primat. À une heure que nous ne savons pas, il s’en ira et un autre pape sera élu. Mais tant qu’il occupera le Saint-Siège, nous le reconnaissons comme tel et prions pour lui. Nous ne disons pas que c’est un bon pape. Bien au contraire, il répand avec ses idées libérales et sa gestion de sa charge beaucoup de désarroi dans l’Église. Mais au moment ou le Christ instaura l’Église, Il prévoyait tout le lignage des papes à travers l’histoire entière de l’Église, même un pape François. Et néanmoins Il a permis que celui-ci monte sur le trône papal. De façon analogue le Seigneur a-t-il instauré le Saint-Sacrement de l’autel tout en prévoyant bien des sacrilèges au cours de l’histoire.

III. La Fraternité Sacerdotale St Pie X fut fondée en plein milieu de ces temps déconcertants par l’archevêque Mgr Lefebvre pour l’Église. Elle a vocation d’offrir à l’Église une nouvelle génération de prêtres, de conserver le vrai Saint Sacrifice de la messe et de proclamer le royaume de Jésus-Christ sur la société entière, justement en face de papes libéraux et princes de l’Église qui trahissent la Foi. Ainsi s’ensuivit inexorablement le conflit : la Fraternité fut exilé en 1975. Non seulement a-t-elle survécu à son exil, mais elle s’y est agrandie pour devenir pour beaucoup de gens un signe d’opposition à l’œuvre de destruction qui se poursuit en notre temps. Cette opposition se révéla tout particulièrement le 30 juin 1988 en le sacre, devenu nécessaire en vue de la situation interne, de quatre évêques nullius par Mgr Lefebvre.

IV. Toujours est-il que Mgr Lefebvre à continué après la condamnation de la Fraternité à chercher une solution en droit canonique pour elle et n’a même pas évité de chercher le dialogue avec les autorités romaines ; à cet effet c’était important pour lui de les inciter à prendre conscience et ainsi à rebrousser chemin. Il continua ces efforts même après avoir sacré les évêques, en dépit du fait qu’en tant que réaliste il eût peu d’espoir de succès. Se servant d’un argumentum ad hominem, il plaida qu’on lui permît de faire « l’expérience de la Tradition ». C’est-à-dire qu’il reconnaissait pleinement le fait que la Fraternité se trouve dans une situation d’exception, et ce nullement de sa propre faute, mais de celle de ses opposants. La situation en est restée ainsi jusqu’à l’an 2000. À partir de ce moment-là Rome s’est occupée d’un réglement, parfois mue par rouerie, parfois à dessein honnête, et ce en fonction de la personne du côté romain qui s’était saisi du problème.

V. Le déclin dramatique et continu de l’Église dès lors et l’évolution simultanée et persistante de la Fraternité amenèrent l’un ou l’autre cardinal ou évêque à une prise de conscience partielle ou complète, mais pas pour autant toujours ouvertement confessée. Rome elle-même rabattit petit à petit ses exigences, et dans les propositions les plus récentes il n’est plus question d’une reconnaissance soit du IIe concile du Vatican, soit de la légitimité du Novus Ordo Missæ. Ainsi semble être arrivé le bon moment pour régulariser la situation de la Fraternité, et ce pour plusieurs raisons :

1) Toute situation anormale tend de par sa nature vers la normalisation.

2) Ne perdons pas de vue le danger que des fidèles et certains confrères s’habituent à la situation anormale et considèrent celle-ci comme normale. L’objection ici et là à une participation à l’Année Sainte, tout comme le mépris total de l’attribution par le pape François de la juridiction ordinaire de confesser — ayant toujours fait état de la situation d’urgence, c’est de plein droit que nous en avons réclamé la juridiction extraordinaire — fait dresser l’oreille. Si des fidèles ou des confrères se sentent bien dans cet état de liberté en ce qui concerne la dépendance de la hiérarchie, alors cela laisse prévoir une perte du sensus ecclesiæ. Nous n’avons pas le droit d’argumenter : « Nous avons la doctrine saine, la messe véritable, nos séminaires et prieurés, et avant tout des évêques. Donc il ne nous manque rien. »

