Il y a quelques années, toutes les femmes catholiques étaient voilées en France, c’est ce qu’a affirmé Christophe Castaner ce lundi 16 avril dans “RTL Matin” alors qu’il était interrogé sur le voile islamique.

«il y a quelques années, quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question» a dit le patron du parti de Macron. C’est Marianne qui a relevé l’énormité.      vidéo à l’appui.

Quand Christophe Castaner réécrit l’histoire d’avant l’immigration musulmane de masse il y a “quelques années”:

(…) Alors, le port du voile signe-t-il une supériorité de l’homme sur la femme ? A cette question, le chef de LREM a livré une réplique totalement inattendue : « On s’est posé la question, il y a quelques années, quand toutes les femmes catholiques portaient un voile ? Je ne crois pas. » Et Castaner fait référence à une époque vraiment récente, puisqu’il précise sans sourciller : « Il y a quelques années, quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question ».

La référence qu’il fait à “nos mamans” concerne la contestation qui se développe sur les mères musulmanes qui accompagnent voilées leurs enfants à l’école. Ainsi selon lui, ce n’était pas à l’église que les femmes catholiques étaient voilées il y a quelques années, mais en permanence, y compris en accompagnant leurs enfants à l’école… Un tel culot dans le mensonge, c’est un marqueur de Macron et de ses proches.

Cela doit-il être rangé parmi les fakes news chères à Macron? ou parmi les tentatives de révisionnisme historique? Les deux mon général!

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75 commentaires

  1. Alexandre Sanguedolce says:

    Elles mettaient parfois un foulard et non un voile pour ne pas être decoiffees

    • Yseult says:

      Elles se mettaient bien ce qu’elles voulaient ou rien, et sans aucun rapport avec des questions sexuelles.

      • pamino says:

        Elles se mettaient le foulard qu’elles voulaient. Par contre, foulard ou non, c’était une autre question, qui pour elles était déjà résolue dès avant leur naissance. Il faut rester sur le terrain des faits historiques et ne pas essayer de réhabiliter leur conduite selon des critères qu’elles ne connaissaient pas et qui sont en plus, pour en dire le moins, douteux.

    • lombard says:

      effectivement ma mère portait un foulard par élégance pour protéger sa coiffure élaborée ,assez coûteuse pour conserver longtemps ses cheveux longs en mise en pli tout en conservant son standing d’infirmière sur son poste de travail !! cela n’avait rien a voir avec la chrétienté !! ce bourrin inculte joue sur les apparences et n’en détermine pas les codes et ni le coût vestimentaire ni l’ apparence de l’ époques d’après guerre….ce connard sera a éliminer aussi vite que son patron!!!!

  2. Alexandre Sanguedolce says:

    Oui, j’ai oublié d’ajouter que c’était pour ne pas être decoiffees en faisant du vélo, rien à voir avec une quelconque pratique.

    • lombard says:

      bonjour ,TOUT A FAIT D ACCORD ,LES FEMMES N’AVAIENT PAS OU TRÈS PEU DE VOITURE PERSONNELLES !!

  3. Sancenay says:

    Les Bernardins, c’était les hors-d’oeuvre, voilà le plat de résistance ! Jean-Marie et Virginie avaient flairé l’enfumage.

  4. Sancenay says:

    On ne sait pas ce que mettait sa Maman, mais manifestement elle a dû oublier de mettre quelques claques à son insolent rejeton.

  5. daniel gary says:

    Oui, dans les années 60, les femmes portaient encore un “fichu” pour ne pas sortir en “cheveu”, ce qui était incorrect. Et qui croyez-vous avait déterminé cela, sinon l’Èglise ?

    • C’est vrai qu’auparavant, une femme qui sortait “en cheveux”, c-à-dire tête-nue ou non couverte était très mal vue.
      C’était soit une gueuse, soit une prostituée.
      Mais rien à voir avec un voile, une religion, un sexisme quelconque.
      Tous les hommes aussi avaient la tête couverte.

    • Yseult says:

      N’importe quoi! Les années soixante c’étaient les miennes, celles de ma mère , de mes grands-mères et de mes sœurs. Nous nous promenions têtes nues sauf quand il y avait du soleil, ou qu’il faisait froid et si nous avions envie, pour aller à la messe rien n’était obligatoire même si la coutume était à porter un chapeau ou un foulard. Mais la mantille personne n’en portait.

      Il faut cesser de confondre les années de l’après-guerre avec la guerre de 14-18. Car déjà après 14-18 les femmes se promenaient comme elles voulaient et le plus souvent tête nue. Le chapeau n’était qu’un élément de coquetterie qui complétait une tenue, comme les gants ou de beaux souliers et n’avait rien à voir avec la morale.
      Cataner est né en 1966!!!

      Le révisionnisme est déjà en marche chez certains toujours prêts à croire n’importe quoi! Plus c’est gros et mieux ça passe!

    • lombard says:

      bonjour ,pas d’accord ,votre raisonnement pouvait peut être concerner une minorité de femme mais je ne le crois guère ,plus par protection des coiffures élaborées ou en opposition pour celles qui n’avaient pas les moyens des coiffeurs de se présenter correctement dans la société !!!!

  6. david says:

    Et zorro un foulard (à conseiller à Macron), il pédale complètement dans la choucroute ce pauvre Castaner.

  7. Pierre Sanders says:

    En outre, foulard ou fichu, nos grands-mères, voire nos arrière-grands-mères, ne le portaient que pour sortir. Et il ne fallait pas compter sur le médiateux, ou la médiateuse, de service, pour rappeler à ce crétin, qu’à sa naissance, la minijupe avait quatre ans.

  8. Le voile islamique est un signe distinctif. ce n’est pas un simple vêtement. c’est une provocation dans le contexte des tueries islamofascistes.

    • pamino says:

      Le voile n’est pas forcément islamique. Quand je vois de derrière dans la rue une musulmane habillée tout de noir de la tête aux pieds, elle ressemble a 100% aux nonnes catholiques que je voyais de derrière dans la rue quand j’étais petit. Quand je la vois de devant, l’effet est presque le même, sauf dans les cas où seuls ses yeux, очи черные, sont visibles, mais même là mes deux premières pensées risquent d’être « tiens, la sœur joue à cache-cache, mais pourquoi ? » et « mais où est l’autre sœur ? ».

  9. pamino says:

    Ma mère catholique (1904-1985) portait toujours un foulard pour aller faire les courses, et si elle allait en centre ville elle mettait un chapeau. Les musulmanes habillées complètement de noir, j’en ai l’habitude à cause des bonnes sœurs de mon école primaire.
    J’étais récemment dans la cathédrale de Cologne, comme d’habitude pleine de touristes qui, surtout les femmes entre eux, marchaient en parlant à haute voix. Les seules de ces femmes à avoir la tête couverte étaient des musulmanes. Je les en ai remerciées en leur demandant d’excuser les Européennes de nos jours et en leur montrant mon chapeau que je portais à la main. Cela leur a discrètement plu.

    • Yseult says:

      Votre mère était musulmane ? Je plaisante, même les musulmanes ne mettaient pas le foulard en Algérie sauf comme un élément de mode. Le chapeau a peu à peu disparu à partir de 1918 en Europe. N’avez-vous aucune photo de famille ? Le chapeau était un élément de coquetterie, comme il l’est encore aujourd’hui entre un “beau” mariage et un mariage ordinaire. Mgr Vladimir Ghika rapporte qu’un femme à Paris n’osait pas aller se confesser car elle n’avait pas de chapeau, le saint homme l’a vite rassurée et l’a confessée.

      En ce qui concerne les sœurs, je crains de ne pas non plus être d’accord avec vous. Les divers uniformes des religieuses étaient très caractéristiques et fort reconnaissables avant Vatican II, même de dos. Les voiles étaient comme la coiffe de paysanne de Sainte-Bernadette, un rectangle qui se rejoignait aux deux pointes dans le dois. Souvent dessous le voile, le plus souvent noir, se trouvait un autre voile blanc, empesé qui dépassait encadrant le visage.

      Et tout cela c’était notre culture, nos traditions. Pas des diktats prétendument religieux et surtout politiques, souvent non consentis. La Sainte Vierge portait aussi un voile, mais il n’a jamais été musulman. Désolée, mais là, vous êtes outrageant.

      • pamino says:

        Non, je ne suis qu’un catholique plus âgé et moins contentieux que vous. Je vous rappelle le sens du mot καθολικός. Il n’est pas question ici de pratiques locales françaises mais de pratiques catholiques, donc universelles, y compris en France. Je vous outrage avec une vérité historique dont vous semblez avoir honte.

