imam salafiste cologne

Un imam de Cologne a tenu des propos incroyablement scandaleux devant une caméra d’une télévision russe. 

La télévision russe REN TV enquête sur les agressions sexuelles massives organisées par des groupes d’hommes étrangers le soir du 31 décembre 2015. Les journalistes russes sont venus à Cologne pour essayer de comprendre comment une telle abomination fut possible. Et les journalistes russes sont remontés jusqu’à l’imam salafiste Abu Yusuf qui prêche à Cologne.

Abu Yusuf a expliqué que, selon son point de vue salafiste, si des centaines de femmes ont été victimes d’agressions sexuelles et, dans certains cas, violées par des groupes d’immigrés, dans différentes villes de l’Allemagne et en particulier à Cologne, c’est « de la faute des femmes elles-mêmes, car elles portent du parfum et sont à moitié nues. Il n’est pas surprenant que les hommes veuillent les attaquer. Vêtues de telle manière, vous versez de l’essence sur le feu « .

La mosquée où prêche Abu Yusuf est l’une des plus radicales de la ville. Depuis 2004, la mosquée est surveillée par la police allemande. Déjà en 2004, la police avait enquêté sur un réseau de moudjahidines formés de fidèles de cette mosquée. Plus de dix ans après, on continue à y répandre en toute quiétude un infâme venin.

 

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

Achetez vos livres sur MPI
Vous faites travailler ainsi des libraires français et soutenez MPI
PORT à 1 cts A PARTIR DE 64 € D'ACHAT !

Retrouvez votre librairie sur livres-et-idees.com
avec plus de 10.000 références !

La compagnie des ombres par Michel De Jaeghere

14,90 €
Ajouter au panier
Le passé ne meurt pas par Jean de Viguerie

19,00 €
Ajouter au panier
Une élite sataniste dirige le monde par Laurent Glauzy

23,00 €
Ajouter au panier

Cliquez ici pour voir votre panier et passer votre commande

61 commentaires

  1. michelb says:

    autant dire que c’est la faute des musulmans s’ils ne sont pas le peuple élu.

    le seul intérêt de cette déclaration est que depuis la nuit des temps (et j’écris bien la nuit) la femme est reconnue fautive.

    au commissariat:
    – mon mari m’a battue!
    – ah! bon? Qu’est-ce que vous lui avez fait?

  2. – Comment se fait il que les états Européens n’agissent pas à la racine du problème, afin d’éradiquer ces phénomènes de violences, d’agressions sexuelles et de viols. Laisse +1millions de « réfugiés » soi-disant syriens et cela pour l’année 2015. Ces personnes issus de cultures, de modes de vies différents de ceux l’Europe. Alors que la quasi totalité de ces  » réfugiés  » sont des hommes, en plein force de l’âge. Il viennent dans une Europe qui renie les principes de sa propre culture et de la chrétienneté, une Allemagne gagner aux valeurs d’une société dépravé par la déculturation, ou une femme peut être un homme et homme peut être une femme comme une autre. Pourquoi aller vers des extrémistes tel ce salafistes pour avoir une reponse à ce problème? Certes dans l’islam il y a la séparation de la femme et de l’homme en dehors du mariage et du cercle familiale, c’est vrai que la place faite à la femme est celle d’un être inférieur qui le restera durant tte sa vie. Ont voyant tant de femmes dehors à une heure si tardif, dans leurs conception des choses c’est femmes ne mérité pas de respect et certainement elle avaient peux de valeurs de respectabilités. Oui l’islam pose des problèmes auquels il faut donner une réponse adéquate. Et cette réponse ne peux pas s’astreindre de faire l’impasse sur la conduite à avoir et les limites auxquels tous musulmans, indous ou israelite devra respectèrent aux risque du retour aux pays, qu’ils soient ou pas réfugiés. La réponse est avant tout celle des politiques. Ils devraient être révocable a tout moment et ne pas jouir de l’immunité judiciaire être des citoyens comme les autres et devrons répondre dès conséquences de leurs politiques.Merkel devra normalent répondre de sa politique, devant le peuple souveraint, et ce est pas le cas.

  3. Ce n’ est pas parce que la femme est reconnue fautive depuis la nuit des temps ( sic ), qu’ il faut relativiser ce genre de déclaration venant d’ une ordure comme cet Abu Yusuf , qui devrait faire l’ objet d’ une expulsion immédiate , au vu de ses antécédents !…
    Mais ce salopard a tout loisir de cracher son venin , se sachant protégé par les autorités allemandes islamophiles !

    • michelb says:

      Merci Sergio,
      vous me faites remarquer que je dois rectifier

      « le seul intérêt de cette déclaration est DE DIRE que depuis la nuit des temps (et j’écris bien la nuit) la femme est reconnue fautive. »

      depuis Eve, les hommes considèrent mal les femmes et c’est encore dans les gènes des hommes, y compris de race blanche.

      et vous avez raison de dire que ce « salopard » devrait être poursuivi puisque son discours est le même que celui des autorités allemandes de Cologne qui demandent aux allemandes de se laisser faire pour ainsi dire.

  4. Pour les européens, ces islamistes sont un fléau.
    Comment les gouvernants actuels peuvent-ils accepter et ne pas expulser, des illuminés qui tiennent de tels propos, en Europe ?
    Le pire, c’est qu’en disant cela, l’on court le risque d’être accusé pénalement…
    Cela devient de plus en plus insupportable, d’autant que des fous d’Allah peuvent massacrer dans les rues des citoyens et citoyennes sans qu’ils aient le droit d’être armés, pour se défendre.
    Ne peut-on pas porter plainte contre ces gouvernants pour non assistance à personne en danger ?

    • michelb says:

      ils répondront qu’ils manquent de moyens pour protéger chaque individu.

      donc ils attendent les catastrophes avant de réagir (de plus ça peut être bon comme en France pour la communication électoraliste).

      Amanda, seule, n’intéresse personne, mais nous nous pensons à elle!

    • Michèle Chevrier says:

      Pourquoi les Français votent-ils gauche-droite? ils sont les artisans de leur malheur.

  5. bouffon 1er says:

    Ce fumier je le ferais mettre par un verrat

  6. michelb says:

    c’est ce qu’on appelle un phénomène de masse.

    par exemple, si dans le métro une jeune fille se fait agresser, personnes ne bougent, chacun attend ce que les autres vont faire et éventuellement suivre.

    dès que la compassion atteint un sauveur qui interviendra au risque de sa propre existence, celui la déclenche parfois la solidarité des autres qui ont reçu un signal. C’est de la robotique.

    Il y a même de forte chance qu’une femme intervienne avant un homme selon le principe de la projection (si c’était moi).

    La Boétie, à 18 ans, il y a des siècles, se demandait, comme vous, comment il se fait qu’un SEUL homme puisse avoir le pouvoir sur tout un peuple?

    ça s’est appelé « la soumission volontaire », les artisans de leur malheur.
    il y a aussi le « ça n’arrive qu’aux autres » qui est bien commode.

    Pour sortir de la robotique, il ne suffit pas de penser mais beaucoup réfléchir y compris avec le coeur.

  7. Qu’attend Merkel pour l’éjecter du pays pour avoir tenu de tels propos.Ce fou de Dieu , si les autorités responsables
    voulaient le suivre de près elles s’apercevraient qu’il encourage
    ses coreligionnaires à commettre des attentats pour tuer
    des infidèles à leur religion de merde.

  8. Le problème, c’est que l’on confond tout, parce que l’on ne raisonne plus avec des principes et que l’on fait un étalage épidermique de ses sentiments aveugles.

    Dans ce que dit cet imam, on peut lui donner raison. Oui, c’est la faute de ces femmes, qui habillées comme le démon leur susurre et ont des comportements absolument impures et innommables, font pécher certains hommes (par le regard ou la pensée simplement), et dans d’autres cas attirent les pervers sauvages qui y voient (à raison sûrement) à la fois provocation et invitation.

    Dire cela, ce n’est pas justifier ces sauvages envahisseurs. Autrefois, on les aurait justement pendu haut et court. Mais autrefois, un tel événement ne se serait jamais passé. Parce que les femmes respectaient leur Mari, et que ceux-ci les défendaient. La femme d’aujourd’hui, qui a décidé d’être une révoltée, parce qu’elle refuse de se soumettre légitimement à son Mari, la réalité lui rappelle sa place, et c’est une soumission forcée et très illégitime à des hommes pervers que le démon lui prépare. Mais c’est son terrible choix, non serviam ! comme elle aime à dire pour son plus grand malheur.

    • une jeune fille says:

      Halte là, vous generalisez un peu vite!!
      Je ne suis pas sûre que dans ces agressions de masse, les criminels se soient vraiment preoccupés de faire la différence entre celles qui s’habillaient de facon provocante ou qui vivaient dans le péché (d’autant que là, ça ne se voit pas forcément sur la figure…) et celles qui avaient sûrement des moeurs respectables (si si, ça existe encore, promis.)Quant à dire que « autrefois, un tel événement ne se serait jamais passé », faites un peu d’histoire et reportez vous à Attila qui n’était pas le modèle du parfait gentleman.
      Alors NON, vous allez vraiment trop vite. A moins d’admettre que la femme ne soit provocante dès qu’elle se permet de sortir de chez elle. Mais là, c’est tout bonnement le discours de l’islam que vous tiendriez.
      Ah, et puis, soyez gentil: si vous mettez une majuscule à Mari, accordez en une aussi à Femme: Adam et Eve ont eu tous les deux droit à des majuscules, que je sache.

      • Tchetnik says:

        On ne saurait mieux dire, en effet.

        Simplement, la seule différence avec autrefois est que un ou deux siècles auparavant, voire même 30 ans auparavant, une certaine éducation faisait que ce genre de crime était moins courant et plus tarifé que de nos jours. Cela a toujours existé, certes, mais au moins dans notre civilisation, la femme était valorisée de manière telle qu’un homme apprenait à se tenir.

      • Je n’ai effectivement pas peur de faire cette généralisation. Il faut bien comprendre que je pars du principe que l’Homme est le Chef de la femme, son Maître. D’où les majuscules qui marquent cette hiérarchie. Pour Adam et Eve, rien à voir, les majuscules marquent les noms propres. Eve est tirée d’Adam par Dieu Lui-même, elle trouve son essence de cette dérivation, et quand elle est présentée à Adam, celui-ci reconnaît sa propre chair. En vérité, rien d’infamant en cela pour la femme, elle doit ici-bas trouver son accomplissement dans son rôle d’épouse, c’est-à-dire de servante (j’entends ce mot dans un sens noble, il nous faut d’ailleurs être les serviteurs de Dieu et l’adorer pour être véritablement heureux).

        Ainsi, tout est une question de mission. Si la femme sort de chez elle parce que missionnée par son Mari, explicitement ou implicitement (aller au marché, acheter le nécessaire, au lavoir dans le temps, etc.), il n’y a donc là aucune révolte.
        Maintenant il faut être honnête, la plupart des faits dont on parle (les agressions) se sont passés à une heure tardive et qui plus est, dans un environnement que je crois hostile, pas un village où l’on connaît bien tous le monde. Si une femme se retrouve impliquée, c’est pour le moins une inconscience totale et une faute de son Mari (ou Père, etc.), ou alors comme on est plus fondé à le penser, parce qu’il y a une indépendance flagrante de sa part. Et comme je crois que ce que j’énonce est malheureusement peu partagé et compris (la preuve est la quasi totalité des femmes qui portent le jeans), je généralise.

        Il reste possible (théoriquement) qu’une de ces femmes ne soit pas responsable de ce qui lui arrive. Ce ne serait pas pour autant comparable à ce qui pouvait arriver dans le temps, comme avec Attila, les barbaresques, et même la soi-disant libération en 45. A l’époque on tuait les Hommes et on prenait les femmes (rien ne garantit d’ailleurs qu’elles s’en sortaient). Si l’on transpose aujourd’hui, les Hommes sont dans l’incapacité de protéger leurs femmes (épouses, sœurs, filles) parce qu’ils n’exercent plus la juste autorité qu’ils devraient exercer. Il y a deux raisons : la lâcheté (et c’est pourquoi ma réponse ne s’adresse pas à vous en fait, qui n’êtes pas ma jeune fille, mais à ces hommes qui ont démissionné), ou l’entrave, c’est-à-dire que les pauvres hères qui résistent encore, on les embastille, on les détruit, on les pousse au suicide, et comble du terrible ! avec le plus souvent la complicité même de leur femme ou de leurs enfants.

        Si vous vous posez la question, oui, je suis Catholique !

        • une jeune fille says:

          Ah. D’accord. Merci pour la réponse et +1 pour vous Tchetnik.
          Tant qu’on est dans la généralisation, comme il y aurait sans doute une indépendance flagrante de ma part à vouloir penser par moi même et à lire MPI à cette heure tardive sans l’accord de mon Père (chez qui je n’habite pas) et sans la demande d’un éventuel Mari, je m’abstiendrai de me lancer dans une controverse… Bonne nuit!

          • Tchetnik says:

            Si votre père ou votre mari vous empêchent de lire MPI, vous avez ma bénédiction pour leur désobéir.

            Je vous donne même l’absolution. 🙂

          • Il est bien plus facile de violer une femme qui porte une robe ou une jupe qu’une qui porte un jeans, mais celles-ci suscitent en général plus d’attouchements que celles-là. La question semble donc plus compliquée qu’on ne pense.

            • Cela peut s’expliquer : le pantalon est beaucoup plus moulant que la robe ou la jupe ample. Nos arrières grand-mères et leurs aïeules en portaient, pourquoi en avoir eu le désir d’en changer ?

