dentisterie-medievale

Il est difficile de dire précisément quand débute l’histoire de la médecine dentaire.

Cinq siècles avant Jésus-Christ, les Etrusques et les Phéniciens pratiquaient déjà des travaux de technique dentaire. Durant l’antiquité romaine, l’ivoire était utilisée pour fabriquer des dents artificielles. Dans son Histoire naturelle, Pline l’Ancien évoque à plusieurs reprises la dentisterie. Des pinces pour extraction dentaire sont décrites par Aristote. Archigène, médecin militaire sous Trajan, met au point une technique de trépanation des dents douloureuses pour soulager les inflammations. L’étude archéologique a également permis de retrouver des essais de prothèses dentaires parmi des restes funèbres de Romains.

Au Moyen Âge, l’invocation des saints est recommandée pour soulager les douleurs dentaires. Sainte Apolline est la sainte invoquée contre le mal de dents. En cette époque médiévale, ce sont des prêtres, des moines et des barbiers qui font office de dentistes. La dentisterie va rester longtemps aux mains des barbiers chirurgiens. En France, c’est sous Louis XIV que la chirurgie, y compris dentaire, est séparée du métier de barbier. Les bases de la médecine dentaire des temps modernes apparaissent au début du XVIIIème siècle avec les travaux de Pierre Fauchard. Mais c’est au vingtième siècle que la médecine dentaire fait ses plus importants progrès. Aujourd’hui, le soin des dents et la diversité des appareils dentaires sont affaire de spécialistes !

Vous pouvez par exemple vous rendre sur le site de ce spécialiste canadien pour tout savoir sur le traitement Invisalign, spécialiste de cette mèdecine riche et complexe.

 

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Le mariage chrétien. Allocutions du pape Pie XII

Au cours de ses audiences, le pape Pie XII avait l’habitude de s’adresser aux nouveaux mariés, venus à Rome pour leur voyage de noces.

Le Saint-Père leur parlait du rôle respectif de l’homme et de la femme, de leur harmonieuse collaboration, de l’amour qui les lie, des grâces sacramentelles auxquelles ils ont droit, des épreuves qu’ils pourront rencontrer, mais surtout des joies qui leur seront données, de la bénédiction des enfants et de l’éducation qui en est le corollaire.

Le Pasteur angélique possédait, à un degré étonnant, le don de renouveler un sujet, de varier son discours ou d’aborder un même thème sous des aspects différents. Chacune de ses allocutions est ainsi profondément originale et ouvre au lecteur des perspectives inédites.

De ces textes riches de doctrine, de fine psychologie, de conseils avertis, Pie XII n’a pas voulu faire un exposé technique. C’est une âme vivante et sensible qui s’exprime, celle d’un père qui communique à ses enfants son espérance surnaturelle en la valeur inestimable du mariage chrétien.

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