3) Nous avons bel et bien des sympathisants et même des amis parmi les évêques et cardinaux. L’un ou l’autre nous appellerait volontiers au secours, nous donnerait une église ou bien même nous confierait son séminaire ; mais dans la situation actuelle ils n’en ont pas la possibilité. Ces Nicodèmes attendent avec impatience une solution qui en plus les épaulerait personnellement. De toute façon mainte barrière tomberait et maint blocage se débloquerait chez des catholiques forts dans la foi mais anxieux. Les mentions dans les mass média et ailleurs d’une Fraternité schismatique ou apostate ou séparée de l’Église seraient à tout jamais déracinées.

4) Dans les années qui viennent nous aurons un besoin impératif de nouveaux évêques. Les sacrer sans mandat papal est certainement possible dans une situation d’extrême urgence. Mais si l’on peut sacrer des évêques avec la permission de Rome, il faut demander cette permission.

5) Les modernistes, les libéraux et les autres ennemis de l’Eglise sont très inquiets en ce qui concerne la solution pour la Fraternité en droit ecclésiastique. La différence d’avis ne suggère-t-elle pas que nous sommes sur le bon chemin ?

6) Comment l’Eglise peut-elle au juste maîtriser sa crise ? On ne voit aucun rayon d’espoir dans l’état actuel des choses. Par contre, un acte formel de reconnaissance de la Fraternité déclencherait une agitation salutaire à l’intérieur de l’Église. Les bons seraient encouragés, les méchants essuieraient une déroute.

VI. Réponse à quelques objections :

1) Comment peut-on rechercher une reconnaissance par le pape François ?

Réponse : Nous avons déjà indiqué la différentiation nécessaire de la charge du chargé. Le pape actuel a sans aucun doute le devoir, imposé par Dieu, de démontrer à chacun ce que fut en réalité le Concile et ce qu’ont opéré ses dernières conséquences au sein de l’Église : le désarroi, la dictature du relativisme, la priorité accordée à la pastorale sur la doctrine, l’amitié avec tous les ennemis de Dieu et autres opposants de la chrétienté. Mais c’est justement pour cela que l’un ou l’autre comprend les erreurs du Concile ou selon le cas déduit leur cause à partir des effets. A part cela, ceux qui ont mis sur la personne de Benoît XVI au lieu de placer la charge papale en premier et le chargé en second lieu ont été grièvement abandonnés lors de la démission de cette personne. Ne commettons pas la même erreur, en regardant trop la personne concrète au lieu de l’institution divine !

C’est peut-être justement le pape François avec son caractère imprévisible et ses improvisations qui serait capable d’une pareille enjambée. Les mass média lui pardonneront peut-être une telle mesure là où ils ne l’auraient jamais de la vie pardonnée à Benoît XVI. Avec son style de gouverner autoritaire, pour ne pas dire tyrannique, il serait très probablement capable d’imposer une telle mesure même contre une levée de boucliers.

2) Mais que diront les gens de la « résistance » ?

Réponse : Nous ne pouvons pas orienter nos actions sur des gens qui ont de toute évidence perdu le sens et l’amour de l’Église dans sa forme concrète. Ils sont d’ailleurs entre-temps totalement déchirés par des luttes intestines.

3) Vous devrez dorénavant observer le silence envers toutes les erreurs de nos jours.

Réponse : Nous ne nous laissons pas museler ; nous désignons les erreurs par leurs noms avant une normalisation et également après une normalisation. Nous voulons retourner de l’« exil » dans l’état où nous sommes aujourd’hui.

4) Le pape François a une tellement mauvaise réputation chez les catholiques qu’une reconnaissance de la Fraternité de sa part promet plus de dégâts que d’avantages pour elle.

Réponse : Nous avons commencé en faisant la distinction entre la charge et le chargé. Si François est pape – et il l’est –, alors il possède la juridiction sur l’Église entière, égal, si d’autre part il est utile à l’Église ou plutôt nuisible à elle. Prenons le chemin qui est utile à l’Église ; ne dirigeons pas notre opération selon la faveur des hommes, et Dieu nous bénira.