              « C’est par charité que Nous luttons contre le laminage du genre humain, contre l’écrasement produit par l’effacement des différences qui sont au fondement de l’équilibre de l’humanité. […] Quand on voit une femme en pantalon, ce n’est pas uniquement à telle personne qui s’habille de manière indigne qu’il faut penser, mais à l’humanité tout entière qui va vers un chaos qui sera atteint quand les femmes seront totalement assimilées aux hommes. Personne n’a intérêt à prêter la main à l’élaboration d’un avenir où régneront l’indéfini, l’ambigu, l’incomplet et, en définitive, le monstrueux. »
              (Le cardinal Siri, archevêque de Gênes, « Avertissement à propos du vêtement masculin porté par les femmes » à son diocèse et à son clergé, le 12 juin 1960)

          • Ceci très amicalement, un bon Directeur spirituel vous aurait conseillée de ne point veiller si tard et en tout cas avoir éteint les feux (à savoir ce fameux écran d’ordinateur), à cette heure tardive. L’obéissance est une vertu très importante pour notre salut. C’était le sermon prêché ce dimanche, par un abbé qui nous parlait de la désobéissance d’un seul (Adam) qui a entraîné notre chute (le péché originel) et … l’obéissance d’un seul (le Christ) qui nous a Justifié (rendu saint).

        • @ Lars « Si vous vous posez la question, oui, je suis Catholique ! »

          Heureusement que vous précisez, car ce n’est pas le message du Nouveau Testament.
          1.Cor.7, 1-14 :
          « Au sujet de ce que vous m’avez écrit (je vous dirai) qu’il est bon pour l’homme de ne pas toucher la femme. Toutefois à cause du péril d’impudicité, que chacun ait sa femme et chaque femme son mari. Le mari doit rendre à sa femme ce qu’il lui doit. La femme de même à son mari. La femme n’est pas maîtresse de son corps; il est à son mari. Le mari n’est pas non plus le maître de son corps, qui appartient à sa femme. Ne vous refusez donc pas l’un à l’autre sauf, si ce n’est peut-être, d’un commun accord, pour un temps et en vue de vous livrer à la prière. Et puis reprenez vos relations, comme devant, de peur que SATAN VOUS TENTE A CAUSE DE VOTRE INCONTINENCE. Je souhaiterais plutôt que vous fussiez tous comme moi. Mais chacun a reçu de Dieu un don particulier, l’un d’une manière, l’autre d’une autre. Je dis donc à ceux qui ne sont point mariés et aux veuves : il vous est bon de rester dans ma situation. Cependant S’ILS NE PEUVENT GARDER LA CONTINENCE, qu’ils se marient. Mieux vaut se marier QUE D’ETRE BRULE PAR LA PASSION. »

          Lars, saint Paul répond à toute votre fallacieuse argumentation.
          L’homme n’est pas le maître de sa femme, mais son égal. Il doit simplement la protéger.
          D’autre part, par rapport à l’article, l’homme a un combat à mener sur sa propre perversité et son incontinence, SURTOUT devant la tentation permise par Dieu. C’est cela qui rend vertueux le catholique, et non pas seulement un catholiques de paroles.
          La mortification (des yeux et du reste) est une vertu chrétienne (cf « La mortification chrétienne » du cardinal Mercier).
          A notre époque, il est vrai qu’elle est une vertu héroïque, mais elle n’en reste pas moins une vertu, d’autant plus à l’honneur qu’elle permet de voir qui sont les catholiques dignes de ce nom, ou les faibles…
          C’est en effet, une faiblesse très grave de succomber à ses passions, et c’est un devoir de s’en corriger sans vouloir toujours chercher des prétextes à sa faiblesse. Ces prétextes n’auront aucun poids à l’heure de la mort devant le jugement final de Dieu…

          • Cher Efgy (au passage, votre pseudonyme ne précise pas si vous êtes un Homme ou une femme, ce qui, vous devez le reconnaître, est gênant pour la personne à qui vous vous adressez et qui est susceptible de vous répondre; car je ne crois pas que souteniez en quoi que ce soit la grossière tromperie qu’est la théorie du gender),

            Vous dites que mon commentaire ignore (ou détourne) le message du Nouveau Testament. Et pour preuve vous citez Saint Paul en votre faveur je suppose.
            Sans m’étendre sur la vision personnelle de Saint Paul au sujet du Mariage (il est l’un des Apôtres qui n’a pas de femme, contrairement à Saint Pierre par exemple, et fait une grande éloge de la virginité et de la chasteté ; pour autant, le Mariage ne consiste pas simplement comme remède au péril de l’impudicité), je suppose que c’est lorsqu’il dit que les corps des époux appartiennent l’un à l’autre que cela doit prouver unedite égalité entre l’Homme et la femme.

            Loin de moi l’idée de vouloir trouver des contradictions dans la Bible, cependant je peux aussi citer Saint Paul :

            (I Tim. II, 12) Je ne permets point à la femme d’enseigner ni de dominer sur l’homme. (Cela a le mérite d’être clair, mais peut-être pas assez explicite sur la prétendue égalité ?)

            (I Cor. XI) 3. Mais je veux que vous sachiez que le Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef du Christ.
            4. Tout homme qui prie, ou qui prophétise, ayant la tête couverte, déshonore sa tête.
            5. Mais toute femme qui prie, ou qui prophétise, sans avoir la tête voilée, déshonore sa tête ; car c’est comme si elle était rasée.
            6. Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe les cheveux. Mais s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou rasés, qu’elle se voile la tête.
            7. L’homme ne doit pas se voiler la tête, parce qu’il est l’image et la gloire de Dieu ; mais la femme est la gloire de l’homme. (Distinction bien nette du rapport que l’Homme et la femme ont avec Dieu)
            8. Car l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ;
            9. et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme.
            10. C’est pourquoi la femme, à cause des Anges, doit avoir sur sa tête la marque de la puissance de l’homme.
            11. Toutefois, l’homme n’est pas sans la femme, ni la femme sans l’homme, dans le Seigneur.
            12. Car de même que la femme a été tirée de l’homme, ainsi l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu. (Je n’ai pas manqué de citer cela, on ne pourra pas me reprocher d’être partial. Evidemment, Saint Paul ne cache pas le rôle de la femme, qui a sa noblesse puisque voulu par Dieu. En effet, l’Homme a besoin d’une compagne pour assurer sa descendance, il lui faut le sein en lequel déposer sa semence, sein qui est sacré par le Mariage. Si l’essence même de la femme est tiré de celle de l’Homme, cela ne veut pas dire qu’elle est inutile à l’Homme. Et si l’Homme vient au monde par la femme, il ne dérive pas d’elle au niveau de son essence.)

            Pour finir mon passage préféré :

            (Eph. V) 22-33.
            Que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur ;
            car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l’Église, qui est Son corps, et dont Il est le Sauveur.
            Or, de même que l’Église est soumise au Christ, de même aussi les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses.
            Vous, maris, aimez vos femmes, comme le Christ aussi a aimé l’Église, et S’est livré Lui-même pour elle,
            afin de la sanctifier, après l’avoir purifiée dans le baptême d’eau par la parole de vie,
            pour Se la présenter Lui-même comme une Église glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et immaculée.
            De même les maris aussi doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même.
            Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et la soigne, comme le Christ le fait pour l’Église,
            parce que nous sommes les membres de Son corps, formés de Sa chair et de Ses os.
            C’est pourquoi l’homme abandonnera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux seront une seule chair.
            Ce mystère est grand : Je dis cela par rapport au Christ et à l’Église.
            Ainsi, que chacun de vous individuellement aime sa femme comme lui-même, et que la femme révère son mari.

            J’aime beaucoup ce mystère, et il a le mérite à la fois de balayer toute prétention égalitariste de la part de la femme (l’Eglise ne se prétend pas l’égale du Christ, et Elle Lui obéit sans crainte) et de nous faire mieux comprendre ce que dit Saint Paul à propos des corps dans votre citation. L’on peut dire que le corps du Mari appartient à sa femme dans le sens où il a un devoir conjugal envers elle, mais pas dans le même sens où le corps de la femme appartient au Mari. En effet, puisque la femme est faite entièrement pour l’Homme, et qu’en plus dans le Mariage sa mission et d’épouser et de satisfaire parfaitement son Epoux, alors elle n’a aucun prétexte à se refuser. En revanche, le Mari a une mission beaucoup plus générale dans le Mariage. Il doit subvenir au besoin de sa Famille, et certes son devoir conjugal est primordial, n’empêche qu’une certaine tâche dans un contexte précis peut avoir la priorité même si elle est par nature moins importante. L’Homme doit penser sur le long terme, et il se peut que pour nourrir et entretenir sa Famille il doive s’absenter durant une longue période ; cela ne peut pas plaire à sa femme, ce qui heureusement est normal, mais c’est une peine qu’elle doit accepter, et offrir au Bon Dieu pour son Mari.

            C’est donc l’Homme qui a toujours le dernier mot (en vérité c’est Dieu, mais à considérer simplement par rapport à la femme c’est le cas), parce que son rôle l’exige.

            Pour la suite de votre message, j’espère que vous avez noté ma condamnation des violeurs. Oui, effectivement, rien ne justifie de céder à la tentation, et oui la mortification (qui peut consister en beaucoup de choses, pas simplement en rapport avec la chair) est une vertu essentielle au Chrétien. Je ne doute pas que le livre que vous mentionnez doit être intéressant et édifiant. A vrai dire, je connaissais plutôt le cardinal Mercier sous son aspect de philosophe, comme fondateur de la revue de Louvain…

            Toutefois, il me semble qu’il faut prendre garde assurée contre l’orgueil ; c’est bien de résister héroïquement contre les tentations de la chair, mais si c’est pour tomber dans l’autre piège du malin… Pour moi, je suis fier de me dire Catholique il est vrai, je n’en sais pas moins que je suis faible, un avorton comme disait Saint Paul. La force vient de Dieu seul, et le peu que je réussis je le dois à Dieu. Les tentations ne sont pas égales entre les hommes, il se peut que Dieu permet que nous chutions malgré notre volonté, car les chutes peuvent nous rendre plus fort. La véritable faiblesse si l’on peut dire, c’est de s’accepter ainsi, de ne plus demander les grâces du Bon Dieu pour devenir fort, et de sombrer dans le désespoir.

            Enfin, j’espère que vous aurez compris que vos arguments, et peut-être vos préjugés (que je peux comprendre même si je ne les accepte pas, puisqu’il y en a si peu qui défendent la cause et la doctrine que je défend, mais cela ne veut pas dire qu’elle serait moins catholique que le contraire, n’oublions pas que le monde est contre le Christ), ne vous permettent pas l’attitude méprisante que vous avez eu.
            Les prétentions de révolte de la part de la femme sont vieilles comme le monde. A ce point de vue néanmoins, l’atmosphère délétère et généralisée que nous connaissons en notre temps est unique dans toute l’histoire. Ainsi ce qui nous paraît ambigu chez Saint Paul par exemple ne l’était assurément pas à l’époque. Jamais l’idée de soutenir que la femme serait l’égale de l’Homme ne lui serait venue à l’esprit. Trouvez-moi un seul passage dans la Bible où l’on emploierait en ce sens le terme d’égalité. Mais des passages parlant de la soumission de la femme, ou la figurant, il y en a pléthore. Le problème vient de vous (et pas que de vous), en ce que vous voyez quelque chose de dégradant pour la femme dans cette soumission. Pie XI encore à son époque avait le courage de dire : « Nombre d’entre eux poussent l’audace jusqu’à parler d’une indigne servitude d’un des deux époux à l’autre ; ils proclament que tous les droits sont égaux entre époux ; estimant ces droits violés par la « servitude » qu’on vient de dire, ils prêchent orgueilleusement une émancipation de la femme, déjà accomplie ou qui doit l’être. »

            Pour moi, toutes les difficultés s’évanouissent quand je me représente ou que je pense à la Très-Sainte Vierge Marie, figure de la plus parfaite épouse. Si dans sa sainteté elle est plus grande que tous les Hommes sauf de Notre-Seigneur Jésus-Christ, c’est bien parce qu’elle a eu cette humilité profonde, qu’elle a aimé son rôle d’épouse, de servante, de mère, soumise à Dieu, à Saint-Joseph (exemple de la fuite en Egypte), à son divin Fils, et à Saint Jean (Notre-Seigneur la confie à son disciple, elle va habiter chez lui). Elle qui fut ici-bas si réservée (on nous dit souvent qu’elle gardait dans son cœur ses pensées), elle est maintenant la Médiatrice de toutes nos prières et toutes nos grâces, c’est-à-dire de toutes nos forces.

            Pour conclure, je conseille à tous ceux en lesquels demeure peu de bonne volonté de lire ce bel article : http://restaurationdelafamille.blogspot.fr/2016/01/rh-2016-02-cher-sieur-jacques-lepouse.html

            Bien charitablement je l’espère ! Pour la Vérité ! Lars Sempiter.

            • S’il vous plaît, à la place de « je conseille à tous ceux en lesquels demeure peu de bonne volonté » veuillez lire « je conseille à tous ceux en lesquels demeure un peu de bonne volonté ».

              Je vous prie de me pardonner pour cette faute d’inattention.

              • Cher Lars,
                Si mon pseudo est féminin, moi je suis masculin.
                Dès que possible, je vous répondrai.
                Pour l’instant, j’ai l’honneur de vous dire que vous vous trompez sur beaucoup de points, notamment avec cette phrase : « C’est donc l’Homme qui a toujours le dernier mot (en vérité c’est Dieu, mais à considérer simplement par rapport à la femme c’est le cas), parce que son rôle l’exige. »
                Il faut que ce dernier mot soit un mot sensé, sinon elle n’est pas tenu d’obéir.
                De même que l’on n’est pas tenu d’obéir au pape lorsque celui-ci s’égare.