  10. hathoriti says:

    les “bonnes soeurs” dont vous parlez étaient dans un couvent ou dans une école, elles ne se cachaient pas pour offrir “leur principal” (comme on disait joliment au XVIIIe siècle) à des sauvages en rut ! De plus, nos mamans portaient un foulard s’il y avait trop de vent, ou pour se couvrir la tête à l’église…par respect !

    • pamino says:

      Elles ne marchaient pas à deux dans les rues en route pour leurs écoles, alors? Et la distinction que vous faites n’est pas valable là où, comme c’était le cas, les deux femmes que vous comparez, la catholique et la musulmane, sont vêtues quasi identiquement. Vous me semblez vouloir parler avec autorité de choses que vous n’avez pas connues ; c’est, je suppose, l’effet d’une éducation laïque moderne.

      • Peretti says:

        Et tous les hommes portaient un chapeau, un canotier ou un béret ! C’était la mode ! Rien, absolument rien à voir avec la religion.

        • Noroît says:

          Et cela permettait de voir lequel était galant. C’était vachement agréable de voir un homme saluer une femme dans la rue en soulevant son chapeau ! Ma mère m’a raconté que c’est comme cela que mon père a commencé à la courtiser. Elle 17 ans et lui 20. Ils se sont fiancés un an après et se sont mariés quatre ans après. Rester chastes pendant 4 ans ne leur posait pas de problème en ce temps-là. Doux temps que celui de nos parents et grands-parents !

      • François says:

        Faux, jamais une religieuse catholique n’a été vêtue “quasi identiquement”. C’est vous qui vous octroyez une autorité qui est loin de recouvrer la réalité.

        • pamino says:

          Tradidi quod et accepi, cette fois avec les yeux. Il y avait un monde déjà avant votre naissance.

  11. foulard says:

    CHEZ NOUS, nous portons la mantille à l’église, nos mères portent et portaient de jolis foulards ou chapeaux à l’extérieur.
    Les coutumes sémites c’est bien, mais seulement dans les pays sémites.
    Ah oui j’allais oublier : chez nous les hommes se rasent de frais ou de près, c’est selon.

    • “Les coutumes sémites c’est bien, mais seulement dans les pays sémites”
      Bravo, pertinente remarque.
      Et il est inutile de comparer des religieuses catholiques qui font voeu et qui s’habillent pour marquer leur appartenance au seul Jésus-Christ et les musulmanes actuelles à qui on impose des coutumes pour marquer leur soumission aux hommes dans une fausse religion soumise à Satan.
      Les costumes traditionnels sont toujours beaux parce qu’ils représentent une tradition et une culture. Voyez les femmes touaregs ou kabyles. Comme l’immonde mode moderne, cela devient laid quand c’est au service des vices ou d’une idéologie. Que les femmes européennes fassent gaffe avec leur féminisme imbécile et leur fausse “libération”, elles sont les esclaves de profiteurs et de manipulateurs. Mais les musulmans qui vous considèrent comme des putes, vont vous apprendre la réalité. Vous avez émasculé l’homme occidental et avorté vos enfants, vous n’aurez personne pour vous défendre.

      • Et les hommes qui se laissent émasculés, qui va les défendre ?

        • @RS87, les émasculés, ils se convertiront à l’islam ou seront égorgés.

      • pamino says:

        La fin est très bien dit, Toto. Mais attention à la police des pensées qui est active ici aussi.

        • Cher pamino, oui, merci, je sais. Le machin DGSI qui remplace les RG (Renseignements généraux) a déjà mon pedigree en long et en large (pour cause pro-vie, ça c’est très surveillé…C’est mieux vu d’être antifa ou anarchiste). Ils savent où me trouver, mais j’aime bien les taquiner. Il y a des gens bien, même chez eux. C’est quand ils commenceront à nous mettre dans des camps qu’ils se casseront la gueule. C’est vrai que ce ne sera pas drôle d’être dans les premiers….

  12. Yves ESSYLU says:

    RANTANPLAN marxiste

  13. Le pire est que ce genre de propos énormes d’absurdité et de mensonge, non seulement sont proférés par un élu, mais ne sont dénoncés par aucun merdia ou si peu et on devrait trouver cela normal.
    L’inculture crasse et la mauvaise foi de ce type qui voudrait nous faire croire que nos mères et nos grands-mères étaient voilées (plus l’affirmation est grosse, plus elle passe, c’est bien connu venant de ces gens-là) est du même acabit que la sortie d’anthologie de la Belkacem sur les mariages forcés chez les catholiques aujourd’hui…
    Si ce n’était pas si grave, on en pleurerait de rire…

  14. cadoudal says:

    en 1900 un étudiant en Droit ne pouvait suivre les cours à la fac s’il ne portait un chapeau haut de forme et un col glacé.

  15. tirebouchon says:

    Ce joueur de castagnettes à la manque est d’une putain d’arrogance qui surprend chaque fois qu’il ramène sa mauvaise haleine…non seulement il est prétentieux mais il pue.

  16. Lionel says:

    Je n’ai pas vu que ma mère ni ma grand-mère aient été voilées!!!

    • pamino says:

      Faut-il choisir entre être voilée et être violée ?

  17. Geneviève says:

    Quand j’étais petite, ma mère mettait un foulard à elle même et à ses filles quand il y avait du vent !
    Coutume qui n’avait rien à voir avec la religion !

  18. Soupape says:

    Quel âge a donc ce Caste à nerfs … qui n’est pas rasé … ?

    Réponse 52 ans !

    C’est un adolescent prolongé …

    qui veut supprimer les caractères sexuels secondaires …

    Qu’on lui coupe donc les … Ainsi, il donnera l’exemple !

    • pamino says:

      Qui va à l’école primaire, a les caractères sexuels primaires. Qui va à l’ecole secondaire …

      • Soupape says:

        (suite) … qui sort d’une école supérieure, … raisonne en châtré,

        et qui va chez les froncs-maçants … n’a plus rien du tout !!!

  19. Ornicar says:

    Quel con ! Elles portaient un foulard parfois, jamais pour des obligations religieuses ni à cause de la volonté des hommes. Cet abruti parle de gens et d’une époque qu’il n’a jamais connus.
    Si les crétins qui entourent Macron continuent à provoquer d’une manière aussi imbécile et irresponsable, ça finira par faire de gros dégâts…

    • pamino says:

      « jamais pour des obligations religieuses »
      Là vous avez tort, Ornicar, même si « obligation » dans « obligation religieuse », compris au pied de la lettre, est juridiquement parlant un peu trop fort pour les femmes à l’église avant Vatican II. Mais toutes les femmes se couvraient ainsi la tête dans une église avant le Concile ; cela revient à un texte de saint Paul. Si l’entrée dans une église n’avait pas été prévue avant de quitter la maison, elles mettaient quelque chose sur la tête : un mouchoir, le sac à main, éventuellement la main libre. L’indoctrination depuis le Concile a été bien efficace, cf. « La ferme des animaux ».

  20. Ornicar says:

    Il y a quelques milliers d’années, tous les hommes et toutes les femmes étaient couverts de peaux de bêtes. Alors, pourquoi protester contre celles et ceux qui veulent perpétuer cette vieille tradition ?
    Pauvre imbécile…

  21. On voit bien ici que ce qui dérange la plupart des femmes prétendument catholiques, c’est qu’elles aient à porter un fichu, voile ou foulard qui, en plus d’être un signe de décence serait un signe de soumission à l’homme véhiculé par la pratique religieuse.

    Eh bien, il faut distinguer deux choses : d’un côté, ce qui a un caractère musulman et par conséquent n’a rien à faire dans notre pays ; de l’autre, une pratique universelle quoique désuète (régulièrement associée à la religion, mais ayant plus de part avec la morale naturelle), ainsi présente dans le vrai Catholicisme (non celui déformé par un esprit tordu et féminisé). Or, ne vous en déplaise, la coutume pour les femmes de porter quelque chose pour couvrir leurs cheveux, jadis bien ancrée dans notre pays, et quoique les concernées ne l’appliquaient peut-être pas en la comprenant véritablement (ce qui arrive avec le temps), cette coutume dis-je, tient à plus qu’un choix arbitraire ou au bon vouloir de la gent féminine (fantasme et inspiration luciférienne de la femme indépendante).

    Si l’on est un honnête catholique, que l’on veut comprendre sincèrement et véritablement, il faut en ce sujet se référer à Saint Paul dans son Épître aux Corinthiens, lequel ne fait que rappeler en ce passage une coutume solidement ancrée chez le peuple juif d’alors, jadis peuple de Dieu : I Cor. ch. 11, 3-15.
    “Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe les cheveux. Mais s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou rasés, qu’elle se voile la tête. L’homme ne doit pas se voiler la tête, parce qu’il est l’image et la gloire de Dieu ; mais la femme est la gloire de l’homme.
    Car l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme. C’est pourquoi la femme, à cause des Anges, doit avoir sur sa tête la marque de la puissance de l’homme.”