5) Mais cette intégration dans le système conciliaire coûtera à la Fraternité son profil, peut-être même son identité.

Réponse : Tout dépend de combien nous sommes fermes et de qui convertit qui. Si nous nous y prenons énergiquement, étayés sur la grâce de Dieu, alors notre nouvelle situation deviendra une bénédiction pour l’Église entière. Où existe-t-il une autre communauté qui puisse entreprendre concrètement une telle œuvre de conversion ? Certes, on ne doit pas compter sur ses propres capacités et vertus, mais justement sur l’aide de Dieu. Pensons à la lutte de David et Goliath, et passons à une analogie : en tant que chrétiens nous sommes implantés dans un monde complètement sans Dieu, pourri, et nous devons y faire nos preuves. Le danger de  contamination est grand ; et quand même nous devons et pouvons y échapper avec la grâce de Dieu.

Une chose est certaine : une nouvelle situation ne facilitera pas notre activité, mais plutôt l’entravera ; néanmoins, elle la rendra d’autant plus féconde.

6) Toutes les communautés qui se sont soumises à Rome ou bien se sont assimilées au système conciliaire ou bien elles ont coulé.

Réponse : La situation initiale n’est pas la même. Dans notre cas c’est Rome qui exige une solution et qui s’est approché de nous ; dans d’autres cas ces communautés sont allées à Rome comme suppliantes, souvent déjà en conscience de faute. Ensuite aucune d’elles ne possède des évêques, à part l’Association du saint Curé d’Ars dans le diocèse de Campos en Brésil, où Mgr Rifan est prêt à tout compromis. Évidemment il y a besoin du rempart solide d’une structure ecclésiale correspondante. Celle-ci paraît quand même être assurée par une prélature personnelle. Jusque-là une telle structure n’a été proposée à aucune autre communauté. Enfin l’objection alléguée n’est que partiellement pertinente : la Fraternité de St Pierre existe par exemple déjà depuis plus de 27 ans et, du moins dans l’espace théodiscophone, est restée à quelques exceptions près fidèle à la messe traditionnelle. Toutefois, son assurance-vie était la Fraternité Sacerdotale de St Pie X à l’arrière-plan.

VII. Bilan :

Si Dieu veut venir efficacement en aide à son Église qui saigne de mille blessures, Il dispose de mille possibilités à cet effet. Entre celles-ci se trouve la reconnaissance officielle de la Fraternité sacerdotale par les autorités romaines. La Fraternité n’est-elle pas consacrée à la Bienheureuse Vierge, qui protégera et ménera son œuvre dans une nouvelle situation aussi ? Dignare me laudare te, Virgo sacrata — da mihi virtutem contra hostes tuos. – ‹ Deignez, Vierge sacrée, que je vous loue — donnez-moi de la force contre vos ennemis. ›

Zaitzkofen, le 19 février 2016

Abbé Franz Schmidberger

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51 commentaires

  1. DUFIT THIERRY says:

    Pour autant que je sache ce n’est pas Media Press info qui dirige la Fraternité St Pie X. Vos articles sur la Fraternité St Pie X sont toujours excessifs et haineux. Les supérieurs de la Fraternité St Pie X n’ont pas de leçons à recevoir de gens comme vous. Désormais ce sont les laïcs qui vont diriger la Fraternité St Pie X !!! Vous prétendez être des ultra intégristes. Vous êtes en réalité des révolutionnaires.

    • Marrant, c’est mot à mot ce que disaient les modernistes en 1970 : « Obéissez au Pape et aux prêtres modernistes, ce n’est pas aux fidèles de choisir la messe… »

      • Ultima says:

        DUFIT , ne fait que rappeler la doctrine Catholique .

        « S’il faut l’assentiment de toute l’Église pour gouverner l’Église, alors il n’y a plus d’Église.»
        (saint Alphonse de Ligori, dans son Traité des Papes.)