            • Quel fut le dessein de Dieu en créant l’Homme ?

              Gen. V, 1 :
              « Voici le livre de l’histoire d’Adam.
              Lorsque Dieu créa l’homme (avec une minuscule), il le fit à la ressemblance de Dieu (Dieu n’est ni homme ni femme). Il les (au pluriel) créa mâle et femelle, et il les bénit, et il leur donna le nom d’Homme (avec une majuscule pour les deux sexes), le jour de leur création. »
              Cela répond à votre début de phrase : « En effet, puisque la femme est faite entièrement pour l’Homme »

              Ensuite, il y eut le péché originel, qui amena une sentence pour l’homme et la femme.
              Pour la femme, entre autres sentences (Gen., III, 16) :
              « ton désir se portera vers ton mari, mais c’est lui qui dominera sur toi. » (remarquez que le désir de la femme est plus forte que celui de l’homme…).
              Pour l’homme, entre autres punitions (Gen. III, 17 et 18) :
              « C’est par un travail pénible que tu en mangeras (= du fruit du sol), tous les jours de ta vie; il te fera pousser épines et chardons, et tu mangeras l’herbe des champs. »

              1. A votre avis, vers quoi devons-nous tendre ? Qu’est-ce que Dieu préfère ? Le péché ou l’état originel ?
              2. Si vous prenez la sentence de la femme au pied de la lettre, prenez aussi celle de l’homme au pied de la lettre, et mangez « l’herbe des champs ».
              3. Est-ce que la femme, à notre époque, ne travaille pas elle aussi d’un « travail pénible », comme par ex travaillait Mme Soubirous (maman de ste Bernadette) pendant que son mari était en prison ? (cf votre phrase : « Ainsi ce qui nous paraît ambigu chez Saint Paul par exemple ne l’était assurément pas à l’époque ». De même aujourd’hui.)
              4. A l’époque, l’usage ne voyait pas la nécessité de faire faire des études aux filles, d’où la soumission de la femme en toutes choses, comme chez les musulmans. Est-ce le cas aujourd’hui ?
              5. Si l’homme doit se découvrir la tête en entrant dans une église, qu’il commence par se la couvrir à l’extérieur. Je n’imposerai pas aux femmes de se couvrir la tête dans l’église, lorsque moi-même, je le dis, je ne l’ai pas couverte à l’extérieur, et n’ai pas à la découvrir à l’intérieur. Elles savent ce qu’elles ont à faire, et elles sont libres de le faire librement.
              5. La soumission de la femme à l’homme est une soumission d’amour, et non pas un rapport de force. Amour et obéissance, cela va ensemble. Si l’homme aime sa femme comme il doit l’aimer, il se soumettra lui-aussi à ses conseils, ses jugements, certaines décisions, etc. Si Pilate avait écouter sa femme au moment de la Passion du Christ, l’Eglise ne douterait pas du salut de son âme.

              J’ai encore beaucoup d’autres arguments en réserve, et peu de temps pour prolonger la liste. Cela devrait pour l’instant donner à réfléchir en quoi cette « domination » de l’homme sur la femme est une domination d’amour, toute faite de protection et d’ordre social(Dieu a donné un époux à Marie dans cet unique but).

              Le devoir de l’homme est de prier beaucoup pour connaître la volonté de Dieu, et de savoir écouter sa femme, par qui Dieu lui parle.

            • Cher Efgy,

              Dans votre première réponse, vous dites que je me trompe, notamment en un point : La femme doit obéir à son Mari en toutes choses.
              Premièrement, c’est Saint Paul qui l’enseigne, pas moi. Ensuite, vous prenez l’exemple du Pape et de l’Église, mauvais exemple car le bon est celui du Christ et de l’Église, toujours dixit Saint Paul.
              Il est vrai que d’obéir à Dieu semble facile puisqu’Il est la Vérité, qu’Il ne peut se tromper et qu’Il sait mieux que nous car Il a la vision la plus générale possible (qui embrasse absolument tout, espace et temps). Pourtant, nous avons souvent la malheureuse occasion de penser faire des choses seul, indépendamment du plan de Dieu, ou d’une manière autre. L’Homme n’est pas infaillible, mais dans la Famille, en tant que Père, il tient la place de Dieu même, cela beaucoup de théologiens l’ont reconnu. Parce que l’Homme a une vision plus générale que sa femme ou ses enfants, il sait mieux qu’eux ce qui est bon pour eux. Ainsi il se peut trouver des cas où l’ordre du Mari n’est pas compris par l’épouse, non que cet ordre soit insensé, mais plutôt qu’il passe la compréhension nécessairement limité de la femme. Par exemple, un Père peut avoir à punir sévèrement son enfant, la mère elle, toute en sensibilité, ne verra pas de prime abord le bienfait de cette punition, elle compatira seulement ; sauf qu’elle ne s’opposera pas à son Mari, car c’est lui seul qui possède l’autorité et qui peut donc exercer une justice.
              Il faut donc accepter cette obéissance en principe, sans nous étendre sur les cas particulier. Car il peut y avoir des cas où il est flagrant que l’Homme n’est pas dans son état normal, qu’un de ses ordres va à l’encontre de sa volonté. Après, Dieu jugera chacun en fonction de sa mission. L’Homme a-t-il œuvré pour la sanctification de sa Famille, a-t-il été un bon Mari, un bon Père ? Et, la femme a-t-elle bien tenu son rôle d’épouse, a-t-elle évité la révolte ?
              Si l’on n’acceptait pas ce principe, cela reviendrait à ce que la femme serait seule juge de ce qu’elle doit faire ou non. Et cette volonté propre, paravent de l’orgueil et du démon, mettrait tout un désordre dans la Famille. Elle pourrait refuser un ordre objectivement bon sous le moindre prétexte, toutes les dérives seraient permises, bien qu’elles ne soient pas voulues au départ. Une Famille bicéphale est une Famille monstrueuse, certainement pas voulue par Dieu.

              Je vais maintenant répondre à votre deuxième message. Et tout d’abord, je dois dire que si vous m’avez lu, vous ne prenez pas vraiment compte des objections manifestes, vous répondez à coté et prenez encore plus de distance dans un sujet qui à la base est déjà vaste.
              Si j’ai bien compris (reprenez-moi si je me trompe car vous n’êtes pas explicite), devant les citations de Saint Paul, vous reconnaissez nécessairement que l’Homme est le Chef de la femme, mais vous rajoutez qu’il n’en était pas ainsi avant la chute, avant le péché originel. Il faudrait m’expliquer en quoi le péché originel a contribué à cette harmonieuse hiérarchie qui n’existait pas auparavant.
              Vous n’ignorez pas, je suppose, le récit de la Genèse qui explique que Eve (la femme) est tirée de la côte (ou du côté) d’Adam (l’Homme). Adam précède ainsi Eve, et il est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu ; tandis qu’Eve est engendré si l’on peut dire d’Adam, et est à son image et à sa ressemblance. La femme tient donc son principe de l’Homme, elle est comme un Homme en plus petit, plus délicat et plus fragile. Saint Thomas d’Aquin, le docteur angélique, enseignait cela.
              Toutefois, il est effectivement dit par la suite dans la Genèse, parlant de l’homme, et comme pour récapituler : « Il les créa mâle et femelle ». En revanche, dans votre citation, là où il est écrit « nom d’Homme » (avec la majuscule), la version de l’abbé Louis-Claude Fillion remplace par « nom d’Adam ». Cela justifie la majuscule, et je suppose qu’Adam signifie aussi homme en Hébreu, mais je ne m’y connais aucunement. Aussi, ce n’est pas tellement cela qui nous intéresse. En effet, la Bible ne peut se contredire. Et comme il est précédemment expliqué la différence d’origine entre l’Homme et la femme, il faut donc entendre le verbe créer dans un sens large (que l’on pourrait remplacer par produire). Si l’Homme et la femme furent tous deux créés (produits) par Dieu, ce n’est pas au même titre, c’est-à-dire pas de la même manière. Une création identique et en même temps de l’Homme et de la femme aurait appuyée l’égalité originelle que vous cherchez, mais ce n’est manifestement pas le cas. Bien plus, l’Homme fut créé indépendamment de la femme, pour la complaisance personnelle de Dieu si l’on peut dire. Alors que la femme fut créée spécialement pour l’Homme (Adam) et à sa suite, comme aide semblable, et non pour Dieu Lui-même (en tout cas pas immédiatement, mais la fin de toute création reste Dieu). Comme si cela ne suffisait pas, la femme est engendrée surnaturellement de l’Homme ; elle n’est pas créée à part, avec de la glaise, et ne reçoit pas le souffle de vie, elle hérite ce souffle d’Adam.

              Vous parlez ensuite du péché originel, et je vous rappelle au passage (puisque vous ne le précisez point) que c’est Eve qui pécha et qui tenta Adam, lequel au lieu de corriger sa femme l’écouta. Il y aurait d’ailleurs de nombreuses choses à dire là-dessus, mais passons.
              Dans ma version de la Genèse : Gn 3,16. Dieu dit aussi à la femme : Je multiplierai vos maux et vos grossesses. Vous enfanterez dans la douleur : vous serez sous la puissance de votre mari, et il vous dominera.
              Parce que Dieu précise à la femme que dans son châtiment elle sera sous la domination de son Mari, faut-il en conclure qu’elle ne l’était point auparavant ? Non évidemment, et vous faites cette erreur là. Il faut bien noter, ce me semble, les deux-points qui relie la douleur de l’enfantement à l’empire du Mari sur son épouse. D’ailleurs, je crois que nos versions se complètent habilement. Là où vous interprétez mal le désir de l’épouse pour son Mari, on peut y voir la cause de ce désir. C’est que de par son état vulnérable, il est normal qu’elle cherche la puissance de son Mari, lequel lui apporte la protection. L’on peut donc dire que si la femme dans son origine même est inféodée à l’Homme, le châtiment à cause du péché originel le lui fait plus encore sentir. Dans l’Éden, Eve n’avait probablement pas besoin de la protection effective d’Adam (sauf pour l’épreuve du serpent), elle n’en était pas moins soumise. Hors le paradis terrestre, cette domination de l’Homme sur la femme se fait plus visible, car elle en a besoin pour survivre (aujourd’hui encore cela n’a guère changé, même si le démon et ses sbires font tout pour rendre le contraire apparent).

              Je voudrais revenir sur un point. Vous avez dit que « Dieu n’est ni homme ni femme », certes. Mais l’on peut dire je crois qu’Il est essentiellement masculin (bien que ce terme comme tous ceux qu’on applique à Dieu est un mot humain, et par conséquent qu’il ne Lui convient pas au sens strict). Car l’Homme est à l’image de Dieu, et il a hérité de Lui cette masculinité. On appelle Dieu, Père, et non pas Mère ; de même ce n’est pas hasard que le Verbe en s’incarnant soit devenu Notre-Seigneur Jésus-Christ, soit un Homme, et le plus éminent d’entre tous.

              Ainsi, je pense que vos objections s’effondrent. Elles sont d’ailleurs objectivement faibles quand on y prend garde, et je ne vois pas bien à quoi se rapportent certaines. La 3 par exemple : il se peut en effet qu’une femme en vienne à faire un travail pénible pour mener à bien sa mission d’épouse, c’est-à-dire aide de son Mari (qui fait généralement le plus dur, c’est son rôle, ou qui serait malade ou absent, en prison comme vous dites). La vie est la même pour tous, est-ce que cela permet de parler d’égalité ?
              Au point quatre, vous posez une question. Je vous répond non franchement ! et j’ajouterais même que la nécessité inverse se fait sentir. En faisant des études (et je crois que vous parlez des études contemporaines) la femme n’apprend pas son rôle d’épouse, mais elle s’en éloigne le plus possible. C’est vraiment affreux comme une fillette simple et innocente peut, en passant par l’école et la fréquentation du monde, devenir en aussi peu de temps un démon d’orgueil et d’impudicité.
              Votre cinquième argument, en outre, n’a pas plus de sens que le troisième. Personnellement, je porte régulièrement un chapeau pour sortir, mais quand bien même, en quoi le porter ou non affranchirait la femme de son obligation ? La femme est libre comme vous le dites, libre d’obéir amoureusement ou de se révolter, libre de se sanctifier ou de se damner… Vous parlez de soumission d’amour et non forcée, pour la première partie je suis complètement d’accord. Il ne tient qu’à la femme d’obéir amoureusement, le rapport de force, c’est elle qui le produit en obligeant son Mari à la corriger si besoin il y a. Un Mari peut écouter sa femme, laquelle peut et doit exercer une sainte influence. Mais c’est lui qui prend la décision, et si positive elle est (par rapport à une suggestion ou demande), elle n’est en rien une soumission. L’inférieur prie le supérieur, et ce dernier agrée ou non. Effectivement, Pilate aurait été judicieux d’écouter sa femme, ultimatum en quelque sorte que Dieu lui a donné ; mais Pilate était aveugle. Et il semble que vous l’êtes également sur la conclusion que vous en tirez. Le cas de Pilate est plutôt l’exception que la règle, si l’Homme devait béatement écouter sa femme, et sans raisonner, ça se saurait ! On pourrait soutenir au contraire que Dieu avertit tout les Hommes lorsqu’Il adresse à Adam Sa condamnation : Gn 3,17. Il dit ensuite à Adam : Parce que vous avez écouté la voix de votre femme, et que vous avez mangé du fruit de l’arbre dont je vous avais défendu de manger, la terre sera maudite à cause de ce que vous avez fait, et c’est à force de travail que vous en tirerez de quoi vous nourrir pendant toute votre vie.

