Alors que de nombreux pays européens connaissent un grave effondrement économique en raison du coronavirus, l’Union Européenne, du haut de sa tour d’ivoire, a décidé d’accorder un total de 310 millions d’euros d’aides à… la Tunisie.

C’est officiellement annoncé par Patrice Bergamini, ambassadeur de l’UE en Tunisie.

S’il était encore nécessaire de démontrer que les institutions européennes agissent contre les intérêts des Nations européennes, c’est fait.

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4 commentaires

  1. Soupape says:

    Précisions :

    1 – le gnon heu rap et haine … ne verse pas son fric … mais LE NÔTRE !

    Quel acte de Charité ! … Ces bureaucrates … sont presque des petits saints !

    françois va bientôt … les canot nizier

    2 – “prions, mes frères … pour le Révérend Gaucher …
    “qui sacrifie son âme … aux intérêts de la communauté” (Alphonse Daudet, La liqueur …)

    3 – Si le gnon … verse notre fric … à l’étranger …

    cela nous confirme … que nous ne sommes pas … très malades …

    Sinon, … la peur de manquer, … l’aurait fait renoncer ! …

    Lippe phi, ron mac et anver … sont donc bien … des SIMULATEURS !!!

  2. pour le coup il fait vraiment sortir de ce merdier

  3. balaninub says:

    Oui en sortir mais comment ? puisque dès que le danger se sera ELOIGNE, tout le monde s’embrassera à la place de l’étoile et nous serons de nouveau CON TA MINES !!!!!! donc re confinement etc etc…..

    Et macaron de se sentir trrrrrès important et nous crevant ! mais quelques vies pour tous ces zélites ripou blicains nous serons QUE des dommages collatéraux peu de chose en fait, puisque pour ces ripoux la vie d’un humain ne compte PAS ! et encore moins son ÂME !!!!

  4. alexderome says:

    Après le Maroc, laTunisie aussi. Mais ce sont lex Européens qui vont trimer à qui on leur a expliqué qu’un fonctionnaire sur deux ne sera pas remplacé alors que l’on manque de soignants, de lits dans les hôpitaux, de prof et d’instits (bien que parfois on se pose la question sur leur utilité), de policiers pour ou plutôt contre les banlieues,… et qu’ils doivent financer des pays extra- européens en se serrant la ceinture.
    Au temps du fascisme, le dernier cran de la ceinture était appelé le cran Mussolini. De nos jours, ce sera le cran Macron.