        « Vous serez appelés Papistes, cléricaux, rétrogrades, intransigeants. VANTEZ-VOUS EN ! »
        (Saint Pie X)

        [D’ailleurs] le schismatique s’est séparé du Sauveur lui-même, en rompant avec son vicaire.
        Qui n’est pas uni au Pape, seul représentant du Sauveur et de son pouvoir, a perdu toute communication avec le Sauveur lui-même.
        Ce n’est pas seulement un membre mort ou paralysé, c’est un membre coupé; il ne tient plus au corps de Jésus-Christ qui est l’Église.
        La grâce, sans laquelle il n’est pas de sainteté, ne peut plus arriver jusqu’à lui.
        R.P. Marin de Boylesve, L’Église et le Pape, Librairie catholique de Perisse Frères (Imprimeurs-Libraires de N.S.P. le Pape), 1862, p. 160

    • théophile says:

      Si vous voulez aller avec une « hiérarchie » qui falsifie la foi,et la morale catholique,allez y,mais n’insultez pas ceux qui veulent être fidéles!Vous n’apportez aucun argument sérieux…

      • Ultima says:

        Je n’ai point d’argument a apporter , juste de rapporter la doctrine et Foi catholique comme vous dite , Toutefois , si la hiérarchie Conciliaire n’est pas la hiérarchie formelle de la Sainte Eglise Catholique !? , il en est évident que la petite  » hiérarchie » de la FSSPX ou autre organisation ne l’est guère plus ! sauve qui peut !

        • théophile says:

          Ah ,si vous regardez le nombre….Ce n’est pas le nombre,mais la vérité qui compte au yeux de Dieu!Vatican II ,c’est la religion de l’homme qui se fait dieu,c’est les principes maçonniques reconnus par cette hiérarchie,qui dit que la conscience de l’homme est libre de suivre la religion de son choix….Pour cette « église « concilliaire »,il ne faut plus de dogmes,ni de vérités doctrinales,ou morales définies,c’est François lui -même qui le dit!Et ça c’est typiquement maçonnique!

          • Ultima says:

            Certes , mais alors , ou est la hiérarchie d’institution divine de Notre seigneur ?

            La foi n’est pas suffisante !

            • théophile says:

              La seule explication possible,est que nous vivons la fin des temps,annoncée par la sainte écriture,et les pères de l’eglise.Une période d’apostasie,avec le régne du mondialisme antichristique,qui sera terrassé par le Christ lui-même.Nous devons être fidéles à l’enseignement de l’Eglise ,prier,aller chez les prêtres fidéles qui ne pactisent pas avec cette hiérarchie concilliaire.La Vierge Marie à la Salette ,nous à prévenus: »Rome perdra la foi,et deviendra le siége de l’antichrist »,et le le Chrit nous a dit: »Méfier vous des faux pasteurs,ce sont des loups ravisseurs revêtus de peaux de brebis,vous les reconnaitrez à leurs fruits ».

              • Ultima says:

                Je veux bien le concevoir , toutefois , cela reste une opinion personnelle .
                Parallèlement , les « prêtres fidéles » que vous évoquez , ne sont pas institués par la Saint hiérarchies de la Ste Eglise catholique et conformément au Saint Concile de Trente Dogmatique !

                Conséquemment , c’est clercs ne sont pas des clercs légitimes non plus et sans mission !

            • Crusader says:

              La foi n’est pas suffisante elle est indispensable !
              La foi est la première vertu théologale.
              Etre fidèle à la hiérarchie c’est être fidèle à tous les papes qui ont précédé le concile.
              Dès lors ce corpus hiérarchique existe bel et bien. Ce corpus représentant le bien véritable, nécessaire au salut des âmes.
              Après, nous sommes dans le temps où l’Eglise est éclipsée, car Rome est occupé.
              C’est le mystère d’iniquité qui nous frappe
              « Rome est dans l’apostasie, Rome à perdue la foi ».

              • Ultima says:

                Mon cher Crusader , je vous prie de me relire plus exactement .
                L’intégralité de la foi est une condition obligatoire a une succession matériel , toutefois elle ne suffis pas pour une succession Formelle , il faut pouvoir remonter justqu’au Vicaire de Notre seigneur de main en main autorisé par la voie de la mission Canonique ( Juridiction ) comme l’exige notre Seigneur Jésus-Christ , loi divine .
                La FSSPX n’est point la succession Formelle de la Sainte Eglise Catholique , malgré que Matériellement elle singe assez bien la Sainte Eglise Catholique , il lui manque la condition Formelle = mission canonique = JURIDICTION de notre Seigneur Jésus-Christ

                Can. 1509 :

                Ne sont pas susceptibles de prescription:

                1° Les choses qui sont de droit divin, soit naturel, soit positif.