              Enfin, il me semble que ce que vous dites à propos de la Vierge Marie confirme mes dires. Dans ce miracle de l’Incarnation, et qui dépasse toute la nature, Dieu a voulu dans Son infini Sagesse allier lois naturelles (protection et ordre social) et perfection surnaturelle. Plus, Il nous a donné comme plus parfait exemple celui de la Sainte Famille (voulue de toute éternité, et qui n’est pas le moins du monde un accommodement). À nous de l’imiter !

              Encore une fois, bien charitablement je l’espère ! Pour la Vérité ! Lars Sempiter.

              • deux jeunes filles says:

                Mais mon pauvre ami, on ne peut tout de même pas vous laisser dire ça! Je vous laisse le fond des arguments théologiques que mon esprit féminin, « à la compréhension nécessairement limité »e, n’est certainement pas capable d’atteindre… Vous me permettrez simplement les remarques suivantes:
                * Sainte Catherine d’Alexandrie, patronne des philosophes et des jeunes filles (les deux ne semblent pas incompatibles), doit joliment vous en vouloir de là-haut: si l’Eglise avait été catholique comme vous l’entendez, sans doute que son niveau d’études et sa culture l’auraient fait recaler au procès de canonisation. Dommage: puisque c’est sa brillante résistance aux philosophes païens qui lui a valu la palme du martyre, et d’être elle-même la patronne de saint Thomas d’Aquin.
                *1° Selon vous, la femme, ayant été tirée de l’homme, n’aurait pas directement reçu le souffle de Dieu.
                2° Il est de Foi que Dieu intervient directement dans la création de chaque âme
                3° Donc si elle n’a pas reçu ce souffle directement de Dieu, la femme n’a pas d’âme.
                Est-il besoin de vous rappeler que cette opinion n’a cours que chez ceux qui veulent grossièrement caricaturer l’Eglise?
                * Un peu d’histoire car ceux qui ne la connaissent pas sont condamnés à la recommencer. Le droit romain antique traitait la femme comme une éternelle mineure placée sous la tutelle de son PERE puis de son MARI (vous auriez été satisfait par l’épigraphie de l’époque: c’était les mots entiers qu’on mettait en majuscules). L’avènement du christianisme a rétabli la femme dans la dignité (pas seulement morale) qui lui appartient dans l’ordre établi par Dieu. A ce sujet, je vous conseille les excellents livres de Mme Pernoud sur la femme au Moyen-Age. C’est à la Renaissance et plus encore au XIX° siècle (après la Révolution) qu’elle est redevenue une mineure devant la loi.
                * Saint Thomas d’Aquin se plaint que vous ayez tronqué sa pensée: c’est en effet en commentant Aristote qu’il énonce que la femme est comme un homme plus petit et plus faible (Ia, Q99, a2). Mais c’est le trahir que d’omettre la conclusion que le Docteur angélique en tire pour la doctrine catholique: ne vous en déplaise, la femme n’a pas été tirée des pieds de l’homme, ne nous en déplaise, ni de sa tête, mais de son côté (Ia, Q92, a3), pour ni ne dominer, ni n’être méprisée; par justice, donnez-lui donc une majuscule.

                Bien charitablement.

                Deux étudiantes

              • @ Lars

                J’ai beaucoup de mal à vous suivre.
                Je retiens juste que vous êtes sûr de « vous », même si vous prétendez que tout vous vient de Dieu (de la Bible).
                La femme est soumise à son mari, comme Marie l’était à Joseph. Je vous conseille de le méditer.
                Donc, puisse la Sainte Vierge vous ouvrir les yeux sur l’obéissance et l’amour. Qu’elle vous soit un exemple d’obéissance.
                (lisez quelques vies de saints)
                Véritas !

                • Cher Efgy,

                  Je prie Dieu pour qu’Il me guide, pour que je puisse faire Sa Volonté, non la mienne ni mes propres penchants ou préférences.

                  Pour le reste, je vous retourne votre beau et sage message.

                  • Merci à vous Lars !
                    Je prie aussi pour faire la volonté de Dieu en toute chose; pour cela, je sais qu’il me faut être en état de grâce tous les jours de ma vie. Que la Sainte Vierge par l’exemple de son obéissance et de sa pureté m’y aide à chaque instant.
                    Udp.

              • Aux lecteurs de bonne volonté, je crois avoir tout dit. En tout cas, pour ceux qui aurait voulu mieux comprendre, et percer la coquille apparente du : la femme est inférieure à l’Homme et lui doit être soumise = la femme est considérée comme une chose inférieure, n’ayant que peu de valeur, et sur le dos de laquelle on peut tout faire, comme ce serait le cas chez les musulmans.

                Pour le reste, il n’est pas acceptable que l’on me réponde uniquement sur les détails, qui plus est en viciant mon propos. Si cela vous donne de l’urticaire ce n’est pas ma faute. Et il n’est pas juste que je me répète, alors même que plusieurs réponses à de sottes objections ont déjà été dit.

                Il me semble qu’on vient de me prouver à plusieurs reprises que les jeunes filles ne devaient pas faire d’études, car cela pourrait les rendre amères et les éloigner de leur mission principale : être une épouse aimable.

                Il est vrai que je n’avais pas pousser jusque là, mais je vais étayer à propos de Saint Thomas d’Aquin.
                Ainsi, dans la Somme Théologique, Question 92 (qui concerne la production de la femme), article 1, le Docteur angélique publie une solution bien claire et nette de sa réflexion :
                « 2. Il y a deux espèces de sujétion. L’une est servile, lorsque le chef dispose du sujet pour sa propre utilité, et ce genre de sujétion s’est introduit après le péché. Mais il y a une autre sujétion, domestique ou civique, dans laquelle le chef dispose des sujets pour leur utilité et leur bien. Ce genre de sujétion aurait existé même avant le péché. Car la multitude humaine aurait été privée de ce bien qu’est l’ordre, si certains n’avaient été gouvernés par d’autres plus sages. Et c’est ainsi, de ce genre de sujétion, que la femme est par nature soumise à l’homme, parce que l’homme par nature possède plus largement le discernement de la raison. D’ailleurs l’état d’innocence, comme on le dira plus loin, n’excluait pas l’inégalité entre les hommes. »

                Rien ne peut mieux en l’occurrence appuyer mes arguments, je le crois. Et pour ce qui est de l’article 3 en question, j’abonde pleinement dans le fait que « la femme ne devait ni dominer sur l’Homme » « ni ne devait-elle être méprisée par l’Homme ». Encore une fois, il n’y a rien de plus ridicule et malfaisant (efficace malheureusement) que de faire accroire que notre pensée vise à mépriser et rabaisser la femme, alors qu’au contraire nous voulons aimer la femme le plus bellement et le plus charitablement possible, c’est-à-dire selon Dieu, selon la Vérité !

                A nouveau, bien charitablement je l’espère ! Pour la Vérité ! Lars Sempiter.

            • Lars, vous parlez de
              ‹la Très-Sainte Vierge Marie›,
              peut-être pour traduire le premier élément de ‹hyperdulie›, mais c’est le terme d’un théologien très anxieux de faire tous les distinguos qu’il faut; on se confesse ‹Deo omnipotenti›, puis ‹beatæ Mariæ semper virgini, beato Michaeli archangelo, beato Joanni Baptistæ› etc., et non pas *‹beatiori Mariæ semper virgini, beato MIchaeli archangelo› etc., et dans les livres liturgiques on ne lit pas *‹in […] beatioris Mariæ Virginis› mais simplement ‹in […] beatæ Mariæ Virginis›. Ma grand-tante disait toujours : « Il ne faut pas être plus catholique que l’Église ».
              Vous dites ensuite que la Sainte Vierge
              ‹est maintenant la Médiatrice de toutes nos prières et toutes nos grâces›
              Qui vous a permis de parler comme cela, étant donné que tous les papes se sont bien gardés de prononcer dans votre sens ? Pour qui vous prenez-vous ?

              • Cher Pamino,

                Vous êtes Catholique je suppose, alors vous avez dû entendre ce vocable « Très-Sainte Vierge Marie ». Qu’est-ce qui vous gêne, vous dites vous-même qu’elle est la plus haute des Saints (juste au dessous de Notre-Seigneur Jésus-Christ), alors forcément la Vierge Marie est très sainte.
                Rassurez-vous, ce n’est certainement pas moi qui vais diviniser la Vierge Marie, je sais que chez les Catholiques (mais peut-on vraiment parler de Catholiques pour ceux qui acceptent la confusion post-Vatican d’eux ?) il peut se faire une confusion semblable. La Vierge Marie est Médiatrice parce que Dieu l’a décidé. Puisque vous n’avez pas pris la peine de chercher (cherchez et vous trouverez), je vais vous aider : le 31 mai (dans mon missel avant 1961) c’est la Fête de la Bienheureuse Vierge Marie, Médiatrice de toutes les grâces.
                Il est écrit : « La médiation universelle de la Très Sainte Vierge Marie est un point de doctrine qui semble se dégager de plus en plus clairement de l’enseignement traditionnel de l’Eglise. La sollicitude maternelle de Marie pour tout le genre humain est à tel point liée à la mission rédemptrice de son Fils qu’elle fait corps avec elle et s’étend à toutes les grâces que le Christ nous a acquises. Le but de la fête de Marie Médiatrice de toutes les grâces est de nous en faire prendre conscience et de nous faire recourir avec confiance à cette médiation incessante et pour ainsi dire toute-puissante de la Mère du Sauveur. »

                Il y a beaucoup de choses à dire sur la place que tient Marie, mais cela est tout à fait vrai, ne contredit point et embellit le Mystère de Dieu et de Son Eglise. Je crois, dans la Tradition, que l’on figurait la Vierge Marie comme étant le cou de l’Eglise, dont nous sommes les membres et le Christ la Tête.

                En pleine charité je l’espère !

    • @ Lars : « c’est la faute de ces femmes, qui habillées comme le démon leur susurre… »

      Lars, il faudrait préciser que ce démon n’est plus le serpent du Jardin d’Eden.
      Il a malheureusement pris la forme de leur mari, leurs copains, leurs concubins, leurs amis, etc. qui suivent les modes imposées par les Hommes pour avilir la femme et faire d’elle une esclave sexuelle.
      La femme, avec son instinct naturel de soumission, s’est soumise à tout cela en obéissant aux « susurrements » de ces hommes qui constituent majoritairement la société d’aujourd’hui. Vous en êtes certainement aussi conscient que moi.
      Alors qui les aide au lieu de les critiquer et de leur dire « c’est leur faute » ?
      Qui les éduque à une vie plus élevée ?
      Qui forme leur intelligence à l’endroit ?
      Certainement pas cet imam salafiste.
      Quant à l’Eglise, elle est dépassée, elle baisse les bras, et préfère s’occuper du réchauffement climatique.

      – « font pécher certains hommes »
      Dieu a laissé l’homme libre de faire un bon ou un mauvais usage de sa volonté.
      Son péché lui appartient donc entièrement, car Dieu lui donnera toujours les grâces nécessaires pour résister aux tentations. Mais il faut les Lui demander.
      « Le combat spirituel » est un combat qui durera jusqu’à la mort (cf l’aiguillon dont parle st Paul). C’est ainsi que l’on prouve son Amour pour Dieu ‘et pour son épouse si on est marié) et que l’on sauve son âme.

      • Cher Efgy,

        Les forces du mal n’ont pas changé, le démon (ou plutôt les démons) sont fidèles à leur poste de tentateur si l’on peut dire. La différence, c’est qu’ils se servent de leurs affidés humains pour perdre encore plus d’Âmes.

        Si vous voulez savoir, je suis le premier à considérer que la faute revient d’abord aux Hommes, car depuis longtemps nous suivons la terrible pente de la perte de la Foi. Ce qui arrive est donc avant tout une conséquence de cela. Mais quelle est la nature de cette faute ? Pour les Pères et les Maris, comme je l’ai déjà dit, c’est la lâcheté ! Honnêtement, je pense que la plupart des Hommes, encore maintenant, que l’on voit se marier et devenir Père, ne sont pas mauvais dans leur fond. Ils reconnaissent probablement leurs erreurs de jeunesse et tentent de se responsabiliser : mais qu’ils sont veules et lâches, déjà tout entachés de féminisme, dévirilisés et décervelés ! Or devant eux la tâche est rude, il s’agit de corriger leur épouses ou leurs filles, qui sont en un état de révolte pour le moins latent sinon patent.

        Je crois que vous inversez les choses, non ce n’est pas les Pères ou Maris qui imposent la mode à leurs femmes, mais le contraire. Pourtant, il faut bien qu’elles trouvent une influence quelque part ? La mode, c’est le monde. Certes, ce sont des Hommes (quoiqu’on puisse en douter tellement ils ressemblent à des démons) qui dirigent la mode et le monde : mais ils sont plus tordus qu’Hommes, que ce soient des juifs oligarques, des invertis, parfois les deux. Ce sont nos ennemis (ils ne s’en cachent d’ailleurs pas) qui pénètrent dans nos foyers par la télévision ou tout autre machin, et même simplement par de mauvaises fréquentations. Mais à chaque fois que la tentation aboutit et corrompt, c’est du fait d’un péché d’orgueil préalable de la part de la femme (comme ce fut le cas pour Eve). Par exemple, l’Homme même féminisé n’obligera pas explicitement à ce que la femme soit indépendante (sauf cas vraiment irrécupérable), mais c’est elle qui le lui fera sentir, et lui qui s’aplatira, qui se soumettra de façon tout à fait contre-nature.

