Citizengo signale plusieurs événements qui se sont déroulés ces dernières semaines à l’encontre du syndicat des gynécologues obstétriciens de France (SYNGOF) et du docteur de Rochambeau.

Le Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom) a décidé de poursuivre devant la juridiction ordinale trois responsables du syndicat des gynécologues obstétriciens de France (Syngof) qui avaient lancé l’idée d’une grève des avortements pour faire pression sur le gouvernement.

La liberté de conscience est un DROIT pour les médecins… Mais, il y a le droit et il y a les dogmes républicains comme l’avortement ou la loi Veil.

“Le droit à l’IVG est un acquis majeur des femmes », ose écrire l’Ordre des Médecins, faisant fi du serment d’Hippocrate.

Le mailing du syndicat des gynécologues obstétriciens de France a donc été jugé indigne par le ministère de la Santé, le secrétariat d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes et plusieurs organisations de défense des droits des femmes. Très vite, l’Ordre des médecins avait également été sommé d’intervenir à la suite des pressions (contrairement aux 3 églises attaquées par jour en moyenne qui n’inquiètent pas le gouvernement).

Le Conseil national de l’ordre des médecins a en effet reçu près de 13.000 mails l’incitant à sanctionner les responsables du SYNGOF, tandis qu’une manifestation s’est déroulée sous ses fenêtres.

Les lobbies féministes à l’attaque

La féministe radicale Gwendoline Cros a également déposé plainte devant l’Ordre des médecins. Sa démarche a abouti à une réunion de conciliation ce mercredi 10 avril 2019 entre elle et le docteur de Rochambeau. Ce dernier ne s’est pas déplacé. Il est vrai qu’il n’a pas de leçons à recevoir…

Cette militante est là non pour discuter avec le Docteur mais pour obtenir « des sanctions exemplaires contre ceux qui prennent l’IVG en otage. J’irai, pour toutes les femmes, au bout de ma démarche ».

Elle demande « des sanctions exemplaires contre ceux qui prennent l’IVG en otage »…

Il est stupéfiant de constater à quel point les partisans de la culture de mort ont tous les culots. Ils encouragent à mettre à mort des fœtus dans le ventre maternel et demandent des sanctions contre ceux qui refusent d’accomplir de telles besognes.

 

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A lire absolument !

Ce numéro 80 de la revue Civitas est un numéro spécial de 100 pages.

On y trouvera d’une part un dossier consacré au Great Reset. Pour beaucoup cette expression (en français Grande Réinitialisation) demeure un peu mystérieuse. Pourtant, il ne s’agit pas d’une question anecdotique, bien au contraire.

On retrouve dans cette revue les interventions de Monseigneur Viganò, qui a exercé d’éminentes fonctions à la Curie et dans la diplomatie vaticane (Nonce aux États-Unis), Xavier Poussard directeur de la lettre confidentielle Faits et Documents, Lucien Cerise, Modeste Schwartz et Pierre Antoine Plaquevent spécialistes reconnus de cette question, Xavier Moreau, grand spécialiste de la Russie, Le général Delawarde ainsi que la courageuse Cassandre Fristot qui relate les persécutions et les condamnations dont elle a été victime pour avoir simplement porté, dans une manifestation, une pancarte avec la question QUI ?

On sait aujourd’hui qu’il est des questions qu’il est interdit de poser…

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