                2° Les choses qui ne peuvent être obtenues que par privilège apostolique.

                • théophile says:

                  Il ne faut pas oublier la juridiction de suppléance,car ce n’est pas auprés d’une hiérarchie apostate qu’il faut la chercher!

                  • Ultima says:

                    il y a pas de suppléance au défaut de mission Canonique, la suppléance prévu ecclésiale est prévu au dans des situations strictes , comme par exemple péril de mort du pénitent Can 882 , la suppléance ecclésiale n’est en aucune manière une alternative au défaut d’une mission canonique de Notre Seigneur jésus-Christ via sont Vicaire unique qui a reçu lui seul la Juridiction Universelle de droit divin , Pie XII la reconfirme dans sont encyclique !

                    • Ultima says:

                      car la juridiction ne parvient aux évêques que par l’intermédiaire du Pontife romain… » (Le Pape Pie XII, Ad Apostolorum principis, 29 juin 1958)

                    • théophile says:

                      La situation de l’église n’est pas normale…Quand un prêtre n’a pas la juridiction,sans faute de sa part,les fidéles s’il n’ont pas d’autres prêtres catholiques peuvent s’adresser à lui,et il doit leurs donner les sacrements!Si vous préferez vous adresser à une hierarchie moderniste pour avoir la juridiction,c’est votre choix….

                    • Ultima says:

                      C’est pas une question de choix , c’est la foi catholique . les fidèles n’ont pas le pouvoir de se donner des ministres … cela est définit par l’Église, de plus des ministres non approuvé et d’ordinations illicites . Car sinon , pourquoi pas demander des sacrements aux schismatiques Grecs !?

                    • théophile says:

                      Donc vous faîtes quoi,vous allez chez les concilliaire?
                      Vous pretendez que les prêtres qui n’ont pas de juridiction car il veulent être fideles ne doivent rien faire…?C’est vraiment contraire à l’esprit de l’église,et voir la lettre plutôt que l’esprit…

                    • @ Ultima « C’est vraiment contraire à l’esprit de l’église »

                      Vous savez comment se passe une confession chez les conciliaires ? Bonjour l’esprit de l’Eglise…

                    • Heu… c’était à Ultima et théophile que s’adressait mon com’

                    • Ultima says:

                      Simplement contraire a vos désires personnelles .
                      Le fait qu’il y a très gros souci des hommes d’église depuis Vatican II ne change en rien la nature des sacrements ou de la Sainte Doctrine et surtout des lois divines de NSJC , comme la JURIDICTION pour la validité du sacrement de pénitence .

                      « Le Pontife Romain successeur de Saint Pierre dans sa primauté,
                      a non seulement la primauté d’honneur, mais le pouvoir de
                      juridiction suprême et entier sur l’Église Universelle,
                      tant dans les matières qui concernent la foi et les mœurs,
                      que dans celles qui se rapportent à la discipline et au
                      gouvernement de l’Église répandue dans le monde entier. »
                      (Canon 218 – Codex 1917)

                    • théophile says:

                      C’est quoi votre « solution »?

                    • Ultima says:

                      Pour commencer , garder l’intégralité de la foi et doctrine Catholique!

                      1) il est de foi Dogmatique qu’il faut la Juridiction de qui de droit pour absoudre validement , un Dogme Catholique ne serait changer pour causse de Pape hérétique ou d’Anti-Pape , idem pour le sacerdoce !

                    • @ Ultima »il faut la Juridiction de qui de droit pour absoudre validement »

                      Pour absoudre, il faut croire à la notion de péché (celle de l’Eglise) et à l’Enfer. Lorsque vous vous confessez, et que l’on vous dit que vous n’avez pas de péchés, on se demande ensuite pourquoi se confesser, puisqu’on est déjà saint.
                      Bonjour l’esprit de l’Eglise…

                    • Ultima says:

                      l’un ne va pas sans l’autre , Juridiction de qui de droit et foi !
                      c’est l’évidence !