        La faute de l’Homme n’enlève donc pas celle de la femme. On ne peut pas dire, même si le premier responsable est l’Homme, que la femme dans sa révolte encouragée est comme une innocente.
        Ainsi, à votre avis quelle est la solution ? Puisque les Hommes sont les premiers responsables, et que s’ils reconnaissaient leur faute, leur lâcheté et leur complaisance au mal, se corrigeant, alors le problème serait réglé à sa source. Mais pour ce faire, il faut bien indiquer à ces Hommes les mauvais comportements qu’ils acceptent ou taisent de la part des femmes, et potentiellement de celles sur lesquelles ils ont autorité. Il faut leur faire comprendre que la révolte de la femme (son indépendance ou sa liberté comme disent les méchants) est un mal qui doit être corrigé. Il ne s’agit pas de dénoncer les mauvais comportements des femmes pour eux-mêmes, mais en ce que le scandale est toléré et accepté par la grande majorité des Hommes. C’est ces Hommes-là qu’il faut viser, en leur faisant comprendre comment ils se doivent d’agir : comme Chefs indubitables de leur épouses, sachant qu’ils ont toute autorité et par conséquent toute responsabilité. Il faut rétablir les bons principes qui ont été oubliés et sont même condamnés par ceux qui devraient en être les défenseurs (c’est aussi le cas des prêtres malheureusement, nous avons connaissance de cas où ils ont poussé des épouses à la révolte, à la séparation). Cette œuvre pie à mener, elle existe déjà sous la forme du site Restauration de la Famille (l’ŒRFAEP, auquel dans un précédent message nous avons déjà renvoyé). S’il y a peu de gens qui approuve, moins encore il y en a qui ont la volonté et le courage de se rassembler…

        Pour ce qui est le cas de cet imam, je ne juge pas les cœurs ni les reins, donc je n’en sais rien. Mais je sais que beaucoup de musulmans, malgré leur fausse religion, ont gardé une certaine autorité et un bon sens (bien que ce soit de moins en moins le cas) qui a presque entièrement disparu chez les Chrétiens. Je comprends tout à fait qu’ils soient révulsés par la féminisation de l’Église visible (moderniste et traditionaliste), dommage qu’ils s’arrêtent à cette apparence. Mais si nous rétablissions les bons principes en matière de Famille et d’autorité de l’Homme, nul doute que les conversions de musulmans afflueraient.

        Pour le dernier point, je suis d’accord que lorsque l’homme pèche, qu’il cède à la tentation, c’est de par l’acquiescement de sa volonté, aussi faible soit-elle. Son péché lui appartient donc entièrement, comme vous le dites. Ainsi, dans son jugement particulier, il ne pourra se décharger sur les autres. Pour autant, et c’est au jugement général que nous y assisterons, une multitude de péchés ont été suscités par d’autres péchés. En ce sens, ces péchés antérieurs portent la faute des péchés qu’ils provoquent, et c’est ce qui fait qu’ils doivent nous inspirer tant d’horreur. Même si l’on ne succombe pas à la tentation (assurément par les grâces que Dieu nous envoies et qu’il faut Lui demander), les sujets de scandale doivent faire naître en nous une sainte colère. C’est le cas des comportements impudiques que pratiquement toutes les femmes ont, parce qu’elles se considèrent orgueilleusement comme libres et indépendantes.

        Comme toujours, bien charitablement je l’espère ! Pour la Vérité ! Lars Sempiter.

        • michelb says:

          vous avez des thèses qui méritent d’y réfléchir.

          le démon, je crois, ne peut faire de mal à un homme car l’homme est libre de ses choix ainsi voulu par Dieu.

          il est donc libre de céder aux sournoiseries du démon et faire le mal lui-même (d’autant que le démon est un ange déchu). mal dont il est responsable.

          la femme est un homme comme les autres (si on lui retire sa fonction de procréation) et elle sait commander aussi, plus qu’on ne croit comme en sous-entendu.

          elles sont donc responsables de bien des maux surtout si elles sont tentatrices (comme le démon).

          • Cher Michelb,

            Non, la femme ne peut être considérée comme un Homme (je pense l’avoir suffisamment prouvé par mes précédents messages). Au passage, c’est encore une mystification de croire que le don de la vie vient de la femme. C’est l’Homme qui donne la vie (voir les lignages dans la Bible), la femme en revanche reçoit la semence et permet son développement, puis elle met au monde l’enfant de son Mari, qui est le sien par conséquent. Cette description revient souvent dans la Bible. Bien sûr, sans la femme, l’Homme ne pourrait avoir de descendance, son rôle est donc tout à fait nécessaire, passif mais nécessaire.

            Non plus, la femme ne sait commander. Elle faite pour inspirer, influencer (parfois énergiquement comme Sainte Geneviève et Sainte Jeanne d’Arc), encourager. Mais si par orgueil elle se croit en mesure de commander (il faut bien entendre ce terme), alors c’est toujours pour le mal, et en vérité, à travers elle, c’est le démon qui commande, qui agit.

            Oui elles sont responsables de presque tous les maux quand elles contractent avec le démon. C’est même à cause d’un tel acte, le péché originel, que l’humanité périt !

            • michelb says:

              Lars,
              Vos écrits:
              « non ce n’est pas les Pères ou Maris qui imposent la mode à leurs femmes, mais le contraire »
              « mais c’est elle qui le lui fera sentir, et lui qui s’aplatira, qui se soumettra de façon tout à fait contre-nature »

              laisse entrevoir une capacité de persuasion telle que l’homme se subordonne,il est commandé.

              C’est alors que vous faites part de sa lâcheté.

              Je retrouve une part de réalité dans ces propos courageux qui donnent une explication.

              Ce regard d’une femme pervertissant l’homme se retrouve dans l’Islam.

              Le fait de dire que la femme a un rôle passif dans la procréation m’amuse (sans moquerie) car je pensais plutôt qu’elle faisait la majeure partie du travail de la conception (donc très actif). Mais votre thèse a du sens religieux évidemment.

              Alors le péché originel est le fondement de votre thèse, comme en Islam, il n’empêche que les mâles sont monstrueux aussi.
              Il y a par exemple plus de femmes battues (physiquement, voir Jacqueline Sauvage et sa grâce demandée) que d’hommes selon les statistiques.
              Bref l’homme ne peut avoir un blanc sceau.

              • Cher Michelb, votre appréciation (bien qu’incomplète) nous fait plaisir.

                Effectivement, je fonde mon propos de la procréation sur une vérité religieuse (ce qui nous est révélé), l’enseignement de la Bible dans lequel je peux placer assurément ma confiance.
                Une vérité seulement scientifique n’est pas à proprement parler une vérité, puisque il se peut qu’à mesure que nos connaissances progressent, celle-ci change. En science, on se contente de ce que l’on peut actuellement (en fonction de nos instruments par exemple) ; même si en puissance l’on peut toujours plus. La science ne pourra jamais dire ce qu’est la vie, c’est un concept qui la dépasse de loin, qui ne fait pas partie de son champ d’expérience. En revanche, elle peut s’attacher à ce qui en est la manifestation.
                Pour autant, il me semble bien que de savoir que c’est le spermatozoïde (qui se trouve en la semence de l’Homme) qui féconde l’ovule, et pas l’inverse, confirme plutôt mes dires. Affirmer que c’est de l’Homme que vient le principe actif, cela fait entièrement sens. Dans l’acte conjugal, qui est comme le voile du mystère de la procréation, c’est l’Homme qui agit. La femme, l’épouse ne déroge pas à son rôle, à sa nature même, elle lui est soumise au sens propre. Cela est harmonieux. Dieu n’aurait pas permis que Sa Loi se contredise. Entre l’Homme et la femme il ne devrait pas y avoir de lutte, car une hiérarchie est clairement établie.

                Pour ce qui est de l’islam, il me semble au contraire que la doctrine du péché originel est peu présente. En tout cas, il est contradictoire pour cette fausse religion de l’admettre, puisqu’elle en refuse le remède, c’est-à-dire la Rédemption par le Christ…
                Enfin, si des Hommes deviennent monstrueux, c’est précisément parce qu’ils ignorent la doctrine que je défends. Les Hommes sont vicieux parce qu’ils n’ont pas une très haute considération de la Famille et du Mariage, et vivent pour la plupart hors de ces liens sacrés. Ainsi, je ne les défent aucunement. La fable de la femme battue est détruite par le récit du péché originel : ce n’est pas de corriger leur femmes qui fait des Hommes des mauvais Maris, mais tout à fait l’inverse. Même si l’on prend l’idée du Tyran domestique, cela ne tient pas. Il y a certainement des Époux qui sont maladroits et portés à l’excès dans l’usage qu’ils font de leur Maison, sauf que ce serait inimaginable si l’épouse se comportait comme une épouse fidèle et dévouée, aimable en tout point, en dépit des difficultés. Dans une société saine et patriarcale, ce mauvais Mari ne subsisterait pas, il serait gagné par les soins de son épouse, et la défense que la société permettrait de ses droits et de son autorité, quelque soit la situation. L’ingérence dans la Famille est inadmissible, tant et si bien qu’il ne doit y avoir aucune exception à cela ! Vous parlez de l’affaire Sauvage, nous vous renvoyons à ce lien : http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/01/29/31003-20160129ARTFIG00268-affaire-sauvage-ne-pas-confondre-justice-et-feminisme.php
                L’affaire en question pue le mensonge à plusieurs lieues à la ronde. Je ne crois guère qu’un Homme, fusse-t-il la plus brute des Hommes, batte sa femme sans raison. Dans tous les cas, elle l’y aura poussé, directement ou non. Mais l’Homme qui a la doctrine du Mariage, qui sait que son épouse est sa propre chair, et par conséquent qu’il l’aime comme lui-même (et même plus), celui-là qui battrait sa femme serait un Héros. Car il le ferait non sous la colère, mais en vue du Bien suprême, de Dieu, ce afin de sauver l’Âme de sa femme. Accepter cette ingérence dans la Famille, ce serait confondre ces deux types d’Homme, et les réprimer tout à fait injustement. Pour le premier, cela empêche définitivement la guérison de son Foyer, pour le second, cela corrompt toute la société entière.

                Bien charitablement je l’espère ! Pour la Vérité, Lars Sempiter.

                • @ Lars « Affirmer que c’est de l’Homme que vient le principe actif, cela fait entièrement sens. »

                  Est-ce que l’on pourrait en conclure que, pour vous, il n’est pas exact de parler de « femme stérile » et qu’il faudrait plutôt parler « d’homme stérile » ?

        • Lars,

          Je comprends votre raisonnement, mais il n’est pas nuancé.
          La vie, ce n’est ni l’homme ni la femme qui la donne, mais Dieu. Car pour être un homme ou une femme, il faut une âme.
          Ce que Dieu veut, c’est l’âme, parce que c’est elle qui a été CREEE par Dieu seul et pour Dieu seul.
          C’est elle (l’âme) qui nous rend semblable à Dieu, à son image, par la grâce qui l’anime et qui est une participation à la vie même de Dieu. Ainsi, par son âme, chaque être est unique et ne vit que pour le but pour lequel il a été créé : le ciel, c’est-à-dire à une vie d’intimité avec Dieu seul.
          La femme est faite pour Dieu, comme l’homme, car son âme a été créée pour Dieu seule (la Sainte Vierge en est le meilleur exemple, et nous le fait bien comprendre par son Immaculée Conception, qui n’en fait pas moins une créature humaine comme nous. Elle était soumise à Joseph, mais elle a été totalement créée POUR Dieu et le salut des âmes. Elle est CO-Rédemptrice, Médiatrice entre Dieu et les hommes, ce qui n’est pas le cas de Joseph. Je ne parle pas de Jésus, car Il est Dieu et n’a jamais été marié).
          Comme NS l’a dit (Matthieu, 22, 29 et 30), « Vous êtes dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu. Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel », ce qui prouve la primauté de l’âme sur le reste, car il y aura pourtant une résurrection des corps.
          Ici-bas, le corps de la femme appartient à l’homme, et le corps du mari appartient à sa femme, puisqu’ils ne font plus qu’une seule chair. Mais l’âme n’appartient qu’à Dieu.
          Oui il faut une hiérarchie sur terre. Chaque fois qu’il y a une société, il faut une hiérarchie, mais cette hiérarchie n’est pas une domination. Elle laisse la liberté à chacun, car l’autorité sur terre a pour modèle l’autorité de Dieu. Or, Dieu laisse la liberté à ses créatures, même s’Il lui arrive de châtier lorsqu’il y a abus de liberté et mépris de l’autorité.
          Je pense avoirtrouvé où nous divergeons. Vous dites : »Je crois que vous inversez les choses, non ce n’est pas les Pères ou Maris qui imposent la mode à leurs femmes, mais le contraire. » Et moi, je crois que non. Les hommes savent très bien ce qu’ils font. Comme pour l’avortement et la contraception, ils ont fait croire à la femme qu’elle sera plus libre, mais en fait, c’est à lui que l’homme pensait. Pour lui (je parle de l’homme qui n’a plus d’autre Dieu que lui-même), avec ces « nouveaux moyens », il se dégage de ses responsabilités d’époux et de père. Il peut forniquer à son aise, et c’est cela seul qu’il avait en vue, et non pas l’épanouissement de la femme, dont il se moque éperdument. Satan est maître de la femme, ca

          • (suite du message parti d’un coup..) car il sait qu’elle est plus faible que l’homme. Au jardin d’Eden, le serpent, rusé comme il l’était, s’est attaqué à Eve, et non pas à Adam…
            Il faut être délicat avec la femme et ne pas la tromper, car elle se laisse prendre facilement, quoique vous en disiez. Pour cela, il faut l’éduquer. Eduquer son intelligence est primordiale. Eve qui avait tous les dons préternaturels n’a pas su déjouer les pièges du serpent, et Adam n’était pas là pour la défendre. Satan continue de s’en prendre de la même manière : par la femme pour perdre le monde. Comme vous dites, les hommes sont lâches, je suis d’accord, et ça les arrange bien. Alors ne mettons pas tout sur la faute des femmes comme l’a fait Adam pour se disculper. D’autant plus qu’il y en a qui perdent les autres et qui se sauvent eux-mêmes… Car à l’époque actuelle, c’est la grâce, surtout, qui peut tout, tant Satan a d’emprise sur les hommes.