    Il y a donc un rapport certain entre cette pieuse et décente coutume qu’ont les femmes de se couvrir la tête d’un voile, et la légitime et naturelle soumission qu’elles doivent à l’homme, en particulier à leur Mari. A mon avis, c’est une telle soumission, pourtant constante dans le Catholicisme (les preuves sont légion), qui fait mourir d’horreur et d’indignation les pauvresses de notre époque. Celles-ci assimilent à tort le Catholicisme traditionnel (elles savent hypocritement garder la coquille de la religion afin de l’adapter à leur petite personne) à l’Islam, parce qu’il se trouve que la conception de la famille chez les musulmans suit la morale naturelle, alors qu’en réalité il n’y a pas plus virile que le Christianisme, et l’Islam à ce niveau en est très loin (il me semble par exemple que le divorce est autorisé par cet amas d’hérésies, toutefois la pratique des hommes et à distinguer de leur loi, et comme souvent chez les païens, la première surpasse la seconde.)

    Il faut bien comprendre qu’aujourd’hui la confusion règne, nos oreilles qui baignent dans ce monde sont d’elles-mêmes revêches à la saine et sainte doctrine. Voilà pourquoi il est nécessaire d’estimer avant tout l’humilité, qui est le garde-fou le plus efficace. En cela, l’exemple de la Vierge Marie est parfait, elle n’a pas rechigné à la soumission de sa volonté propre, elle a foulé de ses pieds tout orgueil : ainsi est-elle appelée nouvelle Ève ! Car le piège du démon qui a fait chuter nos premiers parents est toujours le même !
    Si j’étais une femme, un peu perdue à cause de ce monde, je me demanderais autant que possible si je correspond à ce qu’inspire la Très Sainte Vierge. Dans le cas précis, je m’interrogerais pour savoir ce qui me dérange dans le port du voile, et comment cela se fait-il que j’élève une prétention qu’en l’occurrence n’avait pas Marie ? Il ne peut être question d’un prétexte comme la différence d’époque, l’exemple de la Vierge, exemple choisi par Dieu, porte évidemment une visée universelle, laquelle n’est pas assujettie au vulgaire contexte. Si Marie, avec la grâce de Dieu, rabat mon orgueil : c’est gagné, j’ai repoussé la tentation du serpent. Et je peux dire avec certitude qu’une femme qui prend Marie pour modèle et l’imite, devient avec proportion aimable comme elle. Dans le cas contraire, je rejoins la triste majorité, en devenant vile et amère : je participe à la déliquescence générale des mœurs et des familles, par ma déchéance relative, à savoir aux yeux des hommes (en effet une femme bouffie d’orgueil ou d’indépendance est insupportable, consciemment ou non, pour un homme), et par une déchéance intrinsèque, c’est-à-dire aux yeux de Dieu.

    Pour revenir au sujet de l’article : si un méchant dit une vérité (et peut-être à dessein justement de nous écarter de cette vérité), faut-il tomber dans l’erreur parce que la personne qui l’a dite est notre ennemi déclaré ? Il faut distinguer la vérité nue d’avec l’intention qui s’y joint : évidemment, la personne en question a tort et agit en piètre manipulateur en ce qu’elle essaye de légitimer une invasion par une fausse religion et accessoirement par une autre population. Or, pris en elle-même, la proposition qui est exprimée, signifiant que les femmes catholiques portaient aussi le voile : telle est une vérité. Après on peut en user à bon comme à mauvais escient. Ce qui est fatiguant, toutefois, c’est d’avoir même parmi ceux qui se revendiquent catholiques, des personnes qui ne savent pas raisonner, mais simplement réagir par émotion, se faisant ainsi berner.

    Charitablement je l’espère !
    Pour la Vérité ! Lars Sempiter.

    • Soupape says:

      Merci de nous avoir rappelé Saint Paul …
      Vous auriez pu, pour vous faire comprendre de certaines femmes,
      rappeler les conseils de Paul … aux maris …

      Enfin personne n’imagine la Sainte Vierge
      se mettant à nous apparaître en djine troué, ou en “couvre rien” …

      Les femmes sont influençables.

      Se laissant guider surtout par le souci d’être bien accueillies partout,
      elles ne savent pas qu’elles ont une dignité,
      (surtout si elles se sont fait tripoter dans leur jeune temps).

      Elles n’osent plus exister et se faire respecter.
      Elles ont peur de ne pas être à la page, et d’être critiquées,
      et sont, aujourd’hui, d’une laideur qui fait fuir les vrais hommes.

      • François says:

        Désolé mais les femmes qui ne veulent pas porter de voile, selon Saint-Paul doivent se couper les cheveux. C’est exactement ce que la plupart d’entre elles ont fait. De plus s’il fallait appliquer les préceptes de Saint-Paul jusqu’au bout, il faudrait les appliquer à toute heure du jour et non pas seulement dans les églises. Saint-Paul était un pharisien zélé, forcément il lui en restait quelque chose.

        Si Notre Seigneur Jésus-Christ était mesquin, c’est ce qu’il exigerait des femmes. Mais dans aucun des quatre évangiles il n’y a quoi que ce soit qui puisse laisser penser qu’il s’occupait de la mode féminine. Ce qu’écrit Saint-Paul est en rapport avec les pratiques du 1er siècle après Jésus-Christ, ce qu’il faut retenir c’est le fond et non la forme.

        Vous devriez lire l’Ancien testament et l’appliquer à la lettre, ainsi vous feriez de la concurrence aux islamistes et aux Juifs traditionnels et vous pourriez même les surpasser. Les fondamentalistes comme vous je les fuis comme la peste. Heureusement que Jeanne d’Arc ne l’était pas sinon elle n’aurait jamais sauvé la France.

    • J’espérais une réaction de votre part, hé bien, je ne suis pas déçu !
      Un grand merci, pour nous, et pour elles !
      Pour répondre à Soupape, je dirais qu’il a fait mieux que de rappeler les conseils de Saint Paul aux maris, d’une certaine manière, on peut dire qu’il les a appliqué !
      Vous aurez de mes nouvelles très vite, cher ami, et surtout, surtout, de plates excuses !
      Soyez béni.

      • Soupape says:

        La pratique catholique ne doit pas négliger d’expliquer …
        et de se faire comprendre … des mentalités qui ne sont pas les nôtres …
        autant que nous le pouvons, bien sûr …

        Il faut toujours s’efforcer d’écrire
        non seulement pour les personnes qui sont convaincues,
        mais aussi pour les autres … par exemple les féministes,
        car on en trouve … qui vont à la messe ! …

        Et “les curés” … n’osent rien leur dire !

        • Pour vous répondre, cher Soupape, je dois dire que mon message ne s’adresse pas directement aux femmes, car je ne prétends pas les enseigner, mais plutôt aux hommes qui sont dans l’état d’enseigner leurs femmes (ex: Pères, Maris, etc.) : car c’est ainsi que l’on respecte l’ordre voulu par Dieu et il n’y a point d’autre manière afin de parvenir à une restauration sociale et familiale.
          Cependant, je suis bien conscient que des femmes pourront lire mon message, quoiqu’il ne leur soit pas adressé directement, et si avec sincérité elles le comprennent, tant mieux !

          Je n’ai pas ici rappelé le devoir des Maris, mais je l’ai fait ailleurs et je le ferai à nouveau lorsque l’occasion propice se présentera.
          Je pense qu’il faut avant tout convertir par l’exemple, et c’est pourquoi il me semble vain (et même pire, dangereux) de vouloir convaincre avec des mots une féministe, c’est-à-dire une personne de mauvaise volonté, qui par définition ne cherche ni à comprendre vos dires ni la vérité. Cependant, si ces féministes avaient eu affaire à de vrais hommes pour les cadrer, et ne pas laisser libre cours à leur nocivité, Pères, Maris, ou les prêtres comme vous dites, lesquels sont funestement complaisants (pire en fait, car ils se débarrassent des hommes récalcitrants en fomentant des “séparations de corps”-divorces par exemple), eh bien on n’en serait pas arrivé là !

          • Soupape says:

            1 – Ce que vous proposez … est très intéressant.

            En effet, il y a encore 70 ans,
            la notion de chef de famille existait encore en Droit,
            et même les juges de la république mécréante et athéiste d’Etat,
            conscient des dégâts causés aux enfants, et aux liens de famille,
            devaient s’efforcer de concilier d’abord les prétendants au divorce …

            2 – Toutefois j’ai besoin d’un moment pour réfléchir à vos propos,
            et y répondre si j’ai quelque chose d’utile à ajouter.

            En effet, je crois comprendre que votre famille vit selon votre méthode,
            Dans ce cas, vous avez beaucoup de chance,
            non seulement de la pratiquer,
            mais aussi de l’avoir comprise sans qu’un moderniste vous en ai détourné …
            Dieu a veillé sur vous !