                    • Merci de l’avoir préciser !
                      Donc, pour vous, l’Eglise conciliaire n’a plus la foi, et les tradis de la FSSPX n’ont pas la juridiction, alors vous faites quoi ? Vous vivez dans quelle Eglise ?

                    • Ultima says:

                      Le St Magistère , qui prévoit cette situation , etle constitution de Pie XII tout simplement .

                • Crusader says:

                  Je citerai volontiers Saint Pie X « ils ont mis la cognée à la racine ».
                  Cette cognée c’est le modernisme, et l’un de ses véhicules le concile vatican II.

                  De sorte que tout semblant intact c’est la sève même qui ne peut passer, et l’arbre s’étiole, meurt ; géant immobile il se minéralise.

                  Considérons que je suis dans un environnement sauvage ; voici que se dessine à l’horizon, un asile qui prend la forme d’une ville. Une fois à l’intérieur vous observez qu’elle donne les apparences que prêtent la civilisation, des bâtiments, des rues ordonnées, une structure, un maire, une police, un juge.
                  Vivant pour un temps en ce lieu vous constatez que tout en exerçant sa fonction le juge, son assesseur, son greffier, appliquent des sentences pour le moins iniques. Juriste vous-même, vous vous faites fort de faire connaitre aux autorités, les textes fondateurs ceux qui ont toujours été appliqués, pour le bien commun.
                  Mais voici que vos textes bien que d’une sagesse plus grande, ont perdu en un sens tout pouvoir faute d’être appliqué.
                  Et ce juge dispensateur de la loi mais non de la justice, usurpe la fonction et les pouvoirs qui sont les siens.
                  Dans une société civile il conviendra dans référé à un supérieur.

                  Aussi si l’on a gain, le juge pourra être remplacé
                  A défaut, on s’efforcera de vivre selon les vrais principes civilisateurs, et les lois du bien commun, si d’autres que vous les partage alors vous formerez ce que l’on pourrait convenir d’appeler un petit groupe, qui ne saurait avoir la prétention de remplacer les institutions, mais à tout le moins de pourvoir de la sorte au bien de ses proches.

                  Dans l’Eglise, monarchie de droit divin, le Souverain Pontife n’a de supérieur sur terre, mais au Ciel.
                  Considérant avec affliction que son Divin fondateur a été trahi par celui-là même qui en est le représentant sur terre. On s’efforcera de vivre selon ce que l’Eglise a toujours enseigné comme ayant été reçu de Notre Seigneur Jésus Christ, pour le bien et le salut des âmes.
                  Il se peut que d’autres que vous soient des dispositions analogues, vous en serez consolé tout au plus, gardant pour vous l’Espérance qui est le désir du Ciel.

                  • Ultima says:

                    @s’efforcera de vivre selon ce que l’Eglise a toujours enseigné comme ayant été reçu de Notre Seigneur Jésus Christ, pour le bien et le salut des âmes.

                    – Oui , c’est pour cela que le St Magistère dans c’est situation de faire aucune innovation , style monter des sectes

    • DUFIT CA SUFFIT ! says:

      – J’ai décidé d’apporter quelques corrections à votre texte… –

      Pour autant que je sache, ce n’est pas DUFIT THIERRY qui dirige Médias-Presse-Info. Vos commentaires sur MPI sur ce sujet sont toujours excessifs et haineux (en plus d’être légèrement, donc, à côté de la plaque…). Les supérieurs de MPI n’ont pas de leçons à recevoir de gens comme vous. Désormais c’est n’importe qui qui va diriger MPI !!! Vous prétendez être un fidèle de la Tradition. Vous êtes en réalité un… (la charité me commande de ne pas le dire…)

      Question : Pourquoi ne quittez-vous pas un peu MPI, si ce site vous dérange autant ?