          • Cher Efgy,

            Dans un tel sujet, il est effectivement difficile d’être à la fois concis et précis. Justement, j’essaie d’être nuancé, tout en sachant qu’il me faudrait au moins un livre pour bien développer.

            Il me semble que dans l’ensemble nous nous sommes entendus. Néanmoins, c’est à vous qu’il conviendrait d’apporter quelque peu de nuance dans votre raisonnement. Votre dernier message en date (du 31 janvier) en est l’exemple. La conclusion que vous pensez tirer de mon affirmation, comme quoi c’est de l’Homme que vient le principe actif dans la procréation, est erronée, et je ne vois pas bien ce qu’elle vient faire là. La Bible parle de femmes stériles, elle justifie aussi ce que je dis de la procréation. Ce n’est pas parce que la semence de l’Homme contient le principe actif que celle-ci peut être « distribuée » n’importe où (voir la parabole en question). Ainsi, que l’ovule soit défectueux ou qu’il soit même absent, la conception ne peut s’accomplir ; dans ce cas l’on peut bien parler de stérilité de la femme. Si l’on parlait de stérilité de l’Homme, cela voudrait dire que son principe actif est défectueux et ne permet plus la fécondation.

            A propos de la vie et de la procréation, vous ne faites pas une distinction fondamentale, ce qui vous empêche de bien me comprendre. Au moment de la conception, comme l’enseignent les Pères de l’Église, c’est Dieu qui crée l’Âme. Mais la vie purement matérielle, qui permet le mouvement, la croissance, c’est un Don de Dieu qui a été fait à Adam (Père du genre humain); ce Don, cette Puissance une fois concédée, Dieu n’intervient donc plus directement dans l’engendrement (sauf pour l’Âme), c’est pourquoi l’on appelle cela procréation. L’Homme n’a pas le pouvoir de créer, mais Dieu a voulu qu’il puisse en quelque sorte continuer, étendre Sa Création.

            La vie spirituelle et la vie matérielle sont assurément indissociable : l’homme n’est pas qu’un corps, mais il n’est pas non plus une Âme isolée. Ce mystère (qui touche largement à la philosophie) de l’union de l’Âme et du corps qui fait notre nature humaine, il ne nous est pas permis de le pénétrer dans toute sa profondeur. Certainement, c’est Dieu qui fournit l’Âme, et qui de surcroît l’unit intimement au corps, mais de quelle manière ? voilà le mystère.

            Je suis donc entièrement d’accord pour dire que l’Âme est le plus important, et qu’elle appartient à Dieu, mais l’on ne peut pas l’isoler. Dieu n’a pas voulu que nous soyons immédiatement au Paradis, Il a voulu une vie intermédiaire sur terre. En ce sens, il est tout à fait nécessaire de dire que la femme est créée pour l’Homme (je me répète, et vous savez que tout cela est clairement enseigné par la Genèse), même si il est évident que Dieu est le même pour tous, et par conséquent la Fin, le But et le Bien ultime de tous.

            Encore une fois, à vous d’être nuancé. J’ai déjà bien montré que cette hiérarchie entre l’Homme et la femme était naturelle, Saint Thomas d’Aquin venant à mon secours. Bien sûr que l’on peut parler de domination, et je vois bien que ce qui vous met dans cette gêne vient de ce que vous avez trop d’à-priori (qui ne sont pas bon puisqu’ils viennent du monde). Le mot de domination ne signifie rien de péjoratif, le supérieur domine l’inférieur, il ne peut faire autrement, et c’est une loi voulue par Dieu. Dans la Bible (lecture du Prophète Malachie, qui remplace l’épître de la messe en ce jour, grande fête de la Purification de la Vierge Marie) on parle de Jésus-Christ sous le nom de Dominateur. Plus simplement même, Dominum, que l’on traduit par Seigneur, exprime bien une domination. Il est juste que l’épouse, si elle n’appelle pas son Mari ainsi, le considère à tout le moins comme étant son Seigneur dans le sens plénier du terme. On voit dans l’Ancien Testament que Sara, épouse d’Abraham, l’appelle son Seigneur.
            Il y a partout abus de la liberté lorsque l’on fait mal, c’est pourquoi il est juste, et c’est son devoir, que le Mari châtie sa femme lorsqu’elle use contre lui (et forcément aussi contre elle) sa liberté.

            Les Hommes dont vous parlez, fornicateurs et qui se prennent pour leur propre Dieu, ce ne sont précisément pas ceux qui tiennent le rôle de Père et de Mari. Soit ces Hommes n’ont pas de femmes, soit l’on ne peut pas les considérer comme étant dans le Mariage. Ces Hommes-là, sauf miracle de la grâce, sont irrécupérables. De ce fait, notre doctrine ne les concerne pas, ce n’est pas sur eux qu’il faut compter pour éduquer l’intelligence de leur femmes comme vous dites, puisqu’ils n’en n’ont pas légitimement.
            En revanche, les Hommes qui sont dans l’état de Famille, de Mariage, ceux-là qui pèchent par lâcheté, par manque de fermeté, ils ont expressément besoin de notre doctrine. Vous dites très bien que Satan s’en prend toujours à la femme (comme depuis Eve) pour faire le mal, perdre le monde : mais perdre qui, si ce n’est les Maris (comme Adam)?
            Ce n’est pas tout remettre sur la faute des femmes que de reconnaître, ce qu’Adam a fait, que la tentation vient de la femme. Adam a dû, ce qu’il nous faut aussi reconnaître le cas échéant, faire pénitence de sa lâcheté, de son manque d’autorité, et finalement de son manque d’amour (amour de la Loi de Dieu et amour de sa femme, car il n’y a qu’un amour possible). Ne pas bien identifier et bien énoncer la faute des femmes, leur révolte, ce que vos à-priori vous suggèrent, c’est se condamner à la lâcheté.

            Bref, les mots nous éloignent peut-être, mais j’espère que nous sommes d’accord sur l’essentiel : la hiérarchie qui existe entre l’Homme et la femme ; par conséquent le devoir d’autorité pour celui-ci et le devoir d’obéissance pour celle-là ; ce qui assure la solidité de la Famille, laquelle ne peut sans la volonté du Chef souffrir d’intrusion.

            Bien charitablement je l’espère ! Pour la Vérité ! Lars Sempiter.

            • @ Lars,

              Votre dernier paragraphe me met d’accord avec vous, sauf qu’il n’est pas juste de dire « la hiérarchie qui existe entre l’Homme et la femme ». Il vaut mieux dire « la hiérarchie qui existe entre l’époux et l’épouse ».
              Une femme baptisée est bien supérieure à un homme athée, à un païen, un hérétique, etc. Et ceci, toujours pour la même raison ayant trait à l’âme : un être humain est fait d’un corps et d’une âme, l’un ne va pas sans l’autre, et c’est l’âme seule qui fait la dignité de l’Homme (contrairement à ce que veulent nous faire croire les Droits de l’Homme). Donc je persiste, dire que « la femme est créée pour l’Homme » est faux. Elle est créée uniquement pour Dieu, comme l’homme l’est lui aussi.
              Pour qui donc seraient créées les femmes non mariées ou les religieuses ?
              Le principe actif de la semence de l’homme est stérile et ne sert à rien s’il n’y a pas coopération de la femme.
              Je pense que vous faites trop référence à l’A.T, alors que dans le N.T, NS met bien l’accent sur la coopération de la femme en toutes choses.
              Par ex, de même que Marie a coopéré à la Rédemption, de même la femme coopère à une naissance. C’est elle qui met au monde l’enfant. Le principe actif de l’homme ne sert à rien en lui-même, il faut la femme.
              Si vous prenez un religieux, à quoi lui sert sa semence ? Est-ce cela qui lui donnera autorité sur une femme ? NS dit pourtant qu’il est plus parfait d’être un eunuque volontaire que d’être marié :
              « Car il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère; il y en a qui le sont devenus par les hommes; et il y en a qui se sont rendus tels eux-mêmes, A CAUSE du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne » (Matth. 19, 12).
              Je suis un peu brouillon ce soir, mais ce que je veux dire, c’est que, s’il y a une hiérarchie, elle n’est pas due à « un principe actif » purement corporel.
              Même Dieu, unique Principe, demande à Marie sa coopération pour enfanter le Sauveur. Il lui laisse le choix, Il lui demande si elle accepte. Il n’use pas de son autorité ou de sa Toute-Puissance, et pourtant c’est ce qu’Il veut qu’elle dise oui. Dieu attend que Marie obéisse librement, Il s’abaisse à attendre la réponse d’une simple créature. Et si elle avait dit non, Il ne l’aurait pas châtiée, sinon l’ange Gabriel n’aurait pas attendu la réponse de Marie, et il aurait dit « Dieu a décidé que ».
              Pareillement, lorsque Joseph s’est aperçu que sa femme était enceinte, il ne l’a pas fait lapider. Prudemment, pour ne pas lui faire de tort, il a décidé de renvoyer Marie en secret. Joseph n’a pas fait valoir son autorité pour la faire lapider comme il en aurait eu le droit par la loi juive. Il use de délicatesse devant une évidence qu’il ne comprend pas. Et Dieu vient défendre Marie.
              Restons donc à notre place. Personne n’est au-dessus de Dieu. Le principe actif, c’est Lui. Et pas de principe actif sans Lui. C’est Lui le seul Principe de tout, et nous tous, homme et femme, ne sommes créés que pour Lui, même dans un mariage (au passage, les hommes stériles existent, j’en connais).
              Oui, Dieu a voulu créé Adam en premier, car il FAUT une hiérarchie, mais Eve, son épouse, est sa « compagne » ou « une aide » « semblable à lui », et non pas « inférieure » à lui. Elle lui obéit dans le bien qui fait partie du devoir d’état de l’homme, c’est tout. Mais il doit bien le remplir, ce que n’a pas fait Adam. En effet, c’est à Adam que Dieu a commandé de ne pas manger de fruit, et non à Eve. Adam n’aurait donc pas dû désobéir à Dieu. C’est bien lui le seul responsable du péché originel.
              La tentation ne vient pas de la femme directement. C’est Dieu qui la permet par la femme, pour que l’homme prouve à Dieu son amour, ce que n’a pas fait Adam.
              Ceux qui se perdent, hommes ou femmes, sont ceux qui ne puisent pas en Dieu la force de résister à la tentation (d’où et de qui elle vienne). Job a été éprouvé parce que Satan l’a demandé à Dieu, et que Dieu l’a permis. Même dans la tentation, il faut voir le doigt de Dieu qui permet. Jésus a été tenté au désert. A notre époque, la tentation est partout. Avec un regard surnaturel, acceptons ces épreuves permises par Dieu, et combattons avec les armes de la grâce, car en ces derniers temps, ce sont ces armes-là qui font remporter la victoire. Il n’y a rien à attendre de ceux qui nous gouvernent. Et châtier sa femme n’est pas ce qui plaît à Dieu.
              Pour terminer, vous dites : « Les Hommes dont vous parlez, fornicateurs et qui se prennent pour leur propre Dieu, ce ne sont précisément pas ceux qui tiennent le rôle de Père et de Mari. »
              Malheureusement si. Ne voyez-vous pas dans le métro les publicités qui montrent aux hommes mariés comment tromper leurs femmes ? Ouvrez les yeux. Ce sont les hommes, pères ou maris eux-mêmes, qui réalisent ces publicités. Ces hommes-là sont plus nombreux que les hommes fidèles. Pour que les hommes restent fidèles, et ce n’est pas toujours facile car le mariage c’est « pour le meilleur et pour le pire », il est impératif que « la volonté du Chef » soit celle de Dieu. Or, cette volonté n’est pas toujours la même, même si l’homme s’imagine qu’elle est la même… (cf st Joseph qui voulait répudier Marie). D’où une vie de prière de plus en plus nécessaire, de prière en famille, bien sûr, mais aussi de prières seul. A partir de là, je suis d’accord avec vous en ce qui concerne la hiérarchie entre l’époux et l’épouse. Si l’homme a une vie de prières solide, alors la femme peut obéir en toute confiance à son mari, sinon il y a risques de prendre des vessies pour des lanternes…
              C’est une lourde responsabilité d’être un homme (et une femme) responsable.

              Excusez cette réponse peu structurée.

              • Cher Efgy,

                Veuillez, je vous prie, m’excuser pour ce retard, mais je vais vous répondre. Cela ne m’est pas désagréable, mais il faut dire que nous tournons en rond. L’essentiel a été dit, et je crois que vous comprenez l’importance de cette réflexion sur la place de l’Homme et la femme, réflexion que l’on n’ose presque plus mener droitement, en évitant les sentiers tordus.