            Mais si vous racontez ça à un catholique moyen, ou à un prêtre lambda,
            il va s’imaginer que, dans votre famille, vous séquestrez toutes vos épouses !
            et que vous les enfermez toutes à clé dans leurs cuisines,
            chaque matin avant de partir travailler … !!!

            3 – Il est évident qu’aujourd’hui, les couples ne savent plus se choisir.
            et ne savent pas consacrer un temps suffisant
            à dépasser leurs premières impressions favorables,
            qu’ils s’efforcent au contraire de maintenir,
            sans même se rendre compte qu’ils s’exposent ainsi
            à de graves désillusions …

            4 – Le Sacrement du Mariage catholique
            est célébré surtout POUR LE PIRE !
            (Le meilleur est facile, quoiqu’il faille apprendre à l’entretenir)

            Il s’agit de jurer de rester fidèle à l’autre en toutes circonstances,
            parce que l’Amour véritable vient de Dieu,
            et que Dieu est toujours prêt, Lui, à pardonner.

            Je m’explique :
            Que dirions nous si Dieu nous disait :
            j’ai changé d’avis, je ne t’aime plus.
            Tu ne me plais plus, et je ne veux plus te pardonner !

            Nous dirions : mais alors, si Dieu change d’avis, et cesse de nous aimer,
            il détruit le fondement de Sa promesse,
            et l’existence même de son Royaume (son Paradis) …
            Donc il n’est plus Dieu.

            C’est par son Amour permanent que Dieu
            nous permet de nous construire en enfant de Dieu !
            Tout comme les enfants ne peuvent se construire
            que grâce à l’Amour permanent de leurs parents.

            Alors, mon mari est en prison, ou il s’est fait communiste, ou bouddhiste,
            ou il m’a trompée, ou j’ai découvert qu’il était bête,
            ou elle a pris un coup de vieux, et ne m’attire plus …
            … et je reste quand même … pour lui, pour elle,
            comme Dieu le fait pour moi-même.

            C’est héroïque ? Oui, c’est héroïque. Mais Dieu aussi est héroïque !

            Mais, en se promettant, en pleine conscience,
            de rester liés par nos promesses,
            on peut revenir l’un vers l’autre, grâce à Dieu,
            et expérimenter la Profondeur du Pardon, ce qui crée de Nouveaux Liens !

            5 – D’où la nécessité d’éviter les “mariages mixtes” ! …
            On ne peut se marier qu’entre saints …
            ayant le même niveau d’expérience religieuse …
            Le Mariage est aussi exigeant … qu’entrer dans les Ordres.
            On est marié par Dieu, pas par le curé !

            J’arrête là ces considérations,
            qu’il faudrait mieux exposer, et mieux résumer.

            • Vos considérations, cher Soupape, sont rafraîchissantes et profondes par les temps qui courent. Je me permettrai quelques remarques pour alimenter cette saine conversation.

              1) Le divorce a été institué suite à la Révolution, cependant l’origine du problème est à chercher en amont. La séparation de corps (qui est en fait l’ancêtre du divorce) ou même les très contestables dispenses papales, pratiqués déjà du temps où l’Eglise avait un poids, ont avec le divorce le même funeste fondement, celui de l’ingérence dans la sphère familiale, et donc in fine la remise en cause de l’autorité du Chef de famille.

              2) Je ne suis moi-même pas encore marié, ce que j’aimerai de tout cœur car j’y sens ma vocation. Et cependant, humainement parlant, il n’y a de nos jours aucun espoir, voilà pourquoi j’ai tout confié à Dieu. Comme vous l’avez pressenti, un Chef de famille qui se comporterait en tant que tel dans notre société, cela relève de l’exception divine !
              Justement, un tel édifice familiale est devenu si rare parce qu’un des plus grands fléaux menace la constitution même de la famille, à savoir l’image de l’Époux ou du Père tyran, couplée à cette idée que l’on peut en toute justice intervenir extérieurement afin de sauver de prétendues victimes. Ce qui fait que des étrangers, que ce soit le voisin, le tribunal républicain ou le prêtre, estimant être plus à même que le Mari pour juger et protéger sa femme et ses enfants (alors que l’état de ce dernier le conduit naturellement à les aimer comme sa propre chair), en viennent à détenir le pouvoir de déclencher la détonation sur un terrain depuis longtemps malheureusement miné. Et quel prétexte ne vont-ils pas trouver ! Surtout si à leur mince regard, qui plus est déformé par leur imagination, on se trouve être un Catholique tyrannique, fanatique et fondamentaliste, c’est-à-dire soucieux de respecter la doctrine chrétienne et le Sacrement de Mariage, quoique le mode d’emploi ait depuis longtemps été oublié (volontairement) de ceux-là. Des exemples bien concrets et malheureux, nous en avons !

              4) Vous avez parfaitement raison, le Mariage est héroïque, il se doit d’être héroïque. Or, le devoir d’un Chef de famille, pour le pire, c’est de contenir les débordements et parfois de corriger sévèrement ses enfants comme son épouse ! Ainsi châtier sa propre chair est un acte héroïque : en premier lieu parce qu’il s’agit de dépasser une affection humaine afin d’affirmer un amour divin et véritable, c’est-à-dire en prenant tous les moyens pour sauver l’âme de la personne aimée (et, faut-il le rappeler, le Chef de famille a charge des âmes de sa famille, il a une direction spirituelle dont il devra rendre un compte rigoureux : ne pas en avoir abusé, certes, mais peut-être surtout ne pas avoir lâchement abandonné son devoir). En second lieu, cet acte d’amour est d’autant plus héroïque que le Mari passe pour le méchant, pour un tyran, tandis qu’il est bien souvent le seul à connaître les raisons intimes qui le justifient.

              5) Bien sûr ce n’est pas le prêtre qui marie les époux, il n’est même pas en ce Sacrement le canal de Dieu, il n’est que témoin : de nos jours, il est devenu un odieux intermédiaire (odieux parce qu’il cache voire détourne le sens véritable du mystère), mais il n’en était pas ainsi jadis, et d’ailleurs cette mise en scène me semble plutôt récente. Dieu agit directement entre les époux, il n’y a comme en tout Sacrement que deux acteurs : le futur Mari officie par sa demande, et la future épouse conclut par sa réponse. Certes, ce n’est pas une vérité bien claire pour tout le monde, alors qu’elle est dogmatique, mais les apparences ont une grande influence.
              Je nuancerai votre propos vis-à-vis des mariages mixtes. En effet, idéalement il vaudrait mieux faire comme vous dites, ne se marier qu’entre Saints, tels Tobie et Sara.
              Cependant, une chose d’abord. Il ne faut pas se croire dispensé de l’éducation et de l’élévation de son épouse parce que celle-ci serait une fille bien élevée religieusement dans une famille très catholique. Le devoir de l’épouse, c’est d’épouser justement, que ce soit dans les petites choses (par exemple une cuisine adaptée) ou dans les plus grandes (exigence de sainteté). Or, il y a toujours matière à s’améliorer, à faire plus d’efforts et à progresser dans la vertu : il ne faudrait donc pas qu’une bonne entente soit un prétexte qui servirait de frein au progrès dans la vie conjugale. De plus, une épouse humble et de bonne volonté, même si comparativement à son Mari très peu instruite religieusement, est capable de merveilles, ce dont le Chef est responsable (parabole des talents).

              Ce que j’ai dit plus haut sur le Mariage implique en outre que celui-ci est un, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de différence de nature entre un mariage catholique et un mariage qui ne le serait point. Cela vient avant tout de ce que le Mariage a été institué à l’origine du monde, entre Adam et Ève, concernant alors l’humanité entière. Mais bien sûr, le Mariage (ou plutôt les conceptions sur le Mariage) a pu subir des altérations, ce en proportion des égarements humains. Tout ça pour dire que les mariages mixtes peuvent exister, même si ce n’est pas une situation qui doit durer, et Saint Pierre le confirme dans son Épître :
              Pierre, I. ch. 3, 1-7.
              “Que les femmes soient pareillement soumises à leurs maris, afin que, si quelques-uns ne croient pas à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes, lorsqu’ils verront votre conduite chaste et respectueuse.”
              A noter que la situation n’est pas réciproque, c’est-à-dire qu’un homme catholique ne devrait pas se marier avec une femme qui refuse de se convertir, car cela annonce qu’elle soit rétive à sa volonté de manière générale, empêchant leur union véritable et conjugale.