    • @ DUFIT THIERRY « Vos articles sur la Fraternité St Pie X sont toujours excessifs et haineux. »

      Je ne comprends pas très bien où vous voyez cette haine dans cet article. Je trouve, au contraire, qu’il présente bien les faits, sans parti pris, en laissant le lecteur se faire lui-même une opinion.
      Peut-être devriez-vous mettre moins de passion dans votre lecture.
      En tout cas, c’est clair que vous êtes un fidèle de la FSSPX.

      • DUFIT THIERRY says:

        Oui M Efgy j’ai découvert la Foi catholique en 1980 grâce à Mgr Ducaud-Bourget et aux prêtres qui l’entouraient (qui n’étaient pas membres de la Fraternité St Pie X) et je leur en serai éternellement reconnaissant. Ensuite la Fraternité St Pie X a pris la relève de ces vénérables prêtres. Deo Gratias. Depuis plus de 40 ans on nous dit que la Fraternité St Pie X a trahi. En 1983 des prêtres américains se sont révoltés contre Mgr Lefebvre pour fonder des petites sectes sédévacantistes. La Fraternité St Pie X a continué sa route et s’est développée dans le monde entier. Alors les accusations de trahison on a l’habitude.

    • patate says:

      tiens un apôtre de Saint Ennemond du Forum!!!
      vous énervez pas mais comme dirait l’autre on a chacun nos idées.
      Vous verrez dans la Frat dans quelques mois, ça va être RE VO LU TION NAIRE….

    • théophile says:

      C’est Vatican II qui est la révolution,et ceux qui les suivent,des révolutionnaires!

      • Ultima says:

        Et pour temps , Mgr Lefebvre a bien signé la cloture en 1965 et l’approbation général du Concile Vatican II

        • théophile says:

          Il faut se replacer,il y a 60 ans,et une chose pareille ne s’était jamais vu dans l’église…On ne voit pas forcement tout d’un seul coup,et la suite en dit plus que le reste.Il est un des seul à avoir résité,et c’est grâce à Dieu et à lui que nous avons encore la Ste Messe aujoud’hui!
          Je vous fais remanquer,que vous n’avez pas répondu à certaines de mes questions…

          • Ultima says:

            Non seulement Mgr Lefebvre a signé le Concile Vatican II , mais de plus dans sa lettre a l’intention de Paul VI en 1980 , il confirme sont approbation au Concile vatican II et la parfaite légitimité du souverain Pontife Paul VI !

            (Aventino – La doctrine de Léon xiii)
            « Si un ordre donné semble injuste, on a toujours la possibilité d’un recours à l’autorité supérieure, mais à la condition d’avoir d’abord obéi. Et, comme il n’existe ici-bas aucune autorité qui soit supérieure à celle du Souverain Pontife, vicaire de Jésus-Christ, Notre Seigneur, la conséquence logique, inévitable est qu’il faut se soumettre à ses ordres, à ses conseils et à ses désirs, en faisant abstraction complète de nos jugements particuliers. »

            • DUFIT THIERRY says:

              Réponse à Ultima : Mgr Lefebvre a fondé au concile le Coetus Internationalis Patrum avec Mgr De Proença Sigaud et Mgr De Castro Mayer pour défendre la Tradition qui regroupa plusieurs centaines d’évêques. Mais ce groupement n’avait pas les moyens de communication et financiers des libéraux. Il est vrai néanmoins que Mgr Lefebvre –qui n’a jamais remis en cause la légitimité de Paul VI- a signé les textes de Vatican II à l’exception de Gaudium et Spes et Dignitatis Humanae qu’ils n’a pas signés. Je vous conseille de lire la lettre que Mgr Lefebvre (alors supérieur général des pères du Saint Esprit) adressait au cardinal Ottaviani en 1965 ou il dressait un bilan catastrophique des premières applications du concile. L’opposition de Mgr Lefebvre au concile remonte donc bien à l’origine.

              • Ultima says:

                Certes certes THIERRY , toutefois en quoi cela justifie un schisme vis-a-vis des Papes que l’ont reconnait parfaitement légitime ?

                Léon XIII :
                Et, comme il n’existe ici-bas aucune autorité qui soit supérieure à celle du Souverain Pontife, vicaire de Jésus-Christ, Notre Seigneur, la conséquence logique, inévitable est qu’il faut se soumettre à ses ordres, à ses conseils et à ses désirs, en faisant abstraction complète de nos jugements particuliers.