                J’ai l’impression, si je devais résumer, que vos dires sont compris, inclus dans les miens, et que l’inverse n’est pas vrai. Par exemple, lorsque je répète que la femme est créée pour l’Homme (vous me reprochez d’utiliser « trop » l’Ancien Testament, du reste il n’y a pas contradiction dans la Bible, et Notre-Seigneur Jésus-Christ n’est pas venu modifier le rapport entre l’Homme et la femme ; pour autant, je cite Saint Paul, et c’est lui qui dit mot pour mot que la femme est créée pour l’Homme et pas l’inverse (cf. I Cor. XI. 9).), je ne dis pas que celle-ci n’est pas créée pour Dieu ou qu’elle ne participerait pas à la Vie divine. Oui, dans une certaine mesure (à divers degrés évidemment), tout est créé pour Dieu. Mais le centre de cette Création (je ne m’avance pas à propos des Anges), c’est bien l’Homme et non la femme. Les animaux sont créés pour lui, la femme, dans un dessein beaucoup plus élevé puisqu’elle lui est semblable, aussi. Tout est établi par Dieu en fonction de lui. Cela n’est pas une interprétation (encore moins la mienne), mais un fait lorsque l’on croit à l’infaillibilité des Écritures.
                Pour vous, et c’est un amoindrissement de mes dires, la femme est certes créée pour Dieu, mais pas pour l’Homme. On y perd quelque chose (le Dessein de Dieu) ; et la femme considérant qu’elle n’est pas faite pour l’Homme, peut ne point convenir à sa mission : c’est tenter son orgueil, faciliter sa révolte.

                Je pourrais en dire autant du rôle éminemment passif de la femme, il n’est passif que par comparaison à celui de l’Homme, et cette passivité n’enlève rien à la noblesse de sa coopération. Vous voulez la coopération, mais dédaignez la passivité ; alors c’est proposer à la femme de se prendre pour active, de mépriser sa nature soumise. À quelle déconvenue assistera-t-elle ! et nous avec. Une femme qui n’a plus de réserve désirera bientôt son indépendance, en effet, il ne peut y avoir deux Têtes pour diriger le Foyer. Si la femme n’est plus passive par rapport à son Mari (l’épouse sera active dans son ménage, mais en étant passive, soumise à la volonté de son Époux, elle ne fait pas le ménage pour elle-même), il s’ensuivra une lutte, une dispute entre les deux, il n’y a rien de plus déchirant pour la Famille.
                La hiérarchie est due à la Volonté de Dieu, tout simplement, et c’est pourquoi elle est bonne et nécessaire. Bien sûr, la Vierge Marie ne pouvait refuser d’obéir à Dieu tout en étant libre de le faire. Grand Mystère, mais c’est que Dieu n’essaie jamais, Il sait tout d’avance, donc Son Dessein est infaillible. Imaginer le contraire est absurde, mais de dire que Dieu n’aurait pas châtié sa créature l’est encore plus. Cela n’était pas possible, mais l’Âme de la Vierge Marie aurait été condamné logiquement à l’enfer si elle avait refusé Dieu, comme n’importe qu’elle Âme du reste.

                Châtier, cela veut dire corriger du mal. C’est faire œuvre de justice, donc de mesure (on doit châtier en fonction de la faute). En admettant cela, ce ne peut que plaire à Dieu. Un Père qui ne corrigerait pas ses enfants lorsque ceux-ci désobéissent (et qu’ils se mettent en danger, de corps ou d’Âme), pourrait-il être appelé un bon Père ? Le même principe s’applique au Mari, même si ce n’est pas exactement de la même manière.
                Pour finir, l’impératif, le devoir de faire la Volonté de Dieu pour le Mari est réel, et il lui en sera demandé compte. Mais comme vous dites, peut-on prétendre faire parfaitement la Volonté du Bon Dieu parce qu’on le désire ? Non, l’Homme est pécheur, mais il peut se sanctifier et faire de mieux en mieux la Volonté de Dieu. Ainsi la femme n’est pas complètement assurée de la volonté de son Mari. Mais si on lui permettait, que l’on justifiait qu’elle désobéisse sous ce prétexte (pas d’accord avec son Mari, c’est-à-dire qu’elle prétend mieux faire), alors plus rien de bon ne serait possible, ni ordre, ni confiance, ni amour. La femme, en se mariant, a choisi un Guide, un Protecteur : sans cela, elle serait perdue et en danger (à l’origine elle a un Père ou une Autorité masculine, mais elle tend vers le Mariage pour son accomplissement). Il est vrai qu’une épouse peut se rendre compte que son Mari est en difficulté, que son Guide peine a dénicher le bon chemin. Dans cette épreuve, elle peut faire appel au meilleur des Guides, afin qu’Il puisse la sauver en portant secours à son Guide attitré. L’épouse doit avoir un recours infini, et incompréhensible à notre époque, à la prière pour aider son Mari. Si les épouses savaient prier pour leur Mari, on ne verrait pas tant de maux dans les Foyers. Comme le dit le Saint Curé d’Ars : « Cette femme qui est méprisée de son mari n’est donc pas malheureuse dans son état parce qu’elle est méprisée, mais parce qu’elle ne connaît pas sa religion, ou parce qu’elle ne pratique pas ce qu’elle lui ordonne. Apprenez-lui sa religion, et, dès que vous verrez qu’elle pratiquera, elle cessera de se plaindre et de se croire malheureuse. »
                On peut en conclure que l’obéissance de la femme pour son Chef doit être considérée comme un principe, et non comme un cas particulier selon que le Chef fait bien ou non la Volonté de Dieu. Si l’on ne cède pas sur ceci, l’on ouvre la porte à tous les maux. Il n’y a qu’à regarder l’état des Familles (ou ce qu’il en reste) de nos jours pour s’en convaincre.

                Votre réponse est tout à fait intelligible (malgré beaucoup de points abordés à la fois, mais c’est un commentaire numérique…), j’espère moi-même y avoir correctement répondu.

                Bien charitablement je l’espère ! Pour la Vérité ! Lars Sempiter.

                • Lars, je ne répondrai qu’à cette phrase que vous dites en tout début, car ma réponse englobera tout votre commentaire :
                  « Mais le centre de cette Création (je ne m’avance pas à propos des Anges), c’est bien l’Homme et non la femme. »

                  Eh bien non, le centre de cette Création, c’est uniquement le Christ, ce n’est pas Adam.
                  Dieu a tout créé pour son Fils. Sa création n’a pour but que Sa glorification.
                  Nous pouvons en déduire que l’homme et la femme n’ont été créés que pour le Verbe fait chair, c’est-à-dire pour Dieu. Et uniquement pour Lui. Il ne reste donc plus qu’à regarder le rôle de la femme dans ce plan de Dieu, dans cette Incarnation du Verbe, et l’on comprend immédiatement que la femme est la coopératrice première du plan de Dieu (qui voit tout d’avance). C’est d’ailleurs elle qui écrasera la tête de Satan (st Michel aussi vaincra le démon, mais non pas un homme).
                  Le plan de Dieu est parfait, il met l’homme à l’abri de l’orgueil, car le seul Homme qui est le modèle et le Chef de la femme sur un plan supérieur à l’A.T, c’est le Christ.
                  Le N.T, qui est le règne de la grâce, par la venue du Messie, est plus parfait que l’A.T, qui est le règne de la Loi, ou de la lettre.
                  La Genèse (II, 24) dit « l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme ». Il n’est pas dit de même pour la femme. Encore une fois, l’homme, sur un plan hiérarchique, est le Chef de famille, c’est évident, mais son autorité est une autorité de protection (comme le fut celle de st Joseph).
                  Ce n’est pas une autorité de Chef militaire (je ne dis pas que c’est ce que vous dites, mais on pourrait le comprendre ainsi), et la femme ne lui a pas prêté serment d’obéissance. Elle lui est unie par l’amour et non par l’obéissance, car le mariage est un sacrement d’amour qui demande la fidélité aux deux époux. La femme restera donc toujours libre d’obéir, sans pour autant mériter automatiquement l’enfer.
                  Plusieurs exemples dans la vie de saint(e)s soutiennent mes propos sur l’obéissance due à un supérieur hiérarchique.

                  In caritas et veritas. Et bon carême à tous.

                • Cher Efgy,

                  Encore une fois, vous passez à coté de ce qui vous déplaît, de ce que vous n’expliquez pas, et vous répondez ce qui vous chante. Le pire est que vous mêlez le faux au vrai, car vos arguments pour la plupart sont véritables indépendamment du dessein dans lequel vous en usez, des conclusions que vous en tirez.
                  Tant que vous persisterez à répondre à coté, sans tenir compte des points fondamentaux de notre conversation, tout développement supplémentaire est vain. Souvenez-vous que c’est vous-même qui avait cité Saint Paul le premier, et je vous ai répondu par d’autres citations bien claires. Notamment, parmi ce que vous devez confirmer, I Cor. XI. 9, où Saint Paul dit explicitement que la femme est faite pour l’Homme, et pas l’inverse. Sans cela je ne continuerai pas.

                  Je vais tout de même clarifier un point. Le Christ bien sûr est le centre de la Création. Dieu, assurément et de toute éternité, avait prévu d’incarner Son Verbe. Mais pour cela, Il avait forcément aussi prévu de créer l’Homme. Le Mystère insondable qui doit nous confondre d’humilité, c’est que Dieu a créé l’Homme en sachant qu’Il allait unir la nature humaine à la divinité. C’est pourquoi lorsqu’Adam fut créé, il était centre de la Création, non pas à cause de sa personne, mais à cause de sa place dans le Plan de Dieu (l’Incarnation). Seulement, Adam en péchant a été déchu. Mais le Christ, en tant qu’Il est vrai Homme, est le centre de la création, en tant que Dieu Il en est la Fin suprême. Le symbolisme est important, car le Christ est le nouvel Adam, en tant qu’Il n’est pas souillé par le péché. Plus, par Sa Rédemption, Il est le Sauveur de la Création, et ainsi Il a comme racheté Son Héritage. De sa nature parfaite, et de sa personne tout autant, Il est vraiment le centre de la Création.
                  Tout ça pour dire (je ne sais pas si c’est bien clair) que le Christ est Homme, et c’est pour ça qu’Il est le centre de la Création. Dieu ne fait pas partie de la Création, Il en est le Créateur, mais en incarnant Son Verbe dans ce qu’il y avait de plus noble (l’Homme), le Christ s’est anéanti jusqu’à la créature tout en parachevant la Création.
                  Il ne faut donc pas confondre la nature et la personne. C’est la nature de l’Homme qui est le centre de la Création (mais lorsqu’Adam était le seul Homme, il y avait comme une confusion de sa nature et de sa personne), et le Christ le prouve : jamais Il n’aurait pu être autre qu’Homme.

                  Et vous errez à propos de la femme en faisant une confusion inverse à la précédente. La Coopératrice première du Plan de Dieu, c’est Marie (nouvelle Eve), c’est à dire la personne, et non la femme en tant que nature. Après, bien évidemment, toute femme peut être coopératrice de Dieu en imitant Marie, c’est-à-dire en se dépouillant de Eve revêche et révolté, en se soumettant avec humilité à son Chef, Père ou Mari. Peu importe ce que vous dites, la Vierge Marie ne justifierait dans aucun cas la révolte, c’est-à-dire la désobéissance. Elle-même a toujours obéi, pourquoi ? par amour justement. Ce que vous ne comprenez pas, c’est que l’amour c’est l’obéissance. Pour l’épouse c’est entendu, donc la femme avec son Mari, mais aussi l’Âme avec son Dieu.

                  Vous êtes bien naïf, cher Efgy, si vous pensez que l’Homme n’a jamais besoin de se faire Chef militaire par rapport à son épouse (ou même ses enfants). Le combat spirituel, pour le Salut, est bien plus féroce qu’une lutte corporelle, matérielle, comme vous le savez certainement. Le Chef de Famille doit veiller sans cesse pour que les siens, ses soldats qu’un Chef supérieur (Dieu) lui a confié, ne passent pas à l’ennemi. Un Saint Joseph n’a pas eu besoin de se faire Chef militaire (encore que lors de la fuite en Egypte Saint Joseph n’a pas dû hésiter à être prompt voire brusque pour sauver les Siens et obéir à Dieu), mais quels épouses et enfants peuvent se dire aussi sage et soumis que Marie et Jésus ?

                  Un très bon et très saint Carême à vous, et aux vôtres, cher Efgy.

                  Bien charitablement je l’espère ! Pour la Vérité ! Lars Sempiter.

                  • Soyez de bonne foi, Lars. Je n’ai jamais nié que l’époux était le chef de famille, et qu’il fallait cette hiérarchie parce qu’elle a été instituée par Dieu.
                    Mais vous ne voulez pas aller plus loin. Que dit saint Paul dans les versets suivants ? :
                    « TOUTEFOIS, ni la femme n’est sans l’homme, ni l’homme sans la femme, DANS le Seigneur. CAR, si la femme a été tirée de l’homme, l’homme AUSSI naît de la femme, et tout vient de Dieu. »
                    Vous ne voulez pas comprendre que l’Homme a été créé homme et femme pour Dieu. Car sans Marie, pas de Verbe incarné. Marie est le Chef d’oeuvre de Dieu, tous les Pères de l’Eglise le disent. Elle est le CHEF d’Oeuvre de Dieu. C’est très clair. Marie, en tant qu’Immaculée Conception a toujours existé.
                    Fête du 8 décembre (Immaculée Conception), que donne l’Eglise comme Lecture ? Le Livre de la Sagesse : « Dès l’éternité j’ai été établie, et dès le commencement, avant les origines de la terre. Les abîmes n’étaient pas encore, et déjà j’étais conçue, etc. »
                    Dieu a tout fait pour son Fils, son Verbe, mais sans Marie, Il était impuissant….
                    La femme est fait pour l’Homme, mais dans le N.T, il s’agit du Christ.
                    Ce qui n’enlève rien à la nature soumise de la femme, au contraire! Mais cette soumission n’est plus celle d’un esclave.
                    A la Sainte Cène, Jésus dit à ses apôtres : « Désormais, je ne vous appelle plus mes serviteurs, mais mes amis, car les serviteurs ne savant pas ce que fait le Maître etc. »
                    Lars, vraiment, on ne peut pas s’entendre. Vous êtes resté bien en arrière. Vous n’êtes pas encore dans l’ordre de la grâce. Ou si vous l’êtes, il vous manque des nuances, de la souplesse.
                    C’est vrai, nous tournons en rond, parce que vous ne voulez pas comprendre que tout repose sur le Christ, bien sûr, mais sur Marie aussi, SURTOUT à la fin des temps, où l’orgueil des hommes sera justement à son apogée.
                    Le NT est plus parfait que l’A.T, il n’y a rien à dire de plus là-dessus, même si le NT se comprend évidemment à la lumière de l’A.T, comme NS l’expliquait aux disciples d’Emmaüs.

