Tout le monde l’a compris, le coronavirus n’aura pas qu’un impact sanitaire. Les conséquences de ce virus seront durables et innombrables. Elles concernent les libertés individuelles, la santé psychologique des populations confinées, la vie familiale (en Chine, les divorces ont explosé après la fin du confinement), la religion (avec notamment des privations durant des semaines voire des mois du droit d’assister au culte), la culture, la vie sociale et la vie économique.

Arrêtons-nous quelques instants sur les conséquences sociales et économiques prévisibles de ce coronavirus. La fermeture des restaurants, cafés, salles de spectacles, commerces, entreprises, usines, etc, ainsi que la mise au chômage d’une part chaque jour grandissante de la population vont entraîner des problèmes en cascade. Emmanuel Macron peut bien promettre toutes sortes de mesures d’aides aux entreprises et aux commerces en difficultés (ne plus devoir payer le loyer, les factures d’eau, de gaz, d’électricité,…), il va bien falloir que quelqu’un paye la facture. Et ce quelqu’un, ne nous y trompons pas, ce ne seront pas les représentants de la haute finance mais vous et moi.

Un scénario “à la grecque” se profile à l’horizon. Avec le chaos social qu’il signifie.

Dans un délai pas très lointain, il y a fort à parier que, comme ce fut le cas en Grèce, pensions et salaires soient revus à la baisse pour contribuer à payer l’addition du Coronavirus.

De même, il est de plus en plus probable qu’à un moment ou l’autre, au nom de la “solidarité nationale”, les épargnants soient ponctionnés.

Ne nous leurrons pas, Macron nous a annoncé un “autre monde”. Et celui-ci ne sera pas enchanté.

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