                • DUFIT THIERRY says:

                  C’est un sujet que nous avons déjà abordé plusieurs fois et sur lequel nous ne sommes pas d’accord. Que Dieu vous bénisse.

  2. Crusader says:

    C’est un long travail de sape qui est mené à l’intérieur de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.
    Après l’interview calamiteuse, à domicile, de son supérieur, après le plat de lentilles, servi au Puy en Velay tel Esaü vendant son droit d’ainesse ; viennent les doctes explications pour circonvenir qui le voudra bien.

  3. A. F. says:

    On se demande un peu pourquoi la FSSPX devrait tout brader, alors qu’il me semble qu’elle est en expansion.
    De toute façon, ça ne sert à rien de crier avant d’avoir mal.

  4. Chouanne says:

    Un ralliement aujourd’hui serait une trahison claire et nette de Mgr Lefebvre.
    Si Mgr Fellay et l’abbé Schmidberger ne sont pas d’accord avec les positions de Mgr Lefebvre, ils n’ont qu’à quitter la FSSPX.

    Mgr Lefebvre a sacré quatre évêques encourant les foudres romaines, alors que la situation à Rome n’était pas encore aussi calamiteuse qu’elle ne l’est aujourd’hui. Aujourd’hui, François a commencé les manœuvres pour reconnaître les couples homosexuels, c’est satanique.

    • théophile says:

      Exactement!On se demande quel jeu jouent certains responsables de la Fsspx…Depuis la mort de Mgr Lefebvre,cette hiérarchie concilliaire ne fait que s’empirer,et ils veulent être reconnus par ces gens là…?C’est une véritable trahïson!

  5. pamino says:

    « la FSPX » ; petite demande de clarification : c’est lequel des deux ‹ S › que vous supprimez là, celle de ‹ sacerdotale › ou celle de ‹ saint › ? et pourquoi vous sentez-vous appelé à améliorer le choix de Mgr Lefebvre ? Mgr Wiiliamson ne fait que suivre bêtement – du moins j’espère que ce n’est qu’une bêtise de sa part – le mode devenu anglophone imposé par les modernistes mi-atlantiques.

    • Emily says:

      Vous avez raison, Pamino, la Fraternité est essentiellement sacerdotale, telle est la volonté de son fondateur, avant même la crise dans l’Eglise. (Mais je vois que les corrections ont déjà été faites dans le texte, semble-t-il).

      • pamino says:

        Merci de m’en avoir prévenu, Emily. Respiro, ils ne l’ont évidemment fait que par mégarde et pas exprès comme ces novateurs-là anglophones sournois corrupteurs de la jeunesse. Votre indication a en plus dirigé mon attention sur mon ‹ mode › obstinément étiqueté à plusieurs reprises comme masculin, donc au sens de ‘méthode’, bien que je crusse en écrivant penser à ‹ la mode › ; c’était peut-être un petit message soufflé par le Saint-Esprit.

  6. Onclin says:

    Il ne faut pas confondre le respect du « trône », ce que fait la FSSPX et celui qui est assis à coté du trône en pensant être sur le trône (car il se dit évêque de Rome), ce que doit faire la FSSPX, c’est expliquer à celui qui est tombé à coté du trône comment faire pour être assis sur le trône, mais comme il est tombé et qu’il s’est blessé la FSSPX doit lui mettre un corset de maintient qui s’appelle « doctrine catholique » après quoi il pourra s’assoir. Mais le blessé pour le moment ne veut pas le corset qui doit le guérir. Là est le problème grave, car à cause de cela il devient handicapé profond.La FSSPX devient donc le véritable hôpital pour ce blessé et sans elle point de salut. Donc le salut ne peut venir que de la FSSPX qui est le vrai hôpital des âmes catholique et c’est un évêque de la FSSPX qui doit devenir le futur Pape.Que la tradition demeure!

  7. gigibobo says:

    Monseigneur de Galarreta a parlé sagement…

  8. patate says:

    C est vrai que ce DUFIT il fait un peu soupe au lait
    il faut qu’il lise La Vie ce garçon

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