Les députés de la République dominicaine tiennent la dragée haute à l’OMS, l’ONU, Amnesty et autres grandes instances, et ONG mondialistes et refusent de faire la moindre concession à la politique de mort en dépit de pressions énormes et de chantages de toutes sortes. Ceci arrive quand les autorités nationales de l’Église restent fidèles à l’Évangile, ce qui est exceptionnel aujourd’hui dans le monde en raison des dérives du Concile Vatican II, il n’y a qu’à observer les désastres qui s’abattent sur l’Irlande depuis que les évêques ont cessé de lutter contre le mondialisme, avec dernièrement la nomination d’un musulman homosexuel comme Premier ministre et l’acceptation par référendum du mariage gay en 2015, alors que tant que les évêques avaient tenu bon sur la doctrine, les Irlandais avaient vaillamment résisté. Le poisson pourrit toujours par la tête.

Le 31 mai dernier, les sénateurs de la République dominicaine ont rejeté les demandes du gouvernement de dépénaliser l’avortement dans certains cas et ont ratifié de nouveau le Code pénal dans les mêmes termes qu’en décembre dernier.

C’est à la suite de ce vote de décembre que le gouvernement avait demandé aux parlementaires de modifier le Code en dépénalisant l’avortement quand la grossesse met en danger la vie de la mère, quand elle résulte d’un viol ou d’un inceste, et quand le fœtus n’a aucune chance de survie.

La commission nommée par les sénateurs a recommandé de rejeter cette proposition, ce qu’ils ont fait par 27 voix sur les 29 présents.

Les évêques ont félicité les sénateurs par un long communiqué où ils soulignent notamment qu’ils sont conscients des énormes pressions internationales qu’ils ont subies (OMS, ONU, Amnesty…), et des critiques virulentes qui s’abattent sur eux, « mais l’histoire les récompensera, parce qu’ils ont défendu ceux qui sont sans voix, et ont démontré que la grandeur de notre nation s’exprime dans la protection des plus faibles ».

Le Code pénal doit encore passer une dernière fois devant les députés. Source: le blog d’Yves Daoudal

« La nation a donné un signal vigoureux quant à la défense de la vie comme valeur inviolable et comme fondement de la société » ont également déclaré les évêques.

La république dominicaine est un pays des Grandes Antilles qui fait partie des Caraïbes et du continent américain. Elle occupe environ les deux tiers de l’île d’Hispaniola. Elle compte un peu plus de 10 millions d’habitants. Le Parlement du pays est composé du Sénat (32 sénateurs élus au suffrage direct pour 4 ans) et de la Chambre des députés (178 députés élus au suffrage direct pour 4 ans). Les députés qui ont été appelés à voter ce texte ne représentaient qu’une fraction des 178 députés, puisque c’est une commission nommée par le Sénat qui a été appelée à voter.

27 députés sur les 29 présents ont rejeté la proposition, ce qui démontrent que ces hommes tiennent davantage à leurs âmes qu’à toutes les tentations qui n’ont pas du manquer de leur être soumises pour les faire chuter. On ignore s’il y a eu des absents lors du vote.

emiliedefresne@medias-presse.info

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