              J’ai parlé tout à l’heure de l’héroïsme du Mari, mais on pourrait tout à fait disserter sur l’héroïsme de l’épouse, dont Saint Pierre trace un modèle. Car il y a effectivement des situations où l’épouse devra continuer d’aimer son Mari (et même plus encore !), de prier pour lui (et même plus encore !), et de lui obéir malgré certains égarements (encore qu’il soit délicat pour elle de porter un jugement). Mais c’est typiquement le cas si le Mari ne croit pas (ou plus) à la parole divine, qu’il s’en éloigne : alors l’épouse héroïque souffre pour lui et tente de l’influencer amoureusement (notamment par son exemple). Pourtant jamais, ô grand jamais, on aura vu et on ne verra une sainte épouse qui prétend continuer d’aimer son Mari et de le quitter sous prétexte de sauver la famille ou que sais-je ! De ces pauvresses hypocrites, présentent jusqu’au confins de la “Tradition”, on peut dire qu’elles n’ont rien à envier aux viragos mondaines et athées.

              Pour la Vérité !
              Lars Sempiter.

              • Soupape says:

                A Lars,

                Je crois quand même que vous devriez veiller …
                à améliorer
                votre connaissance de la psychologie féminine ! …

                Sinon vous risquez d’effrayer … les mieux intentionnées,
                et de les faire fuir !

                N’essayez jamais
                de mettre la tête d’une femme dans un étau !
                Apprenez d’abord
                à aider les femmes à se construire en femme …
                Montrez leur comment trouver leur personnalité …

                Car autant les hommes
                ne connaissent pas les attentes des femmes,
                autant les femmes
                ne connaissent pas les attentes des hommes, …
                même si elles ont beaucoup d’intuition !

                Il faut donc s’informer réciproquement,
                sur ce qu’on attend de l’autre !
                Il faut le faire humblement avec humour,
                tant nous sommes lourdauds, et bécasses !

                Le Mariage nous apprend … à ne pas faire le mariole !

                • Cher Soupape, je crois qu’il faut distinguer deux choses. D’un côté il y a le discours qui s’enquiert de la juste doctrine, cherchant à clarifier et à simplifier la vérité pour nous autres créatures, comme nous le faisons ici, de l’autre il y a la complexité de la vie et des rapports humains, et effectivement on ne peut pas se contenter de communiquer avec autrui comme si l’on dispensait un cours.

                  Vous semblez me reprocher de manquer d’adresse dans l’exercice d’équilibriste consistant à tenir à la fois la vérité et la charité, sans jamais estimer l’une au détriment de l’autre, et peut-être que vous avez raison. J’essaie pourtant de faire des efforts à ce niveau, et je crois qu’il s’agit d’un exercice ô combien difficile !

                  Il faut plaire à Dieu avant de plaire aux hommes, toutefois cela ne m’empêche pas de plaire aux hommes, au moins dans une certaine latitude. Or voilà la difficulté, c’est de bien cerner cette latitude. Je suis bien conscient que mon discours peut avoir un effet de repoussoir, mais cet effet n’est pas entièrement en mon pouvoir. Si par exemple employer l’expression de “soumission à l’homme” paraîtra sûrement offenser la plupart des femmes, faut-il ne pas exprimer cette vérité crue alors même qu’elle est présente dans la Bible ? Faudrait-il plutôt l’enrober pour la faire passer en douceur ? Mais jusque dans quelle mesure je peux enrober sans altérer une vérité, et n’est-ce pas desservir son interlocuteur ? Car à un moment donné, il faudra bien que celui-ci se représente la chose telle qu’elle est, dénuée d’artifices. Le problème, bien souvent, c’est que les mots que l’on emploie ne sont pas considérés en eux-mêmes, ils sont évocateurs, et l’interlocuteur y joindra des intentions qui ne sont point les vôtres. Les personnes les mieux intentionnées sont celles qui ne prêtent justement pas d’intentions, et qui essaient de comprendre tout simplement ce que vous dites, sans forcément chercher à se scandaliser de vos dires. Ce n’est pas la vérité crue qui les fait fuir, cependant, ce sont les justifications légitimement demandées par suite qui risquent de les faire rester ou non. J’ai souvent eu l’occasion de mettre un premier commentaire d’accroche, parfois un brin provocateur, et ce pour développer longuement ensuite avec un interlocuteur plus ou moins bien intentionné. Je ne vois pas comment faire autrement, ni comment réussir à convaincre ceux qui s’arrêtent aux mots.

                  Je répète que je ne prétends en aucun cas aider les femmes à se construire en femme ou quoique ce soit de ce genre, car chacun à son devoir d’état, et si je devais m’occuper d’une femme ce serait de la mienne, et encore une fois je ne vois pas comment cela pourrait se faire à moins qu’elle soit bien intentionnée et que j’ai sa confiance. Or, pour faire naître une confiance qui n’apparaît pas ex nihilo, eh bien il me semble que cela soit du domaine des relations humaines, concrètes, par l’exemplarité et l’oralité ; là encore, il existe forcément une différence de ton avec l’écrit d’un commentaire comme celui-ci.

                  Pour autant que vous parliez des attentes essentielles du sexe féminin, je crois que l’homme peut les connaître par le biais de ses propres attentes. Donc si l’on fait abstractions des détails, qui certes font l’originalité d’une personnalité, il faut admettre que Dieu a créé l’homme et la femme en harmonie, de manière à ce que les attentes de la femme répondent à celles de l’homme, s’agissant ici bien sûr des attentes véritables que l’on ne peut connaître qu’en étant sincère avec soi-même. Aujourd’hui, je vois bien que chez de nombreuses femmes, leurs attentes ne sont pas conformes à leur nature, elles ne sont que trop souvent démangeaisons qui dérivent d’un orgueil (à savoir une méprise quant à leur état) : ce qui les voue par ailleurs à la ruine. Pareil pour beaucoup d’hommes, ils n’attendent pas de la femme ce qu’ils devraient en attendre. Ainsi, peut-être l’un des plus grands services à rendre à l’humanité, c’est d’encourager les hommes à devenir vraiment des hommes, à retrouver leurs attentes véritables, et en conséquence, permettre aux femmes de redevenir vraiment des femmes, avec la dignité originelle d’une si douce créature, pour que nous puissions en tant qu’homme à nouveau les louer pleinement (telle la femme forte des Proverbes de l’Ancien Testament), et vraiment je ne désire que ça de les louer !

                  Pour terminer bellement, voici une citation des Proverbes de l’Ancien Testament qui résume l’essentiel de ma pensée :
                  Pr 12,4. “La femme diligente est la couronne de son mari ; mais celle qui fait des choses dignes de confusion est comme la pourriture dans ses os.”

                  • Soupape says:

                    Cher Lars,

                    Je vous remercie de votre réponse.
                    Mais je vous propose
                    d’en rester là pour aujourd’hui.

                    Certes nous pourrions avoir
                    des échanges très intéressants.

                    Mais comme je vous l’ai laissé entendre
                    dès ma 1ère réponse à l’un de vos commentaires,
                    je ne suis pas spécialiste
                    des questions matrimoniales,
                    et ne me sens pas vocation à écrire sur ce sujet.

                    Nous aurons l’occasion de nous reparler,
                    et il faut laisser du temps,
                    à l’Esprit et à nos esprits,
                    pour que nous puissions cheminer et avancer !

      • Merci pour votre message cher Ami, j’attends avec impatience de vos nouvelles !

  22. René ESTRADE says:

    Les femmes catholiques étaient voilée seulement dans l’église par respect pour notre Seigneur Jésus-Christ et non dans la rue.Renseignez-vous Monsieur Castaner.

    • pamino says:

      Je me joins à tous ceux qui ont dit le contraire, en substituant seulement « portant un couvre-chef » à votre « voilée[s] ».

      • Geneviève says:

        J’ai beau regarder l’album de photos de mes ancêtres, je ne vois rien de ce que vous prétendez !

        • pamino says:

          On ne prenait pas de photos dans l’église !

  23. azuly says:

    Chers amis de MPI, M. Castaner, a bien raison sur un seul point, les coiffes des dames étaient traditionnelles et elles avaient certes une origine religieuse, elles se cantonnaient a la chevelure et elles n’avaient rien a voir avec le voile islamique, que cela soit le hijab, djilbab ou autre nikab ou kebab…. de ce point de vue il a totalement tord et dit des grosses conneries.
    Sinon a part cela c’est ainsi que le gouvernement de M. Macron offre généreusement 50 millions issus des impôts des contribuables pour venir en aide a des ONG en Syrie, simplement certaines de ces associations sont issus ou en tout cas trop proches des frères musulmans, elles interviennent que dans les régions tenus par les djihadistes d’Al Nosra, comme a Idilib.
    https://fr.sputniknews.com/international/201804191036027060-syrie-france-macron/

  24. Sancenay says:

    Il est bien dommage que les propos d’un vulgaire dégueulasse à la voix pâteuse suscite beaucoup plus de mobilisation que le cas tragique de Vincent Lambert et de l’humanité qui se joue en ces heures sombres, des plus sombres. Faisant un tour d’horizon sur les blogs agités de toutes “chapelles” et officines , cela ne semble pas souvent plus brillant chez les “justes ” , les “parfaits” , que sais-je …que chez les “égarés”, les “has-been”, Et je trouve cela désolant. Tant qu’il n’y a pas la charité, ni davantage la responsabilité, que reste-t-il du christianisme ?

