Pour cracher sur le Front National, tout est bon, y compris de répandre de fausses informations. C’est le cas du magazine interne de la gendarmerie L’Essor qui prétendit le 18 avril que la famille du lieutenant-colonel de gendarmerie égorgé par un terroriste marocain après avoir pris la place d’une otage avait refusé que des mairies Front National nomme des rues en son honneur. Etonnant d’ailleurs que cette interdiction ne touche pas le Front de Gauche, qui n’a jamais caché sa haine du flic et du gendarme (les propos hypocrites du Méchancon suite au décès du lieutenant-colonel ne s’adressait pas au gendarme mais au franc-maçon…). Quelques heures plus tard, la mère de l’officier, Nicolle Beltrame, démentit l’information dans les colonnes du Parisien : « Arnaud Beltrame est Français. Il appartient à tout le monde. « Je rectifie le tir car c’est du n’importe quoi. »

La gendarmerie se mit en mode rétropédalage : son porte-parole, le lieutenant-colonel Karine Lejeune, 41 ans, regrette elle aussi une « information erronée ». « Je ne sais pas d’où ça sort. La gendarmerie n’a rien à voir avec cette affaire et avec ce média. Il n’y a que la famille qui puisse décider dans ce genre de situations », ajoute-t-on au service de communication des armées. Depuis, l’article fut supprimé sur le site de l’Essor.

Les Cahiers du Football, jamais en retard pour colporter mensonges et fausses informations (et ce en parfaite connaissance de cause…) – idées de gauche obligent – répercuta lourdement l’info sans la moindre vérification, comme chaque fois que celle-ci va dans leur sens : dans un message posté le 19 avril à 13 heures, Tonton Danijel (malgré le même surnom, aucun rapport avec le gardien de but de l’AS Monaco et de la sélection croate Danijel Subašic) déclara : « Désolé pour changer de sujet, mais la famille d’Arnaud Beltrame s’oppose à ce que le nom du héros soit utilisé pour rebaptiser des rues dans des municipalités gérées par le FN. Forcément, réactions outrées de ceux qui espéraient bien récupérer de la gloire de ce dernier », en ajoutant une seconde couche à 14 h 58 : « Donc en clair, aucune mairie FN ne peut utiliser le nom d’Arnaud Beltrame sans risquer de poursuites judiciaires ». et, malgré le démenti maternel largement répercuté, une troisième à 16 h 30 : « Pour revenir à Arnaud Beltrame, la municipalité de Hénin-Beaumont a bien l’intention de passer outre, s’appuyant cependant sur une réponse assez ambigüe pour justifier qu’elle a le droit de le faire ». Et de mettre un lien vers… le torchon de propagande gouvernemental La Voix du Nord dont la haine rabique contre la droite nationale lui fait perdre toute crédibilité. Notons que le maire de la ville, Steeve Briois, a déclaré que « Arnaud Beltrame appartient à la nation tout entière », c’est-à-dire les mêmes termes que la mère du militaire assassiné. Là où l’on voit la malhonnêteté de Danijel, c’est que l’info mensongère avait été démentie dès 10 heures du matin

Le plus amusant, nous le verrons dans un autre article, c’est que l’aile mélenchoniste et extrémiste du site (majorité relative dans la représentation) délirait sur une prétendue infiltration de l’armée par l’extrême droite. Dans les hautes instances de la gendarmerie, l’infiltration est plutôt de gauche et maçonnique, ce qui explique le pourquoi de la fausse information, probablement suscitée par la haine de voir un membre de la Loge Jérôme Bonaparte (de gauche) se rallier à l’aile conservatrice de l’Eglise catholique.

Au total, une quarantaine de villes ont choisi de nommer une voie en son honneur, dont Hénin-Beaumont, Béziers, Orange, Lille, Rennes, Versailles, Asnières, Créteil, Pégomas, Givors, Mussidan, Saint-Cyr-l’Ecole, Lavaur, Pau…

Hristo XIEP

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