Nous avons vu comment Slate, par fanatisme idéologique, a pratiqué le négationnisme par omission au sujet des crimes coloniaux (improprement appelés « migrants ») en Allemagne.  Son confrère pseudo-culturel Les Inrockuptibles a fait exactement la même chose quant à la Suède dans un article du 5 août dernier : Les festivals scandinaves sont-ils touchés par une recrudescence de viols ?

Bon, vous me direz, c’est un article de Fanny Marlier. Quand on a dit ça, on a tout dit. Slate a Titiou Lecoq, Les Inrocks ont Fanny Marlier. Elles sont au journalisme ce qu’Edith Cresson fut à Matignon, le symbole de l’accomplissement de l’égalité homme-femme selon l’ancien ministre Françoise « Giroud » Gourdji : une femme incompétente nommée à un poste important. Marlier, c’est l’entassement de lieux commun, un empilement de nullités que l’on n’a plus vu depuis l’effectif d’Arles-Avignon saison 2010-2011.  C’est le symbole de l’endoctrinement par la matrice du système. Bon, quand on n’a pas le niveau pour servir des sandwichs chez Subway, il reste – quand on pense correct – la rédaction des Inrocks…

Comme pour l’article de Slate, étudions les passages les plus instructifs de l’article :

« En Suède comme au Danemark, de plus en plus de femmes portent plainte pour viol ou agression sexuelle après des festivals de musique. Des chiffres en augmentation dans une société où la parole se libère. Pour certaines, cela s’est passé au milieu de la foule. Pour d’autres, c’est arrivé à l’écart, dans un coin mal éclairé, ou dans leur tente. Une fois les festivités terminées, il n’est en tout cas pas rare pour les organisateurs de festivals suédois de recenser le nombre d’agressions sexuelles, voire de viols. Cette année, après le festival Sweden Rock début juin, une plainte pour viol et quatre pour agressions sexuelles ont été déposées. Idem quelques jours plus tard lors du Summerburst à Stockholm. Mais c’est pour le festival Bråvalla que les chiffres sont encore plus effrayants. L’édition 2017 s’est déroulée du 28 juin au 1er juillet à Norrköping, au sud-ouest de Stockholm: quatre plaintes pour viol et 23 pour agressions sexuelles ont été dénombrées. »

Bien entendu, pas un mot sur la concordance entre l’arrivée massive de colons exotiques en Suède et le nombre de plaintes pour viol. Pour expliquer le pourquoi du comment, Marlier utilise un prétexte bidon : une prétendue « libération de la parole » :

« En 2016, 6720 plaintes pour viol ont été déposées en Suède, dont environ 2% sont arrivés pendant des festivals de musique. Plus globalement, le nombre de viols et d’agressions sexuelles y a été multiplié par deux depuis le début des années 2000, d’après les statistiques du Conseil national de la prévention des crimes suédois, le Bra. Comment expliquer alors des chiffres aussi importants dans une société où l’égalité femmes-hommes est souvent érigée en modèle à suivre par ses pays voisins ? (…) La parole y est aussi davantage libérée dans la mesure où les femmes sont bien mieux informées sur ce que constitue une violence, et parce qu’elles savent que leur témoignage sera protégé, souligne Elisabeth Morin-Chartier. Une justification confirmée par Lisen Adreasson Florman, fondatrice de Nattskiftet, une association suédoise qui intervient dans les festivals pour prévenir les violences sexuelles. “Ce n’est pas le nombre de crimes qui a augmenté, mais au contraire une véritable prise de conscience qui s’est développée, insiste-t-elle. Nous mettons de plus en plus en lumière ce problème, ce qui donne le courage aux femmes de porter plainte”. »

Or, la police suédoise – comme le fit la police anglaise – a tout fait pour étouffer les viols inter-ethniques et dissuader les victimes de porter plainte. La clémence dont bénéficient en Suède les violeurs exotiques n’est pas un vain mot : rappelons qu’en juin  2013, un juge a condamné Mehmet Acaralp, Jibril Adam Aden, Allah Ben Othman Eddin, Basir Ibrahim Hussein, lavabo Lotfi Ben Mbarki et Akme Abu Ammer, tous mineurs, de 130 à 150 heures de travail d’intérêt général et 6300 euros (55.000 couronnes) de dommages et intérêts pour avoir violé une jeune fille de 15 ans. Pour le dénommé Mehmet Acaralp, la peine a été atténuée par le juge au motif que son nom et sa photo ont été diffusés sur Internet. Il  n’a pas effectué de peine de travaux d’intérêt général au motif que sa famille n’est pas propriétaire et touche des aides sociales….

La naïveté des Germains (Allemands, Scadinaves) est proverbiale. Pierre Desproges ne disait-il pas : « Les Aryens, c’est beau mais c’est con » ? On pourrait écrire des pages sur les dizaines de gamines suédoises piégées par leur trop grande candeur. Le 11 octobre 2014 par exemple, à Örnsköldsvik,  une jeune femme de 19 ans prend en pitié trois mendiants Roms et les invite chez elle afin qu’ils se lavent, se restaurent et dorment au sec. Pendant la nuit, les trois ont brutalement violé la jeune suédoise…  Parfois, cela se termine encore plus tragiquement, comme pour cette nigaude d’Elin Krantz, active militante antiraciste et membre du groupe « We like diversity », qui à la sortie d’une fête dans le tramway qui la ramenait chez elle à Göteborg en septembre 2010, fit la connaissance de l’Ethiopien Ephrem Yohannes qui « l’enrichit » de sa différence en la violant et en l’assassinant

Bizarrement, pas plus d’indignations dans les Inrocks que chez les soi-disant « féministes », qui sont aussi acquises au droit des femmes que la République Populaire de Bulgarie était populaire…

Hristo XIEP

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