    • pamino says:

      On ne peut dire plus à ce moment que « je suis contre ».

  25. C’est vrai, Mr CASTANA se trompe un peu : ce n’étaient pas nos mères, mais plutôt nos grands-mères, qui portaient le fichu : quoique dans nos pays du Nord, essentiellement, car au sud et à l’est, les femmes le font encore même aujourd’hui. Mais au Nord, on sait bien qu’on est à l’ouest… ! J’ai plus de 60 ans (je pourrais être sa mère à lui, ou presque…) et notre génération se cassait déjà le nez dans la dépravation. Alors pour ce qui est de mettre un fichu fichu sur la tête, vous pensez bien…

    Mr CASTANA se trompe, c'est vrai, en disant que nos mères se couvraient la tête, si l'on veut s'en tenir aux moeurs de nos quelques pays du coeur de l'Europe, leaders en tout, surtout l'apostasie, ; toutefois, dans le fond, il n'a pas tort, ce monsieur : il veut dire qu'il n'y a pas si longtemps de cela, elles le faisaient, et c'était normal. Pourquoi « pinailler » sur un détail secondaire, quand le coeur de la question n'est pas là ???

    En effet, c'est pourtant bien clair et dans la video, et dans le texte écrit : la question ne portait pas sur comment s'habillaient les femmes autrefois, de nos mères à leurs grands-mères, ni sur la date ou la période du changement - ce fameux changement tant prisé, dit-on par les femmes d'aujourd'hui, qui cependant, semble-t-il, n'ont pas encore pris conscience des conséquences de sujétion plus grande encore à un despote bien plus odieux que nos traditions : le laid, l'hideux, l'impur, l'infâme, l'innomable, le méchant, le rude, l'arbitraire, qui leur impose l'endurcissement du coeur et l'abandon de la douceur et de la beauté purement féminine, de tout ce qui est spécifiquement féminin - pour leur imposer le disponible à tous et à tout, surtout aux désirs de l'homme, alors qu'elles tentent pitoyablement de dire « non » à toutes les obligations de dire « oui », qu'elles contribuent à instaurer contre elles-mêmes. Or, ces obligations viennent, en réalité, non pas seulement des femmes elles-mêmes à vouloir prétendûmment se « libérer » de quelques excès d'autorité masculine envers elles, mais en réalité de l'incompétence des hommes de notre société à demeurer MASCULINS, de la lâcheté et de la paresse, de l'égoïsme et de l'infantilisme de la gente masculine qui ne veut plus être « responsable » de la femme, tout en ayant bien l'intention de continuer de la « consommer »... Les excès d'autorité incriminés pour induire cet état de fait, dûs notamment, à travers l'histoire humaine, à l'ignorance et l'incompréhension de ce que sont, fondamentalement, les hommes et les femmes, n'ont toutefois pas caractérisé toutes les époques de la même manière, ni avec la même intensité ou le même rapport avantageux-désavantageux au femmes, ni ne l'ont toujours fait sans plus ou moins larges compensations, qui aujourd'hui ne sont malheureusement plus discernables pour les femmes, en raison de leur rejet des traditions, justement, et de leurs profonds enseignements. Cela vaut, à mon sens, pour nos société occidentales.

    Quant aux combats menés pour que cessent les exactions graves perpétrées à travers le monde contre des femmes, ils gardent leur parfaite pertinence, mais ne sont pas légitimés exclusivement par une libération féminine en opposition au pouvoir des hommes, mais fondalement, par une reconnaissance des droits humains de chacun, et du Combat qu'il est juste de mener contre toute exaction commise à l'encontre de tout être vivant, comme un tout dans le choix des puissants pour soit la Paix et le Bien dans le Monde, soit la tolérance du Mal, et les conséquences que celui-ci apporte quant à la qualité de vie de tous les êtres vivants de la Terre. Le véritable sujet religieux ne devrait pas y être remis en cause ni éradiqué, mais au contraire, rendu plus accessible à une COMPREHENSION UNIVERSELLE, à savoir, en lui redonnant toute sa véritable Dimension, qui alors amènera avec elle la compréhension IMMEDIATE des mouvements cosmiques de l'Univers au niveau humain, et avec cette compréhension et cette Connaissancce, le Désir intrinsèque de faire cesser le Mal, tandis qu'on comprend pourquoi il arrive, notamment lorsque la Religion nous enseignera ce que seuls les Initiés à l'ésotérisme, l'hermétisme, la Torah Orale et toutes les Traditions Anciennes connaissent, et notamment que dans la vie matérielle, chaque Ame, à chaque Renaissance dans ce Monde, le monde matériel, y revient tantôt homme, et tantôt femme. Le sujet religieux est essentiel à cette compréhension, il en est le coeur et le sujet-même. Alors, Mesdmes, Messieurs, COMME ON FAIT SON LIT, ON SE COUCHE - et on s'y couchera tôt ou tard, une fois ou l'autre, dans une vie ou une autre. Si la Religion n'est plus là pour nous le dire, comment ferons-nous cesser le Mal ? Il ne cessera pas de lui-même, si nous l'encourageons par l'Ignorance.

    Quoi qu'il en soit, dans la video et dans l'article, le coeur de la préoccupation de l'interrogatrice était de savoir si le voile rend la femme inférieure à l'homme (le foulard ou le fichu en analogie avec le voile). Ce à quoi Mr CASTANA répond en projetant son interlocutrice une cinquantaine d'années en arrière, et fait valoir tout-à-fait justement et intelligemment qu'en ce temps-là, lorsqu'elle était encore largement en vigueur dans nos contrées, cette pratique vestimentaire n'avait pas d'incidence sur cette question. Et c'est totalement vrai.

    D'ailleurs, la journaliste comprend si peu le sujet religieux, qu'elle semble plutôt intéressée à démollir qu'à mieux connaître, et connaît si peu la question qu'elle traite, justement, qu'elle n'est même pas en mesure de considérer que dans toutes les religions sauf dans le Christianisme (qui se trompe à cet égard), tous les hommes sont astreints à se couvrir la tête d'une manière ou d'une autre lors de la prière, voire dans la vie quotidienne courante. Ce serait trop long de lui expliquer pourquoi ici.

    Etre "jeune" et mieux que les anciens est tellement ancré dans notre société, qu'aujourd'hui, suivant la mode imposée de rejeter toute tradition (et surtout de ne jamais essayer d'en comprendre aucune), on juge tout ce que l'on n'a pas soi-même connu comme étant ringard (au mieux), le plus souvent dommageable, offensif ou même nuisible à la liberté : une liberté - surtout féminine - qui à force de côtoyer les bas-fonds, est réduite aujourd'hui à une servitude crasse, à un asservissement bien plus implacable et contraire aux intérêt des femmes, qui les asservit bien plus sûrement que les traditions d'autrefois : car il s'attaque à leur NATURE, tout en faisant d'elles des objets de plaisir purement physique et avilissant : Plaisir de qui ??? des hommes, bien sûr... Satisfaction du maître incontourné, incontournable, seulement déguisé en égal, en identique, devant lequel la femme, objet indignement utilisé, devenu servile, non seulement ne se défend pas, mais tisse de ses propres mains et de ses propres revendications, sa disgrâce et sa déchéance programmée, esquissée et entamée, qui entraînera, si elle n'y prend pas garde ni n'en renverse le cours, celle de l'humanité tout entière... car c'est de la femme, que dépend l'avenir et le sort de l'humanité...

    Alors comme mieux pour tous, bonjour le progrès... ! Et en sus, parce que c'est toujours plus agréable comme ça, on leur fait croire que c'est elles qui le choisissent, et qu'en réalité, elles aiment toutes ça !...

    Et Mme Emilie Dufresne - ou est-ce peut-être Mademoiselle ? car si vous n'avez jamais vu une femme avec un fichu sur la tête, vous devez être très jeune - chère Mademoiselle, donc, appeler cette bévue un mensonge est plutôt ridicule, une réaction immodérée, qui sonne vraiment déplacés à la lecture du texte ; vous êtes outrée excessivement, et vous vous offusquez démesurément face à une petite erreur d'évaluation du temps, qui n'est que secondaire, en tous les cas, au centre de la question. Et la journaliste qui interroge Mr CASTANA fait exactement de même, l'empêchant ainsi d'aller au bout de son raisonnement analogique, et faisant barrage au message qu'il entendait faire passer, vraisemblablement aussi insupportable à cette journaliste qu'à vous-même et aux commentateurs.