  9. Il s’habille avec une robe et se met de la dentelle sur la tête ? S’il se fait violer, ce sera aussi de sa faute.

    Ce ne serait pas surprenant qu’un jour, des hommes en manque veuillent l’attaquer. Vêtu de telle manière, il verse de l’essence sur le feu.

  10. Idéfix says:

    Je viens de vous lire, je ne sais qu’une chose : un homme doit être capable de se maitriser, la femme ne lui appartient pas et n’est pas sa chose. Les musulmans ont leur coutume et la femme chez eux n’est rien, un objet. Quand on pense à mahommet (mis exprès avec une minuscule), « l’homme parfait » dont on doit suivre l’exemple et qui n’a été qu’un sexe ambulant, se mariant avec une gamine de 6 ans et la violant à 9 ans, tuant le mari, le père et le frère d’une femme qu’il voulait posséder etc etc… Tous les bons préceptes du Coran « ta religion ma religion » ont été abrogé par les mauvais et ce sont les mauvais qui priment. Ceux qui parlent le mieux du coran, ce sont les ex-musulmans qui risquent leur vie, il n’y a qu’une solution, c’est de brûler le coran car mahommet n’était qu’un homme à femme… je m’étais posé la question, pourquoi tant de vierges au paradis, ce sont à priori des vierges qui dès qu’elles ont été violées par les hommes « au paradis » redeviennent vierges… une ineptie sans nom, le paradis des musulmans c’est juste un bordel, ce n’est pas une religion, c’est juste du sexe qui est autorisé sous tous les rapports d’où aussi le mariage d’une journée ou le viol est permis et le divorce est fait dans la suite… Le politiquement correct, il y en a marre… ras le bol, l’islam a été fait par les hommes pour les hommes ou seul le sexe compte, il suffit d’essayer de comprendre le coran et alors on est dans l’incompréhension la plus totale : comment les hommes ne mettent pas cette soit disant religion hors la loi, il faut l’interdire, essayer de faire comprendre à ces musulmans les inepties sans nom qu’on leur a appris. Dieu ne prend pas plaisir à tous ce sang d’innocent et là je parle de ces pauvres animaux (qui sont aussi nos frères) qui agonisent lentement, il faut juste savoir que ce n’est qu’une question de sou de taxe pour financer le culte islamique : 1 kg de viande halal c’est égal à 10 à 15 centimes de taxe, réellement tout cela est à vomir… tant de cruauté, d’ignorance. Pour moi DIEU EST AMOUR, et DIEU doit pleurer amèrement à voir tout cela…

  11. « Elle est CO-Rédemptrice, Médiatrice entre Dieu et les hommes ». Efgy, les papes se sont bien gardés de définir ces deux idées comme dogmes, et vous vous mettez en situation irrégulière en le faisant vous-même. La sainte Vierge est la plus haute des saints, mais c’est un homme et pas un demi-Dieu. L’honneur qui lui est dû n’est même pas logé au beau milieu entre celui dû à Dieu (la latrie) et celui dû aux saints (la dulie), mais bien du côté de ceux-ci, et c’est pour cela qu’il s’appelle l’hyperdulie et pas l’hypolatrie. Impliquer par omission que l’efficacité du chapelet comme prière est supérieure à celle de la messe et des sacrements, ce qui se passe couramment ici comme ailleurs dans ce qu’il faut voir sous cet aspect comme une très mauvaise Tradition, est la matière d’un péché grave.

    • pamino : « Impliquer par omission que l’efficacité du chapelet comme prière est supérieure à celle de la messe et des sacrements »

      Vous péchez par jugement téméraire, pamino. Je n’ai jamais impliqué que le chapelet était supérieur à la messe, car c’est faux.
      La Sainte Vierge n’est pas Dieu, ni demi-Dieu, mais Mère de Dieu, et Immaculée Conception.
      La Co-Rédemtion de Marie concerne la Passion, parce que la Ste Vierge a coopéré à la Rédemption ; c’est pourquoi elle est priée sous le vocable de Notre-Dame de COMpassion.
      Quant à sa Médiation, elle existe bel et bien. Marie, Médiatrice de toutes grâces, est fêtée le 8 mai, et cette fête a une messe propre approuvée par l’Eglise.
      http://www.mariedenazareth.com/qui-est-marie/mediatrice-de-toutes-graces-st-de-liguori

      ps : rappelons au passage que la messe n’a aucune efficacité pour celui qui y assiste comme à un spectacle.
      D’autre part, il faut être dans de bonnes dispositions pour que le sacrement de la communion soit efficace. De ce fait, un chapelet peut avoir plus d’efficacité qu’une communion stérile, car un sacrement agit toujours en fonction des dispositions intérieures (et de l’état de grâce) de chacun.
      Je parle sur le plan particulier, et non pas général, de la messe. Car évidemment, en soi, la messe est toujours efficace, puisque c’est le sacrifice du Christ renouvelé de façon non sanglante.

      • Non, je n’ai parlé que de la matière d’un péché grave. Si je vous avais dit « vous péchez par jugement téméraire, Efgy », j’aurais péché moi-même par jugement téméraire et on aurait pu me traiter de pharisien. Si par contre vous me l’aviez eu confessé, vu que je ne suis pas prêtre j’aurais pu dire « Efgy a péché par jugement téméraire, du moins c’est cela qu’il dit », mais autrement je ne pourrais pas le savoir.
        Quant a votre fête du 8 mai, c’est celle dans la liturgie de toujours (celle qui n’a jamais été abrogée) de l’Apparition de Saint Michel l’Archange.

        • Le 8 mai, il y a plusieurs fêtes, dont celle de « Marie, Médiatrice de Toutes Grâces ».
          C’est le pape Pie XI qui a approuvé la Messe et l’Office de cette fête.

          En ce qui concerne « la matière d’un péché grave », elle n’existe pas dans mon commentaire. Vous avez dit que j’implique « par omission », ce qui est faux. Je n’implique rien « par omission », vous seul y voyez une omission (je ne comprends pas bien pourquoi d’ailleurs). Vous jugez, et faites donc un jugement téméraire.

    • Aux Philippines, apparition reconnue par l’Eglise : « Je suis Marie, médiatrice de toutes grâces »
      http://fr.aleteia.org/2015/09/28/je-suis-marie-mediatrice-de-toutes-graces/

  12. 1:des faits:depuis 40 ans le nonmbre de femmes violées a augmenté de 400% en France,de 2800% en Suède:qui s’est libéré?Le plus fort physiquement; 2 les femmes dans presque toutes les civilisations se sont voilées d’une façon ou d’une autre leur chevelure car celle-ci excite la concupiscence masculine:c’est une évidence!3 il y a dans la Génèse deux récits différents de la création de la femme;les exégètes pensent en général que les deux textes ont deux auteurs différents,l’un plus archaïques,celui de la côte,l’autre plus récent qui règle tout: »Et Dieu créa l’homme-en hébreu o Adam;homme et femme il les créa-en hébreu Isch et Ischa.
    Conclusion:l’homme et le femme sont semblables-et non pas égaux car ne relevant pas de critères quantitatifs-par l’existence et l’essence mais différents par les accidents,ce qui est une évidence aussi, le tout définit des vocations semblables-connaître la vision béatifique-mais par des moyens en partie différents:Etienne Gilson sur les rapports entre l’homme et la femme: »Le maximum de différences DANS le maximum d’identité »:tout est dit.
    Bibliographie:-Gertrud Von Le Fort: »La femme éternelle »-« Plus une femme est femme,plus elle est sainte »-éditions Via Romana;son amie,le Bienheureuse Edith Stein,de son nom de carmélite Bénédicte de la Croix,brulée avec sa soeur à Auschwitz car d’origine juive et qui a beaucoup écrit,quoique féministe,sur la vocation particulière de la femme et s’est opposée aux féministes de l’époque qui voulaient masculiniser la femme comme de nos jours;elle était la meilleure disciple d’Husserl,convertie,poétesse,philosophe,conférencière,mystique,etc.Voir sur internet: »Edith Stein versus Saint Thomas d’Aquin »-entre autres.
    Rappels historiques:l’Eglise catholique est la seule à avoir nommé des femmes « Docteurs de l’Eglise »:Saint Catherine de Sienne-veuve et simple tertiaire dominicaine;Sainte Thérèse d’Avila-réformatrice du carmel;Sainte Thérèse de Lisieux et ,récemment,par son compatriote Benoît XVI Sainte Hildegarde Von Bingen,une religieuse de la fin du XII° siècle, dans l’ambiance du mysticisme rhénan-Eckart,Tauler,Ruysbroek l’Admirable,Suso,etc,poétesse,musicienne,philosophe,médecin-voir dans la collection « Spiritualités vivantes chez Albin Michel son livre sur la médecine par les plantes qui fait encore autorité-mystique,etc.
    Pour les laïques,Marie de France,poétesse,sans doute de famille royale,Christine de Pisan,veuve,mère de trois enfants,féministe,poétesse,philosophe politique: »Le miroir des Princes »,grande défendeuse de Jeanne d’Arc: »Le déhit de Jehannne » auprès de Charles VII,téléchargeable sur internet,etc;au siècle dernier Marie Noël « un des plus grands poètes du siècle »-dixit Aragon,etc.
    Ne jamais oublier que c’est le code Napoléon-en réalité écrit par des révolutionnaires régicides sanguinaires et bourgeois qui a fait de la femme une incapable majeure,ce qui n’était nullement le cas sous l’Ancien Régimme avec ses nombreuses régentes de France et que c’est de Gaulle-un général fasciste-qui a donné en deux minutes le droit de vote aux femmes auquel s’opposaient les laïcards radicaux retranchés au Sénat,des vieux croutons,car ils savaient bien que les femmes,plus croyantes,voteraient contre eux.De Gaulle leur a donné ensuite le droit de posséder un chéquier.Pendant l’épuration,il a gracié toutes les femmes condamnées à mort pour fait de collaboration-on est macho ou pas!Etc,etc.
    J’arrête car ce site est techniquement insupportable mais j’en ai très long à dire!brandenburg.olivier@gmail.com et ses 4 sites internet en « erlande.com »-qui n’y vont pas de main morte! »Ah quelle terrible époque que celle où des crétins dirigent des aveugles »-Shakespeare.PS Je ne suivrai pas les commentaires,ayant autre chose à faire mais l’on peut m’écrire sur ma messagerie;je réponds toujours -sauf aux crétins ou crétines:ex-aequo,pour une fois!

    • michelb says:

      merci car vous apportez des éclairages importants

    • C’est depuis longtemps ‹ saint › Edith Stein.

    • « […] son amie,le Bienheureuse Edith Stein,de son nom de carmélite Bénédicte de la Croix,brulée avec sa soeur à Auschwitz car d’origine juive et qui a beaucoup écrit,quoique féministe,sur la vocation particulière de la femme […] »
      Depuis longtemps c’est Ste Edith Stein …

    • Edith Stein a été canonisée en 1998. Sa canonisation a été controversée par les juifs.
      « Ce ne sont pas les achèvements humains qui nous viendront en aide mais la Passion du Christ. » (Edith Stein). On comprend que ces paroles ne plaisent pas aux juifs !

  13. michelb says:

    « Lors d’un viol ou d’une agression sexuelle, la victime est traitée comme d’un objet dont l’agresseur se sert pour sa propre gratification sexuelle, sans jamais tenir compte des désirs et des besoins de sa victime. L’agresseur se rend donc propriétaire du corps de sa victime. »
    http://antisexisme.net/2015/02/27/dissociation/

    « L’objectivation sexuelle survient à chaque fois que le corps d’une femme, les parties de son corps, ou ses fonctions sexuelles, sont séparées de sa personne, réduit à l’état de simples instruments, ou considérés comme s’ils pouvaient la représenter. En d’autres termes, quand les femmes sont objectivées, elles sont traitées comme des corps – et en particulier, comme des corps qui existent pour l’utilisation et le plaisir des autres »

    dire que « c’est la faute de la femme si…. » revient à dire qu’elle se comporte en objet de manière consciente.

    l’Islam impose la burqua ce n’est donc pas la faute de la femme si elle est traitée comme un objet à cacher.

    c’est pour la protéger?? mais pour la protéger n’est-il pas plus simple de ne pas la violer plutôt que la transformer en Belphégor?

    au pays de la mauvaise foi, celui qui détient la force obtient toujours ce qu’il veut, même des innocents!

Laisser un commentaire

Social Media Auto Publish Powered By : XYZScripts.com