    Aujourd'hui, les enfants de ces femmes qui se couvraient encore la tête ne savent tellement plus pourquoi elles le faisaient, parce que la tradition ne s'est pas transmise, justement, qu'ils trouvent des raisons naturelles qu'ils peuvent accepter, si incapables qu'ils sont d'accepter celles plus profondes liées au sujet religieux estimé, respecté. Peut-être leurs mères ne le savaient-elles déjà plus : mais cela ne fait ni enlever la raison dite « religieuse », ni la rendre impertinente en elle-même - seulement incomprise parce qu'inconnue. Avec cela, indésirée, dénigrée, méprisée, délaissée puis écartée totalement, couverte d'opprobre de la part de ceux qui, ne la comprenant pas, décident de ne pas en tenter l'approche, comme la plupart des Ames dans notre Société en faillite.

    Cette incapacité dans laquelle sont les jeunes d'aujourd'hui de tirer la substance utile d'un texte ou d'une parole, tout en laissant de côté les éventuels détails erronés qu'ils peuvent contenir ; cette manière qu'ont les parleurs de nos jours, (et surtout les journalistes) de chercher la petite bête sur un détail qui n'est pas pertinent pour le sens principal d'un message - qui alors manquera forcément son but - cette méthode journalistique de concentrer un pamphlet négatif sur un détail manqué pour circonscrire le débat dans des zones de conscience qui font appel aux émotions des lecteurs (le mépris en est une) au lieu de la réflexion - cette propension à concentrer le tir belliqueux sur un détail raté plus facile d'accès que le sens propre et profond du texte ou des paroles de celui qu'on considère comme un adversaire - cela me met mal à l'aise et m'empêche d'avoir le moindre plaisir à lire les journalistes d'aujourd'hui (je ne parle même pas de leur français...) .

    Si la journaliste avait laissé Mr CASTANA s'exprimer au lieu de s'offusquer et de l'interrompre, il aurait pu développer et expliciter sa réponse, probablement dérangeante pour la journaliste et pour beaucoup, aussi elle a, semble-t-il, préféré faire mine de ne pas la comprendre, pour la démoillir par le biais d'un détail secondaire. Mais même sans s'y attarder de plus, cette réponse est complète telle quelle et COMMUNIQUE SA PERTINENCE.

    Par ailleurs, la démarche de cette journaliste est inquiétante, car elle porte atteinte gravement à ce qu'elle prétend défendre : nos libertés, et il est bien évident dans ce petit extrait, qu'elle ne s'en rend même pas compte, ce qui est très dangereux et immédiatement dommageable (Je n'ai pas le temps de lire toutes les réactions, mais elle n'est pas seule concernée par cette haine de la liberté religieuse qui envahit notre société aujourd'hui.) Le pire, c'est qu'elle le fait sous des prétextes et des prétentions de défendre, justement, la liberté, grande perdante dans cette attitude et dans toute cette démarche : en 1960, Jean-Paul Sartre pouvait encore dire  que « la liberté de chacun s'arrête là où commence celle des autres » et espérer être compris ; aujourd'hui, il ne sert à plus rien de le dire : on passe pour un idiot... un fou ou un débile est celui qui dit quelque chose que « je » ne comprends pas. « Ce ne saurait être moi, car « je » est toujours, à ses propres yeux, le plus intelligent... »

    Bravo, la photo sous la vidéo : ce sont les années 50, par ailleurs...

    Pour conclure, au lieu de critiquer sans connaissance une réponse pertinente à une question qui l'est de fait nettement moins, allez plutôt demander à un hindou portant le turban s'il se sent inférieur de devoir le porter. Il vous répondra certainement que ce n'est en tous cas pas un signe d' INFERIORITE, mais d'une certaine SUPERIORITE de statut : statut social, mais qui reflète un statut « cosmique », car le port du turban pour les hommes est une pratique tout autant religieuse que celle du voile pour la femme. Il touche donc toute l'humanité et le sujet religieux en général, dont notre société est bien la dernière compétente pour débattre pertinemment de ses sujets, ayant rejeté tout ce qui en fait la substance. Et ceux qui y restent encore attachés (les leaders des religions) sont soit dans une déplorable ignorance eux-aussi, soit en possèdent une connaissance plus grande, mais qu'ils ne sont en tous les cas pas disposés à partager avec le monde, avec les petites âmes que nous sommes tous, la plupart d'entre nous, et qui avons cependant besoin de cette profonde connaissance pour accéder enfin à la paix dans le monde à laquelle nous aspirons, et que nous devons impérativement, en fait, CONSTRUIRE nous-mêmes, par nos propres efforts et notre propre volonté. Comment le ferons-nous, cependant, puisque cette Construction et notre Volonté pour l'entreprendre sont TOTALEMENT DEPENDANTE de la Connaissance qui nous demeure cachée par ceux qui savent... ? C'est pourquoi ils nous font un grand, un très grand tort...

    Je ne m'étends cependant pas là-dessus, c'est trop long ici. Cependant, la VRAIE TRADITION est UNIVERSELLE, et dans sa réponse, vous aurez celle à la question du voile pour la femme, qui n'est en tous cas pas un signe de mépris envers elle, bien au contraire.

    • Soupape says:

      A Madame Marie-Madeleine E. JONES

      Je n’ai pas encore eu le temps de lire entièrement votre article,
      et je dois en rester au début, pour aujourd’hui.

      Mais je tiens à vous remercier dès à présent
      pour le passage suivant, au début de votre 3ème alinéa :

      ” – ce fameux changement tant prisé, dit-on, par les femmes d’aujourd’hui,
      ” qui cependant, semble-t-il, n’ont pas encore pris conscience
      ” des conséquences de sujétion plus grande encore
      ” à un despote bien plus odieux que nos traditions :
      ” le laid, l’hideux, l’impur, l’infâme, l’innommable, le méchant, le rude, l’arbitraire,
      ” qui leur impose l’endurcissement du coeur
      ” et l’abandon de la douceur et de la beauté purement féminine,
      ” de tout ce qui est spécifiquement féminin – ”

      Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes respects.

    • Geneviève says:

      Seriez-vous anthroposophe ou théosophe ?

      • Chère Madame,

        Pour pouvoir répondre à votre question, j'ai dû consulter l'internet et m'informer un peu plus avant de ce que sont et font exactement les théosophes. Rudolf Steiner, je connais un peu, bien sûr, mais tandis que j'avais déjà entendu le mot "théosophie", je n'avais jamais suffisamment creusé le sujet pour pouvoir dire "je suis théosophe". De plus, je n'ai pas encore eu le temps de lire Mme Blavatsky. Je n'avais jamais eu contact personnel avec son mouvement non plus. C'est maintenant chose faite, grâce à vous, à votre question, et en effet, j'ai découvert hier avoir une très étroite communion d'idées avec ce courant de pensée.

        Ceci pour vous dire que je ne suis pas une érudite, loin de là ; mais je suis une petite personne dont l'Ame a très soif de Vérité : or, qui la cherche vraiment finit toujours par franchir les frontières des nos ghettos immédiats... et ce faisant, ne peut éviter de se rendre compte que ces Religions qu'on nous prétend si différentes, sont en réalité la même, Une et Unique comme le Créateur. Elles sont comme une tapisserie éclairée, non dans sa totalité, mais par plusieurs spots dirigés chacun sur un endroit différent de l'Oeuvre, avec un éclairage particulier pour chacun et des niveaux dont les décalages, pourtant naturels, magnifiquement complémentaires, créent des apparences d'oppositions. Celles-ci sont des illusions d'optique, et seul notre cantonnement dans les zones de compréhension spirituelle restreintes, artificiellement circonscrites, de ces éclairages, nous empêchent de saisir la totalité cohérente du Tout, dont chacune des Religions fait partie, tandis qu'elle raconte son « petit-bout-de-Dieu »...

        Attention, je parle ici de notre PERCEPTION : car tous les Religieux vous diront que « leur » Religion contient TOUT ! C'est on ne peut plus vrai, mais ce TOUT, dans aucune des Religions, ne nous est rendu accessible, en raison de l'action adverse de ce que personnellement j'appelle : LA FACTION D'IGNORANCE, qui a répandu sur toutes les Religions de tous les temps, mais surtout dans l'Ere Chrétienne, sa FORCE D'IGNORANCE, qui a créé ce qu'il est commun d'appeler aujourd'hui l' « ésotérisme », ou « hermétisme » - en réalité, le PLEIN DEPLOIEMENT DE LA CONNAISSANCE SACREE DES TEMPS ANTIQUES, que D.IEU avait l'intention de répandre sur toute la Terre et au bénéfice de tous, puisqu'Il l'a confiée à l'Homme, à Adam, à l'Aube de l'Humanité...

        Dieu est contre l'esotérisme claironnent les Chrétiens persuadés de mieux plaire à Dieu lorsqu'ils en savent à son sujet le moins possible. Oui, Dieu est contre l'ésotérisme, je le crie haut et fort : Il est contre l'ésotérisme, parce qu'il ne veut pas - c'est une offense envers Lui - que nous cachions les sublimes Vérités, que nous enterrions toute vivante la Sagesse Ancestrale...

        A bon entendeur, Salut...

        Que D.ieu nous aide.

        Cordialement.

        MMEJ.

      • Mr CASTANER et LE VOILE DES FRANCAISES… (Réponse à Mme Geneviève)

        Chère Madame,

        Pour pouvoir répondre à votre question, j'ai dû consulter l'internet et m'informer un peu plus avant de ce que sont et font exactement les théosophes. Rudolf Steiner, je connais un peu, bien sûr, mais tandis que j'avais déjà entendu le mot "théosophie", je n'avais jamais suffisamment creusé le sujet pour pouvoir dire "je suis théosophe". De plus, je n'ai pas encore eu le temps de lire Mme Blavatsky. Je n'avais jamais eu contact personnel avec son mouvement non plus. C'est maintenant chose faite, grâce à vous, à votre question, et en effet, j'ai découvert hier avoir une très étroite communion d'idées avec celui-ci.

        Ceci pour vous dire que je ne suis pas une érudite, loin de là ; mais je suis une petite personne dont l'Ame a très soif de Vérité : or, qui la cherche vraiment finit toujours par franchir les frontières des nos ghettos immédiats... et ce faisant, ne peut éviter de se rendre compte que ces Religions qu'on nous prétend si différentes, sont en réalité la même, Une et Unique comme le Créateur. Elles sont comme une tapisserie éclairée, non dans sa totalité, mais par plusieurs spots dirigés chacun sur un endroit différent de l'Oeuvre, avec un éclairage particulier pour chacun et des niveaux dont les décalages, pourtant naturels, magnifiquement complémentaires, créent des apparences d'oppositions. Celles-ci sont des illusions d'optique, et seul notre cantonnement dans les zones de compréhension spirituelle restreintes, artificiellement circonscrites, de ces éclairages, nous empêchent de saisir la totalité cohérente du Tout, dont chacune des Religions fait partie, tandis qu'elle raconte son « petit-bout-de-Dieu »...

        Attention, je parle ici de notre PERCEPTION : car tous les Religieux vous diront que « leur » Religion contient TOUT ! C'est on ne peut plus vrai, mais ce TOUT, dans aucune des Religions, ne nous est rendu accessible, en raison de l'action adverse de ce que personnellement j'appelle : LA FACTION D'IGNORANCE, qui a répandu sur toutes les Religions de tous les temps, mais surtout dans l'Ere Chrétienne, sa FORCE D'IGNORANCE, qui a créé ce qu'il est commun d'appeler aujourd'hui l' « ésotérisme », ou « hermétisme » - en réalité, le PLEIN DEPLOIEMENT DE LA CONNAISSANCE SACREE DES TEMPS ANTIQUES, que D.IEU avait l'intention de répandre sur toute la Terre et au bénéfice de tous, puisqu'Il l'a confiée à l'Homme, à Adam, à l'Aube de l'Humanité...

        Dieu est contre l'esotérisme claironnent les Chrétiens persuadés de mieux plaire à Dieu lorsqu'ils en savent à son sujet le moins possible. Oui, Dieu est contre l'ésotérisme, je le crie haut et fort : Il est contre l'ésotérisme, parce qu'il ne veut pas - c'est une offense envers Lui - que nous cachions les sublimes Vérités, que nous enterrions toute vivante la Sagesse Ancestrale...

        A bon entendeur, Salut...

        Que D.ieu nous aide.

        Cordialement.

        MMEJ.

      • Mr CASTANER et LE VOILE DES FRANCAISES…

        (Réponse à Mme Geneviève)

        Chère Madame,

        Pour pouvoir répondre à votre question, j'ai dû consulter l'internet et m'informer un peu plus avant de ce que sont et font exactement les théosophes. Rudolf Steiner, je connais un peu, bien sûr, mais tandis que j'avais déjà entendu le mot "théosophie", je n'avais jamais suffisamment creusé le sujet pour pouvoir dire "je suis théosophe". De plus, je n'ai pas encore eu le temps de lire Mme Blavatsky. Je n'avais jamais eu contact personnel avec son mouvement non plus. C'est maintenant chose faite, grâce à vous, à votre question, et en effet, j'ai découvert hier avoir une très étroite communion d'idées avec celui-ci.

        Ceci pour vous dire que je ne suis pas une érudite, loin de là ; mais je suis une petite personne dont l'Ame a très soif de Vérité : or, qui la cherche vraiment finit toujours par franchir les frontières des nos ghettos immédiats... et ce faisant, ne peut éviter de se rendre compte que ces Religions qu'on nous prétend si différentes, sont en réalité la même, Une et Unique comme le Créateur. Elles sont comme une tapisserie éclairée, non dans sa totalité, mais par plusieurs spots dirigés chacun sur un endroit différent de l'Oeuvre, avec un éclairage particulier pour chacun et des niveaux dont les décalages, pourtant naturels, magnifiquement complémentaires, créent des apparences d'oppositions. Celles-ci sont des illusions d'optique, et seul notre cantonnement dans les zones de compréhension spirituelle restreintes, artificiellement circonscrites, de ces éclairages, nous empêchent de saisir la totalité cohérente du Tout, dont chacune des Religions fait partie, tandis qu'elle raconte son « petit-bout-de-Dieu »...

        Attention, je parle ici de notre PERCEPTION : car tous les Religieux vous diront que « leur » Religion contient TOUT ! C'est on ne peut plus vrai, mais ce TOUT, dans aucune des Religions, ne nous est rendu accessible, en raison de l'action adverse de ce que personnellement j'appelle : LA FACTION D'IGNORANCE, qui a répandu sur toutes les Religions de tous les temps, mais surtout dans l'Ere Chrétienne, sa FORCE D'IGNORANCE, qui a créé ce qu'il est commun d'appeler aujourd'hui l' « ésotérisme », ou « hermétisme » - en réalité, le PLEIN DEPLOIEMENT DE LA CONNAISSANCE SACREE DES TEMPS ANTIQUES, que D.IEU avait l'intention de répandre sur toute la Terre et au bénéfice de tous, puisqu'Il l'a confiée à l'Homme, à Adam, à l'Aube de l'Humanité...

        Dieu est contre l'esotérisme claironnent les Chrétiens persuadés de mieux plaire à Dieu lorsqu'ils en savent à son sujet le moins possible. Oui, Dieu est contre l'ésotérisme, je le crie haut et fort : Il est contre l'ésotérisme, parce qu'il ne veut pas - c'est une offense envers Lui - que nous cachions les sublimes Vérités, que nous enterrions toute vivante la Sagesse Ancestrale...

        A bon entendeur, Salut...

        Que D.ieu nous aide.

        Cordialement.

        MMEJ.

  26. pamino says:

    « Etre “jeune” […] est tellement ancré dans notre société, qu’aujourd’hui[ …] on juge tout ce que l’on n’a pas soi-même connu comme étant ringard (au mieux), le plus souvent dommageable, offensif ou même nuisible à la liberté […| »
    C’est très vrai, mais ce n’est pas nouveau. « Lyon fit la guerre à la liberté ; Lyon n’est plus. » (décret de la Convention, 1793). La Convention fit la guerre à la liberté et la Convention n’est plus, mais Lyon est toujours là.
    Le problème pour la femme, c’est qu’elle n’est féconde que quand elle est jeune, et ce problème ne date pas que de notre époque. Le grand problème, en effet, c’est de savoir ce que c’est que la liberté.
    Je vous remercie de cet article.

    • pamino says:

      Pardon, j’aurais bien dû dire « de cette réaction ». Bonne continuation !

  27. Soupape says:

    A Madame Marie-Madeleine E. JONES

    Je n’ai pas encore eu le temps de lire entièrement votre article,
    et je dois en rester au début, pour aujourd’hui.

    Mais je tiens à vous remercier dès à présent
    pour le passage suivant, au début de votre 3ème alinéa :

    ” – ce fameux changement tant prisé, dit-on, par les femmes d’aujourd’hui,
    ” qui cependant, semble-t-il, n’ont pas encore pris conscience
    ” des conséquences de sujétion plus grande encore
    ” à un despote bien plus odieux que nos traditions :
    ” le laid, l’hideux, l’impur, l’infâme, l’innommable, le méchant, le rude, l’arbitraire,
    ” qui leur impose l’endurcissement du coeur
    ” et l’abandon de la douceur et de la beauté purement féminine,
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    Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes respects.

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